Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma reconversion en tant que masseuse — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma reconversion en tant que masseuse
Chapitre 3
Finalement, le dîner d’anniversaire d’Élodie s’était bien passé. L’alcool avait aidé : le champagne d’abord, puis quelques verres de vin avaient peu à peu voilé mes pensées, effacé de la surface de ma mémoire ce que je venais de faire l’après‑midi même. Je riais, je levais mon verre, je coupais le gâteau en souriant comme si rien ne pesait dans ma poitrine. Laurent lui‑même paraissait détendu, heureux de la soirée, loin de toute suspicion.
Et plus tard, une fois rentrés à la maison, l’ivresse légère m’avait poussée dans ses bras. Comme dans un élan instinctif, j’avais glissé à genoux devant lui, sans prévenir, sans calcul, et je l’avais sucé comme je ne l’avais pas fait depuis des années. Presque avec rage, presque avec faim, comme si ce que j’avais absorbé de Thomas m’avait libérée, réveillée. Laurent n’avait rien dit, sinon un soupir incrédule de plaisir, surpris par cette soudaine fougue. Peut-être que, d’une certaine manière, cette transgression nourrissait aussi notre couple. Il m’avait fallu trois jours seulement pour sentir à nouveau l’insupportable manque.
Trois jours à sourire aux enfants, à partager des repas, à rire des anecdotes de Laurent… mais avec cette brûlure au creux du ventre. Cette lourde absence entre les cuisses.
Thomas occupait mes pensées sournoisement, dans les instants suspendus : la machine à laver qui tourne, la douche où mes doigts glissent malgré moi, les trajets silencieux en voiture.
À chaque fois, c’était son image qui revenait. Et la certitude que je ne pourrais pas rester dans l’attente.
Thomas occupait mes pensées sournoisement, dans les instants suspendus : la machine à laver qui tourne, la douche où mes doigts glissent malgré moi, les trajets silencieux en voiture.
À chaque fois, c’était son image qui revenait. Et la certitude que je ne pourrais pas rester dans l’attente.
Quand il rappela, une semaine plus tard, pour un nouveau rendez-vous, j’acceptai sans la moindre hésitation. Ma voix avait gardé son timbre professionnel, mais au fond, tout mon corps criait déjà l’évidence : cette fois, ce serait moi aux commandes.
17 heures piles.
Comme toujours, son ombre franchit le seuil. Le même calme dans son regard, la même stature.
Je l’accueillis d’une voix basse, presque rauque :
Comme toujours, son ombre franchit le seuil. Le même calme dans son regard, la même stature.
Je l’accueillis d’une voix basse, presque rauque :
— Entrez.
Il se dirigea vers le couloir, sans un mot, sûr de son rôle. Mais moi, je savais que ce jour-là, les règles allaient changer. Je refermai la porte du cabinet derrière nous, puis, d’un geste ferme, je tournai la clé dans la serrure.
Le bruit sec du verrou fit vibrer quelque chose à l’intérieur de moi.
Plus de fuite possible.
Le bruit sec du verrou fit vibrer quelque chose à l’intérieur de moi.
Plus de fuite possible.
Il se retourna, un bref instant interloqué. Nos regards se croisèrent, et je laissai tomber le masque. Plus de façade de praticienne. Juste mon désir, nu.
— Aujourd’hui, dis-je en avançant vers lui, c’est moi qui décide.
Je pris sa main, la tirai dans la salle de massage. Le parfum discret des huiles flottait encore, mais il n’était désormais qu’un décor. Je refermai la porte derrière nous, coupant le monde.
Ses yeux me scrutèrent, mais son corps, lui, n’opposait aucune résistance. J’attrapai le bas de son t-shirt, le tirai d’un geste impatient. Sa peau apparut, chaude, ferme, et déjà, au-dessous, cette promesse démesurée tendait le tissu.
Je ne laissai aucune hésitation brouiller mon geste : mes doigts descendirent, défirent son short, libérèrent sa queue massive qui bondit presque contre mon ventre.
Je ne laissai aucune hésitation brouiller mon geste : mes doigts descendirent, défirent son short, libérèrent sa queue massive qui bondit presque contre mon ventre.
J’inspirai, profonde, comme pour graver dans mes poumons le parfum âcre et dense de sa queue. Mes mains encadrèrent son sexe puissant, l’enveloppant, mais c’était trop : trop large, trop dur, déjà prêt à m’écarter, à m’emplir.
Je levai les yeux vers lui.
— Ne bouge pas, murmurai-je, ferme et autoritaire.
C’était un ordre. Ses sourcils se haussèrent d’un millimètre, surpris, mais il ne répondit rien. Il me laissa faire.
