Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeanne en Chaleur — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeanne en Chaleur
Chapitre 2
C'est moi, je suis de retour. Vous vous rappelez ? Jeanne, Jeanne Limetroi, la chatte en chaleur de 45 ans !
Pour vous (re)situer dans l'histoire et le contexte, je viens de fêter mes 26 ans, ma vie intime est le néant total. Je ne m’en suis pas plainte pendant ceux deux ans, depuis la naissance de Béatrice. Entre les filles et le travail, je n'avais pas une minute à moi. J'ai vraiment voulu me dédier à mes enfants, surtout que la relation avec mon mari était des plus compliquées. Il se retrouvait à élever la fille d'un autre parce qu'il n'a pas voulu me faire un autre enfant et me délaisser. Notre relation s'est mue d'exécrable à celle de partenaires ou de collègues de maison, avec le minimum d'amour l'un vers l'autre. Il y avait beaucoup de bienveillance. Il serait injuste de ne pas dire que mon mari a essayé de me reconquérir, mais la négativité qui entourait ses tentatives les rendait pitoyables et sans aucun intérêt.
Même s'il n'y avait pas cette négativité, j'avais déjà tiré un trait sur notre couple après son délaissement après notre mariage et la naissance de Murielle, alors que je faisais d'énormes efforts.
On formait une excellente équipe pour élever des enfants, mais pas plus.
Plus de deux ans de célibat forcé, cela commençait à être invivable. L'amour de mes filles et le travail m'ont permis de tenir, mais là, ça commence à faire trop. Et je n'avais plus l'opportunité de voyager ou de visiter les autres branches et me reconnecter avec mes amants précédents, je ne suis pas sûre que j'en voulais non plus.
Mais depuis un an, je me suis inscrite à un club de sport de combat pour essayer de perdre les kilos en trop dont je n'arrivais pas à me débarrasser toute seule après la grossesse d'avec Béatrice. J'y allais au mieux deux fois par mois cette première année. J'y avais croisé ce mâle mature plein de puissance qui était un des instructeurs de niveaux supérieurs. J'ai flashé sur lui, comme une gamine, une lycéenne vierge, mais je n'osais pas l'approcher. J'ai remarqué qu'il me regardait aussi avec un regard étrange, et je me rêvais à croire que c'était un regard complice, invitant à plus nous connaître. On a dû se croiser une demi-douzaine de fois en tout, toute en groupe et on ne s'est échangé que des banalités ou de trucs de sport. Mais il y avait des regards de braise, des caresses sur les bras ou le dos, des bises très appuyées...
Mais je questionnais toutes les personnes que je pouvais à propos de ce mâle. Il s'appelait Tom et avait 36 ans. Il semblait être très connu puisqu'il était un des gérants et patrons de ce club et d'autres dans la région et un grand spécialiste dans sa pratique que même les forces de l'ordre et l'armée faisaient appel à lui. J'ai entendu plein d'histoires sur lui, beaucoup étaient vraiment intéressantes et faisaient de lui un héros, et beaucoup d'autres faisaient de lui un homme à femmes. Ou plutôt, un homme à minettes. Toutes les femmes tombent amoureuses de lui, mais lui, il ne s'attardait que sur les minettes de moins de 30 ans. Et ça tombait bien, j'avais moins de 30 ans.
On me raconta qu'il papillonna d'une minette à une autre. Il ne cherchait que des relations peu suivies, juste pour “bien défoncer de la chatte”, suivant les termes d'une de ses conquêtes récentes. On me raconta aussi qu'il a un cercle d'amis, mais surtout d'amies avec qui il pratiquait parfois l'échangisme et le libertinage. Je découvrais par la suite que la fille qui m'avait dit ça n'était autre que la meilleure amie de Tom, et qu'elle et son copain pratiquaient le libertinage et qu'elle entraîne parfois Tom dans leurs aventures pour surtout se faire baiser par lui, car c'est une bête de sexe, surtout avec les femmes qu'il respecte et qu'il aime.
