Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
C'est un vrai cauchemar ! — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
C'est un vrai cauchemar !
Chapitre 4
Bref instant de compassion...
— Putain, mon pauvre... vu comme tu l'as défoncée grave hier soir dans les chiottes du Gotham Club puis sur le parking, cette petite chienne de Vanessa, je ne voudrais pas être à ta place le jour où un mec va te permettre de retrouver ta vraie forme ! Tu risques bien de prendre très cher avant !
C'est Stéphane, qui n'avait rien dit jusqu'à maintenant, qui le premier essaye de me réconforter, se levant même de son fauteuil pour venir me taper sur l'épaule en signe de soutien. Il est suivi de près par Cyril, Alexandre et Fred, les trois venant également exprimer leur compassion par un geste d'affection et quelques mots...
— Mon pauvre Manu, je ne voudrais pas être à ta place. Courage, mon pote !
— Ouais, on est tous avec toi ! Tu peux compter sur nous.
— Manu, si tu as besoin de moi, n'hésite pas à m'appeler à toute heure du jour ou de la nuit. Je serai toujours là pour te venir en aide... On va trouver une solution pour te sortir de cette merde...
C'est Stéphane, qui n'avait rien dit jusqu'à maintenant, qui le premier essaye de me réconforter, se levant même de son fauteuil pour venir me taper sur l'épaule en signe de soutien. Il est suivi de près par Cyril, Alexandre et Fred, les trois venant également exprimer leur compassion par un geste d'affection et quelques mots...
— Mon pauvre Manu, je ne voudrais pas être à ta place. Courage, mon pote !
— Ouais, on est tous avec toi ! Tu peux compter sur nous.
— Manu, si tu as besoin de moi, n'hésite pas à m'appeler à toute heure du jour ou de la nuit. Je serai toujours là pour te venir en aide... On va trouver une solution pour te sortir de cette merde...
Après un moment d'hésitation, Sylvain se lève également du canapé avec la même démarche compassionnelle que les autres...
— Tu sais mon pote, tout à l'heure, c'était pour rire quand je disais vouloir te prendre comme une petite pute. Jamais je ne l'aurais fait... Et puis, tu sais quoi ? Hier soir, j'ai senti qu'elle était louche, cette salope blondasse. Quand j'ai voulu lui peloter les nichons, elle m'a envoyé chier en me disant qu'elle avait déjà un mec !
— Bah ça, Vinvin, c'est normal ! Avec ta tête de cul, elle a eu peur de ce que ça pourrait donner si elle te changeait en meuf. Tu serais restée une gonzesse pour l'éternité car tu n'aurais jamais trouvé personne acceptant de te baiser...
— Dans son cas, on parle même de thon...
— Connards !
Stéphane et Cyril sont bien sûr hilares, suite aux conneries qu'ils viennent de sortir ; Fred et Alexandre rigolent eux-aussi... et je ne peux m'empêcher de sourire également. Même Sylvain finit par rire...
Seuls Christophe et Léa n'esquissent pas l'ombre d'un sourire, le premier m'en voulant sans doute de ne pas être juste un trou qu'il aurait pu fourrer et dans lequel il se serait vidé les couilles. Pour la belle brune, une lueur de haine scintille dans ses yeux... et je crains le pire pour la suite !
— Tu sais mon pote, tout à l'heure, c'était pour rire quand je disais vouloir te prendre comme une petite pute. Jamais je ne l'aurais fait... Et puis, tu sais quoi ? Hier soir, j'ai senti qu'elle était louche, cette salope blondasse. Quand j'ai voulu lui peloter les nichons, elle m'a envoyé chier en me disant qu'elle avait déjà un mec !
— Bah ça, Vinvin, c'est normal ! Avec ta tête de cul, elle a eu peur de ce que ça pourrait donner si elle te changeait en meuf. Tu serais restée une gonzesse pour l'éternité car tu n'aurais jamais trouvé personne acceptant de te baiser...
— Dans son cas, on parle même de thon...
— Connards !
