Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
C'est un vrai cauchemar ! — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
C'est un vrai cauchemar !
Chapitre 3
Léa jubile...
— Elle dit qu'elle est Manu transformé en gonzesse et que la meuf qu'il baisait hier soir s'est changée en mec dans la nuit... Tu crois que c'est possible, Léa ?
— Mais putain, Sylvain, arrête tes conneries et baise-là ! Tu vois bien qu'elle te fait marcher depuis tout...
— Oh oui... oh oui... oui... oui... oui... putain, oui !!!
Léa crie, hurle, éructe sa joie, le tout mêlé d'un rire hystérique et incontrôlable...
— Mais putain, Sylvain, arrête tes conneries et baise-là ! Tu vois bien qu'elle te fait marcher depuis tout...
— Oh oui... oh oui... oui... oui... oui... putain, oui !!!
Léa crie, hurle, éructe sa joie, le tout mêlé d'un rire hystérique et incontrôlable...
Alors que mes potes me tiennent toujours en suspension les jambes grandes écartées, nous sommes tous figés devant le spectacle de la belle brune. Elle se tient au meuble, tout son corps étant pris de soubresauts comme si elle était possédée par des forces maléfiques. Elle en pleure presque, tellement elle rit...
— Mais, chérie, pourquoi tu ris comme ça ? On n'a rien dit de drôle !?
— Fred, elle est grave ta meuf !
Léa continue de rire sans même relever les propos de Christophe, essayant malgré tout de reprendre son souffle.
— Oh putain... je n'y croyais pas... non, je n'y croyais pas quand elle me l'avait raconté... Oh putain oui... oui, oui, oui... tu l'as mérité, Manu !
— Mais merde, Léa, tu parles de quoi, là ? Tu vois bien que c'est une putain de meuf, avec une cramouille comme la tienne !? Oh, les mecs... arrêtez votre délire et dites-lui, à Léa ! Vous voyez comme moi sa chatte toute baveuse qui n'attend que de se faire fourrer !?
Christophe se tourne en direction de chacun de mes autres potes, comme pour essayer d'obtenir le soutien de l'un d'eux... en vain ! Tous les autres semblent complètement perdus, hagards... à la fois décontenancés par le comportement de Léa et malgré tout incrédules à l'idée que je puisse m'être réellement transformé en pouffe.
— Mais, chérie, pourquoi tu ris comme ça ? On n'a rien dit de drôle !?
— Fred, elle est grave ta meuf !
Léa continue de rire sans même relever les propos de Christophe, essayant malgré tout de reprendre son souffle.
— Oh putain... je n'y croyais pas... non, je n'y croyais pas quand elle me l'avait raconté... Oh putain oui... oui, oui, oui... tu l'as mérité, Manu !
— Mais merde, Léa, tu parles de quoi, là ? Tu vois bien que c'est une putain de meuf, avec une cramouille comme la tienne !? Oh, les mecs... arrêtez votre délire et dites-lui, à Léa ! Vous voyez comme moi sa chatte toute baveuse qui n'attend que de se faire fourrer !?
Christophe se tourne en direction de chacun de mes autres potes, comme pour essayer d'obtenir le soutien de l'un d'eux... en vain ! Tous les autres semblent complètement perdus, hagards... à la fois décontenancés par le comportement de Léa et malgré tout incrédules à l'idée que je puisse m'être réellement transformé en pouffe.
Je tente donc de profiter de la situation...
— Bon, les mecs... vous ne voulez pas me lâcher et me reposer sur le lit ?!
— Non, putain ! Baisez-le ! Défoncez-lui tous les trous à grands coups de bite, à ce putain de fumier ! Même toi, Fred, je t'autorise à te vider les couilles dans cette pute ! Allez... Vas-y... pour moi, mon amour !
— Mais... chérie, tu viens de dire que c'était Manu !? Tu ne veux quand même pas que j'encule mon pote ? En plus, je ne suis pas pédé, moi !