Plus j'en apprenais sur lui, plus je tombais amoureuse de lui, sans même lui avoir parlé en tête-a-tête.
A la rentrée de la deuxième année, comme je passais au deuxième grade, j'ai tout fait pour être dans un de ses créneaux de formation. Il n'y avait que le créneau de mardi tard le soir de 19h à 20h30 qui regroupait les deuxième et troisième grades. Je savais que mon mari n'accepterait que difficilement (rentrer tôt du travail, donner à manger aux filles et les baigner et les coucher), mais je l'ai imploré et lui ai fait plein de promesses incluant de sortir une fois avec lui en amoureux, et il accepta. Ce qu'il ne savait pas, c'était que le cours se finissait à 20h30 parce que je lui ai dit que je faisais deux créneaux d'affilée qui se terminaient vers 23h, et je ne serais donc à la maison que vers 23h30 au mieux. Oui, je reprends mes mauvaises habitudes et je préparais le terrain.
L'espoir est devenu réalité dès la première séance. Après l'échauffement, et bien que Tom n'était pas l'instructeur en charge, il déclara en public que j'étais sa partenaire d'exercice attitré et qu'il se servirait de moi comme modèle de démonstration, car je semblais être la plus vulnérable du groupe et donc il montrait que ses techniques marchent bien même avec les femmes petites et sveltes comme moi. Ce qui me conforta, c'est le clin d'œil rempli de malice qu'il me lança, surtout que le groupe comptait des gamines de 18 ans et 20 ans qui étaient plus chétives et plus petites que moi.
Il me voulait et ça faisait mon affaire.
Mais je n'allais pas jouer la fille facile. Je voulais le rendre dingue de moi. Je voulais qu'il soit à ma botte. Alors, c'est un subtil jeu de séduction que j'ai commencé. Je me livrais à lui, séance après séance, mais je faisais la farouche, la fille inaccessible, jeune maman bourgeoise catholique avec des principes. Et étrangement, je pense qu'il avait compris que c'était plus qu'une histoire de cul qu'il pouvait tirer de moi, car il joua le jeu.
Ce jeu dura des mois. Les attouchements, souvent chastes parfois vraiment coquins en face de tous les autres membres du club, les heures de fermeture du club et de la salle où je l'aide à ranger pour surtout le connaître un peu plus, et avoir des moments d'intimité, surtout provocateurs avec des gestes bien placés, mais limités vu toutes les caméras de surveillance... se sont vite transformés en sortie en milieu de semaines pour aller marcher dans le parc à côté de mon travail, des déjeuners qui durent longtemps, des musées d'art et de sciences où je jouais la professeur impatiente avec un élève agité...
Je l'épluchais couche par couche. J'apprenais à le connaître et je me dévoilais en entier. Au début, je pense que ça a permis de combler un vide sentimental qui compensait le manque de sexe.
Même si je jouais la farouche, on commençait à franchir le pas. On avait commencé à s'embrasser moins chastement sur la bouche. Je le laissais me tripoter et parfois en cours ou après, à coller son érection bien prononcée au creux de mon derrière.
Mais je commis une grande bourde. Alors qu'on jouait ce jeu depuis 4 à 5 mois, je discutais par messages avec mon meilleur ami et confident qui était en voyage et qui me manquait terriblement. Une erreur de manip a fait que j'ai envoyé un message en même temps à mon ami et à Tom. Et ce message disait “Je suis cuite ! Je crois que j'ai plus qu'un gros faible pour mon instructeur de sport ! J'en suis follement amoureuse et je le veux !”. Le secret était sorti, mais Tom l'a reçu, et y a répondu avec un simple “Je te veux aussi ma chatte !”.
