Sale bête
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Sale bête — Chapitre 1

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zooph34
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Sale bête

Chapitre 1

Sale bête
 
Je me promène dans la cuisine, j'espère trouver quelque chose à manger sur la table, j'ai un petit creux, il faut que je mange quelque chose. Je trouve une assiette avec des restes de viande de bœuf, je me jette dessus, c'est délicieux. Papa et maman savent ce qu'est la viande, en fait, ils ne mangent pratiquement que de ça, une aubaine pour moi qui adore ça aussi. Il y en a pratiquement à tous les repas, de temps en temps accompagnée de quelques légumes, le plus souvent des patates rissolées, ça aussi c'est très bon. Une fois rassasiée, je vais dans mon coin pour me reposer. Je me suis baladée dans la campagne pendant deux bonnes heures, je suis un peu fatiguée, j'ai un peu chassé, mais je n'ai rien trouvé, même pas un petit piaf. 
 
Vers dix-neuf heures, papa et maman arrivent, ils ont l'air très heureux, je ne sais pas pourquoi, mais ça ne m'intéresse pas. 
 
–A priori Brigitte n'est pas là, encore en train de vadrouiller dans la campagne, heureusement que nous avons quitté Toulouse pour nous installer ici, au milieu des champs de Mirepoix.
–Oui, c'est un peu le paradis, si ce n'est le temps de trajet pour le boulot.
–C'est largement compensé par le calme de cette maison.
–Tu as raison, finissons de ranger les courses.
 
Ils déposent les courses dans les placards et le frigo, encore de la bonne viande, et aussi du poisson, on va se régaler. Papa prend la main de maman pour aller dans leur chambre, je sais ce qu'ils vont faire, je me cache dans un coin d'où j'ai une bonne vue sur leur lit, ils laissent toujours leur porte ouverte. Il s'immobilise, prend le tee-shirt de maman au niveau de la taille, le fait passer au-dessus de sa tête et le laisse tomber à ses pieds. Encore une fois, je suis émerveillée par la beauté des seins de maman, hauts, fermes, pas excessivement gros, je sais qu'ils plaisent beaucoup à papa. Il défait la ceinture de sa jupe qui atterri sur le tee-shirt, elle est là, immobile, en string que papa s'empresse de faire glisser le long de ses jambes de déesse. Il la fait tourner sur elle-même, la regarde avec toujours ce même regard émerveillé.
 
–Tu es toujours aussi belle mon amour, toujours ces seins fermes, ronds, doux, ces fesses d'enfer, rondes, hautes, et ce pubis lisse et bien rebondi, je t'aime mon amour, je t'aime.
–Laisse toi faire chéri.
 
Elle lui enlève sa chemise, son pantalon et son slip, lui aussi est nu devant elle, elle regarde son sexe.
 
–Mais qu'est-ce que ça veut dire, toujours pas prêt pour le service ?
–Il lui faut de l'aide.
 
Maman se saisi de son sexe et commence des va et vient avec sa main. Je le vois se redresser, il est maintenant bien droit en direction du ciel. Maman s'allonge sur le lit, il monte entre ses jambes et se penche sur son pubis. Je vois sa langue lui lécher entre ses petites lèvres, il fait toujours ça, et il est évident que maman en redemande. Elle ouvre encore plus ses jambes, soulève ses fesses, il s'en saisi pour la plaquer contre sa bouche. Je ne sais ce qu'il fait avec sa langue, mais ça a l'air de beaucoup plaire à maman, elle se tortille dans tous les sens, jusqu'à ce qu'elle se tende en lui parlant.
 
–Oui mon amour, oui, oui, je jouis, je jouis, je t'aime mon amour, je t'aime.
 
Papa continue jusqu'à ce qu'elle se calme et se détende, il quitte son sexe pour glisser sur son corps brillant de sueur jusqu'à ce que son propre sexe entre lentement dans celui de maman. Elle donne des coups de rein, ils s'enlacent, leurs lèvres se soudent, je vois le sexe de papa monter et descendre dans celui de maman. Comme toujours quand ils font ça, elle n'est pas inactive, elle donne des coups de reins, caresse ses fesses, lui pince, je pense que ça doit l'inciter à continuer. Petit à petit, le rythme de papa augmente, au bout d'un moment, je vois son sexe sortir de celui de maman pour immédiatement revenir s'y enfoncer d'un seul coup.
 
