Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Spin-off « les mystères de l’asie » — Chapitre 1 · Edwige 1/4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Spin-off « les mystères de l’asie »
Chapitre 1 · Edwige 1/4
Spin off « les mystères de l'asie »
Cette histoire est liée à la série : « les mystères de l'asie », mais ne parle pas des personnages principaux, elle se déroule après le chapitre 12 : https://www. xstory-fr. com/lire-histoire, les-mysteres-asie,36282. html
Cette histoire est liée à la série : « les mystères de l'asie », mais ne parle pas des personnages principaux, elle se déroule après le chapitre 12 : https://www. xstory-fr. com/lire-histoire, les-mysteres-asie,36282. html
Edwige 1ere partie
Après ce WE de débauche, JL avait raccompagné Edwige chez ses parents, et ils avaient un peu discuté ensemble sur le chemin qui menait à la maison d'Edwige.
JL lui avait dit :
Après ce WE de débauche, JL avait raccompagné Edwige chez ses parents, et ils avaient un peu discuté ensemble sur le chemin qui menait à la maison d'Edwige.
JL lui avait dit :
— Tu as drôlement changé ce WE.
— Oui, j'ai découvert des choses que je n'imaginais même pas, et mon cul se souvient encore de ma dernière découverte, dit-elle en se frottant les fesses.
— Et dire que tu as toujours refusé de me sucer la queue.
— Oui, c'est bon, j'ai compris, j'étais une fille un peu coincée, mais tu as tout de même réussi à me baiser avant le mariage, si mes parents l'apprenaient, ils te tueraient.
— Euh, je crois que si tes parents apprenaient que tu pompes les bites et que tu t'enfiles d'énormes bites dans le cul et dans la chatte, ils te mettraient à la porte.
— Pas faux, il ne faut surtout pas qu'ils l'apprennent.
— A toi de rester discrète, je te promets que je serais muet comme une tombe, enfin si tu me laisses enfoncer ma queue dans ton petit cul de salope, dit JL, en caressant les fesses d'Edwige.
— Il va falloir être patient, et laisser le temps à mon cul de se remettre de la récente visite de la grosse bite de Matt.
— C'était vraiment incroyable, son énorme bite plantée dans ton petit cul.
— En tout cas, ça avait l'air de bien t'exciter, mon salaud.
— Oui, j'avoue, c'était vraiment super excitant, j'ai hâte de fourrer ma queue dans ton cul à mon tour, surtout que Laurent y a eu droit lui aussi.
— Oui, j'ai découvert des choses que je n'imaginais même pas, et mon cul se souvient encore de ma dernière découverte, dit-elle en se frottant les fesses.
— Et dire que tu as toujours refusé de me sucer la queue.
— Oui, c'est bon, j'ai compris, j'étais une fille un peu coincée, mais tu as tout de même réussi à me baiser avant le mariage, si mes parents l'apprenaient, ils te tueraient.
— Euh, je crois que si tes parents apprenaient que tu pompes les bites et que tu t'enfiles d'énormes bites dans le cul et dans la chatte, ils te mettraient à la porte.
— Pas faux, il ne faut surtout pas qu'ils l'apprennent.
— A toi de rester discrète, je te promets que je serais muet comme une tombe, enfin si tu me laisses enfoncer ma queue dans ton petit cul de salope, dit JL, en caressant les fesses d'Edwige.
— Il va falloir être patient, et laisser le temps à mon cul de se remettre de la récente visite de la grosse bite de Matt.
— C'était vraiment incroyable, son énorme bite plantée dans ton petit cul.
— En tout cas, ça avait l'air de bien t'exciter, mon salaud.
— Oui, j'avoue, c'était vraiment super excitant, j'ai hâte de fourrer ma queue dans ton cul à mon tour, surtout que Laurent y a eu droit lui aussi.
Leur petite discussion commençait à bien exciter Edwige, qui se remémorait sa jouissance intense quand elle se faisait profondément enculer par Laurent et Matt, et tout en marchant dans la rue, elle sentait sa chatte frétiller.
La maison de ses parents n'était plus très loin, elle essaya donc de calmer ses pulsions, et dit à JL :
La maison de ses parents n'était plus très loin, elle essaya donc de calmer ses pulsions, et dit à JL :
— Calme-toi, on est bientôt arrivé.
— Tu ne veux pas me tailler une petite pipe avant de rentrer ? Ça m'aiderait à me calmer.
— Tu ne veux pas me tailler une petite pipe avant de rentrer ? Ça m'aiderait à me calmer.
Edwige qui sentait sa chatte fourmiller de plus en plus, regarda autour d'eux, et vit un petit sentier qui passait entre les maisons.
Elle ne pensa même pas au risque de se faire surprendre, elle dit à JL :
Elle ne pensa même pas au risque de se faire surprendre, elle dit à JL :
— Viens, on va aller dans le sentier.
JL la suivit avec un certain entrain, sachant qu'il allait bientôt se faire sucer la bite par sa copine.
Edwige était trop excitée par leur discussion et par ses souvenirs de débauche dans le club, qu'elle ne prit pas la peine de s'enfoncer très loin dans le sentier, elle s'agenouilla sur le sol, et sortit la bite bien raide de JL de son pantalon.
Elle l'avala d'une traite, et se mit à la pomper comme une affamée.
Aucun d'eux n'avait remarqué qu'ils étaient encore visibles de la rue, Edwige suçait et pompait la queue de JL avec un appétit féroce, elle passait sa langue le long de la hampe et lui léchait les couilles, elle avait glissé une main entre ses cuisses pour aller caresser sa chatte en feu.
JL lui tenait la tête pour l'accompagner dans ses mouvements de succion, il prenait un pied formidable sous la langue vorace d'Edwige.
Edwige était trop excitée par leur discussion et par ses souvenirs de débauche dans le club, qu'elle ne prit pas la peine de s'enfoncer très loin dans le sentier, elle s'agenouilla sur le sol, et sortit la bite bien raide de JL de son pantalon.
Elle l'avala d'une traite, et se mit à la pomper comme une affamée.
Aucun d'eux n'avait remarqué qu'ils étaient encore visibles de la rue, Edwige suçait et pompait la queue de JL avec un appétit féroce, elle passait sa langue le long de la hampe et lui léchait les couilles, elle avait glissé une main entre ses cuisses pour aller caresser sa chatte en feu.
JL lui tenait la tête pour l'accompagner dans ses mouvements de succion, il prenait un pied formidable sous la langue vorace d'Edwige.
Aucun d'eux ne remarqua la présence de Maurice, un voisin des parents d'Edwige qui rentrait chez lui, après avoir été cherché son pain.
Maurice était retraité, il avait 65 ans, et connaissait Edwige depuis sa tendre enfance, il n'avait jamais eu de pensées salaces la concernant, du moins jusqu'à son adolescence, il l'avait vue grandir et devenir une superbe jeune fille, avec des formes là où il en fallait.
Maurice était retraité, il avait 65 ans, et connaissait Edwige depuis sa tendre enfance, il n'avait jamais eu de pensées salaces la concernant, du moins jusqu'à son adolescence, il l'avait vue grandir et devenir une superbe jeune fille, avec des formes là où il en fallait.
Il connaissait également JL, il était content qu’une si charmante jeune fille telle qu'Edwige ait trouvé un garçon si respectueux des règles de bonne conduite.
Alors, lorsqu'en rentrant chez lui, en faisant sa promenade quotidienne en passant par le sentier, il découvrit Edwige à genoux en train de sucer la bite de JL comme la dernière des traînées,
il fut tellement abasourdi, qu'il ne trouva pas les mots pour les réprimander, il ne put que regarder cette jeune fille pomper la bite de son petit copain, le spectacle était tellement alléchant qu'il sentit sa vieille bite se mettre au garde-à-vous dans son caleçon.
Alors, lorsqu'en rentrant chez lui, en faisant sa promenade quotidienne en passant par le sentier, il découvrit Edwige à genoux en train de sucer la bite de JL comme la dernière des traînées,
il fut tellement abasourdi, qu'il ne trouva pas les mots pour les réprimander, il ne put que regarder cette jeune fille pomper la bite de son petit copain, le spectacle était tellement alléchant qu'il sentit sa vieille bite se mettre au garde-à-vous dans son caleçon.
Edwige semblait tellement passionnée par son suçage de queue que Maurice sortit son téléphone et se mit à la prendre en photo, il avait appris récemment comment cela fonctionnait, alors devant ce spectacle si excitant, il n'en perdit pas une miette.
Du moins, jusqu'à ce que JL bloque la tête d'Edwige sur sa queue, et qu'il lui éjacule dans la bouche, Maurice la vit déglutir au fil des giclées que JL lui envoyait.
Il se dépêcha de s'éloigner pour ne pas se faire surprendre, tout en se disant :
Il se dépêcha de s'éloigner pour ne pas se faire surprendre, tout en se disant :
— Non, mais quelle salope, cette petite Edwige, elle paraissait si innocente, elle avale le sperme de son petit copain, comme une grosse pute.
Il s'était caché derrière une haie, afin de les laisser sortir, il les suivit un moment, et en regardant le petit cul d'Edwige qui se balançait devant lui, il eut une idée vicieuse, il se rapprocha d'eux, et leur cria :
— Eh, mais ce ne serait pas ma petite Edwige ?
JL et Edwige se retournèrent et virent Maurice qui se rapprochaient d'eux, Edwige avait encore le goût du sperme de JL dans sa bouche, et malgré la pipe qu'elle venait de tailler, elle n'avait pas réussi à calmer les frétillements de sa chatte.
Elle sourit à Maurice et lui fit la bise quand il fut près d'eux, elle ne sut s'il avait remarqué l'odeur du sperme de JL dans sa bouche, mais elle trouva qu'il la regardait bizarrement.
