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✦ LordRahl L'avilissement de ma femme XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'avilissement de ma femme — Chapitre 2 · moment torride et interrogation

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LordRahl
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L'avilissement de ma femme

Chapitre 2 · moment torride et interrogation

Introduction
Un an a passé depuis que j'ai accidentellement rempli de ma semence la bouche de Sophie, la femme qui partage ma vie depuis plus de sept ans aujourd'hui. Il s'agissait d'une limite à ne clairement pas dépasser. J'ai déconné méchamment et je le sais. Ce que Sophie ignore, c'est que j'ai moi-même été surpris par la soudaineté de mon orgasme, immergé comme je l'étais dans mon fantasme, imaginant que c'était sa jeune coéquipière de volley Manon qui me suçait à ce moment-là.
Douze longs mois durant lesquels j'ai vu notre vie sexuelle s'étioler petit à petit. Evidemment, les premiers jours j'ai fait profil bas, tentant à plusieurs reprises de m'excuser, de lui expliquer que c'était vraiment un accident qui ne se reproduirait plus jamais. Il lui fallut plusieurs semaines pour commencer enfin à se détendre un peu en ma présence.
Peu à peu notre vie reprenait son cours, à une exception près : nous n'avions plus de rapports sexuels. Je tenais ainsi deux bons mois puis lui annonçais que notre couple ne survivrait plus longtemps à tel un sevrage de sexe. Je comprenais sa colère d'avoir été en quelque sorte abusée. Mais j'étais blessé de constater qu'apparemment elle ne me croyait pas lorsque je lui disais que je n'avais pas voulu lui jouir dans la bouche. Je finis donc par perdre patience après deux mois. Elle accepta que nous couchions à nouveau ensemble, mais avec une réticence manifeste au début. Et par la suite, elle ne fut plus jamais à l'initiative de nos ébats.
Elle mit sa menace à exécution : en douze mois, je n'ai pas eu droit à une seule fellation. En outre, depuis cet incident, elle refuse catégoriquement que je lui prodigue un cunnilingus. Là, je dois avouer que j'avais été pris de court quand elle me l'avait annoncé : non seulement je savais qu'elle appréciait grandement cela (sans me vanter, je suis plutôt doué dans ce domaine d'après mes diverses partenaires), mais en plus je ne voyais pas le rapport avec l'incident de l'éjaculation buccale. Lorsque je lui fis part de ma perplexité face à cette nouvelle « règle restrictive », elle me répondit, implacable :
— Ce ne serait pas juste d'accepter que tu me fasses un préliminaire alors que je sais que je ne te rendrai jamais plus la pareille... Puis, je suis sûre que si j'accepte que tu me fasses ça, tu vas faire du chantage pour que je te suce. Donc, plus de cunni, plus de pipe, pas de jaloux !
Au fil des mois, nos rapports sexuels, jusque-là très satisfaisants, devinrent de plus en plus mornes, routiniers, mécaniques... à tel point que je n'y prenais plus qu'un fugitif plaisir purement biologique. Je suis certain que Sophie ne prenait pas plus son pied que moi à ce simulacre de sexe. J'avoue que si dans un premier temps, je mettais cette évolution inquiétante sur le compte de mon éjaculation accidentelle, petit à petit je commençais à m'interroger sérieusement et à remettre en doute cette seule explication. Ayant une confiance totale en Sophie, je me suis persuadé que c'était après tout normal, après plusieurs années de vie commune, de voir sa vie sexuelle passer à l'arrière-plan...
(Aujourd'hui)
Nous sommes vendredi, Aurore et Simon viennent à la maison ce soir. Au programme : apéro, resto et sortie en ville ! Aurore étant une amie proche de Sophie, je la côtoie régulièrement ces dernières années. Je l'avais déjà d'ailleurs croisée pendant nos années d'études, avant de sortir avec Sophie. A l'époque, Aurore avait une réputation pour le moins sulfureuse. Pour dire les choses sobrement, elle n'a pas dû faire beaucoup de nuits complètes durant ses études... J'avais d'ailleurs tenté une approche à une soirée estudiantine, mais la belle m'avait éconduit rapidement. Nous étions tellement saouls tous les deux que je suis persuadé qu'elle a oublié ce détail.