–Oui amour, oui, encore.
 
Papa redouble d'énergie, il doit commencer à être fatigué, ça fait un moment que ça dure. Au bout d'un moment, maman se tend, ses fesses se soulèvent, elle est raide comme un bout de bois, papa à des spasmes, il la serre contre lui de plus en plus fort. 
 
–Oui, oui, je jouis avec toi, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
–Je t'aime mon amour, je t'aime.
 
J'ai fini par comprendre que ce moment était merveilleux pour eux, en général, après, ils restent immobiles enlacés pendant plusieurs minutes, c'est ce qu'ils font, ils semblent somnoler. Je retourne à la cuisine, il y a du lait, j'en boit un peu, j'entends la douche, je sors de la maison, comme nous sommes en rase campagne, la salle de bain a une baie vitrée qu'ils laissent en général ouverte, je vais voir ce qu'ils font. Comme d'habitude, papa et maman se lavent mutuellement, il a fini de savonner maman, elle commence à s'occuper de lui. Ses mains le savonnent partout, de la tête aux pieds, une fois rincé, elle s'agenouille devant lui et lui gobe le sexe qui pendouille. Je le vois se redresser rapidement, elle fait monter et descendre sa bouche dessus. Papa a l'air d'apprécier, il a posé ses mains sur la tête de maman, elle continue un bon moment, jusqu'à ce que je la vois déglutir, elle avale quelque chose au moment où papa, secoué de spasmes, a l'air le plus heureux. Elle finit par se redresser et venir poser ses lèvres sur celles de papa. Je les laisse, j'ai envie d'aller me balader un peu, je reviendrai dans une demi-heure, le repas sera prêt.
 
A mon retour à la maison, papa et maman sont à table, il y a du poisson au menu, comme d'habitude, j'ai mon assiette sur la table, elle contient deux filets de poisson préparés. Je me jette dessus et mange avec appétit et délice ce poisson cuit au beurre, je ne mets que quelques secondes pour tout dévorer.
 
–Alors Brigitte, tu aimes toujours autant ta petite truite meunière ?
 
Je les regarde et retourne dans ma pièce, je sais qu'ils aiment être seuls le plus souvent possible, ils peuvent se poupouiller sans témoin, je ne suis pas dangereuse pour eux, mais c'est valable même pour moi. Pendant la nuit, j'entends maman gémir, comme toutes les nuits, et de temps en temps, c'est même plusieurs fois dans la nuit. Le lendemain, maman est seule, papa est parti très tôt à la pêche avec un de ses amis, elle est nue dans la cuisine, elle boit son café, j'ai mon bol de lait sur la table, j'en bois un peu, je n'ai pas très soif. Une voiture arrive, c'est Joëlle qui arrive comme d'habitude quand papa va à la pêche ou à la chasse avec son mari, ils sont très copains. 
 
Elle entre dans la cuisine sans frapper, elle est habillée d'une jupe et d'un corsage qu'elle déboutonne en entrant, il tombe assez vite par terre suivit comme son ombre par la jupe. Joëlle est nue en quelques secondes, maman se lève, elles s'enlacent et soudent leurs lèvres. Une fois séparées, elles se dirigent vers la chambre des parents, d'habitude, elles s'allongent de manière à ce que les jambes de maman encadrent la tête de Joëlle et que celles de Joëlle encadrent la tête de maman. Elles font ça systématiquement quand elles sont ensemble et même plusieurs fois dans la matinée avant le retour de leurs maris. Au bout d'un moment, elles se raidissent, c'est à partir de cet instant qu'elles vont redevenir calmes jusqu'à la fois suivante. Cette fois, il y a une variante, maman s'allonge et attend Joëlle, mais elle ne se positionne pas comme d'habitude.
 
