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✦ Etrenu D'autres que nous XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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D'autres que nous — Chapitre 4

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Etrenu
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D'autres que nous

Chapitre 4

4 – 15 août. 0h43
— Je ne sais pas trop par quoi commencer. Votre passion avec Fred, cela me bouleverse… Je crois que j'ai été assez précoce. Sexuellement je veux dire. J'ai eu pas mal de petits amis. Plus tard des copains. Des histoires qui ont duré plus ou moins longtemps. A chaque fois de sacrées parties de jambes en l'air ! Il faut se rendre à l'évidence : j'ai un gros appétit sexuel et quand on me chauffe… Certains mecs disaient de moi que j'étais une chaudasse.
— Et eux des queutards ?
— Nous étions jeunes. Nous avions besoin de vivre des expériences. Ce qui ne m'empêchait pas d'être assez sérieuse dans ma vie. Mais que voulez-vous, j'ai besoin du corps d'un homme. De sa pine bien dure. De sa force. De sa pilosité : j'adore les poils ! De l'odeur d'un mâle en rut… Je n'y peux rien. J'aime cela.
— Ne vous excusez pas ! Qu'y a-t-il de honteux ou d'amoral ? Comment nous, les garçons qui nous masturbons chaque jour quand nous sommes dans la force de l'âge, pouvons vous reprocher d'aimer jouir autant que nous ?
— Parce que vous êtes des mecs et nous des nanas ! Il y a des choses que vous vous autorisez et que vous nous refusez. Pas vous, je sais. Vous êtes un tendre bienveillant…
J'ai traversé ma jeunesse en m'accouplant à droite, à gauche, avec des garçons plus ou moins doués, plus ou moins gauches… Remarquez, les garçons un peu maladroits ou timides ont un charme fou, même s'ils sont trop souvent des éjaculateurs précoces ! C'est moins jouissif, pour nous les filles ; mais particulièrement charmant !
Cela faisait plus d'un an que je travaillais quand j'ai rencontré Jean. On s'est plu tout de suite. J'avais jusqu'alors respecté la règle qu'on s'était fixé avec les copines : jamais le premier soir. Mais là, pas possible ! Ses yeux ! Je crois que je suis toujours amoureuse de ses yeux. Bleus. Inquisiteurs. Rieurs. Et ses pattes d'oie… Nous avons vite quitté la soirée et nous nous sommes retrouvés dans son petit studio sale et mal rangé de mec célibataire. Mais autant le cadre était rustique, autant il a su me faire l'amour divinement, en prenant son temps, en me faisait fondre de désir, mouiller comme une folle quand il caressait mes seins en suçant mes tétons ; quand il dégustait mon clito tout en jouant avec mes lèvres intimes, faisait gémir d'impatience mon vagin distendu et détrempé… Et sa queue ! Qu'elle a été bonne à lécher et sucer lors de cette première nuit ! Les suivantes aussi, mais là je découvrais.
Nous avons forniqué comme des fous toute la nuit. Notre première nuit de baise totale. De loin pas la dernière.
Nous avons remis cela le lendemain. Et puis très vite il est tantôt venu chez moi, tantôt j'allais chez lui et nous coïtions comme des dératés, incapables de faire autre chose. Une harmonie sexuelle absolue. Une soif inextinguible de son corps. Et réciproquement. Des lapins ! Nous baisions comme des lapins ! Mais en essayant toujours de repousser le moment de l'orgasme. Aucune pudeur, aucune retenue. De la baise intense, sauvage, totale.
Il a fini par venir habiter chez moi. Mon studio était un peu plus petit que le sien mais plus propre et mieux agencé. Un grand lit, une douche pour se laver mutuellement, une table où ne faisions pas que manger… J'ai adoré quand il me prenait dessus !
Aucun tabou. Il n'a pas tiqué le jour où je lui ai demandé de tenter de me sodomiser. Nous n'avons pas réussi du premier coup. Mais il m'a patiemment préparé et j'ai pu découvrir l'intensité inouïe du plaisir anal !
Vous voyez, cela nous fait un point commun de plus : nous sommes tous deux des enculés. Et nous avons adoré cela !
— J'aurais tendance à le dire de manière moins… Directe ! Mais effectivement, c'est merveilleusement bon. Je suis content pour vous que vous ayez découvert le plaisir anal. C'est rare pour une femme !
— Nous sommes minoritaires, mais il y en a plus que vous ne le croyez ! C'est peut-être pour cela que nous avons de la tendresse pour les homos… En tous cas, moi, j'ai de la tendresse pour les pédés. Jean, nettement moins. C'était déjà son côté pénible de mâle alpha de droite : les pédés sont tous des fiottes ! Notre premier clash a été sur ce sujet. Je lui ai interdit de mépriser qui que ce soit devant moi.
— Il vous a écouté ?
— Oui. Sur ce point il a été correct. Il faut dire qu'il prenait autant de plaisir à m'enculer que moi à l'être. Et il n'a pas aimé le jour où je lui ai dit qu'à part sucer, il était comme tous les homos actifs.
