Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie étudiante — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie étudiante
Chapitre 3
Les jours passent, se transforment en semaine, puis en mois.
J'avais fini par me résigner, je n'aurai jamais cette fille. Ce qui s'était passé était une sorte de parenthèse magique, mais sans fin magique. Au fond, est-ce que c'était grave, je me considérais déjà comme très chanceux d'en avoir bien profité même si cela n'était pas assez à mon goût. Mais la vie est ainsi faite, de joie et de frustration.
Quoi qu'il en soit la relation avec Sophie était bonne comme si rien ne s'était passé.
Nous étions comme des camarades de promo comme il y en a tant. Content de se voir et de se fréquenter. Moi j'étais toujours célibataire et elle toujours avec son idiot de copain. La vie est parfois mal faite.
Les mois ayant passés en même temps que les partiels, les beaux jours avaient fait leurs apparitions. Qui dit beau jour dit soleil et évidemment tenue légère.
J'avais fini par me résigner, je n'aurai jamais cette fille. Ce qui s'était passé était une sorte de parenthèse magique, mais sans fin magique. Au fond, est-ce que c'était grave, je me considérais déjà comme très chanceux d'en avoir bien profité même si cela n'était pas assez à mon goût. Mais la vie est ainsi faite, de joie et de frustration.
Quoi qu'il en soit la relation avec Sophie était bonne comme si rien ne s'était passé.
Nous étions comme des camarades de promo comme il y en a tant. Content de se voir et de se fréquenter. Moi j'étais toujours célibataire et elle toujours avec son idiot de copain. La vie est parfois mal faite.
Les mois ayant passés en même temps que les partiels, les beaux jours avaient fait leurs apparitions. Qui dit beau jour dit soleil et évidemment tenue légère.
J'hésite entre me dire que c'était de la torture psychologique ou un plaisir pour les yeux et l'imagination que de voir Sophie en robe légère.
Que ce soit la vue de ses longues jambes ou de ses décolletés mettant en valeur une fort belle poitrine, tout était fait pour me rendre fou. Je passerai sous silence les imaginations toutes plus sexuelles les unes que les autres que je me faisais de ce corps que je souhaitais posséder.
Que ce soit la vue de ses longues jambes ou de ses décolletés mettant en valeur une fort belle poitrine, tout était fait pour me rendre fou. Je passerai sous silence les imaginations toutes plus sexuelles les unes que les autres que je me faisais de ce corps que je souhaitais posséder.
Pourtant je ne voulais rien tenter ni même évoquer avec elles de ces moments d'égarement. J'appréciais cette fille vraiment et je ne souhaitais pas me faire renvoyer boulet. On ne va pas se mentir non plus, une certaine timidité qui m'était propre ne m'aidait pas non plus, et il avait son foutu mec !
Finalement, je n'oublierai jamais la personne qui permit de décanter cette situation inconfortable. Cette personne c'est Sylvain, un camarade de promo. Le genre de gars gentil, pas méchant pour un sou, mais qui avait la fâcheuse tendance à se mêler de tout et de rien et surtout de ce qui ne le regardait pas. Bref une véritable commère qui pourtant me rendit l'un des plus beaux services de ma vie.
Nous étions tous les deux en train de boire une bière sur la terrasse d'un café en plein après-midi lorsqu'il me dit:
— Au fait, t'es pas au courant ?
— De quoi ?
— Sophie, elle est célibataire.
— Hein ?! Comment ça ?
— Ben elle a largué son mec hier.
— T'es pas sérieux, comment tu sais ?
— Ah ah tu sais à qui tu parles, rétorqua Sylvain.
— Ah ah oui c'est pas faux. Mon Dieu je jubilais, cette nouvelle ouvrait la voie aux champs des possibles !
— De quoi ?
— Sophie, elle est célibataire.
— Hein ?! Comment ça ?
— Ben elle a largué son mec hier.
— T'es pas sérieux, comment tu sais ?
— Ah ah tu sais à qui tu parles, rétorqua Sylvain.
— Ah ah oui c'est pas faux. Mon Dieu je jubilais, cette nouvelle ouvrait la voie aux champs des possibles !
Sophie était enfin célibataire, je ne pouvais pas laisser passer ça, c'était impossible.
— D'ailleurs elle m'a dit qu'elle voulait nous rejoindre boire un verre, répliqua Sylvain.
— Ah oui ? Bonne idée, ça manque de personnel féminin ! Je m'efforçais de ne pas paraitre totalement fou de bonheur à l'annonce de cette nouvelle pour ne pas que Sylvain se doute de quelque chose.
— Ah oui ? Bonne idée, ça manque de personnel féminin ! Je m'efforçais de ne pas paraitre totalement fou de bonheur à l'annonce de cette nouvelle pour ne pas que Sylvain se doute de quelque chose.