— Non, mais ce n'est pas vrai ?! Ils ont tous perdu la boule ! Pousse-toi, Fred ! Moi je vais la niquer, cette salope... Tenez-la bien, les mecs !
Christophe a sorti sa queue et il se place devant moi, après avoir demandé à Fred de tenir ma jambe droite à sa place. J'essaye de me débattre de nouveau mais ça n'a que pour effet qu'ils resserrent leur étreinte sur mes membres.
— Non ! Non ! Christophe, je t'en supplie !... Léa, dis-lui que c'est moi !
— Attends, Chris ! C'est vrai ça... Léa, comment es-tu sûre que c'est notre pote, cette pouffe ? Et si c'est bien lui, pourquoi tu veux qu'on le baise comme une salope ?
— Si je vous raconte tout, je veux que vous passiez tous sur lui... enfin, sur elle puisque c'est une vraie femme maintenant ! Vous me le promettez ?
— Léa, non !?... Je t'en supplie !
— Moi, si tu me garanties que c'est bien une meuf, je la baise par tous les trous, cette pute ?!
— Ben moi aussi, si je ne me réveille pas avec Manu dans mon pieu demain !?
Je me remets à chialer comme une gonzesse, alors que Christophe et Sylvain rigolent de leurs propos...
— Bon, les mecs... vous ne voulez pas me lâcher et me reposer sur le lit ?!
— Non, putain ! Baisez-le ! Défoncez-lui tous les trous à grands coups de bite, à ce putain de fumier ! Même toi, Fred, je t'autorise à te vider les couilles dans cette pute ! Allez... Vas-y... pour moi, mon amour !
— Mais... chérie, tu viens de dire que c'était Manu !? Tu ne veux quand même pas que j'encule mon pote ? En plus, je ne suis pas pédé, moi !
— Non, mais ce n'est pas vrai ?! Ils ont tous perdu la boule ! Pousse-toi, Fred ! Moi je vais la niquer, cette salope... Tenez-la bien, les mecs !
Christophe a sorti sa queue et il se place devant moi, après avoir demandé à Fred de tenir ma jambe droite à sa place. J'essaye de me débattre de nouveau mais ça n'a que pour effet qu'ils resserrent leur étreinte sur mes membres.
— Non ! Non ! Christophe, je t'en supplie !... Léa, dis-lui que c'est moi !
— Attends, Chris ! C'est vrai ça... Léa, comment es-tu sûre que c'est notre pote, cette pouffe ? Et si c'est bien lui, pourquoi tu veux qu'on le baise comme une salope ?
— Si je vous raconte tout, je veux que vous passiez tous sur lui... enfin, sur elle puisque c'est une vraie femme maintenant ! Vous me le promettez ?
— Léa, non !?... Je t'en supplie !
— Moi, si tu me garanties que c'est bien une meuf, je la baise par tous les trous, cette pute ?!
— Ben moi aussi, si je ne me réveille pas avec Manu dans mon pieu demain !?
Je me remets à chialer comme une gonzesse, alors que Christophe et Sylvain rigolent de leurs propos...
Terrible vérité...
— Désolé ma chérie, mais je ne peux pas te promettre ça, de baiser mon pote... même s'il est devenu une excitante jeune femme !
— Bon, ok ! Je ne suis pas sûr que tu me diras toujours ça quand j'aurai fini de tout vous raconter mais je peux te comprendre... Lâchez l'autre salope et venez dans le salon pour qu'on puisse mater le match en même temps !
Je n'ai pas le temps de réagir que les quatre mecs qui me tenaient, me lâchent comme un sac sur mon lit avant de suivre Léa. Seul Christophe me dit quelque chose avant de sortir lui-aussi de la chambre...
— Toi, ma rouquine, ne bouge pas de là ! Je reviens te montrer ce qu'est un vrai mec, pas comme l'autre pédale de Manu... Moi, de toute façon, je suis sûr que tu n'es pas lui.