— Il a pu constater par lui-même que la sensation n'est pas du tout la même entre coïter une chatte et un petit cul !
— Mais que les deux sont très agréables ! A en croire vos regards extasiés et vos gémissements quand vous coïtez, messieurs… Bref, nous vivions une vie assez repliée sur nous-mêmes, et je ne parle pas que de position d'accouplement !
Je l'ai présenté à ma famille. Et réciproquement. Cela se passait bien. Nous avons commencé à évoquer une vie de couple stable, la maternité.
Il n'a jamais été très expansif. Moi je croyais naïvement qu'il était d'accord, car quand j'en parlais cela se terminait vite avec sa queue dans l'un de mes orifices ! J'ai arrêté la pilule. Je suis tombée rapidement enceinte. Je l'ai senti avant de le savoir. Nous cherchions déjà un appartement plus grand. Nous avons trouvé celui-là. Nous avons emménagé quand j'étais à peine à trois mois de grossesse.
Cela a été une période merveilleuse. D'abord parce que nous construisions enfin un « chez nous » confortable. Dans une totale harmonie pour tout ce qui était mobilier et décoration.
— Il est vrai que les couleurs au mur étaient chaudes et agréables ! Nous les avons gardées telles quelles !
— Merci. C'est moi qui les avais choisies. Jean était d'accord. D'ailleurs à cette époque-là il était toujours d'accord sur tout…
Ensuite parce que nous faisions l'amour comme des lapins trois fois par jour ! Vous savez, quand une femme est enceinte, c'est un bombardement permanent d'hormones qui déferlent dans son corps. J'étais insatiable. J'avais toujours besoin qu'il me fasse l'amour. J'avais toujours besoin de son sexe, de me faire coïter, de déguster sa queue, de son odeur de mâle, de sa force… Et lui, forcément, répondait à toutes mes attentes !
Nous avons découvert des positions encore plus scabreuses les unes que les autres : pas question qu'il écrase mon ventre !
J'étais sans cesse cuisses ouvertes et en avant, pas seulement parce que j'avais un ventre de plus en plus gros ; surtout parce que j'avais besoin de son sexe, de ses doigts ou de sa langue dans ma chatte !
A sept mois de grossesse je m'amusais à prendre des positions de femelle en chaleur quand il rentrait à l'appartement. Je me mettais nue en levrette au milieu du salon, le cul vers la porte d'entrée. Je me couchais sur la table, jambes écartées vers l'entrée, pour que ses yeux tombent sur ma grosse chatte détrempée et ouverte. C'était devenu un jeu entre nous. Il faisait exprès du bruit de l'autre côté de la porte pour que je prenne une position cochonne avant qu'il n'entre. Et il me prenait direct, tel un demi-dieu Grec, pour mon plus grand contentement… Jamais longtemps satisfait.
Mon petit plaisir pervers était de l'épuiser. Il arrivait à bander assez pour jouir deux fois de suite, rarement trois, en moi. Je lui demandais de remettre cela. Je le suçais comme une folle pour le faire rebander. J'adorais cela, quand nos foutres se mélangeaient sur sa queue que je dégustais goulument ! Mon foutre de femelle affamée de sexe avec son sperme de mâle ! Et parfois il criait grâce.
Dans ces situations, une dizaine de fois, je me suis amusée à l'enculer avec un double gode que je plantais dans ma chatte. Au départ il avait refusé ce jeu, étonné que j'aie acheté ce sextoy. Alors je m'amusais à le doigter analement tout en gobant sa verge molle pour tenter, en vain, de la faire durcir en bouche. Il a fini par aimer cela. Et m'ouvrir ses fesses pour que je le gode. J'ai adoré faire cela !
Comme j'ai adoré, par deux fois, de nous goder analement l'un l'autre, couchés face à face sur le dos, fesses contre fesses. Une position totalement inconvenante !
— Mais c'est parce qu'elle est inconvenante qu'elle est jouissive ! J'ai fait cela, parfois.
— Cochon ! Vous aussi vous êtes un cochon !
— Qui aime les cochons !
— Et les cochonnes j'espère !
— Et les cochonnes, je confirme !
— Tant mieux ! Et cette période a pris fin.
— L'accouchement, j'imagine ?
— Absolument. Caroline est née. Un adorable bébé. Ma vie en a été immédiatement transformée. Je tiens à elle plus que tout, vous savez ?
— Comme la plupart des mères ! Des lionnes si on veut toucher à son enfant !
— C'est à peu près cela, oui.
— Et lui ? Comment a-t-il vécu la paternité ?
