Réel
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une folie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une folie
Chapitre 1
Ce jour-là, j'ai été un peu fou !
Ma compagne partit la veille en famille dans les Pyrénées, la maison était à moi.
Le rituel de ces journées où j'aime laisser s'exprimer mes perversions commence par une grosse cigarette de hash dès le matin, histoire d'exploser toutes mes inhibitions. Puis Internet où je fais le tour des sites que j'aime : les « Sissy slut Tumblr » ou « Sissy whore Twitter » donnent de très bons résultats. Des tonnes de photos de clitos mâles bien encagés, de chattes anales pluggées, des maris lopettes soumises et sodomisées au gode ceinture. Certains sites de Bd cochonnes aussi où des petites tapettes sont livrées par leurs femmes à de gros noirs surmembrés qui leur défoncent la bouche et l'anus et finissent par les faire gémir et jouir comme de petites cochonnes !
Les histoires les plus excitantes sont celles où la sissy finit au tapin envoyée par sa maîtresse ou son maître. Les photos en travelo prostitué dans la rue me font bouillir le cerveau, mon petit clito coule comme une fontaine. Je recueille ce « précum » et m'en barbouille les lèvres, je lèche mes doigts en rêvant à une vraie queue qui me prendrait la bouche bien à fond avant de me féconder et faire de moi une vraie femme.
Il est temps de sortir mes petites affaires de leur cachette, un sac plein où j'ai rangé mes talons, des plugs dont un que j'adore, avec une queue-de-cheval en faux cheveux, une cage bricolée par mes soins, du maquillage, des préservatifs, (idéal pour faire de faux seins) quelques vêtements de pute, des bas, porte-jarretelles, collants découpés aux fesses et deux ou trois perruques. J'étale tout ça sur la table dans un état second, je continue à couler comme une folle excitée à mort par tout ce cérémonial.
Des vidéos d'hypno pour « Sissy bitch » tournent en boucle sur l'écran de la TV connecté à mon ordi.
Des queues énormes en gros plans, des images de « face sitting », d'engodage ou de fisting accompagnés de cris, de bruits de bouche et de gémissement me mettent la tête à l'envers...
J'entame la préparation, direction la salle de bain !
La douche, l'eau bien chaude sur ma petite chatte puis vers les boules.
— Hum c'est bon, frissons délicieux... Je me positionne au-dessus de la bonde et lave bien à fond mon anus ouvert par l'eau chaude. Ensuite, suppression des poils disgracieux qui auraient repoussé sur les jambes, les fesses, autour de l'anus.
Les boules parfaitement lissées et un ticket de métro bien régulier. Une belle petite salope bien lisse. Un rasage très soigné et une épilation légère des sourcils concluent cette première étape.
Je ressors nu de la salle de bain pour retrouver mes jouets sur la table. En premier pendant que mon petit clito est bien ramolli par la douche, je l'enfile dans sa cage que je referme, bien serrée. J'entoure mes petites boules et ma petite bite avec un joli ruban de cadeau rose bonbon et y fais de jolies boucles. Ma virilité en prend un bon coup et ce n'est pas fini !
J'introduis le plug à queue-de-cheval dans mon cul. 5 centimètres de diamètre, je le sens bien passer, je me sens remplie, mais pas déchirée, confortable... Quelle salope !
J'enfile un de mes strings, un rouge avec des rubans noirs et un petit nœud. Ma ridicule queue encagée et mes boules descendent entre mes cuisses et se font très discrètes !
Le soutien-gorge assorti en 95D se remplit grâce à des préservatifs doublés et pleins d'eau chaude. L'effet est bluffant, surtout au toucher. On dirait des vrais !!
J'enfile un collant noir dont j'ai coupé l'arrière, j'adore cette douceur sur ma peau, la queue du plug me caresse les fesses...
