Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bride sur le cou — Chapitre 1 · Une rencontre qui va tout changer
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bride sur le cou
Chapitre 1 · Une rencontre qui va tout changer
La bride sur le cou
Chapitre N° 1
Je me présente, je me prénomme Martine, je suis institutrice à la retraite, et je vis seule dans une grande maison loin de la ville.
Ma demeure est confortable, je ne manque de rien, sauf d'amour et de sexe.
J'ai un ami qui vient me rejoindre pour le weekend, mais côté parties de jambes en l'air, il est aux abonnés absents. Non seulement le sexe ne l'intéresse plus, mais sa libido et son zizi sont berne. Ils ont tiré leur révérence. Quand je parle de lui, je ne devrais pas dire mon ami, mais mon homme de compagnie. Il est gentil, honnête et serviable, mais ça s'arrête là. Rien n'y fait. Lingerie coquine, vidéos X, revues pornos, sex-toys, rien ne réveille ses sens.
Ma demeure est confortable, je ne manque de rien, sauf d'amour et de sexe.
J'ai un ami qui vient me rejoindre pour le weekend, mais côté parties de jambes en l'air, il est aux abonnés absents. Non seulement le sexe ne l'intéresse plus, mais sa libido et son zizi sont berne. Ils ont tiré leur révérence. Quand je parle de lui, je ne devrais pas dire mon ami, mais mon homme de compagnie. Il est gentil, honnête et serviable, mais ça s'arrête là. Rien n'y fait. Lingerie coquine, vidéos X, revues pornos, sex-toys, rien ne réveille ses sens.
Je ne veux pas l'accabler, mais avec lui, pas de resto, pas de cinéma, pas de danse, pas d'escapade pour visiter d'autres régions, d'autres pays, d'autres cultures. Rien.
Mais bon, je ne suis pas là pour faire le procès de mon binôme.
Je regrette un peu le temps où j'étais active et côtoyais quotidiennement mes collègues, particulièrement Léa, une jeune prof avec qui j'avais une connivence, une amitié et complicité sans égal.
Et bonheur sublime, je viens de recevoir un bristol d'elle, m'invitant à son mariage. Il est hors de question que je renonce à un tel événement et surtout à des telles retrouvailles.
Youpppiii !!! Cela fait plus d'une année que je ne l'ai revue
L'attente est longue, mais ces noces arrivent enfin. Les jours précédents, j'ai parcouru les boutiques de fringues, visité l'onglerie, le coiffeur, l'esthéticienne, je veux me faire belle, très belle pour honorer Léa, son mari Nicolas et bien sûr, l'ensemble des invités.
Mais bon, je ne suis pas là pour faire le procès de mon binôme.
Je regrette un peu le temps où j'étais active et côtoyais quotidiennement mes collègues, particulièrement Léa, une jeune prof avec qui j'avais une connivence, une amitié et complicité sans égal.
Et bonheur sublime, je viens de recevoir un bristol d'elle, m'invitant à son mariage. Il est hors de question que je renonce à un tel événement et surtout à des telles retrouvailles.
Youpppiii !!! Cela fait plus d'une année que je ne l'ai revue
L'attente est longue, mais ces noces arrivent enfin. Les jours précédents, j'ai parcouru les boutiques de fringues, visité l'onglerie, le coiffeur, l'esthéticienne, je veux me faire belle, très belle pour honorer Léa, son mari Nicolas et bien sûr, l'ensemble des invités.
Après une heure de conduite sur les routes sinueuses du Jura, j'arrive enfin à cette célèbre petite chapelle, construite au 19e siècle, perdue au milieu des bois. Le coin est enchanteur.
En m'apercevant, Léa, vêtue d'un superbe tailleur blanc abandonne ses invités et précipite vers moi. Elle ressemble à une hôtesse de l'air. Quelle classe, quel raffinement, un vrai diamant…
Nos retrouvailles sont d'une intensité extrême. Quelle accolade, quelle chaleur !!!
En m'apercevant, Léa, vêtue d'un superbe tailleur blanc abandonne ses invités et précipite vers moi. Elle ressemble à une hôtesse de l'air. Quelle classe, quel raffinement, un vrai diamant…
Nos retrouvailles sont d'une intensité extrême. Quelle accolade, quelle chaleur !!!
— Oh Martine, quelle joie de te revoir, tu es éblouissante !!!
— Je suis si heureuse de revoir Léa, j'étais si impatiente, cette journée idéale pour ton mariage.
— Viens avec moi, je vais te présenter à mon mari et mon père !!!