Nous continuions à boire notre verre quand Sophie finit par nous rejoindre. Et quelle arrivée ! Elle était vraiment magnifique, oui je pense que c'est le mot approprié. Une robe blanche mettant sa poitrine en valeur, petit escarpin, les cheveux tombant en cascade sur son dos. Un maquillage juste comme il fallait, mettant ses yeux en valeur.
Tiens donc, je la trouvais particulièrement bien apprêtée pour un simple verre avec deux potes.
Tiens donc, je la trouvais particulièrement bien apprêtée pour un simple verre avec deux potes.
— Ça va les gars ?
— Oui et toi répliqua sylvain ? Tu as prévu de travailler cette nuit ?
— Oui et toi répliqua sylvain ? Tu as prévu de travailler cette nuit ?
Mon Dieu, mais quel con, ce n’était pas possible de sortir de telles conneries. Sophie heureusement ne sembla pas offusquée par cette remarque. Elle croisa brièvement mon regard et déclara:
— On sait jamais ce qui peut se passer, c'est important d'être bien apprêtée.
Je pense que la chaleur qui se dégagea de mon corps en entendant ces mots devait permettre, je pense, de faire cuire instantanément un steak à point. Si cette phrase-là ne voulait pas tout dire. Gardant la tête froide, je tentais le tout pour le tout.
— Hey ça vous dirait de venir boire un verre chez moi ? (Oui tout bon étudiant et forcément un peu fauché est prêt à tout pour ne pas dépenser tous ses sous dans un bar.
Les deux acceptèrent sans hésiter et je sentis bien que Sophie était très heureuse de cette proposition.
Arrivés chez moi dans mon modeste appartement, il fallait résoudre deux problèmes. Le premier et pas des moindres, vérifier que je ne me faisais pas de film et qu'il y a une énorme possibilité qu'il se passe quelque chose avec Sophie. La deuxième, virer Sylvain. Merde, ça, ce n'était pas simple, car je sais que ce mec avait aussi en tête de se faire Sophie et il avait la fâcheuse tendance à être très pot de colle.
Arrivés chez moi dans mon modeste appartement, il fallait résoudre deux problèmes. Le premier et pas des moindres, vérifier que je ne me faisais pas de film et qu'il y a une énorme possibilité qu'il se passe quelque chose avec Sophie. La deuxième, virer Sylvain. Merde, ça, ce n'était pas simple, car je sais que ce mec avait aussi en tête de se faire Sophie et il avait la fâcheuse tendance à être très pot de colle.
Les bières s'enchaînèrent et la bonne ambiance présente fit place à de nombreux fous rires en se remémorant notre année scolaire.
Tout en riant, j'essayais d'élaborer un plan pour vérifier que Sophie était réceptive, mais malheureusement avec Sylvain dans la place, c'était compliqué, car je voulais quand même rester un minimum discret pour pas qu'il crie sur les toits que j'essayais de conclure avec Sophie.
Tout en riant, j'essayais d'élaborer un plan pour vérifier que Sophie était réceptive, mais malheureusement avec Sylvain dans la place, c'était compliqué, car je voulais quand même rester un minimum discret pour pas qu'il crie sur les toits que j'essayais de conclure avec Sophie.
J'essayais de capter le regard de Sophie avec des coups d'œil appuyés, mais rien n'y faisait à cause du nombre incessant de conneries lâchées par Sylvain.
Finalement contre toute attente et bien malgré lui, c'était Sylvain qui allait me débloquer la situation.
Il y avait dans mon appartement qui était sous les combles un velux qui donnait sur les toits avec à la clef une superbe vue sur Limoge.
Il y avait dans mon appartement qui était sous les combles un velux qui donnait sur les toits avec à la clef une superbe vue sur Limoge.
— On peut regarder les toits ? me demanda Sylvain.
— Eh oui bien sûr prends une chaise.
— Eh oui bien sûr prends une chaise.
Eh oui il fallait une chaise pour atteindre le velux.
— Je peux aussi regarder, demanda Sophie ?
— Oui évidemment.
— Oui évidemment.
Sophie rejoint Sylvain sur la chaise et cote à côté de celui-ci passa sa tête au travers de velux pour admirer la vue.
En parlant de vue, la mienne était parfaite. Les fesses de Sophie presque à hauteur de mon visage.
Je voulais tellement les malaxer, les prendre, les presser.
L'alcool aidant et la folie me prenant, je tendis un bras et sans hésitation, passa ma main sous la robe de Sophie pour la poser sur sa fesse droit. Le port d'un string me permit de mettre directement ma peau sur sa main nue. La logique voudrait que je crée instantanément un scandale et reçoive un énorme pair de claques. Mais rien ne se produisit. La parenthèse magique continuait. Sophie ne disait rien et continuait à discuter comme si de rien n'était avec Sylvain qui ne pouvait s'imaginer ce qu'il se passait plus bas. En plus, leurs têtes étaient en dehors du logement, ce qui me facilitait la vie.