Inutile de vous dire que je ne pouvais plus jouer la farouche. Tom ne dit rien durant les fois suivantes, mais nos sorties se faisaient plus nombreuses en milieu de semaine, nous invitons l'un l'autre tour à tour. Il me conseilla fortement de venir aussi m'entraîner les dimanches de 12h à 13h et j'accepte malgré les réticences de mon mari. Sauf que je ne rentrais à la maison que vers 16h.
Il ne commenta pas le message, mais se mit à pratiquer son contenu. Nos baisers sont devenus torrides. C'était comme si nous voulions rentrer dans le corps de l'autre par la bouche. Nos caresses et attouchements ne respectaient plus les barrières vestimentaires. Il savait si je mouillais ou pas et je sentais ses érections. Nos discussions se portaient de plus en plus sur le sexe.
Il avait une fiancée avec qui il vivait et avec qui la relation était compliquée. Ils semblaient s'aimer et c'est pour cela qu'il prenait son temps avec moi. Il ne désirait pas que mon corps, il tombait amoureux de moi, mais il se devait de combattre cela, et s'il couchait avec moi, il se savait perdu.
Sa fiancée était une véritable obsédée du sexe, beaucoup plus que lui, et avait des amants à profusion. Mais elle voulait un enfant et seulement de Tom. Et lui, il voulait lui donner un enfant et aussi avoir un enfant pour effacer les erreurs qu'il avait commises avec son premier mariage et sa fille qu'il ne connaissait pas.
C'est le deuxième dimanche, durant la séance, que j'ai vu qu'il était triste, plus que d'habitude. Nos contacts se sont faits moindres durant la séance. Je ne pris pas ma douche après la séance et me suis mise à l'aider au rangement. Tout le monde était parti et il ne restait que nous. Quand le rangement était fini, je me suis surprise à lui dire :
— “Je vais prendre ma douche toute nue, me faire mousser, masser mes jambes et mes seins, bien nettoyer ma chatte. Mais comment vais-je enlever toute la sueur de mon dos et bien nettoyer mon cul ?”
Sa peine me peina et j'ai décidé (ou plutôt mon corps et ma bouche ont décidé) de sauter le pas et que me donner à lui était la réponse à tout. Il ne me répondit pas, mais se tourna et eut un grand sourire. Alors, j'ajoutai :
— “Je suis sûre que celui qui viendra m'aider sous la douche aura une récompense qui le rendra heureux et bien satisfait !”
Sous la douche, après m'être mise nue à la vitesse de l'éclair, je n'ai pas eu à attendre plus de 30 secondes. Tom se pointa, tout habillé. Alors je sortis de la cabine et me suis mise devant lui et j'ai commencé à l'embrasser toute mouillée. Et j'ai commencé à lui déboutonner son pantalon. J'ai rompu notre baiser pour lui enlever son t-shirt et on a vite repris le baiser. Son pantalon aux chevilles, j'ai descendu son caleçon et mis ma jambe droite sur les deux pour nous en débarrasser. J'ai saisi sa queue qui était en forme et je l'ai guidé vers la cabine de douche, en le tirant par la queue.
Dans la cabine, l'eau continuait à couler. J'ai rompu encore notre baiser et je me suis agenouillée devant lui. Il me demanda :
— “Tu ne devais pas prendre ta douche et te laver ?”
— “Oh, mon chaton ! T'inquiete, je vais la prendre ma douche, après que je t'ai bu et que tu m'aies bien labouré la chatte et l'ai remplie dans tous les sens du terme.”
— “Jeanne ! Tu me tiens par les couilles... Ahhhh... ! ”
— “Oh, mon chaton ! T'inquiete, je vais la prendre ma douche, après que je t'ai bu et que tu m'aies bien labouré la chatte et l'ai remplie dans tous les sens du terme.”
— “Jeanne ! Tu me tiens par les couilles... Ahhhh... ! ”
Oui, littéralement et aux figuratives, je le tenais par les couilles. Et j'allais en faire ce que je veux.