Il leur demanda :
Elle sourit à Maurice et lui fit la bise quand il fut près d'eux, elle ne sut s'il avait remarqué l'odeur du sperme de JL dans sa bouche, mais elle trouva qu'il la regardait bizarrement.
Il leur demanda :
— Comment vont mes deux petits tourtereaux ?
— Bien, Mr, on rentre chez mes parents après ce long WE.
— Oui, je vois ça, ils vont être contents.
— Bonne journée à vous, à bientôt.
— Bien, Mr, on rentre chez mes parents après ce long WE.
— Oui, je vois ça, ils vont être contents.
— Bonne journée à vous, à bientôt.
Maurice les laissa un peu s'éloigner, il avait parfaitement senti l'odeur du sperme autour d'Edwige, et des idées plus vicieuses les unes que les autres se bousculaient dans sa tête.
Il regarda les photos qu'il avait prises de la belle suceuse de queue, il se décida à tenter sa chance, il les rappela :
Il regarda les photos qu'il avait prises de la belle suceuse de queue, il se décida à tenter sa chance, il les rappela :
— Attendez mes tourtereaux, j'ai quelque chose à vous demander.
Edwige craignait qu'il n'eût remarqué l'odeur du sperme de JL, mais Maurice leur présenta son téléphone et leur dit :
— Dites, j'ai mon petit fils qui m'a montré comment prendre des photos avec ce machin, mais je n'arrive pas à les retrouver, vous pourriez peut-être m'aider ?
— Bien sûr, donnez-le-moi, je vais vous montrer, lui dit JL.
— Bien sûr, donnez-le-moi, je vais vous montrer, lui dit JL.
Maurice donna son téléphone à JL avec une lueur obscène dans les yeux en regardant Edwige qui en fut un peu perturbée, alors que JL cherchait dans les menus du téléphone, elle sentait sa chatte frétiller de plus en plus sous le regard étrange de son voisin.
Et d'un seul coup, JL se pétrifia, aucun son ne sortait de sa bouche, Maurice posa une main sur la hanche d'Edwige, l'atmosphère devint lourde, elle sentit qu'il y avait quelque chose d'anormal, sans comprendre pourquoi, elle sentait sa chatte commencer à mouiller plus que de raison.
Elle se rapprocha de JL pour savoir ce qu'il y avait et tandis que ses yeux se posaient sur les photos d'elle en train de pomper la bite de JL comme une belle salope au milieu du sentier, elle sentit la main de Maurice glisser sur ses fesses.
Et tout en lui disant :
Et d'un seul coup, JL se pétrifia, aucun son ne sortait de sa bouche, Maurice posa une main sur la hanche d'Edwige, l'atmosphère devint lourde, elle sentit qu'il y avait quelque chose d'anormal, sans comprendre pourquoi, elle sentait sa chatte commencer à mouiller plus que de raison.
Elle se rapprocha de JL pour savoir ce qu'il y avait et tandis que ses yeux se posaient sur les photos d'elle en train de pomper la bite de JL comme une belle salope au milieu du sentier, elle sentit la main de Maurice glisser sur ses fesses.
Et tout en lui disant :
— Dis-moi ma belle Edwige, il faudrait faire attention où tu suces la bite de ton copain, n'importe qui pourrait vous surprendre.
Elle sentait maintenant la main de Maurice se glisser sous sa robe, et venir lui pétrir les fesses, elle ne bougeait pas, sa chatte était complètement trempée, et réclamait une bonne bite, elle n'arrivait plus à se contrôler.
JL faisait défiler les photos sur le téléphone de Maurice, il n'arrivait pas à faire ou dire quoi que ce soit d'autre.
Pendant ce temps, Maurice avait réussi à glisser sa main dans la culotte d'Edwige, et en bonne petite salope, elle s'était cambrée et avait écarté les cuisses afin de faciliter l'accès à sa chatte en feu, à son vieux voisin.
Il lui dit avant d'enfoncer un doigt dans sa chatte trempée :
JL faisait défiler les photos sur le téléphone de Maurice, il n'arrivait pas à faire ou dire quoi que ce soit d'autre.
Pendant ce temps, Maurice avait réussi à glisser sa main dans la culotte d'Edwige, et en bonne petite salope, elle s'était cambrée et avait écarté les cuisses afin de faciliter l'accès à sa chatte en feu, à son vieux voisin.
Il lui dit avant d'enfoncer un doigt dans sa chatte trempée :
— Eh bien, si j'avais su quelle salope tu étais, ça ferait longtemps que je t'aurais fait sauter sur ma queue, plutôt que sur mes genoux.
Edwige poussa un gémissement de plaisir quand elle sentit le vieux doigt de Maurice s'enfoncer dans sa chatte.
Il lui dit :
Il lui dit :
— Dis donc, ta chatte est toute trempée, on dirait que tu veux une bonne queue pour te fourrer, ma petite salope.
JL réussit à relever la tête du téléphone, et alors qu'Edwige prenait appui sur lui pour ne pas basculer en avant, il vit que Maurice avait soulevé la robe de sa copine, et lui avait baissé la culotte pour lui fouiller la chatte, et tout ça en pleine rue.
Il entendait Edwige gémir de plaisir, il savait qu'elle était prête à se faire baiser par ce vieux pervers, mais un éclair de lucidité lui fit dire :
Il entendait Edwige gémir de plaisir, il savait qu'elle était prête à se faire baiser par ce vieux pervers, mais un éclair de lucidité lui fit dire :
— Il vaudrait mieux arrêter, si vous ne voulez pas vous faire remarquer, et que votre femme apprenne ce que vous êtes en train de faire à la fille de vos voisins.
Maurice était tellement excité qu'il n'avait pas pu s'empêcher de fouiller la chatte brulante d'Edwige, mais il regarda autour de lui et concéda que JL n'avait pas tort, il retira son doigt du fourreau brulant ou il se trouvait et leur dit :
— Suivez-moi, bande de petits dépravés.
Il attrapa Edwige par la hanche, qui ne prit la peine de remettre sa culotte en place.
Il les emmena dans le sentier, mais plutôt que de s'arrêter où Edwige avait sucé JL, il les fit passer une petite porte qu'il avait aménagée au fond de son jardin, et les fit rentrer ensuite dans une petite cabane où il bricolait pendant son temps libre.
A peine étaient-ils rentrés dans la cabane que Maurice attrapa Edwige par les hanches, la souleva du sol pour l'asseoir sur son établi, il souleva ensuite sa robe et finit de lui retirer sa culotte.
Sa chatte était toujours en feu, alors une fois que Maurice l'ait débarrassée de sa petite culotte, comme une automate, elle écarta les cuisses et attendit avec une certaine impatience qu'il lui fourre la chatte avec sa vieille bite.
En bonne salope, Edwige avait placé ses fesses au bord de l'établi, et les cuisses grandes ouvertes, elle était prête à se faire fourrer par la bite de Maurice.
Il les emmena dans le sentier, mais plutôt que de s'arrêter où Edwige avait sucé JL, il les fit passer une petite porte qu'il avait aménagée au fond de son jardin, et les fit rentrer ensuite dans une petite cabane où il bricolait pendant son temps libre.
A peine étaient-ils rentrés dans la cabane que Maurice attrapa Edwige par les hanches, la souleva du sol pour l'asseoir sur son établi, il souleva ensuite sa robe et finit de lui retirer sa culotte.
Sa chatte était toujours en feu, alors une fois que Maurice l'ait débarrassée de sa petite culotte, comme une automate, elle écarta les cuisses et attendit avec une certaine impatience qu'il lui fourre la chatte avec sa vieille bite.
En bonne salope, Edwige avait placé ses fesses au bord de l'établi, et les cuisses grandes ouvertes, elle était prête à se faire fourrer par la bite de Maurice.
Celui-ci sortit sa queue de son pantalon avec un certain empressement, cette petite salope d'Edwige lui offrait sa chatte sans honte et sans retenue, il lisait dans ses yeux, le désir qu'il la baise, elle voulait sentir sa vieille queue lui ramoner sa jeune chatte.
Alors il plaça son gland à l'entrée de cette chatte brulante et s'enfonça en elle d'un puissant coup de reins, lui provoquant un cri de plaisir.
Dès qu'elle sentit sa queue au fond de sa chatte en feu, elle gémit de plaisir, elle se pencha en arrière et s'allongea complètement sur l'établi, même s'il était sale, elle s'en moquait éperdument, seul comptait cette vieille bite qui lui ramonait la chatte.
Dès qu'elle sentit sa queue au fond de sa chatte en feu, elle gémit de plaisir, elle se pencha en arrière et s'allongea complètement sur l'établi, même s'il était sale, elle s'en moquait éperdument, seul comptait cette vieille bite qui lui ramonait la chatte.
Tout en se faisant baiser par son vieux voisin, elle défit les boutons du haut de sa robe et offrit ses jeunes seins aux mains flétries de Maurice.
Il les empoigna avec force, et se mit à lui pincer ses tétons durcis, ce qui fit crier Edwige encore plus fort de plaisir.
Il lui maltraitait ses seins fermes avec ses doigts usés par le temps, et cela faisait énormément jouir Edwige.
Il les empoigna avec force, et se mit à lui pincer ses tétons durcis, ce qui fit crier Edwige encore plus fort de plaisir.
Il lui maltraitait ses seins fermes avec ses doigts usés par le temps, et cela faisait énormément jouir Edwige.
Elle lui cria :
— OUUIIIII, ENCOREEEE, CONTINUEZ, DEFONCEZ-MOIIIII, BAISEZZZ-MOIIIII, JE SUIS UNE PETITE SALOPE QUI AIME LA BIIITTEEE, VOTRE BIITEEEE.
