Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sam — Chapitre 1 · Première expérience bi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sam
Chapitre 1 · Première expérience bi
Quelque peu surpris par la réponse que je venais de lui donner sans l’ombre d’une hésitation, il n’était plus question pour moi de faire machine arrière. De plus, il me restait juste le temps de me rendre à son rendez-vous …
Tout s’était emballé dans les dernières heures, alors que nous venions tout juste de faire connaissance. Nos chemins s’étaient croisés par hasard au détour d’un forum que je visitais depuis peu, me contentant de lire discrètement ce que partageaient les uns et les autres sur le thème ô combien passionnant de la bisexualité. Ce sujet m’interpellait depuis longtemps, l’ayant évoqué avec des femmes désirant vivre leur fantasme absolu, au sein d’une triangulaire complice, avec deux hommes ne refusant pas l’aspect bi de la situation. L’envie avait fait son chemin sans toutefois déboucher vers une issue positive, malgré quelques propositions alléchantes …
Des couples en mal de mâles dévoués, prêts à les initier au triolisme en l’agrémentant d’une forte connotation bi, fleurissaient chaque jour sur ce forum. Cela commença sérieusement à titiller mon intérêt, jusqu’au jour où je me décidai enfin à répondre à certaines annonces. Je découvris au passage qu’il n’y avait seulement des bis actifs ou passifs, ce qui était une notion assez claire dans mon esprit, mais également des bicurieux, sortes de saintes-nitouches du phallus qui ne voulaient pas trop abattre leurs cartes en attendant de voir. Je savais que si je devais franchir ce pas, je ne serai ni actif, ni passif et encore moins bicurieux, mais un savant mélange de tout ça, donc a priori sans aucune limite, ni tabou. Je ne sais pas trop où j’allais, mais il fallait que j’y aille absolument, ne serait-ce que pour me faire définitivement une idée sur le sujet !
Alors que les couples semblaient frileux devant mon acte de candidature, s’amusant à faire durer le plaisir de manière subtile, Madame appâtant et Monsieur choisissant pour elle, ce sont étrangement des hommes seuls qui répondirent à mon annonce, bien qu’elle ne leur fut pas dédiée. Le premier était un vrai bicurieux, marié et père de famille, comme beaucoup d’autres, mais sa bravoure l’amena très vite à faire demi-tour pour protéger ses arrières. Le deuxième me fit prendre conscience de la nature profonde du macho-queutard-sûr-de-lui que doivent croiser bien des femmes. Il voulait que cela aille encore plus vite qu’une rencontre, une sorte d’éjaculateur précoce de la webcam …
Le troisième s’annonça de manière bien différente. Il y avait dans les quelques mots jetés au fil de ses messages à l’orthographe déplorable, de la timidité et surtout, beaucoup de sincérité. Il m’envoya deux ou trois photos maladroites de son corps effilés aux muscles saillants et trouva celles de ma galerie d’images plutôt intéressantes. Il passa très vite au téléphone et je découvris dans sa voix un homme passablement stressé, comme épié, ou en fuite. Probablement une fuite en avant pour plonger dans l’inconnu. Difficile d’expliquer pourquoi, mais il me plaisait de plus en plus …
Je me doutais que cet appel allait précipiter les événements, mais pas à ce point. Nous étions en fin de matinée et il me proposa de le retrouver sur Paris à 14h !
J’avais le choix entre lui répondre oui ou non, et sans réfléchir j’ai dit oui …
Il me donna rendez-vous station Louis Blanc, afin de nous rendre dans son petit pied à terre servant à héberger des amis ou sa famille, à l’occasion. Je ne connaissais pas son visage mais lorsque je le vis arriver, il ne pouvait s’agir que de lui. Silhouette tout aussi effilée dans son slim et surtout ce qui m’avait frappé sur ses photos, une flamboyante crinière à la Rahan qui flottait au vent. Il me dit à peine bonjour et me fit signe de le suivre. J’emboîtai le pas de ses bottes et le suivis jusqu’à une porte cochère toute proche sans échanger un seul mot. Je devinais de nouveau le stress, perceptible dans son silence. Il tapota sur le clavier du digicode et nous entrâmes presque discrètement chez lui. Pas tout à fait car il fallut encore prendre un petit ascenseur pour nous conduire au septième ciel de ce qui ressemblait fort à une chambre de bonne …
Sa démarche avait quelque chose de très féminin, tout comme sa gestuelle. Il m’avoua en premier avoir triché sur son âge, détail qui ne m’avait absolument pas sauté aux yeux. La notion d’âge lorsque la curiosité et le désir l’emportent, a une valeur bien abstraire. Il me confia ensuite être marié depuis plus de trente ans, sans jamais avoir connu d’aventures extraconjugales. Là je me suis dit que ce n’était pas commun d’en arriver à tromper sa femme, en se jetant dans les bras d’un autre homme !
