Technicien coquin
Chapitre 2 · Un vendredi soir sur la planète sexe
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✦ kobra49 Technicien coquin XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Technicien coquin — Chapitre 2 · Un vendredi soir sur la planète sexe

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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kobra49
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Technicien coquin

Chapitre 2 · Un vendredi soir sur la planète sexe

Avant de fermer ma porte d'appart, sans trop savoir où se terminera la soirée, j'ai glissé dans mon sac à dos une boîte de capotes.
Je rejoins ma voiture en sifflotant... ma poche vibre ; je sors mon portable.
Message de Camille qui me demande si j'arrive bientôt, car elle arrive dans 5 minutes à la gare routière. Je lui réponds que je pars de chez moi et que je serai à l'heure.
Il est bientôt 19 heures ; je démarre ma voiture et me dirige vers notre point de rendez-vous. A mesure que j'en approche, je sens en moi monter une pointe de stress mêlée à un désir fou de pouvoir à nouveau embrasser Camille.
Qu'est-ce qu'il m'arrive ? Je n'ai jamais ressenti cela avant... C'est peut-être que ces trois dernières années, après ma rupture difficile, ma vie s'est résumée à « métro-boulot-dodo » et que le fait de susciter du désir et d'en éprouver à nouveau m'a comme réveillé... En tout cas, j'aime cela.
J'arrive à la gare routière et aperçois ma belle Camille qui descend du bus. Mon sang ne fait qu'un tour, ma poitrine explose sous les battements frénétiques de mon cœur. Elle est encore plus jolie que mardi dernier. Elle porte un ensemble, petite robe à bretelles au motif coloré ; une ceinture blanche enserre sa taille, et elle porte à ses pieds de jolis escarpins qui donnent un galbe magnifique à ses longues jambes.
Je sors de la voiture et me dirige vers elle. Elle me voit, relève ses lunettes de soleil et sourit en se dirigeant vers moi. Elle se jette sur moi ; nos bouches se cherchent et se trouvent, et nous nous disons bonjour dans un long baiser torride où nos langues se mêlent et s'entremêlent.
— Tu es très belle ! Tu me donnes des envies de ne pas être très sage, lui dis-je avec un sourire.
— Je savais qu'elle te plairait, et je t'ai réservé une petite surprise ! me fait-elle avec un sourire aguicheur.
— Chic, j'adore les surprises !
Je l'accompagne côté passager, lui ouvre la portière et en profite pour plonger mes yeux dans son décolleté ; quelle douce vision ! A mon tour, je monte dans la voiture, et je ne peux m'empêcher de l'embrasser à nouveau. J'adore le goût de ses lèvres. Pfffou...cette petite me fait un effet bœuf, et je commence à être sérieusement à l'étroit dans mon boxer. D'ailleurs, elle le voit et me dit :
— C'est moi qui te fais cet effet-là ? Je suis flattée...
— Oui, c'est toi. Ton corps me rend complètement fou de désir !
— Ah oui ? Et quelle partie de mon corps t'attire le plus ? dit-elle avec un air ingénu.
— Tes seins sont une merveille dans cette petite robe, lui dis-je en posant mes mains dessus.
— Mmmm, j'aime bien tes mains sur moi...Je dois t'avouer que chez toi, c'est ta grosse bite qui m'attire le plus, même si tout le reste est parfait. J'en ai rêvé toute cette fin de semaine ! me fait-elle en approchant sa main gauche de mon entrejambe.
— Oui, je sais, tu n'as pas arrêté de me le montrer par messages, lui dis-je en souriant.
— Dis, Stéphane, on peut oublier le petit verre en ville et passer à l'étape d'après ? J'en peux plus, j'ai trop envie de toi !dit-elle en glissant sa main experte dans mon pantalon.
— Hummm...Oui, moi aussi j'ai envie de toi !
Je démarre et prends la direction de chez moi. Sa main experte me masturbe lentement et ne facilite pas ma conduite. Heureusement, le trajet est court. Je me gare devant chez moi, sors de la voiture et vais ouvrir la portière à Camille. Elle me prend la main et me suit dans la résidence jusque devant mon appart. A peine ai-je eu le temps de refermer la porte qu'elle se plaque à moi en me couvrant le visage de doux baiser. Mes mains commencent à la caresser dans le dos, et progressivement je tente de faire tomber ses bretelles, mais elle m'en empêche en reculant et me demande où est la salle de bain pour finir de préparer sa surprise. Je la conduis jusqu'à la salle de bain. En y entrant, elle me lance avec un sourire des plus aguicheurs :
— J'en ai pour cinq minutes. Je te rejoins dans le salon.