Maurice était fou furieux, il défonçait de plus en plus vite la chatte d'Edwige, et lui malmenait ses superbes jeunes seins.
Mais cette jeune salope en réclamait toujours plus, malheureusement pour Maurice, il ne s'était pas vidé les couilles depuis plusieurs semaines et avec une chatte aussi chaude que celle d'Edwige autour de sa bite, il ne tint pas longtemps, il se cramponna à ses fines hanches et lui envoya de longues giclées de sperme au fond de sa chatte.
Cette salope sentait le sperme de Maurice lui inonder la chatte, elle se pelota les seins pour l'exciter encore plus, et lui dit :
Mais cette jeune salope en réclamait toujours plus, malheureusement pour Maurice, il ne s'était pas vidé les couilles depuis plusieurs semaines et avec une chatte aussi chaude que celle d'Edwige autour de sa bite, il ne tint pas longtemps, il se cramponna à ses fines hanches et lui envoya de longues giclées de sperme au fond de sa chatte.
Cette salope sentait le sperme de Maurice lui inonder la chatte, elle se pelota les seins pour l'exciter encore plus, et lui dit :
— Oui, vas-y, fourre-moi bien la chatte, j'adore sentir du vieux sperme au fond de ma chatte, remplis-moi bien, je suis une grosse salope qui adore se faire fourrer par les vieilles bites.
JL regardait Edwige se faire remplir la chatte par son vieux voisin, et elle en réclamait davantage, lorsque Maurice sortit sa bite de la chatte de sa copine d'où s'écoulait une quantité impressionnante de sperme. JL ne fut pas étonné de l'entendre dire :
— Putain, quelle salope tu fais, tu es chaude comme la braise, je vais bien m'amuser avec toi, maintenant que je sais que tu as le feu au cul.
Edwige se redressa doucement, il y avait une flaque de sperme au pied de l'établi entre ses cuisses, elle récupéra une partie du sperme qui s'écoulait de sa chatte avec sa main, et avant de lécher sa main pleine de sperme, elle regarda Maurice droit dans les yeux et lui dit :
— Il n'y a pas que dans la chatte que j'aime recevoir du sperme.
Elle finit de lécher sa main, descendit de l'établi, et dit à Maurice :
— Je vous laisse ma petite culotte, en souvenir.
Elle sortit de la cabane, et repassa par la porte par laquelle Maurice l'avait fait passer, JL la suivit de près.
Après être sorti du sentier, il lui dit :
Après être sorti du sentier, il lui dit :
— Tu crois qu'il ne va rien dire à tes parents ?
— S'il veut pouvoir encore me baiser, il a plutôt intérêt à la fermer.
— Pas faux, mais tu as aimé ça, tu as aimé te faire baiser par ce vieux pervers ?
— Oui, c'était tellement excitant de sentir ses vieilles mains sur mes seins, et sa vieille bite dans ma chatte, et vu la quantité de sperme qu'il m'a mise, ses couilles n'avaient pas dû s'être vidée depuis un bon moment.
— Donc s'il revient, tu vas encore le laisser te baiser.
— Oui, j'ai vraiment adoré ça.
— J'espère juste que tu arriveras à rester sage devant tes parents.
— Je sens le sperme de Maurice couler le long de mes cuisses, ça m'excite, on se dépêche de rentrer et tu vas me baiser sous la douche.
— Et tes parents ?
— Avec un peu de chance, ils seront absents, sinon on essaiera d'être discret.
— S'il veut pouvoir encore me baiser, il a plutôt intérêt à la fermer.
— Pas faux, mais tu as aimé ça, tu as aimé te faire baiser par ce vieux pervers ?
— Oui, c'était tellement excitant de sentir ses vieilles mains sur mes seins, et sa vieille bite dans ma chatte, et vu la quantité de sperme qu'il m'a mise, ses couilles n'avaient pas dû s'être vidée depuis un bon moment.
— Donc s'il revient, tu vas encore le laisser te baiser.
— Oui, j'ai vraiment adoré ça.
— J'espère juste que tu arriveras à rester sage devant tes parents.
— Je sens le sperme de Maurice couler le long de mes cuisses, ça m'excite, on se dépêche de rentrer et tu vas me baiser sous la douche.
— Et tes parents ?
— Avec un peu de chance, ils seront absents, sinon on essaiera d'être discret.
JL était partagé sur le fait que sa copine soit devenue si salope, cela lui offrait de nouvelles possibilités, mais il commençait à douter sérieusement qu'il soit celui qui en profite le plus.
Ils arrivèrent enfin à la maison des parents d'Edwige, et manque de chance, ses parents étaient présents, sa mère était occupée à la cuisine, mais son père les entendit rentrer, il les accueillit à bras ouverts, leur demandant s'ils avaient passé un bon WE, il perçut une odeur étrange sur sa fille, il n'arrivait pas à l'identifier, même s'il connaissait cette odeur particulière.
Celle-ci dit bonjour à son père, en sentant le sperme de leur voisin couler sur ses cuisses, surtout qu'elle était nue sous sa robe, et qu'aucun sous-vêtement ne pouvait retenir ce liquide de vieux mâle.
Elle craignait que son père ne découvre sa nudité, et elle lui dit :
Ils arrivèrent enfin à la maison des parents d'Edwige, et manque de chance, ses parents étaient présents, sa mère était occupée à la cuisine, mais son père les entendit rentrer, il les accueillit à bras ouverts, leur demandant s'ils avaient passé un bon WE, il perçut une odeur étrange sur sa fille, il n'arrivait pas à l'identifier, même s'il connaissait cette odeur particulière.
Celle-ci dit bonjour à son père, en sentant le sperme de leur voisin couler sur ses cuisses, surtout qu'elle était nue sous sa robe, et qu'aucun sous-vêtement ne pouvait retenir ce liquide de vieux mâle.
Elle craignait que son père ne découvre sa nudité, et elle lui dit :
— J'ai besoin d'une bonne douche, papa, je file.
— Oui, tu sens une odeur bizarre, va vite te nettoyer.
— Oui, tu sens une odeur bizarre, va vite te nettoyer.
JL la suivit en portant ses affaires jusqu'à sa chambre, et alors qu'elle se déshabillait complètement pour aller dans sa douche personnelle, accolée à sa chambre, JL verrouilla la porte et hésita à la rejoindre sous la douche.
Mais Edwige l'appela :
Mais Edwige l'appela :
— Tu viens, mon chéri, je veux sentir ta queue en moi, après celle de ce vieux porc.
JL se déshabilla et la rejoignit sous la douche, Edwige l'attendait les mains posées sur le mur de la douche, le cul bien cambré, prête à se faire prendre, et elle lui dit :
— Allez, fourre-moi ta bite, j'ai envie que tu me baises comme une salope.
JL se branla un peu pour raffermir son érection, et devant le joli petit cul d'Edwige si gentiment offert, il tenta de lui mettre sa bite dans le cul.
Mais Edwige sentit tout de suite l'intention de JL, et elle avança ses fesses en lui disant :
Mais Edwige sentit tout de suite l'intention de JL, et elle avança ses fesses en lui disant :
— Non, mon chéri, mon cul est encore trop sensible, mets-la-moi dans la chatte.
JL se contenta de fourrer sa bite dans la chatte d'Edwige, elle était encore pleine du sperme du vieux Maurice, sa bite coulissait comme dans du beurre tellement elle était remplie de sperme.
Edwige se mit à bouger son cul, et faisait coulisser elle-même la bite de JL au fond de sa chatte, elle se mit à gémir de plaisir, heureusement, le bruit de la douche couvrait ses gémissements, sinon ils se seraient fait repérer par ses parents.
JL s'agrippa à ses fines hanches et commença à lui envoyer de puissants coups de queue au fond de la chatte.
Et tout en la baisant sous la douche, il se dit qu'Edwige était devenue complètement accroc à la bite, une vraie nymphomane, mais alors qu'il lui défonçait la chatte, il se demanda comment elle allait faire avec des parents si stricts concernant le sexe.
Ils entendirent frapper à la porte de la chambre, c'était la mère d'Edwige qui voulait savoir à quelle heure ils voulaient dîner.
Edwige se mit à bouger son cul, et faisait coulisser elle-même la bite de JL au fond de sa chatte, elle se mit à gémir de plaisir, heureusement, le bruit de la douche couvrait ses gémissements, sinon ils se seraient fait repérer par ses parents.
JL s'agrippa à ses fines hanches et commença à lui envoyer de puissants coups de queue au fond de la chatte.
Et tout en la baisant sous la douche, il se dit qu'Edwige était devenue complètement accroc à la bite, une vraie nymphomane, mais alors qu'il lui défonçait la chatte, il se demanda comment elle allait faire avec des parents si stricts concernant le sexe.
Ils entendirent frapper à la porte de la chambre, c'était la mère d'Edwige qui voulait savoir à quelle heure ils voulaient dîner.
Afin de ne pas éveiller les soupçons de sa mère, Edwige sortit précipitamment de la douche, enfila un peignoir et alla lui ouvrir la porte.
Vu la tenue de sa fille, la mère s'inquiéta et lui demanda :
Vu la tenue de sa fille, la mère s'inquiéta et lui demanda :
— JL est avec toi ?
— Ben maman, je prends ma douche, il ne peut pas être là, il doit être aux toilettes.
— Ben maman, je prends ma douche, il ne peut pas être là, il doit être aux toilettes.
Sa mère fut rassurée par la réponse de sa fille et retourna à ses fourneaux, sans vérifier que JL était bien aux toilettes.
Celui-ci sortit de la douche et se rhabilla rapidement en disant à Edwige :
Celui-ci sortit de la douche et se rhabilla rapidement en disant à Edwige :
— Il faut vraiment éviter de faire ça quand ils sont là, on aurait pu se faire surprendre.
— Tu as raison, mais j'avais très envie que tu me baises.