— Je suis si heureuse de revoir Léa, j'étais si impatiente, cette journée idéale pour ton mariage.
— Viens avec moi, je vais te présenter à mon mari et mon père !!!
Nicolas, je te présente Martine, mon ex-collègue dont je t'ai si souvent parlé
— Bonjour Madame, enchanté !!
— Vous pouvez m'appeler Martine.
— Enchanté Martine, merci d'être venue.
— Vous pouvez m'appeler Martine.
— Enchanté Martine, merci d'être venue.
Nicolas est un beau garçon, un regard franc, l'œil vif, une belle stature. Ils vont bien ensemble. Léa me tire par le bras et m'emmène plus loin.
— Et voilà mon père, Maxime, je l'adore !!! Papa, voilà mon amie préférée, Martine.
— Martine, soyez la bienvenue. Vous êtes ravissante, vous allez estomper la beauté de ma fille.
— Martine, soyez la bienvenue. Vous êtes ravissante, vous allez estomper la beauté de ma fille.
C'est un bel homme, cheveux grisonnants, teint légèrement hâlé, pas très grand, mais ossu. Ses lèvres épaisses et sensuelles affichent un sourire ravageur. Il dégage beaucoup de sensualité. On doit se sentir bien dans ses bras.
Il est vêtu d'un smoking bleu roi, une chemise azur et d'un nœud papillon assorti à son ensemble trois pièces. La classe.
La cloche de la chapelle carillonne pour inviter les paroissiens à entrer. Elle est comble. Le chœur entonne un cantique accompagné par un musicien à l'harmonium, le pasteur lit quelques phrases de la bible, bénit le couple, re-cantique, re-harmonium, re-phrases bibliques et après une trentaine de minutes, nous voilà tous devant le parvis pour la séance photos.
La cloche de la chapelle carillonne pour inviter les paroissiens à entrer. Elle est comble. Le chœur entonne un cantique accompagné par un musicien à l'harmonium, le pasteur lit quelques phrases de la bible, bénit le couple, re-cantique, re-harmonium, re-phrases bibliques et après une trentaine de minutes, nous voilà tous devant le parvis pour la séance photos.
Un chapiteau, dressé pour la circonstance offre quelques boissons rafraîchissantes. C'est de bonne augure, car la chaleur est intense.
Les rires fusent de partout, les verres s'entrechoquent, les appareils-photo crépitent, que la fête commence.
Léa passe d'un groupe à l'autre, félicitée, embrassée, admirée, chouchoutée. Moi, à part les mariés et Maxime, je ne connais personne et, étant de nature réservée, voir timide, je vis ce moment en spectatrice.
Les rires fusent de partout, les verres s'entrechoquent, les appareils-photo crépitent, que la fête commence.
Léa passe d'un groupe à l'autre, félicitée, embrassée, admirée, chouchoutée. Moi, à part les mariés et Maxime, je ne connais personne et, étant de nature réservée, voir timide, je vis ce moment en spectatrice.
Je me promène dans l'assistance, mon verre de vin blanc à la main, passant régulièrement devant le buffet pour grignoter quelques petits fours.
Léa passe vers moi et comprend ma lassitude.
Léa passe vers moi et comprend ma lassitude.
— Ecoute Martine, si tu le souhaites, tu peux rejoindre l'hôtel des Gorges, une chambre t'y attend. Tu peux t'y reposer et te préparer pour ce soir. De là, un sentier descend en pente douce, et tu arrives au Moulin du Creux, où tout le monde se retrouve pour le repas du soir, vers 19h30.
— D'accord, merci mon chouchou, je vais déjà y aller !!!
— D'accord, merci mon chouchou, je vais déjà y aller !!!
J'arrive à l'hôtel, rejoins ma chambre, m'y installe, me mire à maintes reprises nue devant le grand miroir. A quelques détails près, je me trouve jolie.
J'ai envie de faire la sieste pour être en pleine forme ce soir, mais je n'arrive pas à fermer l'œil. L'image de Maxime tourne dans ma tête. Cet homme me vampirise, m'hypnotise, m'envoûte.
Il me plaît bien, je le crois sensible à ma personne, j'espère aussi qu'il sait et aime danser, car, apparemment, de la musique prendra le relais après le repas ça me plairait bien de virevolter avec lui sur la piste.
J'ai envie de faire la sieste pour être en pleine forme ce soir, mais je n'arrive pas à fermer l'œil. L'image de Maxime tourne dans ma tête. Cet homme me vampirise, m'hypnotise, m'envoûte.