Blonde aux yeux bleus, Aurore possède un visage assez quelconque. Le reste de son anatomie était par contre tout sauf « ordinaire » : un bonnet D bien rempli (et souvent mis en valeur par un décolleté plongeant), une taille finement dessinée, des hanches larges et des fesses rondes et fermes. J'ai toujours pensé qu'elle aurait fait un tabac dans l'industrie du film pour adulte... Ce corps est clairement dessiné pour les plaisirs charnels et Aurore en avait largement profité avant de se caser avec Simon il y a trois ans.
Ma femme a son franc-parler, je l'ai déjà mentionné. Avec Aurore, on est encore un cran au-dessus : elle n'a aucun tabou, parle ouvertement de tout et surtout de sexe. Tout l'inverse de son homme, un type timide, introverti, transparent. Sophie et moi n'avons jamais compris comment elle avait pu choisir de faire sa vie avec un type pareil, mais l'amour est aveugle, paraît-il...
Après un apéro bien arrosé et un resto léger, nous sortons à une soirée organisée dans le centre-ville. L'alcool coule à flots et Aurore et moi buvons plus que de raison. Simon ne boit jamais plus de deux ou trois verres en soirée et Sophie a décidé de consommer modérément afin d'être en forme pour son match de volley du lendemain.
A la demande d'Aurore, Simon part chercher une nouvelle tournée et Sophie s'éclipse « pour aller au petit coin ». Alors qu'il s'éloigne en râlant, car il juge que sa femme boit trop, Aurore me souffle :
— Rho la barbe hein. Je suis une grande fille !
— Il râle tout le temps ainsi quand tu bois un peu ?
— Pfff ouais. Il n'est pas méchant, mais bon... me fait-elle en jetant les yeux au ciel.
— Mais bon quoi ?
— Un peu de folie, de spontanéité ne ferait pas de mal. Même niveau cul : le missionnaire c'est bien sympa, mais à un moment je voudrais bien autre chose moi ! Quitte à ne baiser qu'une fois par semaine, qu'au moins ce soit le feu d'artifice, ronchonne-t-elle.
— Au moins vous le faites encore une fois par semaine vous ! lui dis-je en rigolant, pensant la faire rire.
Mais sa réaction est tout l'inverse : elle me jette un regard sérieux et ajoute tout bas, pensive :
— A ce point-là ?
— Bah c'est ma faute, lui dis-je. J'ai déconné il y a quelque temps et ça a creusé une espèce de fossé entre nous que je ne parviens pas à combler...
Aurore m'interrompt en disant d'un ton brusque :
— Ah ça va hein dis ! N'essaye pas de me faire croire qu'elle te fait encore la gueule pour un peu de sperme en bouche.
Je suis pour le moins surpris : jamais je n'aurais cru que Sophie capable de raconter des détails aussi intimes à quelqu'un, fut-ce une de ses plus vieilles amies. Je dois avoir l'air particulièrement débile, car Aurore éclate de rire, me ramenant à la réalité :
— Ne me dis pas que tu ne sais pas que les amies se racontent tout ? me taquine-t-elle.
— Ben je n'imaginais pas que Sophie oserait confier ce genre de détails à qui que ce soit...
— Bon, blague à part, tu disais donc que ça n'allait pas trop entre vous ? me demande-t-elle.
— Si si on s'entend bien, mais niveau sexe c'est bof... En fait, j'ai l'impression qu'on est devenu des bons potes plutôt qu'un couple. Je commence à me demander si...
Aurore m'interrompt une nouvelle fois : son imbécile de mec est de retour, Sophie le suit dans la foule. Aurore se penche à mon oreille et me chuchote :
— Suis-moi.
Puis elle se tourne vers Simon et annonce : je dois aller aux toilettes ! Tiens mon verre s'il te plaît, je ne serai pas longue.
— Moi aussi ! dis-je immédiatement en tendant mon verre plein à Sophie.
Une fois nos vessies vidées, nous nous retrouvons à la sorte des toilettes. Aurore m'interroge :
— Donc vous ne couchez plus ensemble c'est ça ?
— Si, de temps en temps... mais c'est rare. Et ça manque de spontanéité, de folie... Pourtant tu me peux me croire, j'ai tout tenté pour changer les choses, mais bon... quand la partenaire ne veut même plus de préliminaires par exemple, ça devient difficile !