— J'espère que tu es calmée, parce que je ne voudrais pas que tes parents découvrent que tu n'es plus vierge.
— Ni de la chatte ni du cul, dit Edwige, en riant.
— Chuut, évitons les embrouilles, stp.
— D'accord.
— Tu as raison, mais j'avais très envie que tu me baises.
— J'espère que tu es calmée, parce que je ne voudrais pas que tes parents découvrent que tu n'es plus vierge.
— Ni de la chatte ni du cul, dit Edwige, en riant.
— Chuut, évitons les embrouilles, stp.
— D'accord.
La soirée se passa tranquillement, JL fut presque soulagé de voir qu'Edwige avait retrouvé sa pudeur d'avant le WE, du moins, en présence de ses parents.
Comme à son habitude, JL dormait dans la chambre d'amis quand les parents d'Edwige étaient présents, et pour une fois, il ne chercha pas à rester plus qu'il ne devait dans la chambre de sa petite amie.
Mais au petit matin, il fut réveillé par une bouche vorace qui coulissait le long de sa bite en pleine érection, il souleva les draps et découvrit Edwige, complètement nue, qui lui pompait la queue comme une affamée.
Il lui chuchota :
Comme à son habitude, JL dormait dans la chambre d'amis quand les parents d'Edwige étaient présents, et pour une fois, il ne chercha pas à rester plus qu'il ne devait dans la chambre de sa petite amie.
Mais au petit matin, il fut réveillé par une bouche vorace qui coulissait le long de sa bite en pleine érection, il souleva les draps et découvrit Edwige, complètement nue, qui lui pompait la queue comme une affamée.
Il lui chuchota :
— Qu'est-ce que tu fais là ? Tes parents pourraient nous surprendre.
Edwige lâcha la bite de JL et lui répondit :
— Ils sont partis travailler, tu peux me baiser comme une bonne salope.
Elle remit la queue dans sa bouche et se remit à lui pomper la queue.
Mais elle voulait sentir une bonne queue lui ramoner la chatte, et elle avait une idée des plus scandaleuses, alors elle se releva, elle se plaça contre la porte-fenêtre de la chambre d'amis qui donnait sur le jardin de Maurice. Et tout en plaquant ses seins nus contre la vitre, elle cambra son superbe petit cul et dit à JL :
Mais elle voulait sentir une bonne queue lui ramoner la chatte, et elle avait une idée des plus scandaleuses, alors elle se releva, elle se plaça contre la porte-fenêtre de la chambre d'amis qui donnait sur le jardin de Maurice. Et tout en plaquant ses seins nus contre la vitre, elle cambra son superbe petit cul et dit à JL :
— Allez, viens me baiser, et si tu tiens assez longtemps, tu pourras même me la mettre dans le cul.
JL ne se fit pas prier, et se leva d'un bond du lit pour rejoindre Edwige contre la vitre, au moment où il enfonça sa bite dans sa chatte brûlante, il remarqua que la fenêtre donnait sur le jardin de Maurice.
Il s'agrippa à ses hanches et commença à lui envoyer de puissants coups de bite au fond de sa chatte, mais tout en la baisant, JL se dit qu'Edwige n'avait jamais été très exhibitionniste, en tout cas, pas à ce point, il la soupçonnait de faire en sorte que Maurice les surprenne de nouveau en pleine fornication et qu'il vienne de nouveau la baiser.
Elle gémissait comme une folle, elle avait le visage et les seins collés à la vitre et JL n'avait pas tort, Edwige espérait que Maurice les surprenne et qu'il les rejoigne, elle avait envie de sentir, de nouveau, sa vieille queue au fond de sa chatte et ses mains fripées sur ses jeunes seins.
Mais son plan ne fonctionna pas tout à fait comme prévu. Complètement obsédée par ses fantasmes avec Maurice, Edwige avait totalement oublié le jardinier que faisait venir son père pour entretenir le jardin.
Et alors qu'elle se faisait sauvagement culbuter par JL contre la porte-fenêtre de la chambre d'amis, ils se firent surprendre par Julien, le jardinier, il avait la trentaine, plutôt mignon, 1,80 m pour 82 kilos, très musclé, et plutôt bien membré.
Celui-ci était en train de faire le tour de la maison pour voir s'il n'avait pas oublié un outil ou une mauvaise plante à arracher quand il tomba nez à nez, ou presque, sur la jeune Edwige qui se faisait violemment culbuter contre la vitre par son petit ami.
Edwige croisa son regard et un éclair de débauche lui traversa tout le corps, alors que JL se déchaînait au fond de sa chatte, elle lui dit :
Edwige croisa son regard et un éclair de débauche lui traversa tout le corps, alors que JL se déchaînait au fond de sa chatte, elle lui dit :
— Mets-la-moi dans le cul, mon chéri, tu l'as bien mérité.
JL en rêvait depuis si longtemps qu'il sortit sa queue de la chatte de sa copine pour l'enfoncer dans son si mignon petit cul et ne remarqua pas que cette belle salope avait ouvert la porte-fenêtre afin que le jardinier les rejoigne.
Pour motiver son beau voyeur, elle cria à JL, et surtout pour que Julien l'entende :
Pour motiver son beau voyeur, elle cria à JL, et surtout pour que Julien l'entende :
— OUI, VAS-Y, ENCULE-MOI BIEN PROFOND, J'AIME ÇA UNE BONNE BITE DANS LE CUL.
Julien s'approcha en sortant sa queue bien raide, Edwige le regardait approcher en se léchant les lèvres, elle allait avoir deux bonnes bites rien que pour elle, ça la faisait jouir rien que d'y penser.
JL ne vit Julien que lorsque sa petite amie avala sa queue, et alors qu'Edwige se penchait en avant pour aller lui pomper la queue, il lui dit :
JL ne vit Julien que lorsque sa petite amie avala sa queue, et alors qu'Edwige se penchait en avant pour aller lui pomper la queue, il lui dit :
— Si j'avais su que la fille était aussi salope que la mère, ça ferait longtemps que je t'aurais baisée, ma petite salope.
JL continua d'enculer Edwige mais fut un peu troublé par la phrase du jardinier, se pourrait-il que la mère d'Edwige trompe son mari avec le jardinier ?
Si c'était le cas, les possibilités étaient nombreuses, et tout en défonçant le cul d'Edwige, il s'imaginait déjà en train de baiser sa belle-mère.
Surtout que Karine était plutôt bien conservée, brune, cheveux courts, la quarantaine, 1,60m pour 54 kilos, une poitrine de 90D et un cul encore bien ferme.
Mais JL sortit de ses fantasmes sur sa belle-mère, car Edwige voulait se faire prendre par leurs deux bites en même temps.
Mais elle voulait toujours se faire baiser devant la fenêtre, elle espérait que Maurice la voit se faire prendre par deux jeunes queues, elle demanda à JL de s'allonger sur le sol.
Si c'était le cas, les possibilités étaient nombreuses, et tout en défonçant le cul d'Edwige, il s'imaginait déjà en train de baiser sa belle-mère.
Surtout que Karine était plutôt bien conservée, brune, cheveux courts, la quarantaine, 1,60m pour 54 kilos, une poitrine de 90D et un cul encore bien ferme.
Mais JL sortit de ses fantasmes sur sa belle-mère, car Edwige voulait se faire prendre par leurs deux bites en même temps.
Mais elle voulait toujours se faire baiser devant la fenêtre, elle espérait que Maurice la voit se faire prendre par deux jeunes queues, elle demanda à JL de s'allonger sur le sol.
Une fois en place, elle l'enjamba et empala sa chatte sur sa bite, elle se pencha ensuite en avant et vint écarter ses fesses pour que Julien vienne lui fourrer sa belle bite dans le cul.
Sa queue n'était pas aussi grosse que celle de Matt, mais elle allait tout de même bien prendre son pied avec 2 queues en elle.
Alors qu'elle sentait la bite de Julien s'enfoncer doucement dans son cul, elle avait laissé la fenêtre bien ouverte, et elle se mit à crier :
Sa queue n'était pas aussi grosse que celle de Matt, mais elle allait tout de même bien prendre son pied avec 2 queues en elle.
Alors qu'elle sentait la bite de Julien s'enfoncer doucement dans son cul, elle avait laissé la fenêtre bien ouverte, et elle se mit à crier :
— OUIIIII, VAS-YYYYY, ENCULE-MOIIII BIEN PROOFFONNNDDD, DEFONCEEEE-MOIIII LE CUULLLL.
JL et Julien se synchronisèrent et se mirent en rythme pour que cette salope d'Edwige ait toujours une bite en elle, les pénétrations s'accéléraient doucement, mais sûrement, faisant crier de plus en plus fort Edwige.
Elle prenait tellement son pied qu'elle avait fini par oublier Maurice et sa vieille queue, mais celui-ci était revenu de sa promenade matinale, et en passant devant la maison de ses voisins, il avait entendu des cris de jouissance, il regarda autour pour voir, si quelqu'un d'autre que lui les avait entendus, et apparemment, il était le seul.
Comme il n'y avait aucun muret de séparation entre la rue et la propriété, il n'eut aucun mal à se rapprocher de l'origine de ses cris de plaisirs.
Il se demandait si c'était encore cette jeune salope d'Edwige qui se faisait baiser par son copain sur la terrasse.
Mais en arrivant près de la porte-fenêtre, il la vit grande ouverte, avec juste devant, Edwige en train de se faire prendre en sandwich, avec la bite de son copain dans la chatte et celle du jardinier dans le cul.
Il se demandait si c'était encore cette jeune salope d'Edwige qui se faisait baiser par son copain sur la terrasse.
Mais en arrivant près de la porte-fenêtre, il la vit grande ouverte, avec juste devant, Edwige en train de se faire prendre en sandwich, avec la bite de son copain dans la chatte et celle du jardinier dans le cul.