Stéphane et Cyril sont bien sûr hilares, suite aux conneries qu'ils viennent de sortir ; Fred et Alexandre rigolent eux-aussi... et je ne peux m'empêcher de sourire également. Même Sylvain finit par rire...
Seuls Christophe et Léa n'esquissent pas l'ombre d'un sourire, le premier m'en voulant sans doute de ne pas être juste un trou qu'il aurait pu fourrer et dans lequel il se serait vidé les couilles. Pour la belle brune, une lueur de haine scintille dans ses yeux... et je crains le pire pour la suite !
Le coup de poignard...
— Ça y est ? Vous avez fini de rire comme des cons !?
— Chérie, qu'est-ce qu'il t'arrive ?
— Il m'arrive que j'essaye de vous expliquer pourquoi votre pote, comme vous dites, s'est transformé en gonzesse... et ça devrait vous faire tous réfléchir sur votre façon de considérer les femmes qui vous entourent.
— Mais, mon amour, tu sais que je t'aime, moi !?
— Et puis t'exagères, Léa... Manu a juste un peu bousculé cette salope qui l'avait bien cherché en se dandinant du cul toute la soirée... et il nous suffit maintenant de trouver un mec qui baise Manu un peu brusquement pour qu'il retrouve sa vraie forme.
Je n'ose pas intervenir dans la discussion, surtout que leur idée de me baiser semble s'être évanouie malgré ce qu'a raconté Léa. Néanmoins, au fond de moi, je ne partage pas l'optimisme de Cyril, bien que ne voyant toujours pas où j'avais pu avoir un comportement déplacé avec cette salope de Vanessa. Elle aimait ma belle queue et je l'avais faite jouir à plusieurs reprises...
— Chérie, qu'est-ce qu'il t'arrive ?
— Il m'arrive que j'essaye de vous expliquer pourquoi votre pote, comme vous dites, s'est transformé en gonzesse... et ça devrait vous faire tous réfléchir sur votre façon de considérer les femmes qui vous entourent.
— Mais, mon amour, tu sais que je t'aime, moi !?
— Et puis t'exagères, Léa... Manu a juste un peu bousculé cette salope qui l'avait bien cherché en se dandinant du cul toute la soirée... et il nous suffit maintenant de trouver un mec qui baise Manu un peu brusquement pour qu'il retrouve sa vraie forme.
Je n'ose pas intervenir dans la discussion, surtout que leur idée de me baiser semble s'être évanouie malgré ce qu'a raconté Léa. Néanmoins, au fond de moi, je ne partage pas l'optimisme de Cyril, bien que ne voyant toujours pas où j'avais pu avoir un comportement déplacé avec cette salope de Vanessa. Elle aimait ma belle queue et je l'avais faite jouir à plusieurs reprises...
— Vous êtes désespérants, les mecs ! Manu s'est fait punir parce qu'il se comportait comme une ordure avec toutes les femmes autour de lui, sans aucune exception.
— Tu ne crois pas que tu pousses un peu trop loin, Léa ?! Il t'a fait quoi, pour que tu lui en veuilles comme ça ?
— Avant de te répondre, Cyril, je vais te dire ce qu'il a fait avec ta femme, Sophie.
Oh putain, la salope... que sait-elle sur ma relation avec la femme de mon pote ? Je baisse néanmoins les yeux alors qu'il me jette un regard noir et interrogatif.
— Manu, t'as fait quoi avec ma Sophie ?
Je relève légèrement ma tête et lui réponds avec une voix effacée...
— Rien, elle raconte n'importe quoi !
— Ah oui, je raconte n'importe quoi ?! Pendant toute la grossesse de ta femme par exemple, il profitait que tu travailles en décalé par rapport à lui, pour aller la baiser comme une chienne en chaleur, photos et vidéos à l'appui. Elle m'en a montré quelques-unes, m'expliquant qu'elle n'avait pas réussi à le repousser, de peur de blesser le bébé. Elle en pleure encore, de s'être laissé notamment enculer sur la table de votre cuisine ou encore sur le canapé du salon, alors que tu travaillais dur pour votre futur enfant.
— T'as pas fait ça, Manu ?!