Dès que la porte se referma et que Sam tourna la clé par deux fois dans la serrure, les choses devinrent étrangement naturelles. Nous savions que le désir et beaucoup de curiosité nous avaient conduits à nous retrouver dans ce studio dont je pus apercevoir furtivement la petite cuisine, avant qu’il ne m’invite à pénétrer dans l’unique pièce servant de salon ou de chambre, au choix. Un grand tapis recouvrait le sol, disposé au pied d’un canapé convertible, et il n’y avait guère que la présence d’un gros coffre en bois pour compléter l’ameublement de ce qui allait devenir le théâtre de nos futurs ébats …
Sam referma légèrement les volets tout en laissant la fenêtre ouverte pour que l’air circule, en ce bel et torride après-midi d’été. Dans la chaude pénombre il n’y avait pas que l’air qui circulait, mais aussi un parfum d’envie, celui de nos corps s’effeuillant dans l’impatience du contact originel. Nous étions enfin nus, face à face, à portée de main et l’excitation bien visible, pour ne pas dire palpable …
Sans la moindre hésitation chacun prit possession du sexe de l’autre et soudain le trouble m’envahit, quand au creux de ma main je sentis l’expression d’une vigueur qui n’était pas la mienne. Tandis que j’enveloppais de mes doigts sa verge douce comme le velours, Sam empoigna fermement mon vit et commença à l’étirer comme un élastique. L’approche était sensiblement différente entre nous deux. Je le devinais empressé et quelque peu maladroit, me demandant à cet instant précis comment j’allais devoir m’y prendre pour lui permettre de savourer patiemment, l’inédit de cette rencontre …
Mon autre main se referma sur sa fesse, l’attirant ainsi au plus près de mon corps avide de déraison, pour en explorer les vertus. Je respirais sa peau délicatement parfumée. Il sentait bon sous mes lèvres découvrant avec délectation le soyeux de son épaule, semblable à celui de sa queue dressée, palpitant dans le creux de ma main. Debout sur le tapis, il fallait que la situation évolue pour ne pas se révéler embarrassante, voire embarrassée. Je pris donc l’initiative ô combien gourmande de laisser glisser ma langue sur sa peau, descendant lentement le long de son torse imberbe, puis de son ventre plat …
Agenouillé à ses pieds je dominais la situation, avec en ligne de mire l’objet de ma convoitise. Je pris soin tout d’abord d’étudier chaque détail de sa jolie queue. Elle était magnifique et je ne pouvais rêver mieux, pour une première expérience. Ma langue ne put s’empêcher de lisser sa hampe veloutée, pour venir mourir sur le bombé de son gland. Ses bourses soigneusement épilées me donnaient déjà envie de les happer, mais j’avais encore tout mon temps …
Une autre envie me tiraillait, me rongeait les sens, une envie presque viscérale … celle d’engouffrer son sexe tout au fond de ma gorge. Certes il pouvait s’agir d’une simple image ou d’un pur fantasme, mais l’heure de vérité avait sonné et j’allais enfin savoir. Empoignant délicatement ses couilles à pleine main, mes lèvres coiffèrent son gland avant de le gober dans sa totalité. Sa hampe suivit, d’un trait, jusqu’à ce que je sente sa queue tutoyer ma glotte. J’avais rêvé de cela, sans vraiment en percevoir le bien fondé, ni la saveur. Mais la douce réalité de sa queue me fit prendre conscience de cette forme de plaisir. Aller et venir tout en faisant pression de la langue, encourager la vigueur, l’épanouissement, l’excitation en perles sirupeuses …
L’exaltation provoquée par cette révélation divine m’obligea à lui sortir le grand jeu. J’avais une impérieuse envie de me régaler en lui bouffant la queue et les couilles, et je n’allais surtout pas m’en priver !