Mes jambes fléchirent d’elles‑mêmes. Le sol frais du cabinet mordit mes genoux, tandis que ma blouse, entrouverte, s’écartait légèrement, dévoilant le pli humide de ma culotte et le gonflement de ma poitrine encore serrée dans la dentelle. J’avais l’impression de choisir. D’imposer.
Mes jambes fléchirent d’elles‑mêmes. Le sol frais du cabinet mordit mes genoux, tandis que ma blouse, entrouverte, s’écartait légèrement, dévoilant le pli humide de ma culotte et le gonflement de ma poitrine encore serrée dans la dentelle. J’avais l’impression de choisir. D’imposer.
Mes mains maintenaient son sexe bien en évidence, la pulpe de mes doigts glissant déjà dans mon propre mélange de salive et de désir. Je m’abaissai encore, je pris le temps de le contempler, comme pour afficher ma maîtrise de l’instant : cette jeunesse offerte, cette arrogance dressée que j’allais dompter.
Mes lèvres s’écartèrent autour de son gland gonflé. Un premier contact, lent, je l’embrassai laissant ma salive s’étendre autour de lui, marquant le début de mon emprise. Ma langue descendit en spirale lente, goûtant chaque relief, chaque frisson de peau.
Je dirigeais. C’était moi qui menais.
Je voulais qu’il me voie l’avaler, qu’il comprenne que j’étais celle qui décida de quand, et de comment.
À cet instant précis, je croyais encore être celle qui donnait la cadence, celle qui tenait sa puissance entre mes doigts et mes lèvres.
Et dans cette illusion d’avoir l’avantage, je me sentais plus vivante que jamais.
Mes lèvres s’écartèrent autour de son gland gonflé. Un premier contact, lent, je l’embrassai laissant ma salive s’étendre autour de lui, marquant le début de mon emprise. Ma langue descendit en spirale lente, goûtant chaque relief, chaque frisson de peau.
Je dirigeais. C’était moi qui menais.
Je voulais qu’il me voie l’avaler, qu’il comprenne que j’étais celle qui décida de quand, et de comment.
À cet instant précis, je croyais encore être celle qui donnait la cadence, celle qui tenait sa puissance entre mes doigts et mes lèvres.
Et dans cette illusion d’avoir l’avantage, je me sentais plus vivante que jamais.
Mais petit à petit ses mains s’étaient glissées dans mes cheveux.
Pas de brutalité, juste une fermeté qui disait sans mot : « C’est moi qui vais guider ».
Puis, la pression changea. Elle devint suggestive. Lorsque je m’enfonçais, ses doigts se resserrèrent doucement, retenant ma course vers l’arrière, maintenant le contact un instant de plus. Un gémissement étouffé sortit de ma gorge, et la vibration le fit frémir.
Pas de brutalité, juste une fermeté qui disait sans mot : « C’est moi qui vais guider ».
Puis, la pression changea. Elle devint suggestive. Lorsque je m’enfonçais, ses doigts se resserrèrent doucement, retenant ma course vers l’arrière, maintenant le contact un instant de plus. Un gémissement étouffé sortit de ma gorge, et la vibration le fit frémir.
La cadence s’accéléra, dicté par ce nouveau rythme. Ce n’était plus une invitation, mais une direction. Chaque poussée vers l’avant était un peu plus profonde, chaque retrait un peu plus rapide, avide de la répétition. Je n’étais plus que sensation : la brûlure de mes muscles faciaux tendus à l’extrême, le flux constant de salive qui rendait chaque mouvement glissant et bruyant, la pression à l’arrière de mon palais qui signalait la limite, toujours repoussée.
Ses hanches commencèrent à bouger, épousant le rythme qu’il imposait. Je fermai les yeux, le monde se réduisant à cet unique point de contact étouffant et brûlant. La notion de temps disparut. Il n’y avait plus que le présent physique, brutal et absolu : l’avancée, le blocage, le retrait, le souffle rauque, et l’avancée encore. J’étais un instrument de son plaisir, un objet de chair et de soumission, et cette annihilation de mon moi rationnel était en elle-même une forme d’extase vertigineuse.
Mes propres mains se cramponnèrent à ses cuisses, non pour le repousser, mais pour m’ancrer dans la tempête, pour sentir la puissance qui commandait ce mouvement. Les larmes coulaient silencieusement le long de mes joues, mêlées à la salive, réponse physique involontaire à l’effort surhumain que mon corps fournissait.
Quand enfin il m’arrêta, retenant mon visage d’une pression immobile, je respirai fort, les lèvres rouges et humides, les cheveux épars. Nos yeux se croisèrent une seconde, et dans ce silence dense, il n’y avait plus de doute : il avait marqué son territoire jusque dans ma gorge.
La chaleur dans mon ventre s’était muée en brûlure, et ma culotte, fine dentelle noire choisie ce matin, n’était plus qu’un morceau de tissu détrempé, plaqué à mon intimité. Elle collait entre mes lèvres, s’effaçait presque tant ma mouille débordait, traversant la soie au point d’imprégner déjà mes cuisses.