— QUOI ? s'écrie-t-elle outrée. Plus de prélis ? Tu veux dire qu'elle refuse que tu lui fasses un cunni ? Sérieux ?
J'acquiesce. Aurore a l'air éberluée pour cette révélation. A cet instant, un type passe derrière elle et la bouscule, la propulsant contre moi.
— Putain, mais fais un peu attention ! lui crie-t-elle alors qu'elle est serrée contre moi (pour lui éviter de tomber, je l'ai attrapée dans mes bras).
Le gars lui répond de vagues excuses que je n'entends de toute façon pas, car je suis distrait par ce contact inattendu et très plaisant avec le corps d'Aurore.
— Euh, c'est bon Thomas, tu peux me lâcher, je vais bien, me lance celle-ci, un petit sourire en coin se dessinant sur ses lèvres.
Confus, j'écarte les bras. A-t-elle senti la réaction de mon entrejambe suite au contact imprévu de sa magnifique poitrine avec mon torse ? Vu le petit sourire qu'elle m'adresse, je crains que ce soit le cas. Je la détaille tout en la suivant dans la foule. C'est la première fois depuis des années que je l'observe vraiment et je dois avouer que je suis franchement excité par ce physique pulpeux mis en valeur par un jean moulant et de hauts talons. Une fois arrivés près de nos conjoints, je m'arrache à la contemplation du corps d'Aurore et prends mon verre à Sophie...
(Trois jours plus tard)
Ce mardi, je rentre tôt du travail et me charge de cuisiner le repas. Sophie arrive alors que je suis en pleins préparatifs. Elle se tient debout contre le plan de travail de la cuisine et me tourne le dos. Je lève les yeux de ma planche à découper et admire ses jambes musclées dévoilées jusque bien au-dessus du genou par une petite robe d'été moulante de couleur bleue.
Ma femme a toujours su s'habiller avec beaucoup de goût, mais ce soir je la trouve particulièrement en beauté... et excitante. D'ordinaire elle enlève ses chaussures en passant le seuil de la porte, mais cette fois elle a gardé ses escarpins noirs à talons hauts de dix centimètres. Cela met particulièrement en valeur sa silhouette tonique.
Pris d'une brusque vague de désir, je me lève et m'approche d'elle. Je pose mes mains sur ses hanches, colle mon bassin au sien et l'embrasse dans le cou, sans dire un mot. Ces derniers temps, ce genre d'audace de ma part est rare et essuie toujours un refus. Pourtant cette fois, Sophie vient coller ses fesses contre mon bassin et lâche un soupir langoureux. Mon désir de la prendre est si fort que je ne peux cacher l'érection qui se manifeste dans mon pantalon. Et Sophie semble apprécier, à ma grande surprise.
Je lui tire délicatement les cheveux vers l'arrière, l'obligeant à se cambrer au maximum et lui mordille le lobe d'oreille, le titille avec ma langue, descendant ensuite dans son cou. Puis mes mains parcourent son ventre, caressent sa poitrine volumineuse. Elle gémit de plus en plus et me stimule en frottant ses fesses contre mon jeans. La sensation est délicieuse.
Délicatement, pour ne pas abîmer cette robe sublime, j'écarte les fines bretelles des épaules de Sophie tout en explorant cette zone avec ma bouche. Puis, j'attrape le haut de la robe et la tire d'un coup vers les bas, libérant brutalement ses seins aux tétons dressés par l'excitation. Je les prends en mains, les malaxe, pince les tétons. Sophie continue de gémir de plus en plus fort. Le cerveau embrumé par l'excitation, je ne me pose pas de question sur cette soudaine docilité. Mes mains descendent le long de ses hanches, ses fesses, ses cuisses pour agripper le bas de sa robe et la remonter au-dessus de ses fesses. J'admire quelques instants ce magnifique cul certes un peu volumineux, mais à la peau lisse et ferme.
Sophie semble ne pas apprécier ce petit temps mort, car elle pousse à nouveau ses fesses contre mon jeans et imprime un mouvement de haut en bas, glissant de la sorte contre ma verge. Elle se cambre si fort que je vois une trace humide apparaître sur mon pantalon à l'endroit où sa vulve trempée de cyprine vient s'y frotter.