Il ne put pas finir sa phrase. J'ai englouti son chibre. Oui, un vrai beau, bon gros pénis, d'une taille que j'ai fantasmée et qui comble finalement ce fantasme.
Il commença à gémir au premier coup de langue et de succion sur son gland. Je voulais lui montrer l'étendue de toutes mes compétences sexuelles. Je voulais qu'il devienne accro à moi. Avec de fortes aspirations au bout de son méat, il se mit à gémir plus fort. Avec la longueur de sa queue, je la suçais et je l'astiquais avec ma main gauche alors que je lui massais les couilles avec la droite. Il fallait qu'il se vide vite fait dans ma bouche pour qu'ensuite on passe à la partie la plus excitante. Avec le rythme effréné que je lui ai imposé, il ne tarda pas à inonder ma bouche. Juste avant qu'il ne se lâche, je ne laissais que son gland dans ma bouche et tenant fermement sa queue avec la main, il commença à éjaculer et je serrai sa bite pour réguler le flot, mais surtout pour lui prolonger le plaisir. Il râla fortement, comme une bête. J'avalais au fur et à mesure que les giclées arrosaient mon palais.
Son goût n'était pas fameux, mais boire un homme, surtout la première fois, il devient dingue et esclave de cette femme.
Sa jouissance passée, il me releva en me tirant sur les cheveux, un côté dominateur que je commence à apprécier, et m'embrassa sur la bouche. J'avais tout avalé et il le savait, mais un homme qui n'est pas gêné par son propre goût, j'adore. Il me galocha pendant plus de 5 minutes, en me caressant partout et en faisant tournoyer sa langue dans ma bouche, comme pour racler tout ce qui pouvait s'y trouver.
Moi, je tenais encore sa bite avec ma main gauche, mais caressait le reste de son corps avec la droite. Sa queue ne perdit pas beaucoup de sa forme, et j'en étais fière et heureuse. Fière de faire autant d'effet à cet homme, et heureuse, car il pourra me sauter très bientôt. Il me dira plus tard que ça l'avait surpris d'avoir recharge et être prêt à se lancer si vite, et que c'était la première fois que ça lui arrivait. Je prends ça comme le meilleur des compliments.
Se voyant prêt à me prendre, il m'écarta les jambes avec les siennes et ses mains. Étant plus petite que lui, il s'est un peu abaissé et orienta son sexe vers le mien. Sans aucune préparation ni avertissement, il m'enfila d'un coup sec, si rapide et fort, que son inertie l'emporta et m'emporta et je me retrouvais à flottant à quelques centimètres du sol, plaquée contre le mur et un homme prêt à me prendre sauvagement.
Et sauvage, ça l'a été. L'excitation accumulée depuis des mois entre nous, sa frustration sexuelle, la mienne, sa nature rebelle et dominatrice, je n'en sais rien, mais il me laboura. Son rythme était soutenu, mais assez précis pour me pénétrer en profondeur jusqu'à la garde et ressortir juste à peine pour ne pas vider ma chatte. Ma cyprine abondante par l'excitation ne tarissait pas et remplissait aisément le vide qu'il laissa dans ses va-et-vient.
Je gémissais, lui aussi. La douleur dans mon dos qui frottait le mur de la cabine de douche ne faisait qu'accentuer mon plaisir, et j'ai pu compter au moins trois orgasmes. Ma tête était parcourue par tellement de plaisir que j'ai vite oublié le compte. Je devenais jouissance.
Au bout d'une trentaine de minutes, il me dit :
— “Tu m'as dit de te remplir tout à l'heure, alors je vais le faire. Si tu veux des contraceptifs ou des protections, moi, je n'en mets jamais. C'est à toi, comme à toutes mes autres conquêtes, de gérer ton problème de fécondité ou de peur des maladies.”