Je le sentais. J’étais celle qui suçait, celle qui avait l’initiative, mais c’était mon corps qui trahissait, plus que le sien.
Un souffle m’échappa, et je me redressai d’un coup, abandonnant son sexe luisant de ma salive, dégoulinant jusque sur mes doigts.
La chaleur dans mon ventre s’était muée en brûlure, et ma culotte, fine dentelle noire choisie ce matin, n’était plus qu’un morceau de tissu détrempé, plaqué à mon intimité. Elle collait entre mes lèvres, s’effaçait presque tant ma mouille débordait, traversant la soie au point d’imprégner déjà mes cuisses.
Je le sentais. J’étais celle qui suçait, celle qui avait l’initiative, mais c’était mon corps qui trahissait, plus que le sien.
Un souffle m’échappa, et je me redressai d’un coup, abandonnant son sexe luisant de ma salive, dégoulinant jusque sur mes doigts.
En me relevant, ma blouse s’écarta : mes seins, lourds, gonflés de désir, se devinaient à travers la dentelle du soutien-gorge noir qui ne couvrait plus grand-chose. Mes tétons formaient deux pointes dures sous le tissu, dressées comme pour l’appeler, offertes malgré eux.
Je me hissai sur la table de massage, reculant juste assez pour que mes cuisses s’ouvrent. Je tirai ma culotte sur le côté, et l’air frais me fit frissonner. Le tissu mouillé coulait encore entre mes lèvres, une brillance dense qui filait jusqu’au drap blanc sous moi.
Je le regardai. Je n’avais plus de mots, juste ce geste instinctif : guider sa queue énorme, encore luisante de ma bouche, contre ma fente gonflée, et la presser là, à l’entrée, là où tout brûlait.
Un râle sortit de ma gorge. Mes cuisses tremblaient déjà.
Thomas avança d’un pas, posa ses mains de chaque côté de mes hanches. Et cette fois, je ne le retins pas.
Il poussa.
Lentement, mais avec cette force tranquille qui ne demandait plus ma permission. Le tissu humide de ma culotte toujours écartée griffait légèrement ma peau, tandis que son gland s’enfonçait, écartant mes lèvres, pénétrant ma chair gonflée et ruisselante.
J’écartai la tête, mes seins jaillissant presque hors du soutien-gorge, ma blouse glissant de mes épaules, et un cri m’échappa.
Il était en moi. Large, dur, profond, plus que dans mes souvenirs.
Je me hissai sur la table de massage, reculant juste assez pour que mes cuisses s’ouvrent. Je tirai ma culotte sur le côté, et l’air frais me fit frissonner. Le tissu mouillé coulait encore entre mes lèvres, une brillance dense qui filait jusqu’au drap blanc sous moi.
Je le regardai. Je n’avais plus de mots, juste ce geste instinctif : guider sa queue énorme, encore luisante de ma bouche, contre ma fente gonflée, et la presser là, à l’entrée, là où tout brûlait.
Un râle sortit de ma gorge. Mes cuisses tremblaient déjà.
Thomas avança d’un pas, posa ses mains de chaque côté de mes hanches. Et cette fois, je ne le retins pas.
Il poussa.
Lentement, mais avec cette force tranquille qui ne demandait plus ma permission. Le tissu humide de ma culotte toujours écartée griffait légèrement ma peau, tandis que son gland s’enfonçait, écartant mes lèvres, pénétrant ma chair gonflée et ruisselante.
J’écartai la tête, mes seins jaillissant presque hors du soutien-gorge, ma blouse glissant de mes épaules, et un cri m’échappa.
Il était en moi. Large, dur, profond, plus que dans mes souvenirs.
Il s’enfonçait en moi, lentement, mais avec cette force inévitable contre laquelle je n’avais aucune défense.
Ma chair s’ouvrait, se tendait, accueillant la masse brûlante qui avançait sans hâte mais sans retour.
Mon corps, avide, se cambrait de lui-même, épousant cette intrusion qui m’écartait et m’emplissait au-delà de mes limites.
Sous ma blouse entrouverte, mes seins se gonflaient, je les sentais rebondir, lourds et tendus, à chaque avancée de son bassin. Mes tétons durs frôlaient le tissu froissé, électrisant chaque mouvement.
Mon bas-ventre vibrait, mes reins se creusaient au rythme lent de ses poussées.
Et plus il me pénétrait, plus la moiteur s’échappait librement de moi, coulait jusqu’au drap, preuve humide et irréfutable de mon abandon. Chaque froissement, chaque éclat sonore de nos corps mêlés emplissait la pièce comme une musique sale et sacrée.
Je voulus parler, mais aucun mot ne vint.