Je choisis un haut noir à manche longue en dentelle qui dissimule les faux seins tout en les montrant... Puis une minuscule jupe en Skaï noir qui laisse nettement deviner mes fesses nues.
Mon moment préféré, les chaussures. Pour aujourd'hui, j'ai choisi des sandales ouvertes au talon carré de 12 centimètres. Malgré leur hauteur, le talon est un peu large, je pourrais courir avec et en tout cas marcher comme une petite pute en remuant mon cul sans problème !
Je vais et viens dans la maison, les vidéos tournent toujours, je fume un autre joint, je joue avec mon plug, ce qui me donne envie de plus gros dans mon cul. Les courgettes servent à ça ! Bien lavée et réchauffée aux micro-ondes, je l'introduis lentement en moi, elle est vraiment grosse, je la sens bien tiède, dilater ma chatte anale, j'en deviens folle et me défonce le cul dans toutes les positions pendant 10 bonnes minutes... mais pas de jouissance, je veux rester au top de l'excitation.
Jusque-là, on est plus ou moins dans mes scénarios habituels, mais plus je m'excite plus je me dis que je suis seul pour plusieurs jours et que je peux faire ce que je veux. J'ai une voiture, je pourrais aller me promener en fille, pourquoi pas sur un parking que je connais en forêt ...? Ou ailleurs...
Du coup, sans savoir encore si je trouverai le courage d'aller plus loin, je décide de finaliser ma préparation et de me féminiser à fond.
Vernis sur les mains, sur les pieds. Ça ne sert à rien sous les collants, mais ça m'excite vraiment ! Une bonne couche de fond de teint, de l'anti cerne sous les yeux, sur l'arête du nez et sur le menton. Un peu de blush. Du mascara sur mes cils et un trait épais en pointe sur les paupières. Pour finir un dégradé de fards gris sur les paupières et un beau rouge à lèvres de pute !
Je choisis une perruque brune avec un carré long, très féminine. Deux épingles sur les côtés pour ne pas avoir les cheveux dans les yeux ou dans la bouche, dur à gérer les premières fois... Me voilà prêt ! Enfin prête plutôt le miroir est formel même si on devine l'arnaque, ça n'est vraiment pas mal et en tout cas bandant !
Quelques verres de vin, un autre joint, j'ai de moins en moins d'hésitations, je fonce enfiler un survêtement par-dessus, mets mes escarpins dans un sac ainsi qu'un petit sac à main rose appartenant à ma compagne. Je sors de la maison, la capuche baissée, et rejoins ma voiture sans problème.
Le parking en forêt, je l'ai déjà fait. Un autre jour de folie, j'y ai même sucé une queue, mais j'ai toujours un peu peur de croiser un visage connu.
Je décide de prendre la route de Paris vers le bois de Boulogne. Là-bas, des travelos il y en a partout !
Pour commencer, je m'arrête sur un parking de grande surface pour enlever le survêtement. Pour m'exciter, je sors de la voiture, je vais chercher un chariot et me dirige vers le magasin. Je ne passe pas vraiment inaperçu ! Prudemment, je fais demi-tour vers la voiture en frissonnant.
Quel plaisir de conduire librement habillé en fille, en grosse salope même. Toujours pluggée d'ailleurs...
En arrivant à Paris, j'ai de nouveau envie de marcher dans la rue librement. Je me gare sur un grand boulevard pas trop trop fréquenté, j'enfile une petite veste par-dessus le caraco trop provocant. J'extirpe le plug de mon anus qui s'ouvre comme une fleur. Je remonte mon collant, descends ma jupe, et c'est parti.
Descente de la voiture, le cœur qui tape dans la poitrine comme un fou, la peur aux tripes, envie de faire pipi, les premiers mètres sont terrifiants, trop excitants, mais terrifiants...
Ensuite je me dis qu'est-ce qu'il peut t'arriver. Tu vas croiser des personnes, ils vont voir que tu es un travelo peut-être ... et alors ? Le seul risque ce serait une bande de voyous, mais à 14h dans ce quartier, il y a peu de risque.