Et ça n'a pas tardé. 30 secondes plus tard, il répandait en moi, à grands jets. Je sentais chaque pulsation de sa bite dans mon vagin. Je sentais son sperme qui tapissait ma matrice. Je jouissais avec son éjaculation, grâce a son éjaculation... En fermant les yeux pour savourer cette jouissance ultime, je visualisais ses spermatozoïdes qui s'activaient dans mon utérus, qui faisaient la course pour atteindre leur objectif. Mais malheureusement, pour cette fois, entre mon stérilet hormonal et mon cycle pas au bon moment, il n'y avait aucun risque.
Et la boîte de Pandore est maintenant ouverte. Pendant presque un an, nous baiserons au moins une fois par semaine, après la séance de sport. Mais parfois, on arrivait à accorder nos agendas pour une sortie en milieu de semaine. Et il me faisait voir les étoiles et me faisait grimper au septième ciel dans des chambres d'hôtel de luxe, mais qui se faisaient louer à l'heure en passant par les bonnes connaissances.
Au bout de 6 mois, quand il jouissait en moi, il hurla assez souvent “Je t'engrosse ma petite Jeanne ! “. Son fantasme ou son besoin de faire un enfant, de me faire un enfant, il n'en a jamais parlé. Mais moi, je rêvais de porter son enfant. J'avais besoin d'avoir un autre enfant. Mon corps avait besoin d'enfanter encore. Et quoi de plus beau que d'enfanter de cet homme que je considère maintenant comme mon homme. Il savait que je voulais un autre enfant. Et il savait que porter son enfant à lui me ferait plaisir, mais n'en parla jamais.
Au bout d'un an donc, je retirais mon stérilet et le lui ai dit. Il le prit très mal et rompit avec moi. Ce fut les deux mois les plus difficiles. J'étais perdue. Sa colère ou sa déception s'estompèrent rapidement et au bout de quelques semaines, nous reprîmes contact, mais sans aucune relation physique. Il me fit promettre de reprendre une contraception. Je refusai au début, mais le besoin de l'avoir en moi, de me faire dominer par lui l'emporta. Alors, je lui mentis. Je lui avouai être bien protégée et il ne perdit pas une seconde.
Ce jour-là, c'était chez moi, nous étions en milieu de journée et il n'y avait aucun risque de voir débarquer mon mari. Tom me plaqua contre le mur. Il souleva ma jupe et fit descendre ma culotte. Je m'étais faite toute belle pour sortir avec lui et visiter une expo d'art contemporain. La culotte à peine baissée, il fit descendre son pantalon et son caleçon sans même se déboutonner ou desserrer la ceinture. Quand tout était prêt, il m'étouffa avec sa bouche. Ce n'était pas un baiser, mais plutôt un ogre qui voulait me dévorer la bouche. Je mouillais comme une chienne en chaleur. Et heureusement ! Car à ce moment, il me transperça avec son engin d'un coup de boutoir puissant, qui me fit me dresser et m'appuyer plus sur le mur. J'étais en l'air, empalée sur son chibre qui me défonçait au rythme d'un marteau piqueur. Il avait la rage de me pénétrer, de me remplir. Je jouissais fort, sans retenue. Il gémissait dans ma bouche...
Et il explosa en quelques minutes. Moi, je tremblais et sa jouissance m'emmena à un extremum de plaisir jamais atteint.
Et là, je visualisais de nouveau son sperme en moi. Ses éjaculations, ses jets puissants qui arrivaient à ma matrice utérine, les spermatozoïdes qui faisaient encore la course... sauf que cette fois-ci, rien ne les empêcha d'arriver vers l'ovule. Car oui, cette fois-ci, aussi, j'étais à la bonne période, et là, je n'avais aucun doute sur le fait qu'il me féconda à ce moment.
Notre après-midi ne s'arrêta pas là. Il m'emmena sur mon lit et me fit encore l'amour pendant deux bonnes heures, plutôt de manière classique. Mais j'étais déjà sur un nuage.