Juste un cri court, arraché de mes lèvres, quand il accéléra légèrement. La cadence changeait. De lente et contenu, elle devenait régulière, inévitable, crescendo. Mon dos se cambra, mes doigts agrippèrent le drap tendu sous moi, mes hanches cherchant à la fois à fuir et à s’offrir plus encore.
Son regard cloué au mien me disait l’évidence : il m’avait prise, et j’aimais ça. J’avais cédé ma maîtrise pour me perdre dans la sienne.
La brûlure monta alors, fulgurante. Une vague naissait dans mon ventre, s’élargissait dans mes cuisses, gagnait ma poitrine, jusqu’à mes lèvres entrouvertes. Je haletais, incapable de retenir ; chaque poussée me brisait un peu, chaque va-et-vient m’ouvrait davantage.
Puis ce fut trop.
Ma chair s’ouvrait, se tendait, accueillant la masse brûlante qui avançait sans hâte mais sans retour.
Mon corps, avide, se cambrait de lui-même, épousant cette intrusion qui m’écartait et m’emplissait au-delà de mes limites.
Sous ma blouse entrouverte, mes seins se gonflaient, je les sentais rebondir, lourds et tendus, à chaque avancée de son bassin. Mes tétons durs frôlaient le tissu froissé, électrisant chaque mouvement.
Mon bas-ventre vibrait, mes reins se creusaient au rythme lent de ses poussées.
Et plus il me pénétrait, plus la moiteur s’échappait librement de moi, coulait jusqu’au drap, preuve humide et irréfutable de mon abandon. Chaque froissement, chaque éclat sonore de nos corps mêlés emplissait la pièce comme une musique sale et sacrée.
Je voulus parler, mais aucun mot ne vint.
Juste un cri court, arraché de mes lèvres, quand il accéléra légèrement. La cadence changeait. De lente et contenu, elle devenait régulière, inévitable, crescendo. Mon dos se cambra, mes doigts agrippèrent le drap tendu sous moi, mes hanches cherchant à la fois à fuir et à s’offrir plus encore.
Son regard cloué au mien me disait l’évidence : il m’avait prise, et j’aimais ça. J’avais cédé ma maîtrise pour me perdre dans la sienne.
La brûlure monta alors, fulgurante. Une vague naissait dans mon ventre, s’élargissait dans mes cuisses, gagnait ma poitrine, jusqu’à mes lèvres entrouvertes. Je haletais, incapable de retenir ; chaque poussée me brisait un peu, chaque va-et-vient m’ouvrait davantage.
Puis ce fut trop.
Un spasme violent me traversa tout entière. Mes cuisses se refermèrent contre ses hanches dans un réflexe désespéré, comme pour l’ancrer en moi, le garder au plus profond. Mon sexe se serra convulsivement, crispé par la vague qui se brisait enfin.
Un cri m’échappa, à la limite de la plainte et du plaisir, tandis que mon corps se secouait sous la décharge. Mon ventre se contractait en série de soubresauts incontrôlables, dans un mélange de douleur exquise et d’abandon. Mes seins tressaillirent, au rythme des spasmes qui ne finissaient pas.
Je chutai contre lui, haletante, le front posé sur son torse, le souffle haché. Je sentais encore ses mouvements, lents, profonds, comme pour prolonger la vibration, étirer l’extase jusqu’aux derniers frissons.
Et quand enfin je repris mon souffle, une certitude s’imposa : je venais de basculer ailleurs.
Un cri m’échappa, à la limite de la plainte et du plaisir, tandis que mon corps se secouait sous la décharge. Mon ventre se contractait en série de soubresauts incontrôlables, dans un mélange de douleur exquise et d’abandon. Mes seins tressaillirent, au rythme des spasmes qui ne finissaient pas.
Je chutai contre lui, haletante, le front posé sur son torse, le souffle haché. Je sentais encore ses mouvements, lents, profonds, comme pour prolonger la vibration, étirer l’extase jusqu’aux derniers frissons.
Et quand enfin je repris mon souffle, une certitude s’imposa : je venais de basculer ailleurs.
Il ne s’agissait plus d’un simple rendez-vous interdit. J’étais à lui, marquée.
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Commentaires ()
Cette histoire est vraiment très bien écrite.
J'ai hâte de lire le 4è volet...
À très vite.
RV
Et maintenant...
L'experience devient addiction, restera t'il le seul amant ? Y a t'il des sentiments
Quel avenir pour le couple... pitié ' pas de cocu consentant, de cocu ignorant, un peu de confrontation...
Que le mari n'accepte pas tout....
Quelle voie ....le libertinage du couple
Mais seul l'auteur....
L'esthéticienne qui laisse parler son corps ...
Il ne faut pas qu'elle aie des remords, et partager des plaisirs est si bon !
Comment va évoluer leur relation ....
Domination, soumission .....
J'ai hâte de lire la suite
DomYann