N'y tenant plus, j'ouvre le bouton de mon jeans, descends la fermeture éclair et sors ma queue qui peut enfin se déployer librement. Sans autre forme de procès, je viens déposer mon gland contre les grandes lèvres de Sophie. Elle gémit de plus en plus et, tout en se cambrant au maximum, vient pousser l'entrée de son vagin sur mon gland. D'un coup de reins, elle s'empale entièrement sur ma queue en lâchant un râle de plaisir d'une extrême sensualité. Je ne peux 'empêcher de gémir, tant la sensation de ce fourreau chaud et humide enserrant ma queue est délicieuse. Je reste d'abord immobile, la laissant imprimer le mouvement de va-et-vient, appréciant la vue de ma queue luisante de cyprine qui disparaît puis réapparaît entre ses fesses.
Au bout de quelques minutes, je décide de prendre les choses en main. Je l'agrippe par les hanches, poussant au maximum ma verge jusqu'à atteindre le fond de son vagin. Sous cette poussée soudaine et brutale, Sophie lâche un petit cri de surprise, mais ne proteste pas, allant même jusqu'à déposer sa lourde poitrine sur le plan de travail : ainsi penchée, elle s'est volontairement mise en position pour me permettre de la pénétrer le plus loin possible et je ne me fais pas prier pour m'exécuter. Agrippé à sa taille, je commence à la prendre à un rythme lent, m'enfonçant au maximum puis ressortant entièrement ma verge de son vagin entre chaque coup de reins.
Je sens peu à peu que Sophie est prête à rendre les armes face à mes assauts intenses, mais mesurés. Alors qu'elle commence à crier son plaisir, je change de rythme et accélère brutalement la cadence. Sophie hurle alors son orgasme dans un long cri que je n'entends pas tant mon propre orgasme est puissant. Je jouis en m'enfonçant au fond de son vagin, me répandant abondamment en elle.
Exténué et dans un état second suite à cette baise aussi torride qu'inattendue, je suis brutalement ramené à la réalité par Sophie qui se dégage sans ménagement et file à la salle de bains, la main posée sur son sexe pour éviter de répandre mon sperme partout sur le carrelage. Et me voilà donc debout seul, nu, la verge luisante de nos fluides mélangés.
Après m'être lavé rapidement et habillé, je termine la préparation du souper, un sourire aux lèvres : cela faisait si longtemps que nous ne nous étions pas laissés aller à une étreinte spontanée, passionnée, jouissive. C'était bon... et pour nous deux visiblement. Peut-être est-ce qu'il fallait pour sortir du marasme dans lequel nous étions plongés depuis des mois ? Je suis optimiste.
Cet optimisme fut cependant de courte durée. Sophie ne redescend qu'après une demi-heure passée dans la salle de bains. Elle entre timidement dans la cuisine et me regarde à la dérobée, sans ouvrir les lèvres.
— C'était... surprenant, lui dis-je.
— Mm, acquiesce-t-elle en me tournant le dos.
— Et instructif aussi, dis-je gentiment, entendant par-là que je venais de découvrir une nouvelle face de sa personnalité durant notre étreinte.
Elle se raidit, mais comme elle me tourne le dos je ne peux voir son visage.
— C'était un accident, je ne sais pas ce qui m'a pris, lance-t-elle sur un ton à la limite de l'agressivité.
Je la taquine un peu, histoire de détendre l'atmosphère.
— Euh, c'était un peu volontaire quand même non ?
— Non, et je voudrais qu'on en parle plus d'accord ? réagit-elle presque en criant.
Alors qu'elle s'installe en face de moi pour manger, je tente à nouveau d'aborder le sujet, mais elle m'interrompt et me dit :
— Je t'ai demandé de laisser tomber OK ? Et laisse-moi manger en paix s'il te plaît, je dois retrouver Anna dans trente minutes pour aller courir, j'aurais à peine le temps de digérer !