— J'étais folle de Caro. J'étais toujours folle de lui, même si je lui refusais mon corps. Enfin, mon corps… Mon minou et mes fesses. Pour le reste, dès le deuxième jour, constatant son excitation permanente, j'ai commencé à le masturber et à le sucer. J'étais compatissante pour lui : nous avions tellement baisé ensemble pendant la grossesse que ses couilles étaient en surproduction permanente ! Je croyais qu'en m'occupant manuellement et buccalement de sa queue j'allais l'amener peu à peu à faire diminuer sa libido. Erreur. Il était presque tout le temps en érection. Dure ou demi-molle, il bandait sans cesse. Je faisais donc ce que je pouvais pour le décharger de son besoin sexuel en le faisant jouir. Et son besoin était de m'éjaculer dessus, facialement souvent, sur ma poitrine et mon minou quelques fois.
— Cela vous a pesé ?
— Je ne crois pas, non. Nous étions pris dans ce cercle sexuel, cette phase n'étant pour moi que la continuation de nos premiers rapports et de cette phase irrépressible pendant la grossesse. En plus nous étions le plus souvent nus ou demi-nus. Le bas à l'air et le haut couvert quand il faisait plus frais. Nos sexes et nos fesses à vue. Tentant. Pour lui comme pour moi.
Là où je me suis trompée c'est dans sa relation avec Caro. Il ne la prenait que rarement dans ses bras, s'occupait peu d'elle. Je pensais qu'il était comme beaucoup de pères, inquiet à l'idée de faire mal à ce bébé étrange et si fragile. Je tentais de générer une relation entre le père et la fille, en la posant nue sur lui. Quelle merveille que le contact de la peau d'un enfant sur la sienne !
Et puis bien sûr Caro a eu un jour l'idée de lui faire pipi dessus. Il n'a pas du tout, mais alors pas du tout aimé la plaisanterie !
Bref, j'ai peu à peu pris conscience qu'il n'arrivait pas à « adopter » sa fille. Quand je le lui ai fait remarquer, il m'a répondu benoitement que c'est moi qui voulais un enfant, pas lui. Lui, tout ce qu'il voulait, c'était une petite femme à cajoler.
— A baiser, plutôt, non ?
— C'est exactement ce que je lui ai répondu dans un moment de colère. J'ai décidé de le punir de son égoïsme en lui refusant non seulement ma chatte, mais aussi ma bouche et mes mains. A plusieurs reprises j'ai bien vu qu'il avait la tentation de me prendre de force. Mais Dieu merci il ne l'a pas fait. Il s'est à de nombreuses fois contenté de se branler devant moi pour me jouir dessus, ce que j'acceptais de peur que ça ne dérape.
C'est à ce moment-là qu'il a commencé à sortir davantage avec des potes. Il s'est pris de passion pour le foot en général. Pour le PSG en particulier, rejoignant un groupe d'ultras. Il revenait de plus en plus tard. Bien alcoolisé le plus souvent.
Cette situation m'allait plutôt bien car je pouvais me consacrer entièrement à ma fille que je ne cessais de câliner. Mais moi aussi j'ai ressenti une frustration sexuelle. J'ai eu besoin de lui, de son corps. Et le salaud a commencé à se refuser à moi.
— C'est nul, mais de bonne guerre.
— Mouais… Les choses se sont à peu près remises dans l'ordre un jour que Caro et moi prenions un bain au moment où il est rentré. Je l'ai invité à nous rejoindre, ce qu'il a fait. Il a d'abord commencé à jouer un peu avec elle, tout en me caressant doucement. Ce qui m'a fait mouiller, mais cela n'était pas grave, et ce qui l'a fait bander durement, lui. Alors nous avons joué à cacher son érection à Caro qui, à quelques mois, était, dans tous les cas, bien trop jeune pour comprendre ce qu'il se passait. Après que les caresses aient évoluées en attouchements et en prémices tactiles, j'ai séché Caro et l'ai remise au lit. Cela faisait bien deux mois que nous n'avions pas coïté. Cela a été magique ! On s'est donné l'un à l'autre comme aux plus beaux jours de notre vie sexuelle.
Et notre vie de couple est redevenue normale. Nous copulions tous les jours ou tous les deux jours, un peu moins qu'avant. C'était bien.
Mais cela ne l'a pas empêché de continuer à sortir avec ses potes. Il a vite pris du poids. Le mâle costaud qui me faisait mouiller est devenu un être flasque et mou. Il n'avait toujours pas plus de relation avec sa fille. J'ai imaginé que cela viendrait quand elle saurait marcher. Il ne faisait plus rien comme tâche ménagère. J'étais en congé maternité. Cela m'énervait, mais j'assumais.
Vous l'avez compris, notre relation s'est lentement dégradée. Je m'étais inscrite dans un club de sport féminin pour retrouver mon corps d'avant. Comme si c'était possible après avoir donné la vie ! Mais je me retrouvais, j'aimais trainer nue, être nue avec ma fille. Lui était de plus en plus négligé. Son corps me débectait de plus en plus. Nous avons tenu un an comme cela.
— Et vous l'avez viré, puis quitté l'appartement et c'est là que nous nous sommes croisés.
— Eh non. C'est bien plus compliqué que cela !
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