Maurice se mit aussitôt à bander comme un taureau, il se dit qu'il avait trouvé une sacrée salope qui aimait aussi bien se faire prendre la chatte que le cul, il n'hésita pas une seule seconde, et se rapprocha de ce trio infernal, en sortant sa queue de son pantalon.
Edwige l'avait vu approcher, elle était en pleine extase, elle allait avoir trois bites pour elle toute seule, Maurice l'attrapa par les cheveux et tout en lui enfonçant sa bite dans la bouche, lui dit :
Edwige l'avait vu approcher, elle était en pleine extase, elle allait avoir trois bites pour elle toute seule, Maurice l'attrapa par les cheveux et tout en lui enfonçant sa bite dans la bouche, lui dit :
— Allez, salope, pompe-moi la queue, tout le quartier t'entend te faire baiser comme la reine des putes.
Edwige était sur un petit nuage, elle avait trois queues qui se déchaînaient en elle et lorsque Maurice tenta de lui enfoncer toute sa vieille queue dans la bouche, elle le laissa faire, et malgré les haut-le-cœur, elle sentit son vieux gland s'enfoncer de plus en plus loin dans sa gorge.
Elle se faisait baiser par tous les trous, et cela lui procura de nombreux orgasmes, et cela s'intensifia encore lorsque Julien et JL lui giclèrent simultanément dans la chatte et dans le cul.
Elle se sentait remplie comme jamais, son cul et sa chatte débordaient de sperme, et lorsque Maurice gicla à son tour une quantité phénoménale de sperme au fond de sa gorge, elle ne put que déglutir pour avaler tout le sperme qu'il lui envoyait, elle était devenue accroc au sperme, et apparemment elle avait trouvé une sacrée réserve de foutre chez son voisin.
Elle se sentait remplie comme jamais, son cul et sa chatte débordaient de sperme, et lorsque Maurice gicla à son tour une quantité phénoménale de sperme au fond de sa gorge, elle ne put que déglutir pour avaler tout le sperme qu'il lui envoyait, elle était devenue accroc au sperme, et apparemment elle avait trouvé une sacrée réserve de foutre chez son voisin.
Julien et JL étaient en sueur, une fois que tout ce petit monde se fut bien vidé les couilles dans les divers orifices d'Edwige, tout le monde s'écroula,
Maurice aida Julien à mettre Edwige qui s'était assoupie sur le lit, et JL put se relever après avoir repris son souffle.
Maurice aida Julien à mettre Edwige qui s'était assoupie sur le lit, et JL put se relever après avoir repris son souffle.
Tandis qu'Edwige se remettait de ses émotions, JL essaya d'en savoir plus sur sa belle-mère, alors il demanda à Julien :
— Dis, tu couches avec sa mère ?
— Eh bien, oui, ça m'arrive, elle aime bien la queue, et la fille est bien partie pour être comme la mère.
— Bizarre, je surveille souvent le jardin, et je ne l'ai jamais surprise en train de tromper son mari, dit Maurice.
— Elle fait très attention à sa réputation, et ne baise jamais sur la terrasse ou dans un endroit où on pourrait la surprendre.
— Tu penses qu'il y aurait moyen de baiser la mère et la fille en même temps, demanda JL, très intéressé.
— Alors là, je ne peux pas dire, apparemment les deux ont le feu au cul, mais est-ce qu'elles accepteraient de se faire prendre l'une devant l'autre, c'est une autre paire de manches.
— Si vous organisez une partouze avec la mère et la fille, vous me prévenez, ça fait longtemps que je rêve de baiser cette belle salope de Karine, dit Maurice.
— Il faudra peut-être vous contenter de sa fille, lui dit JL.
— C'est vrai que c'est déjà pas mal, elle est douée la petite, elle m'a avalé toute la queue, cette salope.
— Eh bien, oui, ça m'arrive, elle aime bien la queue, et la fille est bien partie pour être comme la mère.
— Bizarre, je surveille souvent le jardin, et je ne l'ai jamais surprise en train de tromper son mari, dit Maurice.
— Elle fait très attention à sa réputation, et ne baise jamais sur la terrasse ou dans un endroit où on pourrait la surprendre.
— Tu penses qu'il y aurait moyen de baiser la mère et la fille en même temps, demanda JL, très intéressé.
— Alors là, je ne peux pas dire, apparemment les deux ont le feu au cul, mais est-ce qu'elles accepteraient de se faire prendre l'une devant l'autre, c'est une autre paire de manches.
— Si vous organisez une partouze avec la mère et la fille, vous me prévenez, ça fait longtemps que je rêve de baiser cette belle salope de Karine, dit Maurice.
— Il faudra peut-être vous contenter de sa fille, lui dit JL.
— C'est vrai que c'est déjà pas mal, elle est douée la petite, elle m'a avalé toute la queue, cette salope.
Maurice devait partir, il se rhabilla et rentra chez lui, les couilles soulagées.
JL et Julien discutèrent sur le moyen de baiser la mère et la fille ensemble pendant un petit moment, et alors qu'Edwige se réveillait doucement, ils avaient mis au point un plan, mais aucune des deux salopes ne devait être mise au courant.
Julien les quitta, car il devait aller travailler sur d'autres propriétés, mais il promit à Edwige de revenir souvent lui fourrer sa chatte ou son cul.
La journée se passa tranquillement, Edwige avait décidé d'aller faire les boutiques afin de changer sa garde-robe, au niveau des sous-vêtements, mais également sur ses tenues qu'elle voulait beaucoup plus sexy.
Elle acheta plusieurs ensembles avec string et soutien-gorge assortis, des porte-jarretelles, deux ou trois guêpières, des nuisettes plus ou moins transparentes.
JL et Julien discutèrent sur le moyen de baiser la mère et la fille ensemble pendant un petit moment, et alors qu'Edwige se réveillait doucement, ils avaient mis au point un plan, mais aucune des deux salopes ne devait être mise au courant.
Julien les quitta, car il devait aller travailler sur d'autres propriétés, mais il promit à Edwige de revenir souvent lui fourrer sa chatte ou son cul.
La journée se passa tranquillement, Edwige avait décidé d'aller faire les boutiques afin de changer sa garde-robe, au niveau des sous-vêtements, mais également sur ses tenues qu'elle voulait beaucoup plus sexy.
Elle acheta plusieurs ensembles avec string et soutien-gorge assortis, des porte-jarretelles, deux ou trois guêpières, des nuisettes plus ou moins transparentes.
Et des jupes ou robes à la limite de l'indécence, JL lui demanda :
— Tu comptes porter cela quand tes parents sont là ?
— Euh non, je ne crois pas, mais ce sera pour quand tu me sortiras, ou lorsqu'on sera que tous les deux.
— C'est bien ce que je me disais.
— Euh non, je ne crois pas, mais ce sera pour quand tu me sortiras, ou lorsqu'on sera que tous les deux.
— C'est bien ce que je me disais.
En rentrant chez ses parents, et alors qu'Edwige faisait un défilé de ses tenues des plus sexy qu'elle venait d'acheter, JL tenta de faire germer une petite idée dans la tête d'Edwige, il lui demanda :
— Tu crois que ta mère possède ce genre de tenue ?
— Ah non, je ne crois pas, en tout cas, je ne l'ai jamais vue comme ça.
— Et si on allait fouiller dans sa chambre pour voir ?
— Ah non, je ne crois pas, en tout cas, je ne l'ai jamais vue comme ça.
— Et si on allait fouiller dans sa chambre pour voir ?
Edwige parut étonnée par la phrase de JL, elle n'avait jamais imaginé sa mère être une salope comme elle était elle-même devenue.
Mais le plan de JL fonctionna, l'idée germa doucement dans la tête d'Edwige, et après avoir terminé son petit défilé de tenue de salope, elle dit à JL :
Mais le plan de JL fonctionna, l'idée germa doucement dans la tête d'Edwige, et après avoir terminé son petit défilé de tenue de salope, elle dit à JL :
— Allez, aide-moi à ranger tout ça, et ensuite, on ira fouiller dans les placards de ma mère.
Ils rangèrent tous les achats d'Edwige et avant que ses parents ne rentrent, ils allèrent fouiner dans les affaires de sa mère.
Dans un premier temps, ils ne trouvèrent rien de très extravagant, quelques robes de soirée, mais rien de très sexy.
Et puis d'un coup, Edwige trouva une boîte sous le lit de ses parents, elle la sortit et l'ouvrit, elle découvrit un véritable trésor de salope, des tenues outrageusement sexy, des microjupes qui devaient à peine couvrir les fesses de sa mère, une quantité impressionnante de strings, dont certains devaient à peine couvrir la chatte de sa mère, des soutiens-gorges qui laissaient les tétons à l'air libre, et quelques porte-jarretelles.
Dans un premier temps, ils ne trouvèrent rien de très extravagant, quelques robes de soirée, mais rien de très sexy.
Et puis d'un coup, Edwige trouva une boîte sous le lit de ses parents, elle la sortit et l'ouvrit, elle découvrit un véritable trésor de salope, des tenues outrageusement sexy, des microjupes qui devaient à peine couvrir les fesses de sa mère, une quantité impressionnante de strings, dont certains devaient à peine couvrir la chatte de sa mère, des soutiens-gorges qui laissaient les tétons à l'air libre, et quelques porte-jarretelles.
Edwige trouva une autre boîte dans celle qu'elle venait de découvrir, depuis qu'elle avait ouvert la boîte sous le lit, elle sentait sa petite chatte frétiller, mais quand elle ouvrit cette nouvelle boîte, elle découvrit une autre facette de sa mère. Cette boîte contenait de nombreux sex-toys, et pour certains d'entre eux, Edwige ne comprenait pas leur utilité, mais elle comprit parfaitement à quoi pouvait servir les 2 doubles godes, l'un avec une grosse bite à chaque extrémité, et l'autre du même côté, apparemment sa mère aimait la double pénétration également.