Du coup je me détends, j'adopte une démarche plus féminine, j'ouvre ma veste et me promène 100 ou 200m sans que personne ne me dise rien, je sens l'air s'engouffrer sous ma minijupe, je regrette de ne pas être pluggé, finalement j'aurais dû... j'en ai un plus discret que la queue-de-cheval dans le sac dans la voiture avec une pierre rose, je le mettrais tout à l'heure...
Je me sens couler à travers la cage, dans le string. Je retourne vers la voiture en roulant du cul et en faisant claquer mes talons. Quelle aprèm de fou !
Je reprends le boulevard périphérique direction la forêt de Boulogne. Dans les embouteillages du périphérique, les voitures passent lentement et tout près de moi, des hommes prennent le temps de me regarder, je sais que même s'ils reconnaissent en moi le travesti, la Sissy, je les excite, ils sentent le sexe, la lopette disponible.
D'un coup, ma petite cage est trop serrée. J'ai envie de leur sexe, de leur queue dans ma bouche dans mon cul...
Sortie, entrée dans le bois, ça commence de suite... À droite et à gauche des Colombiennes, des Péruviennes à moitié à poil. Des seins refaits, magnifiques, je sais que dans leurs strings, elle cache quelque chose comme moi. J'en ai sucé plus d'une et me suis fait prendre un paquet de fois à quatre pattes dans les bois. Elles ont l'habitude, la moitié des clients qui roule doucement en matant viennent pour sucer et se faire baiser !!
Je fais le tour en matant et en m'excitant, m'imaginant à leur place, livrée aux hommes . Je coule toujours, m'arrête sur le côté pour m'enfiler le plug et goûter encore ce qui trempe ma cage et mon string. Je repars et passe dans les coins moins fréquentés où les travelos sont plus approximatifs, moins pros.
Ça m'excite encore plus, je sens que je ne suis pas plus mal qu'eux, que je pourrais le faire. L'idée tourne dans ma tête, je me dis que je pourrais juste marcher un peu, que je ne risque pas grand-chose à part me faire aborder. Et alors ? Les hommes qui sont là savent à qui ils ont affaire et à 16h les voyous en bande qui agressent les travs ne sont même pas levés !
Je fais le tour une fois, deux fois, 10 fois, refume un joint dans la voiture, cherche le courage ou la folie...
J'arrête la voiture juste 50m avant un club de sport chic, sur la gauche un bois où il y a d'habitude des travesties plutôt moyennes. Devant, un peu plus loin plusieurs camionnettes occupées... l'endroit me rassure, je suis plutôt confiant.
Une grande respiration, je me lance, je sors de ma voiture, le cœur battant à la folie.
Je suis dehors sur mes talons hauts avec la mini au ras de la chatte le haut en dentelle tendu par mes gros seins. Je réalise à peine ce que je fais, je suis dans un état second. J'attrape mon sac à main avec mes capotes et ma bombe à poivre. Je ferme la voiture et planque la clef dans mon soutif. Je m'éloigne du véhicule, de la sécurité...
Chaque pas est une victoire, ici je ne suis pas dans une rue à Paris, mais dans un bois plein de vicieux. Si un type s'arrête et me trouve à son goût, qu'est-ce que je vais faire ?
Pour le moment, je suis sur le trottoir de terre, à ma droite, le bois, à ma gauche les voitures en stationnement puis la route. En face l'entrée du club avec un vigile et des clients, hommes et femmes assez nombreux qui entrent et sortent. Les voitures qui passent, quasiment que des hommes au volant qui me matent, me voient…
Petit moment de panique en comprenant cela ! Je marche un peu sur le trottoir et prends la première petite sente à gauche. Tracée par les travs et leurs clients, elle s'enfonce en tortillant dans le bois clairsemé. Les micro-clairières sont jonchées de capotes et de Kleenex. Pas d'ambiguïté sur le lieu.