- …
Aucun son ne sort de ma bouche et je plonge mon regard en direction de mes pieds...
— Putain, tu n'as pas fait ça !?... Réponds, bordel !
— Non... euh... non...
— Ne mens pas, Manu... j'ai vu les photos et les vidéos sur lesquelles tu la tringles dans tous les sens, te vantant même de renforcer les défenses du bébé en la baisant à grands coups de bite.
— Elle était consentante. C'est même elle qui m'a demandé de la baiser parce que tu n'osais plus la toucher, de peur de faire du mal au bébé.
— Je vais te tuer, putain !
Cyril se relève du fauteuil où il s'était rassis pour me foncer dessus telle une furie, mais Fred et Sylvain l'arrêtent et le bloquent.
— Tu ne vas quand même pas frapper une meuf, Cyril !?
— Mais putain, ce n'est pas une meuf ! C'est une ordure qui va baiser la femme de ses potes dans leur dos, alors qu'ils sont au boulot... D'ailleurs, je suis sûr que Léa va nous dire qu'elle y est aussi passée, à la casserole !?
— Tu ne crois pas que tu pousses un peu trop loin, Léa ?! Il t'a fait quoi, pour que tu lui en veuilles comme ça ?
— Avant de te répondre, Cyril, je vais te dire ce qu'il a fait avec ta femme, Sophie.
Oh putain, la salope... que sait-elle sur ma relation avec la femme de mon pote ? Je baisse néanmoins les yeux alors qu'il me jette un regard noir et interrogatif.
— Manu, t'as fait quoi avec ma Sophie ?
Je relève légèrement ma tête et lui réponds avec une voix effacée...
— Rien, elle raconte n'importe quoi !
— Ah oui, je raconte n'importe quoi ?! Pendant toute la grossesse de ta femme par exemple, il profitait que tu travailles en décalé par rapport à lui, pour aller la baiser comme une chienne en chaleur, photos et vidéos à l'appui. Elle m'en a montré quelques-unes, m'expliquant qu'elle n'avait pas réussi à le repousser, de peur de blesser le bébé. Elle en pleure encore, de s'être laissé notamment enculer sur la table de votre cuisine ou encore sur le canapé du salon, alors que tu travaillais dur pour votre futur enfant.
— T'as pas fait ça, Manu ?!
- …
Aucun son ne sort de ma bouche et je plonge mon regard en direction de mes pieds...
— Putain, tu n'as pas fait ça !?... Réponds, bordel !
— Non... euh... non...
— Ne mens pas, Manu... j'ai vu les photos et les vidéos sur lesquelles tu la tringles dans tous les sens, te vantant même de renforcer les défenses du bébé en la baisant à grands coups de bite.
— Elle était consentante. C'est même elle qui m'a demandé de la baiser parce que tu n'osais plus la toucher, de peur de faire du mal au bébé.
— Je vais te tuer, putain !
Cyril se relève du fauteuil où il s'était rassis pour me foncer dessus telle une furie, mais Fred et Sylvain l'arrêtent et le bloquent.
— Tu ne vas quand même pas frapper une meuf, Cyril !?
— Mais putain, ce n'est pas une meuf ! C'est une ordure qui va baiser la femme de ses potes dans leur dos, alors qu'ils sont au boulot... D'ailleurs, je suis sûr que Léa va nous dire qu'elle y est aussi passée, à la casserole !?
Elle tourne le couteau dans la plaie...
Fred se tourne brusquement en direction de sa copine, le regard fiévreux comme s'il avait déjà compris ce qu'elle allait lui répondre...
— Léa ?!
— Oui, mon amour ?!
— Tu as couché avec Manu ?
Je la fixe des yeux, en espérant qu'elle ne déballera pas tout. Elle semble d'ailleurs hésiter un court instant...
— Oui... il m'a baisée à plusieurs reprises. J'ai vraiment trop honte de te raconter comment et surtout où ça s'est passé, mon chéri.
— Tu t'es laissé faire ? Tu as joui en lui faisant l'amour ?
— Oui, elle a joui !
— Toi, tu fermes ta gueule ou sinon je te défonce !