Elle trouva aussi plusieurs plugs anaux, elle dut regarder sur les emballages pour comprendre à quoi ils servaient.
Mais elle n'eut pas le temps de poursuivre sa prospection, car ils entendirent la voiture de son père se garer devant la maison, ils se dépêchèrent de tout ranger sous le lit, mais alors qu'Edwige, à 4 pattes, poussait la boîte sous le lit, JL lui enfonça un des plugs de sa mère dans le cul.
Elle lui dit :
Elle lui dit :
— Arrête, qu'est-ce que tu fais ?
— Laisse-toi faire, je veux juste savoir si les jouets de ta mère pourraient t'exciter aussi.
— Laisse-toi faire, je veux juste savoir si les jouets de ta mère pourraient t'exciter aussi.
Edwige était très excitée par sa récente découverte, alors quand JL lui enfonça le plug de sa mère dans le cul, elle le laissa faire et imaginait sa mère avec un truc pareil entre les fesses.
Ils retournèrent rapidement au salon et malgré le plug qu'elle avait dans le cul, Edwige essaya de rester la plus naturelle possible quand son père lui fit la bise.
Mais ce qu'elle avait découvert et le plug planté dans son cul l'excitaient tellement qu'elle sentait sa chatte complètement trempée, sans s'en rendre compte quand elle fit la bise à son père, elle se colla à lui, et frotta ses seins dont les tétons pointaient d'excitation, contre le torse de son père, elle était tellement excitée, qu'à la deuxième bise, elle posa ses lèvres sur les siennes, et faillit lui rouler une pelle.
Son père fut surpris, et l'écarta de lui, il parut très troublé par le comportement de sa fille, et lui demanda :
Ils retournèrent rapidement au salon et malgré le plug qu'elle avait dans le cul, Edwige essaya de rester la plus naturelle possible quand son père lui fit la bise.
Mais ce qu'elle avait découvert et le plug planté dans son cul l'excitaient tellement qu'elle sentait sa chatte complètement trempée, sans s'en rendre compte quand elle fit la bise à son père, elle se colla à lui, et frotta ses seins dont les tétons pointaient d'excitation, contre le torse de son père, elle était tellement excitée, qu'à la deuxième bise, elle posa ses lèvres sur les siennes, et faillit lui rouler une pelle.
Son père fut surpris, et l'écarta de lui, il parut très troublé par le comportement de sa fille, et lui demanda :
— Ça va, Edwige, tout va bien ?
Elle avait un mal fou à reprendre le dessus sur ses pulsions, mais elle réussit à répondre à son père :
— Oui, oui, excuse -moi papa, je ne sais pas ce qui m'a pris.
Jean-Marc partit dans son bureau, essayant de ne rien laisser paraitre, mais il était très troublé par le comportement de sa fille, en ce jour d'été, il ne portait qu'une chemisette légère, et il avait parfaitement senti les tétons durs de sa fille contre lui, et lorsqu'elle avait posé ses lèvres sur les siennes, il avait failli ouvrir la bouche pour lui rouler une pelle.
Il sentait sa queue bien dure dans son froc, il fallait qu'il se calme, il s'isola dans son bureau, et verrouilla la porte, il se connecta à son site porno préféré, dans la catégorie inceste, et se branla en regardant des pères en train de défoncer leurs propres filles.
Il ne mit pas longtemps à éjaculer, en s'imaginant jouir au fond de la chatte de sa fille.
Dans le salon, dès que son père fut dans son bureau, Edwige demanda à JL de lui retirer le plug, elle lui dit :
Il sentait sa queue bien dure dans son froc, il fallait qu'il se calme, il s'isola dans son bureau, et verrouilla la porte, il se connecta à son site porno préféré, dans la catégorie inceste, et se branla en regardant des pères en train de défoncer leurs propres filles.
Il ne mit pas longtemps à éjaculer, en s'imaginant jouir au fond de la chatte de sa fille.
Dans le salon, dès que son père fut dans son bureau, Edwige demanda à JL de lui retirer le plug, elle lui dit :
— Enlève-moi ça, ça m'excite trop, j'ai failli rouler une pelle à mon père.
— Enlève-le toi-même si tu veux, mais je suis sûr que ça te plaît d'avoir le jouet de ta mère dans le cul.
— Enlève-le toi-même si tu veux, mais je suis sûr que ça te plaît d'avoir le jouet de ta mère dans le cul.
Edwige ne put qu'admettre que ça l'excitait comme une folle d'avoir ce truc dans le cul, alors qu'il avait déjà dû visiter le cul de sa mère.
Elle se posait de nombreuses questions depuis qu'elle avait découvert la fameuse boîte, et maintenant qu'elle avait le jouet de sa mère planté dans le cul, elle avait des images d'elle se faisant défoncer comme elle s'était fait défoncer le matin par Maurice, Julien et JL.
Elle se posait de nombreuses questions depuis qu'elle avait découvert la fameuse boîte, et maintenant qu'elle avait le jouet de sa mère planté dans le cul, elle avait des images d'elle se faisant défoncer comme elle s'était fait défoncer le matin par Maurice, Julien et JL.
Lorsque sa mère rentra de son travail, la chatte d'Edwige coulait à flots, heureusement pour elle, le canapé était en cuir, sinon elle aurait laissé une belle aréole de mouille sur les coussins.
Tout comme avec son père, lorsque sa mère s'approcha d'elle pour lui faire la bise, Edwige n'arriva pas à se contrôler, elle se colla à elle et posa directement sa bouche contre ses lèvres.
Karine sentit aussitôt les tétons durs de sa fille à travers son fin chemisier, elle fut surprise par le baiser de sa fille, comme par réflexe, elle ouvrit la bouche et poussa sa langue dans la bouche de sa fille.
Tout comme avec son père, lorsque sa mère s'approcha d'elle pour lui faire la bise, Edwige n'arriva pas à se contrôler, elle se colla à elle et posa directement sa bouche contre ses lèvres.
Karine sentit aussitôt les tétons durs de sa fille à travers son fin chemisier, elle fut surprise par le baiser de sa fille, comme par réflexe, elle ouvrit la bouche et poussa sa langue dans la bouche de sa fille.
Avant qu'elle ait eu le temps de comprendre ce qui se passait, leurs langues tourbillonnaient dans la bouche l'une de l'autre, elles s'embrassaient fougueusement.
JL regardait la mère et la fille se rouler une pelle passionnée, et se mit à bander dans son pantalon.
Ce n'est que lorsqu'elles entendirent la porte du bureau de JM s'ouvrir que Karine réalisa ce qu'elles étaient en train de faire et au prix d'un terrible effort, elle repoussa sa fille et mit fin à leur fougueux baiser.
JL regardait la mère et la fille se rouler une pelle passionnée, et se mit à bander dans son pantalon.
Ce n'est que lorsqu'elles entendirent la porte du bureau de JM s'ouvrir que Karine réalisa ce qu'elles étaient en train de faire et au prix d'un terrible effort, elle repoussa sa fille et mit fin à leur fougueux baiser.
Elle sentait sa chatte frétiller et n'osa rien dire à sa fille devant son mari, et avant qu'il découvre son trouble, elle s'enfuit rapidement dans la cuisine.
Une fois seule, elle reprit son souffle, elle essaya de calmer ses pulsions, elle sentait sa chatte trempée, il fallait qu'elle reprenne le dessus, comment avait-elle pu se laisser aller ainsi, elle avait roulé une pelle à sa propre fille, devant son gendre, si son mari n'était pas sorti de son bureau, qui sait ce qui aurait pu se produire.
Une fois seule, elle reprit son souffle, elle essaya de calmer ses pulsions, elle sentait sa chatte trempée, il fallait qu'elle reprenne le dessus, comment avait-elle pu se laisser aller ainsi, elle avait roulé une pelle à sa propre fille, devant son gendre, si son mari n'était pas sorti de son bureau, qui sait ce qui aurait pu se produire.
Elle sortit de la cuisine et dit à son mari qu'elle allait prendre une douche avant de dîner, il fallait absolument qu'elle calme ses pulsions, elle verrouilla la porte de la chambre et tira la boîte de sous le lit, elle ouvrit l'autre boîte, et sortit son double gode, spéciale double pénétration, elle colla la ventouse contre le mur de la douche et s'enfonça le gode dans la chatte et dans le cul.
Elle se défonça le cul et la chatte avec son gode, en se pelotant les seins et en faisant rouler ses tétons sous ses doigts, pour la première fois de sa vie, elle s'imaginait en train de se faire prendre par JL et Julien, tandis qu'elle bouffait la chatte de sa fille, et après un bon quart d'heure de double pénétration intensive, elle sortit de la douche avec les sens beaucoup plus apaisés.
Karine se rhabilla et rejoignit tout le monde dans le salon, quand elle croisa le regard de sa fille, elle sentit de nouveau un trouble monté en elle, sa fille avait les joues toutes rouges, on pouvait deviner ses tétons qui pointaient sous sa robe d'été.
Mais elle n'était pas la seule à fixer les tétons érigés de sa fille, JM avait un mal fou à regarder ailleurs, chaque fois que son regard se posait sur sa fille, ses yeux fixaient intensément les tétons d'Edwige qui pointaient outrageusement.
Celle-ci était dans un état second, le plug au fond de son cul, maintenait son état d'excitation était au plus haut point, elle sentait les regards de ses parents sur ses seins, sans pouvoir s'en empêcher, elle gonflait la poitrine pour accentuer le frottement du tissu sur ses tétons, sa chatte mouillait tellement que son jus lui coulait sur les cuisses.