Nous aurons par la suite encore quelques semaines de pures baises intenses jusqu'au moment où je n'avais plus aucun doute sur ma grossesse, mes nausées matinales, mes tests positifs et au final, la conclusion du médecin après un test sanguin. J'avais un trac fou et il m'a fallu trois jours pour lui en parler. Il y avait, à la fois, de la déception et de la fierté. Il avait peur de comment ça allait se passer, la réaction de mon mari, ma réaction en ce qui lui concerne... Je le rassurais que c'est lui le père de l'enfant et qu'il aura tous les droits dont il voudra.
Ce qui m'inquiéta, c'est comment en parler à mon mari. Encore trois jours de plus et j'ai finalement trouvé le courage de le lui avouer. C'était pénible. Se faire cocufier une fois, c'est déjà difficile. Se faire cocufier deux fois, par deux hommes différents, radicalement différents de lui, et apprendre ceci à cause d'un bébé qui pointe son nez, ça vous met un coup dur. Il ne l'accepta pas. Élever un troisième enfant n'a jamais fait partie de ses plans et encore moins un deuxième enfant qui ne soit pas sa progéniture. Il me proposa un ultimatum : avorter ou divorcer.
Tous mes amis et ma famille m'ont aussi fait ce même ultimatum : avorter ou divorcer.
C'est ainsi que j'ai perdu mon mari, mes amis et ma famille. Je n'aurais aucun soutien. Mon mari me donna les papiers du divorce deux semaines plus tard, mais me proposa de rester chez nous (ou plutôt chez lui) jusqu'au premier anniversaire du bébé. J'allais perdre la bonne équipe qu'on était, mais un couple, en tout cas pour lui, n'est pas juste une équipe à élever des enfants. Ou plus maintenant.
Tom a essayé d'être présent, mais il a plein de défauts. Il avait des soucis d'engagement et ne voulait pas quitter sa copine et m'imposer plus de problèmes. Il refusa de s'installer avec moi ou même l'idée de trouver une maison pour nous deux. Il ne me toucha pas non plus, durant toute la grossesse. C'était dur ! Vraiment dur ! Mais avec tous les problèmes auxquels je faisais face, je me suis résignée à m'en passer.
J'accouchai en fin d'année. J'y suis allée seule, même si ma famille s'est aussi résignée à mon choix et à toutes mes décisions avec beaucoup de jugements. Je voulais vivre ce dernier accouchement seule. J'ai aussi demandé une ligature des trompes après l'accouchement. Mon Jules sera mon dernier enfant. J'en suis certaine.
Tom sera un gentil papa distant. Il a été très peu présent, mais il fit de son mieux. Avec mon mari, nous avions trouvé une maison à deux étages indépendants proche de notre ancien chez nous. Chacun vivra sa vie et les enfants, surtout Murielle et Béatrice, pourront avoir leurs deux parents.
Pour le sexe, puisque c'est ce qui vous intéresse, je trouvais plein de solutions. Je ne voulais plus être la petite femme sage ou la maîtresse obéissante, je me suis lâchée. Mon mari a trouvé bon de demander des faveurs sexuelles, pour se rappeler le bon temps, surtout pour se remettre en selle et retrouver une autre femme. Tom passait chez moi surtout pour me baiser et ensuite voir son fils. Je laissais certains de mes collègues me faire la cour et ensuite me baiser. C'était plus simple.
Mais ça ouvrit une nouvelle étape de ma vie.
Le reste viendra...
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Commentaires ()
Une vraie femme libérée !!
Ce n'est pas donné à tout le monde de pouvoir enfanter à la demande est d'assumer ses grossesses..... Le mari a beaucoup aidé à gérer les 2 filles puis le garçon .....
bon pour le sexe , des fois on ne contrôle pas les besoins du corps qui peuvent aussi être des besoins du cerveau en fin de compte .....
j'aimerai bien une suite
17/20
mimi646487