Il me plaît bien, je le crois sensible à ma personne, j'espère aussi qu'il sait et aime danser, car, apparemment, de la musique prendra le relais après le repas ça me plairait bien de virevolter avec lui sur la piste.
Le temps passe et c'est le moment d'emprunter de petit chemin pour rejoindre le Moulin du Creux. L'endroit est magnifique, entouré par la forêt. Le bâtiment est un vieux moulin désaffecté, à cheval sur un ruisseau, et toujours nanti de sa grande roue à aubes. Le romantisme absolu.
J'entre dans une vaste salle, peu après 19h30, toute fraîche, pleine d'énergie et d'espoir, folle de joie, mais morte d'angoisse, tout ce monde que je ne connais pas.
Une grande table en forme de fer à cheval occupe toute la partie centrale. Léa et Nicolas sont déjà installés à la tête de cette table, richement garnie de vaisselle, couverts et verrerie, avec derrière chaque assiette, le nom du convive.
Une grande table en forme de fer à cheval occupe toute la partie centrale. Léa et Nicolas sont déjà installés à la tête de cette table, richement garnie de vaisselle, couverts et verrerie, avec derrière chaque assiette, le nom du convive.
Je trouve ma place entre le cousin de Léa et sa femme, et le frère de Nicolas. En face de moi une dame d'environ mon âge, la sœur de Maxime.
L'apéro, l'entrée, les plats principaux, le fromage, les desserts et la pièce montée sont servis d'une main de maître par du personnel stylé, et le tout bien arrosé, du début à la fin.
Pas habituée à la picole, j'ai la tête qui me tourne un peu, mais dans le bon sens. Ça va gommer mes inhibitions et me détendre devant tous ces inconnus, ou presque.
Je suis relativement proche de Maxime, et nos regards se croisent régulièrement, une complicité s'installe entre lui et moi. Une toile se tisse. L'étau se resserre.
Café et pousse-café servis, l'orchestre, des musiciens locaux, entament le bal avec une valse dédiée aux jeunes mariée.
Seuls sur piste, ils tournent, virevoltent en parfaite harmonie. Ils sont superbes, quel beau couple.
L'assemblée commence à les rejoindre, Maxime se lève et me regarde, je me lève et le regarde, sans même se parler nous nous retrouvons à tournoyer, à voler parmi les autres.
Après deux mesures, nous sommes dans le bon tempo, et nos corps valsent à l'unisson. Je vole comme une plume. Je suis heureuse.
Au gré des danses et des affinités, les invités se déplacent, se regroupent, se dissolvent.
Maxime me propose une place fraîchement libérée à ses côtés. J'accepte avec enthousiasme, d'autant plus que ça me rapproche de Léa.
Il s'absente un instant et revient avec deux coupes de champagne.
L'apéro, l'entrée, les plats principaux, le fromage, les desserts et la pièce montée sont servis d'une main de maître par du personnel stylé, et le tout bien arrosé, du début à la fin.
Pas habituée à la picole, j'ai la tête qui me tourne un peu, mais dans le bon sens. Ça va gommer mes inhibitions et me détendre devant tous ces inconnus, ou presque.
Je suis relativement proche de Maxime, et nos regards se croisent régulièrement, une complicité s'installe entre lui et moi. Une toile se tisse. L'étau se resserre.
Café et pousse-café servis, l'orchestre, des musiciens locaux, entament le bal avec une valse dédiée aux jeunes mariée.
Seuls sur piste, ils tournent, virevoltent en parfaite harmonie. Ils sont superbes, quel beau couple.
L'assemblée commence à les rejoindre, Maxime se lève et me regarde, je me lève et le regarde, sans même se parler nous nous retrouvons à tournoyer, à voler parmi les autres.
Après deux mesures, nous sommes dans le bon tempo, et nos corps valsent à l'unisson. Je vole comme une plume. Je suis heureuse.
Au gré des danses et des affinités, les invités se déplacent, se regroupent, se dissolvent.
Maxime me propose une place fraîchement libérée à ses côtés. J'accepte avec enthousiasme, d'autant plus que ça me rapproche de Léa.
Il s'absente un instant et revient avec deux coupes de champagne.
— Santé Martine, dit-il en soulevant son verre.
On pourrait se dire « TU » ?
— Oui, bonne idée, à ta santé Maxime, lui dis-je en lui décrochant mon plus beau sourire.