Sans comprendre ce qu'il se passait en elle, elle se sentait prête à se faire baiser par son père, ou bouffer la chatte par sa mère. Ils n'avaient qu'à demander et elle accomplirait leurs moindres désirs.
Tout ce petit monde dina en silence, JL sentit le trouble qui régnait entre les membres de cette famille, et il se demanda comment il pourrait faire basculer cette famille en apparence si chaste dans le tabou de l'inceste.
Les regards des parents d'Edwige qui se posaient régulièrement sur ses tétons, qui pointaient fièrement à travers sa fine robe, en disaient long sur leur état d'excitation, il fallait qu'il trouve le moyen de faire succomber tout ce petit monde.
Il mourrait d'envie de baiser la mère d'Edwige et c'était la première fois qu'il la voyait dans cet état, il bandait dans son caleçon, tellement il était proche d'arriver à ses fins.
Il chercha pendant tout le repas, et ce n'est qu'à la fin du repas, au moment où Karine débarrassait la table et que JM était encore une fois parti dans son bureau (pour se branler encore une fois), qu'il eut une idée vicieuse.
Il dit à Edwige :
Il mourrait d'envie de baiser la mère d'Edwige et c'était la première fois qu'il la voyait dans cet état, il bandait dans son caleçon, tellement il était proche d'arriver à ses fins.
Il chercha pendant tout le repas, et ce n'est qu'à la fin du repas, au moment où Karine débarrassait la table et que JM était encore une fois parti dans son bureau (pour se branler encore une fois), qu'il eut une idée vicieuse.
Il dit à Edwige :
— Va te changer ma puce, mets une des petites nuisettes que tu as achetées aujourd'hui.
Edwige était tellement excitée, à la fois par les regards de ses parents, tout au long du repas, mais également par le plug planté dans son cul, qu'elle ne réfléchit pas une seule seconde et alla dans sa chambre pour enfiler une petite nuisette qui lui arrivait tout juste sous les fesses, la nuisette était tellement transparente qu'on n’avait aucun mal à percevoir les superbes seins d'Edwige en dessous.
Elle enfila le petit string qui allait avec, et retourna dans le salon.
Quand JL la vit revenir ainsi « habillée », il se dit qu'il avait eu une excellente idée, il bandait déjà en pensant au trouble qu'elle allait provoquer chez ses parents.
Une fois seule dans la cuisine, Karine avait profité de débarrasser la table pour essayer de reprendre, une nouvelle fois, le contrôle de ses pulsions
Elle n'arrivait pas à penser à autre chose qu'au fougueux baiser qu'elle avait échangé avec sa fille et à ses tétons qui pointaient sous sa robe, elle mourrait d'envie d'aller lui pétrir ses jeunes seins.
Quand JL la vit revenir ainsi « habillée », il se dit qu'il avait eu une excellente idée, il bandait déjà en pensant au trouble qu'elle allait provoquer chez ses parents.
Une fois seule dans la cuisine, Karine avait profité de débarrasser la table pour essayer de reprendre, une nouvelle fois, le contrôle de ses pulsions
Elle n'arrivait pas à penser à autre chose qu'au fougueux baiser qu'elle avait échangé avec sa fille et à ses tétons qui pointaient sous sa robe, elle mourrait d'envie d'aller lui pétrir ses jeunes seins.
Elle but un grand verre d'eau, prit de profondes inspirations, et quand elle crut avoir repris le contrôle de son corps, elle rejoignit Edwige et JL dans le salon.
Quand elle vit sa fille sur le canapé, dans sa petite nuisette qui dévoilait plus qu'elle ne cachait ses jeunes seins, elle sut qu'elle était perdue, son cœur s'emballa et sans pouvoir se contrôler, elle alla s'asseoir à côté d'elle, et malgré le tabou de l'inceste qui la taraudait et la présence de JL, elle lui dit :
Quand elle vit sa fille sur le canapé, dans sa petite nuisette qui dévoilait plus qu'elle ne cachait ses jeunes seins, elle sut qu'elle était perdue, son cœur s'emballa et sans pouvoir se contrôler, elle alla s'asseoir à côté d'elle, et malgré le tabou de l'inceste qui la taraudait et la présence de JL, elle lui dit :
— Ma chérie ?
— Oui maman ? lui répondit Edwige, dans un souffle empli de trouble.
— A propos du baiser de tout à l'heure.
— J'espère ne pas t'avoir choquée, maman.
— Non, non ne t'inquiète pas, au contraire, j'ai trouvé cela très agréable.
— Tu voudrais recommencer ?
— Si tu es d'accord, toi aussi.
— Oui maman ? lui répondit Edwige, dans un souffle empli de trouble.
— A propos du baiser de tout à l'heure.
— J'espère ne pas t'avoir choquée, maman.
— Non, non ne t'inquiète pas, au contraire, j'ai trouvé cela très agréable.
— Tu voudrais recommencer ?
— Si tu es d'accord, toi aussi.
Edwige se mit à genoux sur le canapé à côté de sa mère, celle-ci se tourna vers sa fille et tandis qu'Edwige posait ses mains sur les épaules de sa mère, Karine glissa les siennes sur les fines hanches de sa fille.
JL les regarda poser leurs lèvres l'une sur l'autre, leurs bouches s'entrouvrirent et leurs langues s'enfoncèrent dans la bouche de l'une et de l'autre.
Il espérait que rien ne vienne troubler ce baiser passionné, mais contrairement au premier baiser, cette fois-ci, les mains de Karine ne restèrent pas inactives, elles glissèrent rapidement sous la nuisette et prirent possession des fesses de sa fille, elle découvrit que sa salope de fille portait un tout petit string.
Il espérait que rien ne vienne troubler ce baiser passionné, mais contrairement au premier baiser, cette fois-ci, les mains de Karine ne restèrent pas inactives, elles glissèrent rapidement sous la nuisette et prirent possession des fesses de sa fille, elle découvrit que sa salope de fille portait un tout petit string.
Quand Edwige sentit la main de sa mère venir caresser sa chatte brûlante, elle écarta les cuisses et laissa les doigts de sa mère se glisser sous son string, ils s'enfoncèrent rapidement au fond de sa chatte trempée, lui provoquant un long gémissement de plaisir.
Mais cette jeune salope n'était pas restée inactive non plus, dès qu'elle avait senti les mains de sa mère sur ses fesses, elle avait commencé à défaire les boutons de son chemisier, elle avait rapidement dégrafé son soutien-gorge, Karine l'avait aidée à la déshabiller, et elle s'était vite retrouvée à moitié nue sur le canapé, elle avait complètement oublié la présence de JL, toute concentrée sur le plaisir qu'elle offrait à sa fille et qu'elle recevait en échange.
Leurs bouches ne s'étaient toujours pas séparées, quand Edwige s'attaqua à la fermeture éclair de la jupe de sa mère, Karine aida une nouvelle fois sa fille à la déshabiller, et alors qu'elle enfonçait deux doigts dans la chatte brûlante d'Edwige, elle se retrouva en string sur le canapé.
JL bandait comme un fou dans son caleçon, dès que Karine se retrouva en string, il ne résista pas plus longtemps, il se leva discrètement, retira son pantalon et son caleçon pour se placer derrière sa belle-mère, et alors que la mère et la fille se roulaient toujours une pelle fougueuse, l'une en fouillant la chatte de sa fille, et l'autre pelotant les seins de sa mère, JL retira le string de Karine, elle l'aida en soulevant les jambes afin de retirer ce sous-vêtement devenu encombrant,
Karine avait fini de déshabiller complètement sa fille et elles se retrouvèrent toutes les deux, complètement nues sur le canapé, JL hésitait à toucher le cul de sa belle-mère avec sa queue, mais quand celle-ci cambra son cul vers lui, il tenta sa chance.
Il plaça sa bite dans la raie des fesses de Karine, et il sentit qu'elle se cambrait encore plus, il fit alors glisser sa bite entre ses cuisses et sentit la chatte trempée de sa belle-mère, il enfonça sa queue dans sa chatte, la faisant gémir de plaisir dans la bouche de sa fille.
JL s'agrippa aux hanches de sa belle-mère et commença à lui baiser la chatte, mais malgré le plaisir qu'elle prenait avec la bite de son gendre qui lui ramonait la chatte, et les mains de sa fille qui pétrissaient ses seins.
Elle se rappela que son mari était juste à côté, et qu'il pouvait sortir de son bureau n'importe quand, les surprendre en plein acte incestueux, il crierait sans doute au scandale en voyant la mère et la fille se donner du plaisir, pendant que le gendre baisait sa femme, alors, à contrecœur, elle quitta la bouche de sa fille et dit :
— Mes chéris, JM est juste à côté, si vous voulez continuer à baiser, il vaudrait mieux aller dans une chambre.
— J'ai envie de la bite de papa, maman, tu crois qu'il accepterait de me baiser ?
— Doucement ma chérie, ton père est beaucoup plus coincé que moi, allons dans ta chambre, on sera plus tranquille.
— D'accord.
— J'ai envie de la bite de papa, maman, tu crois qu'il accepterait de me baiser ?
— Doucement ma chérie, ton père est beaucoup plus coincé que moi, allons dans ta chambre, on sera plus tranquille.
— D'accord.
Tout le monde récupéra ses affaires et ils partirent, tous à poil dans la chambre d'Edwige, aucun d'eux ne pensa à verrouiller la porte de la chambre, Karine fit allonger Edwige sur son lit, elle s'agenouilla entre ses cuisses, et avant de bouffer la chatte de sa fille, elle dit à JL :
— Mets-la-moi où tu veux, j'adore me la prendre dans le cul, aussi.