Le guidant vers le canapé, il s’y abandonna les jambes largement ouvertes sur mon insatiable gourmandise. Reprenant la chose en main, je m’appliquai à la masser fermement, tout en observant son regard et l’instant où il ne tarderait pas à se voiler. Ma langue de vipère s’enroula autour de son gland, puis se mit à fondre le long de sa verge en de longues vagues écumantes, avant de revenir ronger son frein. Je constatais pour la première fois les effets pervers de mes douces attentions sur l’autre sexe, mon semblable, en concluant que les attentes semblaient assez commune, finalement …
Je me régalais de le voir lutter et soupirer d’aise, pendant que ma bouche le torturait, bien au-delà du raisonnable. La dégustation s’avéra des plus onctueuses, surtout lorsque ma langue se décida enfin à se consacrer exclusivement à ses bourses gonflées à bloc. Comment résister face à d’aussi délicieux joyaux offerts à tous mes vices ? Impossible ! Je faisais danser ses testicules sur ma langue, les gobant à tour de rôle pour ne pas faire de jaloux. C’est alors que, n’en pouvant plus, il se redressa et me jeta sur le tapis …
Il se rua sur mon sexe barbouillé d’excitation, me tétant le gland comme un veau tète sa mère. Il ne faisait aucun doute qu’il y prenait du plaisir le bougre, le velouté et la rondeur de mon gland exaltant généreusement ses papilles. J’en profitai pour l’attirer petit à petit au-dessus de moi, honorant ses couilles de gouleyants revers de langue, tout en lui doigtant le cul. Autant dire qu’il était devenu chaud bouillant mon Sam !
En fait, il ne joua pas très longtemps avec sa tétine, car il avait placé ses espérances ailleurs, dans ce que LUI voulait ressentir absolument. L’emprise et la possession totale, sous la forme d’un véritable sexe et non plus un vulgaire gode, comme il avait l’habitude de le faire …
Après avoir suffisamment régalé ses papilles au contact du velouté fondant de mon gland, Sam se décida enfin à jouir de mon vit, comme il l’entendait. D’un bond il me chevaucha alors que nous étions toujours étendus sur le tapis, puis empoigna ma queue pour lui faire prendre le chemin de son fantasme absolu. La vision de cet instant à jamais gravé dans ma mémoire avait quelque chose de franchement irréel, car j’étais à la fois acteur et voyeur d’une situation hors du commun, du moins celui qui nourrissait habituellement ma sexualité. Son approche s’avérait tout aussi maladroite que lorsqu’il saisit mon sexe pour la première fois. Il tenta de s’empaler sur mon pieu à plusieurs reprises, sans trouver l’angle favorable de pénétration. Tant bien que mâle, Sam finit par me guider convenablement au droit de son vestibule qu’il me suffit d’investir d’un coup de rein, et de toute ma vigueur …
Ses fesses reposant sur mon bas ventre, il ne pouvait qu’apprécier les palpitations de ma queue sous l’emprise de son fondement. A mon tour j’empoignai la sienne pour la branler avec application, tout en lui malaxant les couilles, avide de cette image au goût de souffre qui me hantait depuis des lustres. Mais l’avidité de Sam ne se situait pas sur le même plan. Même si son envie d’en découdre ne faisait aucun doute, il fallait à tout prix qu’elle s’exprime autrement, à sa manière, dans une extrême passivité et la soumission à mes désirs. J’avais deviné depuis notre premier regard échangé, qui des deux serait le mâle dominant …
Ne trouvant plus matière à jouir de cette posture incertaine, Sam se jeta sur le tapis pour se donner en chienne docile, la croupe bien relevée. Son œillet dilaté frétillait d’envie d’être à nouveau comblé et il ne me fallut pas plus de dix secondes pour que j’y engouffre ma langue. Surpris par cette fouille de nature étrange à la laquelle il n’avait jamais été confronté, il se mit à gémir tout en dodelinant du croupion. Le trouble provoqué par le jeu ma langue qui le fouillait sans aucune pudeur, conjugué à celui de mes doigts prenant le relais, le propulsa définitivement au nirvana des sensations qui grondaient dans ses entrailles. Anéanti par mes assauts outranciers, il se vida de toute sa substance, sans crier gare !