On choque nos verres, et un long silence s'installe. Ça tourne à 100 à l'heure dans ma tête, et je peux m'imaginer que ce scénario doit être semblable dans la sienne.
Après une série de valses, de rocks et de cha-cha-cha, l'orchestre enchaîne avec des slows, et pas n'importe quel slow. Le slow de ma vie, le truc qui me fait fondre, la musique qui me fait chavirer : Night in white satin, des Moody Blues. A écouter :
Après une série de valses, de rocks et de cha-cha-cha, l'orchestre enchaîne avec des slows, et pas n'importe quel slow. Le slow de ma vie, le truc qui me fait fondre, la musique qui me fait chavirer : Night in white satin, des Moody Blues. A écouter :
Nights in White Satin - The Moody Blues - in Paris. Restored video! (youtube.com)
Maxime me prend la main et m'entraîne sur la piste de danse pour mon immense joie. A plusieurs reprises, le regard de Léa croise le mien avec un sourire approbateur. Moi et le père de ma meilleure amie.
Maxime me prend la main et m'entraîne sur la piste de danse pour mon immense joie. A plusieurs reprises, le regard de Léa croise le mien avec un sourire approbateur. Moi et le père de ma meilleure amie.
Nos deux corps ne font qu'un et ondulent comme les blés sous les caprices du vent. C'est du bonheur pur sucre. Les paroles de la chanson sont : « never reaching the end » sont particulièrement de circonstance.
Délaissée tant affectivement que sexuellement depuis si longtemps, je m'abandonne totalement à mon cavalier, je m'accroche à son cou. C'est un vrai coup de foudre.
Mais je suis dans un mariage, pas dans un dancing et je dois me ressaisir, me contrôler.
La note finale de cette magnifique chanson nous a mis dans un état second, je suis liquéfiée. Histoire de retomber les pieds sur terre, nous regagnons notre siège, reprenons notre conversation, faisons plus ample connaissance.
Mais je suis dans un mariage, pas dans un dancing et je dois me ressaisir, me contrôler.
La note finale de cette magnifique chanson nous a mis dans un état second, je suis liquéfiée. Histoire de retomber les pieds sur terre, nous regagnons notre siège, reprenons notre conversation, faisons plus ample connaissance.
Je suis dans ma bulle, plus rien ne compte hormis lui et moi, mais impérativement je dois calmer mes ardeurs. Nous habitons loin l'un de l'autre, quel est l'avenir ? Un coup d'une soirée ? Et après ?
La chaleur, le bruit, la lumière, l'alcool commencent lentement à m'incommoder et je demande à Maxime de m'accompagner prendre l'air à l'extérieur.
C'est sur un banc, sous la ramure et le ciel étoilé, dans le calme et le silence que nous reprenons nos confidences puis décidons de filer à l'anglaise, à l'hôtel.
Un combat de titans s'installe dans ma tête. Il est insoluble. Maxime va vouloir passer la nuit avec moi. Quelle sera ma réponse : OUI ou NON ?
Arrivés devant la porte de ma chambre je lui dépose un rapide baiser sur les lèvres et lui souhaite une bonne nuit. Visiblement il déstabilisé, me prend dans ses bras et me dit :
La chaleur, le bruit, la lumière, l'alcool commencent lentement à m'incommoder et je demande à Maxime de m'accompagner prendre l'air à l'extérieur.
C'est sur un banc, sous la ramure et le ciel étoilé, dans le calme et le silence que nous reprenons nos confidences puis décidons de filer à l'anglaise, à l'hôtel.
Un combat de titans s'installe dans ma tête. Il est insoluble. Maxime va vouloir passer la nuit avec moi. Quelle sera ma réponse : OUI ou NON ?
Arrivés devant la porte de ma chambre je lui dépose un rapide baiser sur les lèvres et lui souhaite une bonne nuit. Visiblement il déstabilisé, me prend dans ses bras et me dit :
— Ok Martine, passe une bonne nuit on se retrouve au petit-déj !!! Et si tu changes d'avis, je loge dans la chambre N° 13.
Il s'éloigne sans se retourner et s'engouffre dans sa chambre, 3 portes plus loin. Seule, je suis retournée, brisée, le cœur en jachère. Quelle conne je suis !!!
— Une douche me fera du bien.
Esseulée, allongée sur mon lit, je suis au fond du puit et je me traite de tous les noms d'oiseaux possible.
— Non, le mariage de Léa ne peut pas se terminer comme ça !!!
J'enfile ma nuisette, une robe de chambre et c'est pieds nus que je vais frapper à la porte N° 13.