— OK, tu veux boire quelque chose ?
— Oui, je veux bien un verre de vin rouge si tu en as.
— Et c'est parti pour deux verres de rouge !
Décidément, cette demoiselle me plaît de plus en plus, me dis-je, en préparant les verres et la bouteille. Je m'assois sur mon grand canapé d'angle convertible, pose les verres sur la table basse et commence à déboucher la bouteille. Humm, ce bordeaux "Château Vieux Mougnac" de 1985 est vraiment un régal ! J'en sers deux verres; et j'ai juste le temps de reposer la bouteille sur la table basse que la plus belle vision de ma vie apparaît dans l'encadrement de la porte de salon : la belle Camille en bas résille rouges attachés à un porte-jarretelles en dentelle, un shorty dentelle transparent noir et rouge, et un soutien-gorge push-up de mêmes couleurs... La vraie femme fatale !
— Alors, Stéphane ? Elle te plaît, ma surprise ?
— Ou... oui, balbutié-je
Mon cerveau est en pleine ébullition, mon cœur s'emballe à m'en faire mal à la poitrine, et mon sexe n'en peut plus d'être coincé dans mon boxer.
Elle s'approche de moi telle une lionne devant sa proie. Elle grimpe à quatre pattes sur le canapé et vient se mettre à califourchon sur moi. Elle me prend le visage entre ses mains et m'embrasse sensuellement. Mes mains parcourent son corps en de douces caresses.
Elle me lâche le visage pour commencer à déboutonner ma chemise en continuant de me couvrir de baisers, de léchages et de succions sur mon torse. Mes mains se sont arrêtées sur ses fesses que je malaxe tendrement.
La descente de sa bouche continue tandis que de ses mains habiles, elle s'occupe de ma ceinture et de mon pantalon. Pendant ce temps-là, je lui dégrafe son soutien-gorge et commence à lui caresser les seins. Elle se redresse, jette son soutif à travers le salon, attrape pantalon et boxer pour me les faire tomber sur les chevilles et se glisse entre mes jambes en enserrant ma queue déjà bien dressée.
Elle me regarde dans les yeux, ouvre sa bouche et lâche un filet de salive sur mon gland qu'elle vient de décalotter. Elle commence alors une lente masturbation, qui petit à petit se transforme en une magnifique fellation...Je gémis de plaisir tellement elle est douée, même si elle n'arrive pas à avaler tout mon sexe.
Mes mains retrouvent ses seins. Je commence à jouer avec ses tétons qui durcissent rapidement sous mon traitement.
— Hummmpfff...oui, prend mes seins... Vas-y, joue avec ! dit-elle en engloutissant ma queue au maximum de ses capacités.
— Oh ! Oui, tu suces divinement bien... Mmmmm...
Au bout de quelques minutes de ce traitement, je suis au bord de la jouissance et lui en fais part. Elle me regarde en souriant et reprend de plus belle jusqu'à ce que, pris de spasmes, je me tends comme un arc et déverse au fond de sa bouche quatre grosses giclées de sperme.
Elle se redresse en avalant.
— Humm...Finalement, j'avais soif, moi ! dit-elle en rigolant.
— Je vois ça, lui dis-je en rigolant.
Je me redresse, l'attire à moi et l'embrasse à pleine bouche. Je la fais allonger sur le canapé, lui fais écarter les jambes et me place entre elles.
Je lui retire son shorty, laisse glisser mes mains sur l'intérieur de ses cuisses ; ma bouche suit la même trajectoire jusqu'à la rencontre de son adorable petite chatte. Mes mains continuent leurs caresses jusqu'à la rencontre de ses seins.
Je me redresse et lui dis d'un air très coquin :
— A ton tour de jouir dans ma bouche, ma belle.
Je poursuis les baisers sur les lèvres en remontant progressivement vers son clitoris. Je sors ma langue et commence à l'exciter. Mes mains ne sont pas en reste et continuent de jouer avec ses tétons. Elle commence à onduler du bassin, signe qu'elle apprécie mon traitement.