Je me retrouve d'un seul coup toute seule sur mon lit, à la fois soulagée d'avoir évité de peu un viol et préoccupée par ce que Léa allait raconter, ainsi que par la suite des évènements. Comment pouvais-je éviter que mes potes me baisent comme une vulgaire pute ?
Après un bref instant à tenter de rassembler mes pensées, je décide de rejoindre les autres dans la pièce principale de mon appartement, non sans avoir passé un sweat long pris dans mon placard.
— Bon, ok ! Je ne suis pas sûr que tu me diras toujours ça quand j'aurai fini de tout vous raconter mais je peux te comprendre... Lâchez l'autre salope et venez dans le salon pour qu'on puisse mater le match en même temps !
Je n'ai pas le temps de réagir que les quatre mecs qui me tenaient, me lâchent comme un sac sur mon lit avant de suivre Léa. Seul Christophe me dit quelque chose avant de sortir lui-aussi de la chambre...
— Toi, ma rouquine, ne bouge pas de là ! Je reviens te montrer ce qu'est un vrai mec, pas comme l'autre pédale de Manu... Moi, de toute façon, je suis sûr que tu n'es pas lui.
Je me retrouve d'un seul coup toute seule sur mon lit, à la fois soulagée d'avoir évité de peu un viol et préoccupée par ce que Léa allait raconter, ainsi que par la suite des évènements. Comment pouvais-je éviter que mes potes me baisent comme une vulgaire pute ?
Après un bref instant à tenter de rassembler mes pensées, je décide de rejoindre les autres dans la pièce principale de mon appartement, non sans avoir passé un sweat long pris dans mon placard.
À mon arrivée dans le salon, ils sont déjà tous assis dans le canapé et les fauteuils, une bière à la main pour la plupart d'entre eux. L'écran plat diffuse le match de foot mais le son est coupé. J'ai l'impression que Léa m'attendait pour commencer son récit...
— J'ai cru à un moment que tu ne voulais pas savoir pourquoi tu t'étais transformé en femme, Manu !?
— Bah, peut-être parce que ce n'est pas Manu mais une chiennasse qui s'appelle Vanessa et qui veut de la bite dans tous ses trous ! Allez, viens t'asseoir sur mes genoux, ma coquine !
— T'es lourd, Christophe ! Bon, Léa mon amour, dis-nous pourquoi tu penses que cette rousse serait notre pote Manu, alors qu'hier soir nous l'avons laissé avec une putain de blondasse et que c'était un vrai mec, vu les coups de bite qu'il lui foutait ?
— T'inquiète, ça arrive !... Mais avant, je veux poser une question à Manu.
— Laquelle ? Vas-y, pose !
— As-tu une idée de pourquoi tu te retrouves comme ça, avec un corps de fille, et que la blonde que tu baisais hier soir s'est transformée en mec pendant la nuit ?
— Bah, elle m'a drogué, cette salope, et c'est une hallucination qui va s'estomper bientôt... C'est ça, hein !?
— Mon pauvre Manu... tu sais quoi, t'as pas fini de pisser accroupie !? Il y a quelque temps, quand Fred était à l'hôpital suite à son accident de moto, j'ai rencontré cette Vanessa, la blonde que t'as baisée hier soir, et nous avons sympathisé. L'alcool aidant, elle m'a raconté une histoire que je n'ai pas voulu croire tellement elle était inimaginable... complètement folle même !
En l'entendant parler de l'accident de son compagnon et de l'hôpital, je me crispe, espérant qu'elle ne s'étende pas sur le sujet. Je cherche donc à vite l'envoyer dans une autre direction...
— T'es donc dans le coup avec cette salope de Vanessa ? Vous êtes allées chercher un mec pour le mettre dans le lit avec moi, après m'avoir drogué ?