Maxime ne parait pas surpris en ouvrant sa porte et me reçoit avec un immense sourire dans un peignoir de satin blanc marqué d'un grand « M ». Je me précipite dans ses bras. Mon cœur bat à rompre, je frissonne, les poils de mes bras s'hérissent, je sue de partout, c'est dramatiquement magnifique. Mes jambes tremblent, mon minou est moite.
Maxime ne parait pas surpris en ouvrant sa porte et me reçoit avec un immense sourire dans un peignoir de satin blanc marqué d'un grand « M ». Je me précipite dans ses bras. Mon cœur bat à rompre, je frissonne, les poils de mes bras s'hérissent, je sue de partout, c'est dramatiquement magnifique. Mes jambes tremblent, mon minou est moite.
— Viens Martine, viens contre moi !!!
Ses lèvres se posent sur les miennes et s'entrouvrent, nos langues se tutoient, nos salivent se mélangent, ce baiser est interminable, j'en perds le souffle. Collés l'un à l'autre, je ressens son sexe dur qui presse mon pubis.
— Tu me plais Martine, tu es belle et terriblement désirable !!! Ma place devrait être auprès de ma fille, mais j'ai dû faire un choix, et ce fut sans hésitations.
Je ne me souviens pas de la dernière fois où quelqu'un m'a parlé ainsi. Je suis submergée par cette vague de romantisme qui me noie.
Lentement, délicatement, il dénoue l'attache de mon peignoir, me dégage les épaules et laisse choir le vêtement au sol.
Je me retrouve uniquement vêtue de ma nuisette translucide, mais pas gênée du tout. Au contraire, je bombe le torse et la pointe de mes seins lourds et fermes percent le tissu. J'aime mes seins et je crois comprendre qu'il partage mon avis.
Lentement, délicatement, il dénoue l'attache de mon peignoir, me dégage les épaules et laisse choir le vêtement au sol.
Je me retrouve uniquement vêtue de ma nuisette translucide, mais pas gênée du tout. Au contraire, je bombe le torse et la pointe de mes seins lourds et fermes percent le tissu. J'aime mes seins et je crois comprendre qu'il partage mon avis.
Maxime finit de m'effeuiller au pied du lit et me dépose délicatement sur sa couche. Débarrassé lui aussi de ses derniers habits, il vient s'allonger à mes côtés, me couvre le corps de baisers et de caresses. Ses mains sont soignées, douces et délicieusement curieuses. Merde, comme c'est bon. Je ronronne comme une chatte.
Comment se fait-il qu'un tel homme soit seul dans la vie, je dois éclaircir ça avec sa fille.
Son système pileux est peu développé, heureusement, je n'aime pas les nounours. Un léger petit ventre de bon vivant, et pour le sexe, un beau joujou, droit comme un « I », prêt à bondir, il est de taille je dirais…normale, totalement épilé, non circoncis. Une belle pièce.
Son système pileux est peu développé, heureusement, je n'aime pas les nounours. Un léger petit ventre de bon vivant, et pour le sexe, un beau joujou, droit comme un « I », prêt à bondir, il est de taille je dirais…normale, totalement épilé, non circoncis. Une belle pièce.
L'effet euphorique apporté par alcool s'est résorbé et fait place à mon côté timoré habituel, merde….
— Maxime, tu ne veux pas me servir quelque chose à boire, je meurs de soif ?
— Oui, bien sûr !!!
— Oui, bien sûr !!!
Il fait l'inventaire du minibar et j'opte pour un gin tonic, dosage moitié-moitié. C'est frais et ça me donne le coup de fouet nécessaire pour explorer mon mâle compagnon.
Je le couvre de bisous en commençant par son visage et sa barbe naissante, puis le cou, le torse bien musclé, luis prends l'escalier pour descendre au sous-sol. Son pubis, son pénis, le gland que je décalotte et que je gobe. Le petit goût acidulé du liquide séminal m'électrise. Mon bas-ventre entre en ébullition, mes entrailles se déchirent. Le point de non-retour est atteint. Progressivement, tout en promenant ma main sur cette hampe rigide, j'enfonce ce dard au plus profond de ma bouche, puis de ma gorge. C'est un ramonage ad-hoc. Maxime feule de plaisir.
