Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis un jouet entre ses mains — Chapitre 3 · Thomas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Je suis un jouet entre ses mains
Chapitre 3 · Thomas
Je suis parvenue à me calmer lorsque Thomas rentre du tennis, et je l'accueille avec mon plus beau sourire.
— Rebonjour ma chérie ! me lance-t-il en se dirigeant vers la salle de bain.
Je voudrais me jeter dans ses bras, mais je n'ose pas. Pas tant parce qu'il revient du sport - et sent donc probablement mauvais - que parce que je me sens moi-même sale, malgré la longue douche que j'ai prise.
Pire que sale, j'ai l'impression d'avoir été violée.
Par moi-même.
Pire que sale, j'ai l'impression d'avoir été violée.
Par moi-même.
Je crois que je deviens folle.
Lorsqu'il sort de la douche, une quinzaine de minutes plus tard, je suis déjà en train de préparer le repas. Il vient me retrouver dans la cuisine pendant que je remue les pâtes pour leur éviter de coller au fond.
Avant même que je ne puisse dire quoi que ce soit ou amorcer le moindre geste, il se plaque à moi et commence à m'embrasser dans le cou.
— Je t'aime, me susurre-t-il à l'oreille.
— Je t'aime aussi, lui dis-je, mais c'est presque prêt.
— Je t'aime aussi, lui dis-je, mais c'est presque prêt.
Il ne semble pas tenir compte de la remarque, il me caresse maintenant sur tout le corps. Une main se pose sur ma poitrine, puis la presse avec douceur, tandis que l'autre se balade le long de mes cuisses.
— J'ai envie de toi, murmure-t-il.
— Mais... le repas ?
— Mais... le repas ?
Il me retourne, m'embrasse franchement. Ses mains sont déjà sur ma culotte, qu'il fait descendre brusquement. Je ne l'ai jamais connu comme ça, lui qui est toujours si tendre avec moi. Ça me fait un peu peur, mais ça m'excite aussi.
Je m'arrache soudain à mes pensées : Thomas a déjà descendu jean et caleçon, il s'apprête à me pénétrer. Comme ça, brusquement. Je vois son sexe tendu, érigé vers moi.
J'ai peur, car je ne suis pas encore assez humide, mais j'ai envie aussi.
Je m'arrache soudain à mes pensées : Thomas a déjà descendu jean et caleçon, il s'apprête à me pénétrer. Comme ça, brusquement. Je vois son sexe tendu, érigé vers moi.
J'ai peur, car je ne suis pas encore assez humide, mais j'ai envie aussi.
Oh oui, mon amour, prends-moi !
Paralysée entre deux avis contradictoires, je ne peux rien faire. Thomas replonge ses lèvres contre les miennes, il m'embrasse avec vigueur. Nos langues se mêlent tandis que les mains de mon amoureux se promènent de nouveau le long de mon corps.
Il me caresse la poitrine par-dessus ma robe. Il me la caresse ? Non, il me la presse, il me la malaxe. Il n'est pas tendre, mais c'est si bon ! Et son autre main attrape mes fesses, les serre fort, les soulève légèrement... pour mieux me pénétrer, car déjà son membre s'insère en moi !
Je manque de crier. Contrairement à mes attentes, je suis toute mouillée, apte à le recevoir. Il commence alors à me faire l'amour, d'abord assez tendrement, puis de plus en plus sauvagement.
Je manque de crier. Contrairement à mes attentes, je suis toute mouillée, apte à le recevoir. Il commence alors à me faire l'amour, d'abord assez tendrement, puis de plus en plus sauvagement.
Mon Dieu que c'est bon !
Ses mains semblent être partout à la fois. Il me caresse, titille mes tétons, malaxe mes fesses, me prend parfois le visage dans ses mains pour m'embrasser goulûment. Tout dans cette étreinte respire l'amour, la passion.
— J'adore ce que tu me fais, dis-je dans un soupir d'extase.
— Ah oui ? demande Thomas un peu sèchement. T'es une salope, hein ?!
— Ah oui ? demande Thomas un peu sèchement. T'es une salope, hein ?!
Les mots sont durs, jamais il ne m'a parlé comme ça. Pourtant, ça me plaît beaucoup.
Oui, je suis une salope, si tu savais à quel point...
— Oh oui, je suis une salope ! répété-je, à voix haute cette fois. Je suis ta salope.
— Oh oui, je suis une salope ! répété-je, à voix haute cette fois. Je suis ta salope.
C'est la deuxième fois de la journée que je me dis ça, alors que jamais cette idée ne m'était venue en tête avant.
Mais que se passe-t-il ?
Il m'embrasse encore, tendrement, puis s'arrête soudain. Il m'observe, ses yeux remplis d'amour me font fondre.
— Tu préfères par-devant ou par-derrière ? demande-t-il.
— Par-devant, continue, lui glissé-je d'une vois douce.
— Par-devant, continue, lui glissé-je d'une vois douce.
Il est si préven...