Un peu plus tard, alors que Sophie a rejoint son amie Anna (que je n'ai pas encore eu le plaisir de rencontrer) pour son jogging hebdomadaire, je m'installe dans le salon, mais n'allume pas la télévision : je suis sonné par la réaction de Sophie. Qu'ai-je fait de mal ? OK, je lui ai un peu sauté dessus, mais elle m'a clairement fait comprendre qu'elle aimait ça et que je devais continuer... Alors pourquoi cette attitude de sa part ? Décidément, je ne comprends plus ma femme...
La vie a repris son cours habituel dès le lendemain. J'ai tenté d'aborder le sujet à nouveau le lendemain, mais ai rapidement été éconduit.
(Deux jours plus tard)
Ce jeudi, je rentre tard du boulot, un client particulièrement canulant m'a retenu au bureau. Sophie est allongée dans le salon devant la télé. Elle met son film sur pause et me dit :
— Aurore a demandé si elle pouvait dormir ici demain, elle sort en ville au soir et ne veut pas prendre le volant en ayant bu.
— Encore ?! dis-je étonné.
— Rho ça va hein, on accueille souvent tes potes, on peut bien héberger Aurore ! râle-t-elle.
— Ça ne me pose pas de soucis, je suis juste étonné qu'elle revienne si vite... Je commanderai des sushis pour nous trois.
— Pfff, mais non, tu sais bien que je ne suis pas là demain soir, j'ai match !
— Ah oui c'est juste. C'est plutôt rare les matchs le vendredi, j'avais oublié.
Toujours vexé, perplexe, inquiet par l'attitude de Sophie depuis mardi, je me dis que je vais peut-être en apprendre un peu plus sur ce qu'il se passe grâce à Aurore. C'est une bonne chose qu'elle vienne demain et que nous puissions parler tranquillement.
J'ai hâte d'être demain soir !
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LordRahl
14 novembre 2023 à 14:08
Cher.e lecteurs.trices,

Je tiens à m'excuser pour ce très long délai avant la publication de la suite de mon histoire mi réelle/mi fantasmée.
Pour des raisons personnelles, je n'ai pu en rédiger la suite avant ces dernières semaines.
Les chapitres 3 à 5 viennent d'être validés et arriveront fin novembre - début décembre. Le chapitre 6 est en cours de validation et le 7 en cours de rédaction.
Je mettrai un point d'honneur à rédiger sans délai les chapitres suivants.

En espérant que vous prendrez autant de plaisir à lire cette histoire que moi à la raconter :)
Modifié 14 novembre 2023 à 14:29
Soyez respectueux
Répondre
Dan77
8 octobre 2022 à 13:27
Ça sent l’adultère et le mari cocu… Y’a t’il vraiment match ou est-ce un alibi? Et cette Anna? En plus une année de régime plus ou moins forcé… juste pour une éjaculation buccale… c’est dur? Non? Seul l’auteur sait pour l’instant où il veut nous amener… Mais je ne vois pas encore d’avilissement…
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Sussureur
Sussureur
8 octobre 2022 à 00:32
Et bien je ne lirais pas plus loin , les couples adultère me foutes la nausée que ce soit l'homme qui trompe la femme ou la femme qui trompe l'homme , tu veux aller voir ailleurs tu te sépares et après tu fais ce que tu veux , ou alors le couple passe un accord entre eux sinon ce n'est pas sain
Modifié 8 octobre 2022 à 00:36
Soyez respectueux
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Thierry6977
7 octobre 2022 à 22:22
Oui ,une femme qui ne sait pas comment annoncer à son mari qu'il est cocu et demande à son amie de lui annoncer.
Soyez respectueux
Répondre
MAZ814967
7 octobre 2022 à 22:12
l'art est difficile, la critique est aisée
quelque chose la bloque... peut être une histoire somme toute "classique" d'une épouse qui veut rester un "modele de vertu" devant son mari et qui est une "salope" par ailleurs. Pourquoi, dans un couple, ne peut on pas être les deux facettes avec la même personne.
au diable le paraitre, tout irai bien mieux.
elle se devoile un peu quand il la prends un peu de force.....
neanmoins, je pense qu'elle essaye peut être de se dédouaner en "jetant" sa bonne copine dans les bras de son mari (je l'invite, j'ai un match;...)
Soyez respectueux
Répondre
hymotep
7 octobre 2022 à 19:38
Il est cocu mais ne le sait pas encore.
Soyez respectueux
Répondre

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