–J'ai mes règles, tu ne vas pas pouvoir t'occuper de moi, mais tu n'y perds rien, je vais m'occuper de ta petite chatte, je pense que tu ne perds rien au change.
–Dommage, j'adore ta cyprine, mais je me vengerai la prochaine fois, c'est toi qui te feras bouffer la chatte.
–Mais j'y compte bien, ouvre-moi ces jolies jambes.
 
Maman ouvre ses jambes, Joëlle s'agenouille entre elles, elle pose ses lèvres sur le sexe de maman et commence à lui faire exactement ce que lui fait papa tous les soirs. Je vois une partie de son sexe entre ses cuisses, un bout de ficelle en pend, je ne comprends pas ce que ça peut être. Maman se raidi plus rapidement qu'avec papa, mais Joëlle reste sur son sexe et continue de lui lécher les petites lèvres et le reste. Au bout de quelques instant, maman recommence à bouger, elle donne de petits coups de rein, elle soulève ses fesses, comme avec papa. Joëlle fait comme lui, elle glisse ses mains sous les fesses de maman pour la plaquer contre sa bouche. Très vite, maman se raidi une nouvelle fois, elle semble si heureuse. 
 
–Oui ma chérie, je jouis, je jouis, continue, je t'aime.
 
Joëlle s'obstine, elle est toujours entre les jambes de maman, je vois son corps se raidir plusieurs fois, ce n'est qu'au bout de cinq fois que maman s'est raidi qu'elle l'arrête.
 
–Arrête mon amour, je n'en peux plus, j'ai assez joui pour aujourd'hui, mes muscles du ventre commencent à me faire mal.
–Ok chérie, mais c'est avec regrets, j'adore me goinfrer de ta cyprine.
 
Elle se redresse et va s'allonger aux côtés de maman. Celle-ci pose sa main sur le bas ventre de Joëlle.
 
–Je ne peux pas y mettre ma langue, mais mon doigt a des démangeaisons. 
–Ma chatte est à sa disposition.
 
La main de maman se glisse entre les cuisses de Joëlle, je vois son majeur bouger, il semble exciter un endroit du sexe de Joëlle. Elle a l'air d'apprécier car son ventre bouge dans tous les sens comme maman tout à l'heure. Au bout d'un moment, Joëlle se raidi, ses fesses se soulèvent, elle balbutie des mots d'amour.
 
–Oui ma chérie, je jouis, je jouis.
 
Une fois que Joëlle a retrouvé son calme, maman s'arrête, je ne sais pas pourquoi elle ne continue pas comme Joëlle avec elle.
 
–Je pense que tu en as assez, ce n'est que mon doigt, je ne saurais pas compenser ma bouche.
–Tu as raison, viens dans mes bras.
 
Maman se couche sur le côté de Joëlle qui a ses jambes grandes ouvertes, je vois son sexe rose qui brille comme un sou neuf, le bout de ficelle sort d'un trou. Je suis attirée par cette masse de chair rose, une odeur suave semble en provenir, j'ai envie d'en avoir le cœur net, je me glisse entre ses jambes pour vérifier d'où peut bien venir cette odeur que j'adore. Il me semble évident qu'elle vient de son sexe, je m'en approche jusqu'à avoir ma tête juste au-dessus, prise d'une envie folle, je pose ma langue sur une de ses petites lèvres, elle sursaute je redresse ma tête.
 
–Putain, mais ta chatte me lèche le sexe, que lui arrive-t-il, elle est folle ?
–Je ne sais pas, elle doit être attirée par l'odeur de ton sexe. 
–Ok, mais que dois-je faire ?
–Elle pourrait peut-être me remplacer avantageusement, sa langue est très râpeuse.
–C'est ce dont je me suis rendue compte, je dois dire que c'est assez spécial, mais pas inintéressant.
–Laisse toi faire, elle ne l'a jamais fait, c'est l'odeur de ta cyprine qui l'attire, tu n'as rien à perdre.
 