Je m'installe en position de tapineuse juste sous le couvert des arbres à deux ou trois mètres du trottoir. On me voit depuis les voitures, mais pas trop distinctement. Ça me rassure. Du coup je fais quelques aller et retour en roulant mes fesses, m'aventure même à nouveau sur le trottoir. Sûr qu'avec ma tenue et mon cul à moitié à l'air, on comprend ce que je fais !!
Revenu sous les arbres, je prends un bon coup au cœur quand j'aperçois à 30, 40m un jeune à casquette et survêt PSG. Il m'a apparemment repéré depuis un moment et fait le tour en matant. Il a l'air très jeune, 20 ou 22ans. Pas facile de baiser dans les cités, il vient tenter sa chance ici...
Je regarde dans sa direction et comme une vraie pro du bois, lui fais un petit signe de la tête. Je suis folle ! Il s'approche doucement en levant les pieds dans les ronces. Jeune noir, plutôt pas mal, il attaque, l'air sûr de lui :
— j'ai envie de baiser une belle salope comme toi !
Je le regarde dans les yeux, me passe la main sur les seins avec un air de grosse cochonne et lui dit :
— ça tombe bien je suis là pour ça ! Si tu veux, Je suis ta pute chéri, tu peux faire de moi ce que tu veux !
Je le prend par la main et l'entraîne vers l'abri relatif du sous bois.
À une cinquantaine de mètres de la route, je m'arrête près de deux grands arbres et quelques buissons. On peut nous apercevoir depuis la route, mais pas trop et puis c'est là que les autres, les vrais, travaillent...
Il me regarde, indécis, je fais la pro sans hésitation (en même temps c'est un peu tard pour les états d'âme), je remonte ma jupe, et tombe à genoux devant lui. J'approche mes mains de la ceinture de son survêt et le baisse jusqu'à ses genoux en entraînant son caleçon.
Comme un ressort, sa bite me saute à la figure ! Grosse, un peu plus de 20 centimètres, bon diamètre, très noire, très courbée vers le haut et sur le côté. Aucun poil sur le pubis ou sur ses couilles grosses et bien rondes. Il a l'air très propre même si tout ça sent fort la transpiration d'homme noir...
Je le prends en main le branle un peu, doucement, il est déjà très dur, je suis fière de moi, je l'ai bien fait bandé, je suis une bonne putain... J'approche ma bouche, embrasse doucement son gland, en lèche le bout et fais courir ma langue sur toute la longueur en tournant autour. Il pose sa main sur ma tête et comprenant le message, je l'embouche et commence à faire des aller et retour tout en le caressant avec ma langue. Je le regarde, ça a l'air de lui plaire !
Je descends sur son membre quasiment jusqu'à ses boules plusieurs fois de suite à m'en étouffer avec de grands bruits de succion. Je le sors de ma bouche et en le tenant bien en main, je lèche ses boules, les prends en bouche en les faisant rouler sur ma langue.
À chaque fois que je n'ai pas la bouche pleine, je lui dis toutes les saloperies qui me passent par la tête :
— Ça te plaît, tu aimes ma bouche ?
— Ta queue est bonne, elle est grosse, c'est bon...
— hummm, défonce-moi la bouche, je suis ta pute...
— Ta queue est bonne, elle est grosse, c'est bon...
— hummm, défonce-moi la bouche, je suis ta pute...
Ça l'inspire, il reprend lui-même sa queue en main et avec une belle autorité, en me tenant les cheveux de l'autre main, me la remet dans la bouche d'un trait jusqu'à la racine !
Il m'attrape alors moitié par les cheveux, moitié par les oreilles et commence de longs aller et retour jusque dans ma gorge. Je suffoque à moitié, dégouline de salive et de pre-cum de partout. Je glisse ma main entre mes cuisses et découvre l'endroit aussi trempé que ma bouche et mon chemisier où tout dégouline !