Mon pauvre Sam était confus de s’être abandonné si tôt, sans pouvoir résister à mon emprise. Je fus également troublé de le voir jouir ainsi, sans aucune sollicitation de sa queue. J’avais probablement dû opérer une caresse trop appuyée sur sa prostate, déclenchant de la sorte, l’irréparable. Afin qu’il ne demeure pas sur cette mauvaise impression et pour faire perdurer le plaisir, je pris soin de ne pas laisser retomber son excitation en remplaçant mes doigts par mon phallus impatient de lui offrir ce qu’il en attendait vraiment …
Sodomiser son prochain, surtout quand il s’agit d’une personne du même sexe, n’est pas un acte anodin. On a beau s’imaginer que dans le pire des cas un trou reste un trou, mais saisir les hanches d’un homme pour l’enculer demeure tout à fait particulier ! Pourtant j’avoue ne pas avoir hésité longtemps avant de glisser ma queue tout au fond de son cul. J’ai même plutôt apprécié, malgré les images qui s’entrechoquaient dans mon esprit à la recherche de références sexuelles, que je ne trouvais pas. Comment devais-je le baiser … comme un homme ou une femme ? Mais y avait-il fondamentalement une différence à ce moment-là ? J’avais bien peur que non …
Ancré à ses hanches étroites, je regardais aller et venir mon membre gorgé d’ardeur entre ses petites fesses. Il avait la peau douce le bougre, et je prenais plaisir à le caresser. Pour le punir de susciter en moi une telle débauche sensorielle, je lui administrai une fessée qui ne fit qu’accroître sa dévotion pour ma vigueur pénétrante. Au fil de mes coups de bélier, une envie charnelle, sensuelle et animale électrisait mes sens. Le parfum subtil de sa peau et sa douce texture me plongeaient dans une redoutable ivresse jouissive. Le désir de me fondre totalement en Sam, dans une étreinte soyeuse et légèrement irisée de perles de sueur, devint une obsession …
Chassez le naturel et il revient au galop ! Tendre et sauvage, telle est ma nature profonde. Alors je devais jouer et jouir sur les deux tableaux. Tous deux allongés au sol, je continuais à lui procurer cette jouissance sans pareil, tout en savourant la mienne. Je collais mes lèvres sur sa peau chauffée à blanc, laissant mes mains voguer à la surface de ses muscles saillants. Je caressais son ventre plat, pressais sa poitrine imberbe et empoignais ses fesses avec la même délectation. Son sexe s’épanouissait timidement entre mes doigts, piètre témoin de la tempête extatique qui soufflait dans son corps, et son esprit …
Il enchaînait les orgasmes comme je pouvais le constater chez une femme lorsqu’elle s’adonne pleinement à la sodomie. Les mêmes contradictions parvenaient à ses lèvres, soupirs exprimant au travers de ses « Noonnn … », toute l’affirmative qui le consumait, les ongles plantés dans le tapis. Il en avait furieusement envie de cette animalité, et je ne regardais plus à la dépense …
Je l’ai culbuté ainsi pendant près d’une heure, sans relâche, alternant les phases tendres avec les emprises plus sauvages. Nos corps imbriqués l’un dans l’autre, en sueur, concouraient au même plaisir, à la même jouissance. Mais cette voie sans issue n’allait pas être le point d’orgue de notre étreinte. Notre soif, et surtout la sienne, devait en final se boire à la source. Je lui susurrai à l’oreille mon désir le voir me dévoiler son jouet favori pour qu’il me montre comment il en abusait, ce qu’il fit sans se faire prier. Il sortit son gode d’un coffre en bois et le fit glisser dans le trou béant de son cul. Je le laissais faire en voyeur privilégié, me contentant de ranimer la flamme de sa jolie queue, du bout de la langue …
Le temps était venu pour moi de libérer le fruit de cette folle excitation d’avoir goûté à tout ou presque, ce dont j’avais rêvé et fantasmé, au-delà du raisonnable. Il semblait très clair que nous étions tous les deux un peu plus que des bi curieux. Tandis que Sam se godait activement, je mis mon sexe à portée de sa bouche afin qu’il me suce avec gourmandise. Il adorait ça et cela faisait plaisir à voir. Ensuite il me dévora et pressa mes couilles gonflées à bloc, pour me faire exploser dans sa bouche. Je ne me fis pas attendre, emplissant sa gorge de tout mon foutre. Il me savoura longuement, jusqu’à la dernière goutte, jusqu’au dernier spasme de ma queue …
Sa vigueur retrouvée, ce fut à mon tour de le pomper de toutes mes forces. Ses couilles frissonnaient sous ma langue, tout comme son gland qui devint écarlate entre mes lèvres affamées. Je tentais de décrypter le moment où il allait éjaculer, mais il ne laissait rien transparaître, à part un discret encouragement à ne pas faiblir. Je fus déstabilisé par son étrange passivité face à l’orgasme grandissant. Je cherchais désespérément dans son regard voilé, dans ses membres tendus, le moment de sa reddition, en vain …
Au moment où je m’y attendais le moins, de longues salves laiteuses jaillirent de sa queue et éclaboussèrent son ventre et son torse, jusqu’à son visage. C’était magnifique de voir perler toutes ces gouttelettes de foutre sur sa peau. Avant même de me donner le temps nécessaire d’apprécier le spectacle et pourquoi pas en abuser, Sam effaça avec un mouchoir en papier toutes les traces de son forfait !
Cela mit fin à nos ébats, pleinement assouvis …
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