Elle ouvre encore plus ses jambes, c'est une invitation à poursuivre. Je plonge ma tête entre ses petites lèvres puisque on m'y invite, ma langue se faufile partout, elle contourne le trou d'où sort le bout de ficelle, je sens un léger goût de sang mais je m'en fous, l'autre crème est délicieuse. Je monte entre ses petites lèvres, je veux voir ce qu'il y a là où maman insistait avec son doigt. Je pense être au bon endroit quand je tombe sur un point un peu plus dur, je le lèche avec ardeur.
 
–Putain, elle est tombée sur mon clitoris, putain le pied, je vais jouir comme une folle.
 
J'insiste sur ce petit bouton, il me semble qu'il gonfle un peu, en serais-je la cause ? J'insiste encore un peu, je veux voir ce qui va se passer si je continue à le lécher, elle lève ses fesses et hurle.
 
–Oui, oui, je jouis, je jouis, encore, encore.
 
Je continue de la lécher, je sens qu'elle aime ce que je lui fais, elle est secouée de spasmes, j'ai du mal à rester sur ce point dur, elle finit par redescendre sur le lit, mais comme elle avec maman, je continue de lui lécher le petit bouton. Ce n'est qu'au bout de quatre fois que Joëlle a dit qu'elle jouissait que maman m'a attrapé par le cou et m'a posé à côté d'elle pour me caresser.
 
–C'est bien ma petite Brigitte tu as fait jouir mon amour comme une folle, mais il va falloir que tu me fasses la même chose, je n'ai jamais vu Joëlle dans un tel état de bonheur, je veux moi aussi goûter à ta langue râpeuse.
–Ce sont les plus formidables orgasmes que j'ai jamais eu de ma vie, avec des hommes comme avec des femmes. Je ne vais plus pouvoir m'en passer, il va falloir qu'on la mêle à nos ébats, ça va être le pied.
–Même avec Irène ?
–Oui, bien sûr, elle a le droit d'y goûter elle aussi, mais il est temps de s'habiller, il est onze heures trente, nos maris ne vont pas tarder, j'espère que la pêche a été bonne, j'ai envie d'une bonne truite.
–Ne t'en fait pas, ils ne reviennent jamais bredouilles.
 
Elles sautent du lit, moi j'y reste pour dormir un peu dans l'odeur suave de la cyprine de maman et de Joëlle. Elles sont dans la cuisine depuis à peine quelques minutes qu'arrivent papa et le mari de Joëlle. Les hommes ont ramené une douzaine de truites, Joëlle et son mari veulent en garder sept pour un repas avec des amis le lendemain. Pendant le repas, je suis venu demander ma part, une belle assiette de truite meunière m'attendait, mon poisson préféré, je me suis régalée. Une fois rassasiée, je suis montée sur les genoux de maman, je me suis allongée sur sa jupe tendue, j'ai de nouveau senti cette odeur suave qui émanait de son sexe et que j'adore, elle me caressait, je ronronnais de plaisir, je ne sais exactement pourquoi, mais papa n'aime pas que je reste avec maman, il lui dit une fois Joëlle et son mari partis.
 
–Débarrasse toi de cette sale bête, elle commence à prendre une place trop importante dans notre foyer, en plus elle mange à table.
–Cette sale bête, comme tu dis, je l'ai depuis cinq ans, je l'ai eu alors qu'elle n'était pas sevrée, je lui ai donné le biberon pendant des mois, c'est ma fille et je suis sa mère. Elle reste ici avec moi, sinon, c'est nous deux qui partons.
–Tu ne trouves pas que tu exagères un peu ?
–Non, c'est ma chatte, je l'avais avant qu'on se connaisse, je la garde que ça te plaise ou pas. Nous ne sommes mariés que depuis un an et tu commences à vouloir imposer tes choix, ça ne va pas le faire.
–Ok, ok, ne nous énervons pas, garde ta chatte et viens dans mes bras.
 
Elle vient se coller contre lui, leurs bouches se soudent. Le soir même, papa et maman se couchent assez tôt, papa était fatigué de la pêche, mais maman d'autre chose. Encore une fois, j'ai entendu maman soupirer, comme toutes les nuits.
 