— Ohhh, putain, la vache ! Ta langue... Aaahhh, un délice... mmmmmm !
Elle m'attrape la tête de ses deux mains pour bien me plaquer la bouche sur sa chatte et jouit dans ma bouche.
— Humm, moi aussi finalement j'avais soif, lui dis-je en me redressant.
— Viens ! Prends-moi ! Je te veux en moi !
Je récupère mes capotes dans mon sac à dos, en sors une, et pose la boîte sur la table. Je m'équipe pour satisfaire la demande expresse de Camille.
Elle n'a pas bougé du canapé, allongée sur le dos et les cuisses largement ouvertes. Je me place entre ses jambes, fais quelques va-et-vient avec ma queue le long de sa fente pour bien humidifier la capote. Au moment où je me redresse en présentant mon gland devant ses lèvres, elle pose sa main droite sur mon ventre et me dit :
— J'ai peur que tu me fasses mal, tellement t'es gros ! Vas-y doucement, s'il te plaît.
— Oui, je vais y aller doucement...
Je pousse sur mon gland qui rentre sans difficulté dans sa chatte qui coule de plaisir. Je reste quelques instants sans bouger et la regarde en souriant, puis je me penche en avant pour l'embrasser et entrer un peu plus en elle. Elle frissonne ; un petit cri s'échappe de sa bouche malgré notre baiser. Je ressors à la limite et reprends doucement mon intromission. Elle lâche mes lèvres, sa tête part en arrière et lance :
— La vache, c'est énorme ! Mais, putain, que c'est bon ! Ahh, je crois que je vais jouiiiiir ! dit-elle en étant secouée par des spasmes.
Je laisse passer son orgasme et je sens son vagin se contracter sur ma queue à moitié entrée en elle. Je reprends mon lent va-et-vient en essayant d'aller toujours plus loin en elle. A chaque aller-retour, Camille ne peut s'empêcher de lâcher des cris qui m'excitent de plus en plus.
S'ensuit un échange verbal digne des plus beaux matchs de tennis : des « Han ! » bien rauques de ma part quand je rentre en elle, et de petits « Aah... » de sa part quand je ressors. Jusqu'au moment où mes couilles viennent lui frapper les fesses. Elle me regarde et me demande :
— Quoi ? Tu m'as tout mis ?
— Oui, jusqu'à la garde, lui dis-je en l'embrassant à nouveau.
— Jamais j'aurais pensé que je pouvais te prendre en entier... mais c'est trop bon ! Continue de me baiser, mon bel étalon !
Je reprends mes va-et-vient et je sens ses mains s'accrocher à mes fesses et forcer le mouvement. J'accélère donc jusqu'au point de non-retour. Je fais part de mon état à Camille et lui demande :
— Tu veux que je vienne sur toi ou que je reste en toi ?
— Reste en moi ; je veux sentir la chaleur de ton sperme m'envahir...
Elle m'attire à elle et me rend mon baiser. Je sens la sève monter dans mon sexe. Je me raidis et plonge tout au fond de sa chatte, et dans un râle libératoire j'éjacule une grosse quantité de sperme.
Je me retire doucement de la belle, enlève la capote, la noue, la pose sur la table basse et je me replace à côté de Camille. Elle vient poser sa tête sur mon torse et nous restons allongés tous les deux, le temps de reprendre un peu nos esprits.
Soudain, le téléphone de Camille sonne. Elle décroche et répond : c'est sa tante qui s'inquiète. Elle lui dit qu'elle a retrouvé une ancienne copine de fac de l'année dernière qui est aussi ici pour sa troisième année, qu'elle passe la soirée avec elle et qu'elle ne rentrera que demain dans l'après-midi. Elle raccroche et dit en se reposant sur moi :
— Tu as vu l'heure, mon chéri ?
— Non, ma belle. Il est quelle heure ?
— Il est déjà 21h30 ! J'ai faim ; on commande une pizza ?
— OK, pas de souci, dis-je en me levant pour aller chercher le flyer de la boîte à pizzas du quartier.
On choisit deux pizzas ; le vendeur nous annonce 45 minutes de délai avant la livraison.
Toujours nus dans le salon, nous trinquons à notre apéro en ville, discutant de tout de rien en attendant nos pizzas.
Le livreur arrive. Je récupère les pizzas, et nous mangeons enfin. Le sexe, cela creuse !