— Je vais te raconter une belle histoire, Manu, même si je ne suis pas certaine que tout soit véridique. Il y a très longtemps, au moyen-âge, il y avait un preux chevalier qui s'appelait Godefroy le pieux. Seulement voilà, le x a été rajouté plus tard par l'église pour cacher la vraie nature de cet homme sans vergogne. En fin de compte, son vrai nom, c'était Godefroy le pieu, une ordure qui baisait violemment toutes les femmes qu'il croisait, quitte à les mettre enceintes, à les humilier, à violer leur virginité...
— Pourquoi tu me racontes ça ? Ça a quoi à voir avec ce qu'il m'arrive ?
— Il ne t'évoque pas quelqu'un, ce Godefroy, par hasard ?
— Ouais, moi il me fait penser au gode... c'est peut-être lui qui l'a inventé ?
— T'es vraiment trop con, Sylvain ! Alors, Manu, tu ne vois pas ?
— Non... personne !
Toujours debout à distance des mecs pour qu'ils ne puissent pas me mettre la main au cul ou ailleurs, j'essaye de garder une certaine contenance, même si j'ai bien compris que Léa voulait faire un parallèle entre ce Godefroy le pieu et moi. Elle reprend son histoire...
— Ce fameux chevalier était tellement infect et vicieux avec les femmes, qu'un jour une vieille sorcière lui a jeté un sort en le transformant en une très belle princesse désirable de tous, avec comme seule possibilité de retrouver son corps masculin qu'un autre homme se comporte avec lui, ou plutôt elle, de façon encore plus abjecte qu'il ne l'était. C'est arrivé de nombreuses années plus tard, après qu'elle se soit faite passer dessus par tous les chevaliers et badauds du royaume...
— Tu racontes n'importe quoi, Léa ! C'est une fable sans aucun fondement, sans aucune réalité.
— Oh, bien sûr que non... et tu le sais au fond de toi, Manu ! Je suis même certaine que tu viens de comprendre la suite logique de cette histoire !? Que celui qui avait redonné son apparence masculine au chevalier Godefroy, s'était retrouvé en même temps dans le corps d'une femme, avec le même défi de trouver pire que lui... Tu vois, Vanessa s'appelle en fin de compte Florent, un beau gosse d'un mètre quatre-vingt-dix qui pensait qu'avec son physique, il pouvait tout obtenir et tout faire d'une femme... jusqu'au jour où il est tombé sur la mauvaise, celle qui lui a laissé sa place dans le corps d'une gonzesse. C'était il y a plus de huit ans... et depuis, il aguichait les mecs et écartait les cuisses en espérant trouver plus salop que lui.
— Tu veux dire que Manu est encore plus salop que ce mec ? C'est pas possible, ça !? C'est notre pote, Manu !
— Merci Cyril !... Je...
Je n'arrive pas à réaliser ce que vient de raconter Léa... je n'arrive pas à le croire. Comment est-ce possible ?
— J'ai cru à un moment que tu ne voulais pas savoir pourquoi tu t'étais transformé en femme, Manu !?
— Bah, peut-être parce que ce n'est pas Manu mais une chiennasse qui s'appelle Vanessa et qui veut de la bite dans tous ses trous ! Allez, viens t'asseoir sur mes genoux, ma coquine !
— T'es lourd, Christophe ! Bon, Léa mon amour, dis-nous pourquoi tu penses que cette rousse serait notre pote Manu, alors qu'hier soir nous l'avons laissé avec une putain de blondasse et que c'était un vrai mec, vu les coups de bite qu'il lui foutait ?
— T'inquiète, ça arrive !... Mais avant, je veux poser une question à Manu.
— Laquelle ? Vas-y, pose !
— As-tu une idée de pourquoi tu te retrouves comme ça, avec un corps de fille, et que la blonde que tu baisais hier soir s'est transformée en mec pendant la nuit ?
— Bah, elle m'a drogué, cette salope, et c'est une hallucination qui va s'estomper bientôt... C'est ça, hein !?