Le lundi suivant, maman ne travaille pas, je ne sais pourquoi, mais elle va rester seule, Joëlle travaille. Je viens vers elle, j'ai envie de goûter de nouveau à ce qu'elles appellent la cyprine, je ne connais pas la sienne, j'attends l'occasion. Elle se présente quand elle va s'allonger sur une chaise longue, elle est nue face au soleil, les jambes légèrement ouvertes. Je monte sur la chaise, elle me voit et réalise qu'elle peut se faire bouffer la chatte comme elle dit. Elle ouvre un peu plus ses jambes, je me précipite sur son sexe.
 
–Oui ma petite Brigitte, oui, bouffe-moi la chatte, fais-moi ce que tu as fait à Joëlle, je veux connaitre ce plaisir.
 
Ma langue va partout, elle explore l'ensemble de ce sexe que je ne connais pas mais qui me rappelle étrangement celui de Joëlle. Par contre, son odeur est aussi enivrante, je ne m'en lasse pas, je remarque que plus je lèche son sexe plus elle donne de la cyprine. Mais je veux la faire jouir comme elle dit. Maintenant, je sais qu'il faut aller lécher son clitoris, mais comment savoir que je suis dessus ? Je remonte dans son sexe, je ne tombe que sur de la chair molle, j'insiste jusqu'à ce que je sente un point rond un peu plus dur, ce doit être ça. J'insiste sur ce point, elle bouge de plus en plus.
 
–Oui ma chérie, tu as trouvé mon clitoris, lèche-le, fais-moi jouir.
 
Je n'ai pas compris ce qu'elle m'a dit, mais le ton était apaisant, je pense qu'elle aime ce que je lui fais. Son corps finit par se tendre comme un bout de bois, ses fesses décollent, j'ai du mal à rester sur son clitoris, elle s'en rend compte et redescend un peu. Je reste sur ma cadence, j'aime sentir son corps bouger, mais je descends aussi de temps en temps pour prélever un peu de cyprine autour du trou. Elle finit par se tendre et jouir comme une folle, elle est secouée de spasmes. 
 
–Oui ça y est, je jouis, je jouis, merci ma chérie, merci. 
 
Je reste sur son sexe, plus pour moi que pour elle, je veux me goinfrer de cette sublime cyprine. Elle jouit huit fois de suite, je ne me lasse pas du jus qu'elle sécrète, mais elle m'attrape par la peau du cou et me pose à côté d'elle, la fête est finie, je ronronne à côté d'elle en me léchant les babines pour bien lui faire comprendre que j'aime ce que je viens de faire et que je recommencerai avec plaisir si elle me le demande. 
 
En fait, quand les maris de maman et de Joelle allaient à la pêche, c'était pour pêcher de jolies nanas, ils passaient la matinée chez elles. Ils achetaient leurs poissons au poissonnier, c'est pour ça qu'ils avaient toujours la bonne quantité pour les deux couples. Joëlle l'a appris en allant chez ce fameux poissonnier qui lui a demandé « je fais comme pour votre mari, je ne les vide pas ? ». Elles ont demandé le divorce qu'elles ont obtenu sans problème, maintenant, elles vivent ensemble dans ma maison, c'est maman qui l'a gardée. Je passe une bonne partie de mes nuits à me goinfrer de la cyprine de mes deux mamans et de celle d'Irène quand elle vient passer un moment avec elles. J'ai rencontré un chat, il m'a fait deux filles qui sont maintenant adultes. Je leur ai appris ce que je savais faire avec mes mamans, elles leurs font la même chose, la descendance est assurée. Mais maman s'est séparée d'une de mes filles qu'elle a donné à Irène, nous restons deux filles à nous partager nos mamans. C'est la revanche de ce que papa appelait la sale bête, la vie est belle !!!
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Pasc973
20 août 2026 à 16:48
Whouaa très belle vie de chat. J'adore...
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zooph34
15 août 2026 à 01:39
Toujours le même sens de l'humour mon cher Iznogood !!

J'espère que tu as aimé.
Soyez respectueux
Répondre
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Iznogood
14 août 2026 à 15:58
Quand Minette fait minette, c’est râpé pour les mauvaises langues 🤪
Soyez respectueux
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