Après avoir mangé, nous refaisons l'amour ; enfin, disons que c'est de l'amour, mais beaucoup plus animal... Après avoir subi mes assauts du premier round, la belle Camille lâche la tigresse qui était en elle ; une vraie furie ! Moi, j'adore ce deuxième round, certes un peu fatigant, mais tellement bon !
Après avoir bu un nouveau verre de vin, je lui propose de prendre une douche. Elle accepte, et me prenant par la main, elle m'attire jusqu'à la salle de bain. Nous nous savonnons mutuellement ; il y a bien quelques attouchements échangés, mais cela ne va pas plus loin : même si l'excitation est là, je dois avouer que j'ai du mal à repartir.
Nous sortons de la douche et nous nous séchons. Elle me demande :
— J'ai rien pour dormir. Tu veux bien me prêter un tee-shirt, s'il te plaît ?
— Oui, pas de souci. Viens avec moi.
Je l'emmène dans ma chambre, ouvre le placard et lui donne un tee-shirt. Je passe mon short de nuit et m'approche d'elle pour l'embrasser. Un baiser qu'elle me rend avec fougue. Elle passe ses bras autour de mon cou puis, d'une impulsion, saute pour enrouler ses jambes autour de mon bassin. Je l'attrape au vol en posant mes mains sur ses fesses nues et me dirige vers le lit où je dépose la belle sur le dos en continuant de l'embrasser. Elle me pousse, vient se blottir sur mon épaule et me souffle à l'oreille :
— Bonne nuit, mon chéri... ce deuxième round m'a tuée !
— Bonne nuit, ma belle, lui dis-je en éteignant la lumière.
En fermant les yeux, je ne peux cesser de penser qu'elle m'a appelé plusieurs fois chéri; sérieusement à moi. Et que moi aussi j'éprouve quelques sentiments pour elle. Je finis par m'endormir, heureux.
Après une bonne nuit réparatrice, une douce et agréable sensation me réveille :
Camille me caresse le torse d'une main et de l'autre me masturbe délicatement le sexe. Elle m'embrasse, et je la rejoins pour un échange de caresses et de douceurs. Son tee-shirt vole rapidement à travers la chambre, suivi de quelques secondes par mon short. Elle se place à l'envers sur moi et commence à me sucer goulûment. Je ne suis pas en reste et commence à lui lécher la chatte, et progressivement j'y ajoute des doigts. Il ne faut que quelques minutes pour que nous soyons tous les deux terrassés par un orgasme.
— Humm, des petits-déj comme ça, j'en prendrais bien tous les jours, me dit-elle en se blottissant à nouveau contre moi.
— Moi aussi ! lui dis-je en l'embrassant sur le front.
Nous restons un petit moment à profiter du corps de l'autre, puis nous nous levons pour prendre notre petit-déjeuner. Ensuite, nous refaisons l'amour sur le canapé, puis encore une fois dans la douche. Mais l'heure de son départ est arrivée. Je la raccompagne jusqu'à la gare routière, et juste avant de monter dans le bus, je la prends dans mes bras pour lui dire au revoir et lui promets que l'on se reverra bientôt.
Le bus quitte la gare ; je retourne chez moi pour ranger mon appartement. Environ dix minutes après son départ, je reçois un texto de Camille :
« Merci pour ce magnifique moment passé avec toi. Tes mains sur mon corps, ta langue sur ma petite chatte toute mouillée... ton sexe dans ma bouche ou dans ma chatte... hummm, un vrai bonheur !
Tu me manques déjà, mon chéri. Je t'aime. »
Je lis et relis ce message qui me touche beaucoup plus que je voudrais bien l'admettre.
Je lui réponds : « Merci à toi, ma belle et divine Camille, pour ce magnifique moment. Tu parles de manques ? Je crois que je l'éprouve aussi. Ton corps est un délice...délice dont j'aurais beaucoup de mal à me passer. Je t'aime, ma puce. »
Une fois le message envoyé, je commence à ranger l'appartement. C'est là que je m'aperçois que la belle m'a laissé un petit cadeau dans ma chambre : son shorty en dentelle transparente noire et rouge !
Je le porte directement à mon nez pour sentir les effluves de cette jeune femme qui m'a retourné le cerveau en moins de temps qu'il faut pour le dire.
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OlivX
19 octobre 2019 à 19:26
Le coup de cœur pour la belle Camille se confirme
Soyez respectueux
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