Je le couvre de bisous en commençant par son visage et sa barbe naissante, puis le cou, le torse bien musclé, luis prends l'escalier pour descendre au sous-sol. Son pubis, son pénis, le gland que je décalotte et que je gobe. Le petit goût acidulé du liquide séminal m'électrise. Mon bas-ventre entre en ébullition, mes entrailles se déchirent. Le point de non-retour est atteint. Progressivement, tout en promenant ma main sur cette hampe rigide, j'enfonce ce dard au plus profond de ma bouche, puis de ma gorge. C'est un ramonage ad-hoc. Maxime feule de plaisir.
Je voudrais qu'il m'inonde la bouche de son sperme brûlant, mais je veux aussi qu'il me pénètre et je ne suis pas sûr qu'il ait les ressources pour une double prestation.
A contre-cœur je mets fin à ma fellation et lui offre ma vulve qui demande des soins intensifs. J'écarte largement mes cuisses galbées pour lui offrir une vue et un accès intégral à ma foufoune. Whaouah !!!
A contre-cœur je mets fin à ma fellation et lui offre ma vulve qui demande des soins intensifs. J'écarte largement mes cuisses galbées pour lui offrir une vue et un accès intégral à ma foufoune. Whaouah !!!
Sa langue écarte mes larges lèvres baignant dans la mouille et il me lèche, me lèche, me lèche pour me sécher. Mais plus il lèche, plus je mouille. C'est divin. Je tortille mon cul et réclamant du rab.
— Ouiiii Maxime, encore, encore, ne t'arrête pas !!!
Je glousse comme une poule. Je suis totalement offerte, il me possède. Je suis à lui.
Toujours allongée sur le dos, les jambes écartées et repliées je suis prête, mon corps est prêt. A quand remonte un tel désir, de telles sensations, une telle excitation.
Toujours allongée sur le dos, les jambes écartées et repliées je suis prête, mon corps est prêt. A quand remonte un tel désir, de telles sensations, une telle excitation.
— Viens mon chéri, c'est le moment, pénètre-moi, je veux te sentir en moi, tout au fond, fais-moi jouir, fais-moi hurler de plaisir !!!
Max vient se ventouser à moi, promène sa verge sur les bords de mon sexe, de mon clitoris, que l'appelle « mon petit clown » puis entre progressivement en moi, lentement, sûrement, puis entièrement et profondément. Sa queue m'envahit. C'est bon…. J'avais oublié que c'était si bon. Que ça ne s'arrête jamais…
Doucement, au ralenti son va-et-vient commence… Je sens ce membre qui me perfore, m'écartèle, me défonce, me partage en deux. Puis le rythme s'accélère, plus fort. Je sens la puissance de cette queue qui me martèle la chatte. Nos respirations d'accélèrent, deviennent plus bruyantes. Je voudrais faire durer de coït éternellement, mais je crois que ni lui ni moi en sommes capables.
Notre désir, notre excitation, notre envie de jouir auront raison de ce sevrage, cette longue absence de relations sexuelles XXL, il est temps de se lâcher, d'ouvrir des vannes, de se vider, de se libérer.
De puissants coups de boutoir parachèvent ce bouquet final. De puissants jets de sperme me brûlent et m'inondent la vulve, déclenchant chez moi d'abondant flots de cyprine. Le mariage de deux semences est parfait. Quelle belle alchimie.
Je ne suis plus la même femme. Mon univers a repris des couleurs, des oiseaux chantent dans ma tête, des rêves se construisent, des projets voient le jour, l'avenir tire un trait sur le passé. Je vois la vie en rose, à nouveau. Je positive
Enlacés, heureux, comblés, repus, nous restons de longues minutes immobiles, silencieux à savourer ce moment d'une extrême délicatesse et d'une intensité hors normes.
A suivre…
(Avis aux lectrices et lecteurs : Les prochains épisodes seront de feu)
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Bisou épistolaire
Bisou épistolaire
Bisou épistolaire
Le chapitre 2 sera publié le 21/09/24.
Cette histoire comporte 10 chapitres avec des publications échelonnées jusqu'au 21/10/24.
Si vous me communiquez votre adresse email, je veux bien, pour me faire pardonner, vous régaler, avec un peu d'avance et en primeur, des 2 prochains chapitres (N° 2 et N° 3).
amicales pensées
Merci tout de même pour la proposition.
Je suis désolée mais ne vois pas les chapitres suivants dans votre bibliothèque, sont-ils publiés sous un autre titre ?
Merci
Oui, vous avez bien lu l'intégralité du chapitre N° 1, la suite vous attend.
Les 4 premiers chapitres sont disponibles à la lecture actuellement, le 5 et le 6 sont postés et seront publiés bientôt, et je vais bientôt attaquer les suivants.
Amicales pensées