En parlant de vue, la mienne était parfaite. Les fesses de Sophie presque à hauteur de mon visage.
Je voulais tellement les malaxer, les prendre, les presser.
L'alcool aidant et la folie me prenant, je tendis un bras et sans hésitation, passa ma main sous la robe de Sophie pour la poser sur sa fesse droit. Le port d'un string me permit de mettre directement ma peau sur sa main nue. La logique voudrait que je crée instantanément un scandale et reçoive un énorme pair de claques. Mais rien ne se produisit. La parenthèse magique continuait. Sophie ne disait rien et continuait à discuter comme si de rien n'était avec Sylvain qui ne pouvait s'imaginer ce qu'il se passait plus bas. En plus, leurs têtes étaient en dehors du logement, ce qui me facilitait la vie.
Encouragé par la non-réaction, je soulevais légèrement la robe de Sophie et je pus admirer ses fesses. Un cul magnifique avec des fesses toutes rondes et rebondies comme il faut. Le genre de fesses en somme que l'on n'oublie pas.
Son string de la couleur de sa robe lui allait tellement bien.
Je sentis Sophie écarter légèrement les jambes toujours comme si de rien n'était. Il n'y avait aucun doute sur ses intentions et sur l'invitation qu'elle me faisait. Ce soir, je ne me contenterai pas d'un simple doigtage.
Je sentis Sophie écarter légèrement les jambes toujours comme si de rien n'était. Il n'y avait aucun doute sur ses intentions et sur l'invitation qu'elle me faisait. Ce soir, je ne me contenterai pas d'un simple doigtage.
J'en profitais pour lui caresser les lèvres à travers son string. Quelle sensation de sentir de sous vêtement tout humide ! La bosse formée dans mon caleçon me faisait déjà mal, mais ne pouvait plus me perturber, j'étais décidé à bien en profiter.
J'écartais le string d'une main et j'insérais un doigt dans le puits d'amour. Sophie était littéralement trempée, je sentais la mouille couler le long de mon index que j'insérais en elle, tout en jouant avec son clitoris.
Pendant ce temps, elle continuait à discuter. Mais comment elle faisait son self contrôle forçait le respect. Alors que ma respiration avait clairement un rythme de coureur du dimanche.
L'alcool aidant, je stoppais l'exploration de cette petite chatte pour écarter franchement les fesses et le vagin de Sophie en posant mes deux mains de par et d'autre de son postérieur.
L'alcool aidant, je stoppais l'exploration de cette petite chatte pour écarter franchement les fesses et le vagin de Sophie en posant mes deux mains de par et d'autre de son postérieur.
Quelle vue ! Tout me donnait envie, je voulais posséder aussi bien son vagin que son petit trou qui s'offraient à moi. Je visualisais la cyprine qui s'échappait de son vagin. J'approchais mon visage prêt à tout prendre en bouche et lui lécher le vagin. Je sentais l'odeur enivrante de son sexe me posséder le cerveau.
Un geste brusque stoppa ma transe, car oui, il faut le dire, j'étais littéralement en transe devant ce spectacle. Sophie avait saisi ma main pour m'arrêter. Je lâchais brusquement ses deux fesses et reculais.
Sylvain et elle avaient terminé leur observation et descendaient de la chaise.
Je leur avais tourné le dos, à la fois pour cacher le fait que je bandais littéralement comme un taureau, mais aussi pour ne pas montrer mon visage qui devait être complètement cramoisi.
Je finis par me retourner vers eux après avoir repris mes esprits. Sophie était rouge avec un sourire béat sur le visage. Non seulement ça lui avait plu mais elle en voulait plus. Le regard qu'elle me lança était une invitation à la perversion. Sans l'ombre d'un doute, nous étions d'accord tous les deux. On ne pouvait pas s'arrêter là.
Je leur avais tourné le dos, à la fois pour cacher le fait que je bandais littéralement comme un taureau, mais aussi pour ne pas montrer mon visage qui devait être complètement cramoisi.
Je finis par me retourner vers eux après avoir repris mes esprits. Sophie était rouge avec un sourire béat sur le visage. Non seulement ça lui avait plu mais elle en voulait plus. Le regard qu'elle me lança était une invitation à la perversion. Sans l'ombre d'un doute, nous étions d'accord tous les deux. On ne pouvait pas s'arrêter là.
Mission numéro deux : virer Sylvain et baiser Sophie.
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Commentaires ()
Pourquoi pas une suite, qu'arrive t'il à Sophie
Il n'est pas trop tard, vous avez encore écrit il y a peu !
En espérant vous lire ...