Je ne veux pas me contenter de ça ! J'adorerai qu'il se vide dans ma bouche ou qu'il me gicle sur le visage, mais pas encore. J'en veux plus, je le reprends en main, le lèche un peu et en le regardant dans les yeux, lui demande :
— Tu veux me baiser ? Tu veux me la mettre dans le cul ?
Pas de réponse, mais un hochement de tête explicite. Je lui enfile la capote déjà sortie avec la bouche, le service client avant tout !
Je me relève et prends appui des deux mains contre un arbre.
— Vas-y, prends-moi, défonce-moi avec ta grosse queue !
— Je suis ta femelle, engrosse-moi !
— Je veux la sentir bien à fond, fais frotter les couilles sur mes fesses !
— Je suis ta femelle, engrosse-moi !
— Je veux la sentir bien à fond, fais frotter les couilles sur mes fesses !
Mes cochonneries l'excitent autant que moi, il me fesse le cul plusieurs fois à grandes claques sonores, m'arrache le plug qu'il me rentre dans la bouche et je sens son gland devant l'entrée de ma chatte anale. Bien préparée comme je le suis même sa grosse queue n'a pas de difficulté à rentrer, je la sens bien passer quand même. Je me sens remplie, comblée et ôtant le plug de ma bouche, je recommence à lui dire des obscénités.
— Oh oui, elle est bonne, elle est énorme, je la sens bien !
— Mets-la-moi à fond, ramone-moi le cul !
— Mets-la-moi à fond, ramone-moi le cul !
Il recommence à me claquer les fesses qui doivent bien rougir tout en faisant de violents aller et retour jusque dans mes intestins. En tout cas, j'en ai l'impression !
Pour un jeune, il est endurant et puis la capote doit aider, il me ramone la chatte pendant au moins 10 minutes !
Je sens le plaisir monter, sa grosse bite me titille la prostate et me percute le fond de l'anus, je suis remplie comme une bonne femelle, défoncée comme une grosse pute. C'est bon, je coule comme une fontaine...
Il m'interroge.
— Tu veux que je jouisse dans ta bouche ou dans ton cul ?
Rien que cette question me rend folle !
— Où tu voudras chérie, je suis ta pute !
— Dans ton cul alors !
— Dans ton cul alors !
Il accélère ses mouvements, reprend sa fessée. Ses boules tapent contre mon cul et contre les miennes, je sens sa queue se contracter et se vider à long trait bien chaud dans mon ventre.
— Oups ! Je comprends que la capote a craqué et qu'il vient de me féconder, de faire de moi sa femelle pour de vrai !
Il sort de mon cul, je me retourne, m'agenouille devant lui, ôte la capote explosée et le nettoie soigneusement avec ma bouche.
Très rapidement, il remonte caleçon et survêt et s'éloigne sans un mot vers la route.
Il n'a rien à me dire, c'est normal je suis juste une pute. Il ne m'a pas fait l'amour, il m'a juste baisée comme une chienne…
Je me retrouve seule dans ce bois, de la bave sur le menton, sur le chemisier, un bas filé, le string sur les chevilles, accroupie avec du sperme qui coule de mon cul et de ma petite nouille encagée. Je pousse un bon coup et tout son sperme coule de ma chatte, il m'a bien remplie !
Je suis comblé, même en rêve, je n'aurais pas imaginé mieux. Je me redresse en flageolant sur mes talons hauts, me rajuste tant bien que mal et retourne à ma voiture. Je croise des sportifs en arrivant qui me regardent dans ma déchéance comme la bonne lopette que je suis, un vrai vide-couille.
Je reprends la route et rentre chez moi, l'anus toujours palpitant…
Je reprends la route et rentre chez moi, l'anus toujours palpitant…
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