Elle plongea ensuite sa langue sur la chatte d'Edwige et tandis que JL enfonçait sa bite dans la chatte de sa belle-mère, celle-ci enfonçait sa langue dans la chatte de sa fille.
Quand Karine voulut enfoncer un doigt dans le cul d'Edwige, elle sentit quelque chose à l'entrée de l'anus de sa fille, elle recula pour découvrir un de ses plugs que sa salope de fille avait dans le cul.
Elle lui retira en lui disant :
Quand Karine voulut enfoncer un doigt dans le cul d'Edwige, elle sentit quelque chose à l'entrée de l'anus de sa fille, elle recula pour découvrir un de ses plugs que sa salope de fille avait dans le cul.
Elle lui retira en lui disant :
— Eh bien, ma petite salope, on vole les jouets à sa maman ?
— Désolée, maman, mais depuis que JL me l'a enfoncé dans le cul, je mouille comme une folle.
— Je comprends mieux pourquoi tes tétons pointaient autant.
— Désolée, maman, mais depuis que JL me l'a enfoncé dans le cul, je mouille comme une folle.
— Je comprends mieux pourquoi tes tétons pointaient autant.
Karine replongea sa langue sur la chatte de sa fille et lui enfonça un, puis rapidement deux doigts dans le cul, tandis que JL se déchaînait dans sa chatte, la faisant gémir de plaisir.
Edwige gémissait également comme une folle, elle se pelotait les seins en jouissant sous les coups de langue de sa mère.
JL accéléra les va-et-vient de sa bite dans la chatte de sa belle-mère, et les fesses de Karine claquaient maintenant à chaque coup de queue de son gendre, les 2 salopes gémissaient de plus en plus fort.
Edwige gémissait également comme une folle, elle se pelotait les seins en jouissant sous les coups de langue de sa mère.
JL accéléra les va-et-vient de sa bite dans la chatte de sa belle-mère, et les fesses de Karine claquaient maintenant à chaque coup de queue de son gendre, les 2 salopes gémissaient de plus en plus fort.
Mais Edwige avait envie de goûter à la chatte de sa mère, alors elle se redressa et se glissa sous sa mère, elles se mirent en 69 sur le sol, et JL retira sa queue de la chatte de Karine pour permettre à Edwige de bouffer la chatte de sa mère. Il plaça sa bite contre l'anus de sa belle-mère et poussa sa queue à l'intérieur, il se rendit compte que Karine devait se prendre des bites dans le cul très souvent, car elle avait le cul tellement souple que sa bite se retrouva au fond du cul de sa belle-mère aussi rapidement que lorsqu'il lui avait enfoncé dans la chatte.
Et alors que la mère et la fille se bouffaient la chatte, JL se mit à défoncer le cul de Karine.
La chambre d'Edwige était gorgée de gémissements et des claquements des fesses de Karine à chaque fois que JL s'enfonçait violemment dans son cul.
De son côté, JM avait terminé de se branler derrière son pc et était ressorti de son bureau, il avait les sens plus apaisés, il fut soulagé de ne trouver personne dans le salon, surtout sa fille et ses tétons qui pointaient outrageusement.
De son côté, JM avait terminé de se branler derrière son pc et était ressorti de son bureau, il avait les sens plus apaisés, il fut soulagé de ne trouver personne dans le salon, surtout sa fille et ses tétons qui pointaient outrageusement.
Il s'assit sur le canapé et alluma la télé, au bout de quelques minutes, il trouva cela bizarre que sa femme ne soit pas dans le coin, et il y avait un bruit lointain qui arrivait à ses oreilles.
En prenant la télécommande pour couper le son et essayer de définir ce bruit étrange, il tomba sur le string de Karine, qui, excitée comme une folle, avait complètement oublié de le récupérer.
JM fut surpris de trouver ce genre de sous-vêtement dans sa maison, ce n'était pas le genre de sa femme.
Il repensa aux tétons d'Edwige qui pointaient si fièrement et en s'imaginant sa fille porter ce genre de sous-vêtements, il ne put s'empêcher de bander bien dur dans son pantalon, il n'arrivait pas à se contrôler, lorsqu'elle avait leur avait présenté JL, il lui avait fait la morale afin que sa fille garde sa virginité jusqu'au mariage, mais il savait que les désirs des jeunes étaient difficilement contrôlables et il suspectait que sa fille ne soit déjà plus vierge.
En prenant la télécommande pour couper le son et essayer de définir ce bruit étrange, il tomba sur le string de Karine, qui, excitée comme une folle, avait complètement oublié de le récupérer.
JM fut surpris de trouver ce genre de sous-vêtement dans sa maison, ce n'était pas le genre de sa femme.
Il repensa aux tétons d'Edwige qui pointaient si fièrement et en s'imaginant sa fille porter ce genre de sous-vêtements, il ne put s'empêcher de bander bien dur dans son pantalon, il n'arrivait pas à se contrôler, lorsqu'elle avait leur avait présenté JL, il lui avait fait la morale afin que sa fille garde sa virginité jusqu'au mariage, mais il savait que les désirs des jeunes étaient difficilement contrôlables et il suspectait que sa fille ne soit déjà plus vierge.
Depuis qu'il avait imaginé sa fille couchant avec JL, il n'avait pas pu s'empêcher de l'imaginer nue, offrant son corps si pur à ce jeune garçon, sa bite réagissait à chaque fois que des images de sa fille jouissant sous les coups de queue de JL lui traversaient l'esprit.
Il réussissait à se soulager en regardant des vidéos pornos sur Internet, et lorsqu'il avait découvert la catégorie inceste, il n'avait pas pu s'empêcher et découvrit des jeunes filles se faisant baiser par leur père.
A partir de ce jour, il s'était imaginé enfonçant sa queue entre les cuisses de sa fille, et ce soir, en voyant ses jeunes tétons qui pointaient si durs, il avait eu un mal fou à résister à l'envie de lui pétrir les seins, grâce à la présence de sa femme et de JL, il était arrivé à conserver un semblant de morale.
Mais en voyant ce petit string qu'il pensait appartenir à sa fille, il ne réfléchit plus, il sortit sa queue, et se mit à se branler avec, en s'imaginant fourrer la jeune chatte d'Edwige.
Mais il y avait toujours ce bruit étrange qu'il entendait au loin et qui se faisait de plus en plus présent, alors avec le string enroulé autour de sa bite, et tout en se branlant avec, il coupa le son de la télé.
Mais il y avait toujours ce bruit étrange qu'il entendait au loin et qui se faisait de plus en plus présent, alors avec le string enroulé autour de sa bite, et tout en se branlant avec, il coupa le son de la télé.
Il mit une fraction de seconde à deviner l'origine de ses bruits, c'était des gémissements de plaisir, et ils provenaient de la chambre d'Edwige. Il était maintenant persuadé qu'elle n'était plus vierge. Plusieurs choix se présentaient à lui, soit il continuait de se branler sur le canapé en écoutant sa fille jouir sous les coups de queue de JL, soit il allait leur passer une belle engueulade, sur la morale de cette famille et le respect de la virginité de sa fille, mais une troisième option s'imposa à lui.
Il se leva et se rapprocha de la chambre de sa fille, il se faisait déjà tout un plan dans sa tête, et sa queue bandait bien dure, il s'imaginait en train de les surprendre en plein coït, découvrant sa fille complètement nue, il allait leur passer un sermon dont ils se souviendraient, il allait renvoyer JL dans la chambre d'amis et une fois seul avec sa fille, il la mettrait à plat ventre sur ses jambes et lui donnerait une fessée comme le mérite les filles dépravées. Il s'imaginait claquer ses jeunes fesses nues avec ses mains, il les voyait déjà rougir sous ses claques, et quand il l'aurait bien punie, il lui caresserait les fesses, et lui mettrait un doigt dans la chatte pour bien lui faire comprendre qui était le maître dans cette maison.
Complètement ivre d'excitation, il se rapprocha des cris de jouissance provenant de la chambre de sa fille en se branlant la queue avec le string, mais maintenant qu'il était juste devant la porte, il avait l'impression d'entendre deux voix féminines en pleine jouissance.
Il ouvrit doucement la porte de la chambre et resta complètement abasourdi par ce qu'il vit, sa femme, la mère de sa fille, en 69 avec celle-ci, en plein broutage de chatte, tandis que son gendre l'enculait avec force.
Il les voyait jouir comme de vraies salopes en chaleur, son plan tombait à l'eau, mais il sentit monter en lui une colère noire contre sa femme, elle l'avait devancé, et avait fait plonger sa fille si pure dans l'inceste.
Il savait qu'elle le trompait avec le jardinier, et peut-être avec des collègues de son boulot, mais il était maire de la ville, et un divorce n'aurait pas plu à ses électeurs, alors il avait fermé les yeux sur son adultère, et il avait lui-même des relations avec du personnel de la mairie.
Il aimait abuser de son statut pour forcer les jeunes embauchées à ouvrir leurs cuisses pour se prendre la bite du maire, et parfois quand il voyait sur les cv que la mairie recevait une jeune fille à son goût, il s'occupait lui-même des entretiens d'embauche qui finissaient la plupart du temps entre les cuisses de la postulante.
Mais sa grosse salope de femme avait dévergondé sa propre fille, il était dans une colère noire contre elle, et plus il l'entendait jouir sous les coups de bite que JL lui envoyait dans le cul, plus il sentait sa colère monter en lui, avant qu'il ne puisse plus se retenir et qu'il se mette en furie contre sa femme, il s'éloigna en se disant qu'il fallait qu'il trouve un plan pour se venger de sa salope de femme.
Il sortit sur la terrasse afin de prendre l'air et de retrouver ses esprits pour élaborer son plan de vengeance.
A suivre.
Il sortit sur la terrasse afin de prendre l'air et de retrouver ses esprits pour élaborer son plan de vengeance.
A suivre.
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