— Mon pauvre Manu... tu sais quoi, t'as pas fini de pisser accroupie !? Il y a quelque temps, quand Fred était à l'hôpital suite à son accident de moto, j'ai rencontré cette Vanessa, la blonde que t'as baisée hier soir, et nous avons sympathisé. L'alcool aidant, elle m'a raconté une histoire que je n'ai pas voulu croire tellement elle était inimaginable... complètement folle même !
En l'entendant parler de l'accident de son compagnon et de l'hôpital, je me crispe, espérant qu'elle ne s'étende pas sur le sujet. Je cherche donc à vite l'envoyer dans une autre direction...
— T'es donc dans le coup avec cette salope de Vanessa ? Vous êtes allées chercher un mec pour le mettre dans le lit avec moi, après m'avoir drogué ?
— Je vais te raconter une belle histoire, Manu, même si je ne suis pas certaine que tout soit véridique. Il y a très longtemps, au moyen-âge, il y avait un preux chevalier qui s'appelait Godefroy le pieux. Seulement voilà, le x a été rajouté plus tard par l'église pour cacher la vraie nature de cet homme sans vergogne. En fin de compte, son vrai nom, c'était Godefroy le pieu, une ordure qui baisait violemment toutes les femmes qu'il croisait, quitte à les mettre enceintes, à les humilier, à violer leur virginité...
— Pourquoi tu me racontes ça ? Ça a quoi à voir avec ce qu'il m'arrive ?
— Il ne t'évoque pas quelqu'un, ce Godefroy, par hasard ?
— Ouais, moi il me fait penser au gode... c'est peut-être lui qui l'a inventé ?
— T'es vraiment trop con, Sylvain ! Alors, Manu, tu ne vois pas ?
— Non... personne !
Toujours debout à distance des mecs pour qu'ils ne puissent pas me mettre la main au cul ou ailleurs, j'essaye de garder une certaine contenance, même si j'ai bien compris que Léa voulait faire un parallèle entre ce Godefroy le pieu et moi. Elle reprend son histoire...
— Ce fameux chevalier était tellement infect et vicieux avec les femmes, qu'un jour une vieille sorcière lui a jeté un sort en le transformant en une très belle princesse désirable de tous, avec comme seule possibilité de retrouver son corps masculin qu'un autre homme se comporte avec lui, ou plutôt elle, de façon encore plus abjecte qu'il ne l'était. C'est arrivé de nombreuses années plus tard, après qu'elle se soit faite passer dessus par tous les chevaliers et badauds du royaume...
— Tu racontes n'importe quoi, Léa ! C'est une fable sans aucun fondement, sans aucune réalité.
— Oh, bien sûr que non... et tu le sais au fond de toi, Manu ! Je suis même certaine que tu viens de comprendre la suite logique de cette histoire !? Que celui qui avait redonné son apparence masculine au chevalier Godefroy, s'était retrouvé en même temps dans le corps d'une femme, avec le même défi de trouver pire que lui... Tu vois, Vanessa s'appelle en fin de compte Florent, un beau gosse d'un mètre quatre-vingt-dix qui pensait qu'avec son physique, il pouvait tout obtenir et tout faire d'une femme... jusqu'au jour où il est tombé sur la mauvaise, celle qui lui a laissé sa place dans le corps d'une gonzesse. C'était il y a plus de huit ans... et depuis, il aguichait les mecs et écartait les cuisses en espérant trouver plus salop que lui.
— Tu veux dire que Manu est encore plus salop que ce mec ? C'est pas possible, ça !? C'est notre pote, Manu !
— Merci Cyril !... Je...
Je n'arrive pas à réaliser ce que vient de raconter Léa... je n'arrive pas à le croire. Comment est-ce possible ?
Je me laisse glisser contre le mur et me retrouve assise, prostrée même, au pied de celui-ci comme si le monde s'écroulait autour de moi. Je suis totalement anéantie...
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