Fred me regarde avec un doigt tendu dans ma direction et sa mâchoire figée. Je ne l'avais jamais vu comme ça, avec une fureur intérieure qui transpirait par tous les pores de sa peau...
— Oui, j'ai joui... à chaque fois qu'il m'a prise comme une chienne en chaleur, alors que tu étais juste à côté de nous.
— Tu racontes quoi, Léa ? Quand il t'a baisée juste à côté de moi ? Tu es sûre de ce que tu dis ?
— Oui, mon amour... la première fois, c'était le jour où tu es sorti des soins intensifs, après ton accident de moto. Tu étais tubé de partout et sous oxygène ; je suis allé mouiller une serviette-éponge au lavabo de ta chambre d'hôpital pour t'éponger le front... et là, il s'est glissé derrière moi, m'a baissé mon legging et ma petite culotte sans ménagement, puis il m'a baisée bestialement pendant de longues minutes, avant de me remplir la chatte de son foutre. Oui, mon amour... j'ai joui comme une folle et j'ai terriblement honte.
Je jette de nouveau un regard, celui-ci furtif, en direction de Léa et m'aperçois qu'elle a les yeux baignés de larmes. N'osant affronter le regard de mes potes et tout particulièrement celui de Fred, je plonge ma tête entre mes mains, espérant secrètement émerger d'un seul coup de ce terrible cauchemar.
— Léa ?!
— Oui, mon amour ?!
— Tu as couché avec Manu ?
Je la fixe des yeux, en espérant qu'elle ne déballera pas tout. Elle semble d'ailleurs hésiter un court instant...
— Oui... il m'a baisée à plusieurs reprises. J'ai vraiment trop honte de te raconter comment et surtout où ça s'est passé, mon chéri.
— Tu t'es laissé faire ? Tu as joui en lui faisant l'amour ?
— Oui, elle a joui !
— Toi, tu fermes ta gueule ou sinon je te défonce !
Fred me regarde avec un doigt tendu dans ma direction et sa mâchoire figée. Je ne l'avais jamais vu comme ça, avec une fureur intérieure qui transpirait par tous les pores de sa peau...
— Oui, j'ai joui... à chaque fois qu'il m'a prise comme une chienne en chaleur, alors que tu étais juste à côté de nous.
— Tu racontes quoi, Léa ? Quand il t'a baisée juste à côté de moi ? Tu es sûre de ce que tu dis ?
— Oui, mon amour... la première fois, c'était le jour où tu es sorti des soins intensifs, après ton accident de moto. Tu étais tubé de partout et sous oxygène ; je suis allé mouiller une serviette-éponge au lavabo de ta chambre d'hôpital pour t'éponger le front... et là, il s'est glissé derrière moi, m'a baissé mon legging et ma petite culotte sans ménagement, puis il m'a baisée bestialement pendant de longues minutes, avant de me remplir la chatte de son foutre. Oui, mon amour... j'ai joui comme une folle et j'ai terriblement honte.
Je jette de nouveau un regard, celui-ci furtif, en direction de Léa et m'aperçois qu'elle a les yeux baignés de larmes. N'osant affronter le regard de mes potes et tout particulièrement celui de Fred, je plonge ma tête entre mes mains, espérant secrètement émerger d'un seul coup de ce terrible cauchemar.
— T'es vraiment la pire des saloperies que je connaisse, Manu ! Je suis content de n'avoir jamais eu de copine à te présenter parce que, sinon, je crois que je te tuerais sur place en apprenant ce que tu as fait aux compagnes des autres...
— Mais tu crois quoi, Alexandre ? Il a baisé ta mère et ta petite sœur ensembles, pour ensuite s'en vanter sur les réseaux sociaux, encore une fois photos à l'appui. Je pensais que tu le savais et n'ai donc pas voulu remuer le couteau dans la plaie.
— Mais arrête, Léa ! Ne dis pas n'importe quoi pour me faire passer pour un salop !
— Assume un peu, Manu, si tu ne veux pas que j'aille rechercher les preuves de tes actes ! C'est justement quand tu me baisais presque chaque après-midi à l'hôpital, que tu me montrais les photos de tes exploits avec la mère et la sœur d'Alex, trop content que tu étais de les obliger à se gouiner devant toi.