Soudain, il se retire de mon vagin et me retourne, brutalement. Il m'appuie contre l'évier et me force à me pencher.
Soudain, il se retire de mon vagin et me retourne, brutalement. Il m'appuie contre l'évier et me force à me pencher.
Mais que fait-il ?
Avant que je ne puisse réagir, il se réinsère d'un coup sec dans mon antre humide, mais par-derrière.
— Aïe ! ne puis-je retenir, surprise par la violence du changement. Qu'est-ce que tu fais ?
— Une bonne salope doit être soumise ! lâche-t-il avec froideur.
— Une bonne salope doit être soumise ! lâche-t-il avec froideur.
Il me décoche alors une claque sur la fesse gauche, pas très forte, mais suffisamment pour me faire sursauter. Puis il m'attrape les cheveux et les tire légèrement en arrière, là encore pas trop fort, mais assez pour que cela me fasse légèrement mal.
Je ne comprends pas ce changement de comportement. M'en veut-il ? A-t-il découvert quelque chose ?
Il accélère encore ses coups de reins, me baisant maintenant plus qu'il ne me fait l'amour.
Je ne comprends pas ce changement de comportement. M'en veut-il ? A-t-il découvert quelque chose ?
Il accélère encore ses coups de reins, me baisant maintenant plus qu'il ne me fait l'amour.
Il me fait peur.
Je me dis qu'au moins, à ce rythme-là, il ne tiendra pas longtemps et que mon calvaire sera vite terminé.
Mais est-ce d'ailleurs vraiment un calvaire ? Je prends de plus en plus de plaisir à être utilisée comme ça, comme sa chose.
Il tient bon, et il me lâche soudain les cheveux pour me forcer à me pencher davantage. Il me place en équerre, couchée sur l'évier, et il me pilonne de plus belle. Je suis déboussolée, mais en même temps, je crois qu'une petite partie de moi-même aime bien ce qui m'arrive.
Je suis un jouet entre ses mains, il ne semble plus du tout attentif à mes désirs. Il m'utilise comme un sex-toy, il se fait plaisir avec mon corps.
Pourtant, une chaleur me gagne de nouveau. Les prémices d'un orgasme ?
Il tient bon, et il me lâche soudain les cheveux pour me forcer à me pencher davantage. Il me place en équerre, couchée sur l'évier, et il me pilonne de plus belle. Je suis déboussolée, mais en même temps, je crois qu'une petite partie de moi-même aime bien ce qui m'arrive.
Je suis un jouet entre ses mains, il ne semble plus du tout attentif à mes désirs. Il m'utilise comme un sex-toy, il se fait plaisir avec mon corps.
Pourtant, une chaleur me gagne de nouveau. Les prémices d'un orgasme ?
Ce n'est pas possible, il me faut du temps... et de la douceur !
Et pourtant si. Je me laisse progressivement dominer par les vagues de plaisir qui me submergent, me laissant complètement impuissante, presque spectatrice de mon propre corps.
— Oh oui, baise-moi ! lui lancé-je à ma propre surprise. Fais-moi mal, je suis à toi. Je suis ta chienne !
Je ne comprends pas comment ces mots peuvent sortir de ma bouche. Ce n'est pas moi, Justine Essiau, qui ai dit ça. Ce n'est pas possible !
Et pourtant si.
Lorsque l'orgasme m'atteint enfin de plein fouet, mon corps est parcouru de secousses, mes jambes peinent à me porter. De violents tremblements me font vaciller, mais ils ne laissent pas Thomas indifférent. Il hurle à son tour sa jouissance, se répandant en moi avec force. Sa semence est brûlante, mais j'aime la recevoir.
Je tremble encore, une fois que l'orage s'est calmé, et Thomas se retire tendrement avant de m'enlacer.
Et pourtant si.
Lorsque l'orgasme m'atteint enfin de plein fouet, mon corps est parcouru de secousses, mes jambes peinent à me porter. De violents tremblements me font vaciller, mais ils ne laissent pas Thomas indifférent. Il hurle à son tour sa jouissance, se répandant en moi avec force. Sa semence est brûlante, mais j'aime la recevoir.
Je tremble encore, une fois que l'orage s'est calmé, et Thomas se retire tendrement avant de m'enlacer.
— Je suis désolé mon amour, me dit-il, j'en avais trop envie.
Je lui pose un doigt sur les lèvres pour l'empêcher de continuer.
— J'ai adoré, assuré-je, sincère.
En effet, cet orgasme compte parmi les meilleurs de ma vie.
Avec, sans doute, celui que j'ai connu cet après-midi même...
Avec, sans doute, celui que j'ai connu cet après-midi même...
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Commentaires ()
Pour répondre à ta question sans trop spoiler, ça la mènera... assez loin :D
Tout roule ! ;)
En tous cas, c'est une histoire intéressante et prenante, on se demande comment tout ça va finir, vivement la suite
Ou tu veux dire que la mise en page a été changé ?