Cette fois-ci, c'est Alexandre qui se rue telle une furie sur moi, me soulevant par le col du sweat et me plaquant contre le mur du salon.
— T'as pas fait ça, sale pute ?!
— Ne la frappe pas... ce serait lui donner trop d'importance !
Fred tente de s'interposer entre Alex et moi, tandis que Sylvain est venu le ceinturer pour le tirer vers l'arrière. Il ne relâche pour autant pas son étreinte et me toise droit dans les yeux...
— Toi, t'as vraiment de la chance d'être devenue une gonzesse car je ne frapperai jamais une femme même si c'est la pire des salopes... mais j'espère que tu vas en baver plus d'une fois avant de retrouver ta forme d'homme ! D'ailleurs, Christophe, t'as tout mon assentiment pour baiser cette trainée sans aucun ménagement.
— Et le mien aussi !
— Oh oh... attendez, les gars ! Je ne veux pas me retrouver changé en meuf, moi !
— T'inquiète, Chris... tu peux te lâcher sur cette sublime rousse et lui remplir tous les trous, que tu seras encore très loin de risquer de la faire redevenir un homme. Je suis même sûr qu'au moins Sylvain va te rejoindre pour baiser cette belle chatte !?
Je me lève tel un ressort et me plaque dos au mur...
— Vous n'avez pas le droit ! Vous n'avez pas le droit de me baiser sans mon consentement ! Je vais porter plainte...
— Mais tu crois quoi, Alexandre ? Il a baisé ta mère et ta petite sœur ensembles, pour ensuite s'en vanter sur les réseaux sociaux, encore une fois photos à l'appui. Je pensais que tu le savais et n'ai donc pas voulu remuer le couteau dans la plaie.
— Mais arrête, Léa ! Ne dis pas n'importe quoi pour me faire passer pour un salop !
— Assume un peu, Manu, si tu ne veux pas que j'aille rechercher les preuves de tes actes ! C'est justement quand tu me baisais presque chaque après-midi à l'hôpital, que tu me montrais les photos de tes exploits avec la mère et la sœur d'Alex, trop content que tu étais de les obliger à se gouiner devant toi.
Cette fois-ci, c'est Alexandre qui se rue telle une furie sur moi, me soulevant par le col du sweat et me plaquant contre le mur du salon.
— T'as pas fait ça, sale pute ?!
— Ne la frappe pas... ce serait lui donner trop d'importance !
Fred tente de s'interposer entre Alex et moi, tandis que Sylvain est venu le ceinturer pour le tirer vers l'arrière. Il ne relâche pour autant pas son étreinte et me toise droit dans les yeux...
— Toi, t'as vraiment de la chance d'être devenue une gonzesse car je ne frapperai jamais une femme même si c'est la pire des salopes... mais j'espère que tu vas en baver plus d'une fois avant de retrouver ta forme d'homme ! D'ailleurs, Christophe, t'as tout mon assentiment pour baiser cette trainée sans aucun ménagement.
— Et le mien aussi !
— Oh oh... attendez, les gars ! Je ne veux pas me retrouver changé en meuf, moi !
— T'inquiète, Chris... tu peux te lâcher sur cette sublime rousse et lui remplir tous les trous, que tu seras encore très loin de risquer de la faire redevenir un homme. Je suis même sûr qu'au moins Sylvain va te rejoindre pour baiser cette belle chatte !?
Je me lève tel un ressort et me plaque dos au mur...
— Vous n'avez pas le droit ! Vous n'avez pas le droit de me baiser sans mon consentement ! Je vais porter plainte...
En même temps que je surveille les gestes des uns et des autres, je regarde si j'ai le temps d'atteindre la salle de bain pour m'y enfermer... mais ce n'est pas gagné.
Quand ce cauchemar se terminera-t-il ?
Quand ce cauchemar se terminera-t-il ?
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Commentaires ()
Comment va t il , comment peut il s en sortir?
Vivement la suite!