Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Son personnage principal — Chapitre 2 · Coup d'un matin
Auteur
Son personnage principal
Chapitre 2 · Coup d'un matin
À peine entrés dans son appartement, Camille verrouilla la porte. Elle se déchaussa en même temps qu'elle avançait dans l'entrée en direction de son petit salon. Je m'immisçai lentement dans cet appartement qui me semblait trop grand pour une étudiante. Mon regard balayait les murs, les bibliothèques et la décoration, à la recherche d'indices qui m'en diraient plus sur le ou la propriétaire de l'appartement.
— C'est l'appartement de ma grand-tante, répondit Camille à la question sans que j'aie eu besoin de la poser. Elle est décédée il y a deux ans, mais l'appartement est resté dans la famille. Comme je suis la seule à étudier dans cette ville, j'ai eu la chance de pouvoir m'y installer, avec pour seule consigne de ne pas changer la déco, en mémoire de la grand-tante. Que j'ai dû croiser une fois à un événement de famille il y a quinze ans, ajouta-t-elle sur un ton qui laissait entendre que la déco n'était pas à son goût et qu'elle n'attachait aucun souvenir particulier à aucun objet présent.
Camille s'installa sur le canapé en cuir et m'invita à m'y asseoir à ses côtés. J'avais à peine posé mes fesses sur le cuir qu'elle pivota vers moi, mit sa main droite dans mon cou et m'embrassa. Son premier baiser fut un simple contact entre nos lèvres. Le suivant aussi, mais plus appuyé. Elle me fit céder rapidement, et j'ouvris ma bouche pour laisser nos langues se lier. Elle se rapprocha de moi, collant sa jambe à la mienne, et resserrant son étreinte. Mon sexe se mit à nouveau à gonfler dans mon short. La présence chaleureuse et entreprenante de Camille ne laissait aucun doute sur la suite qu'elle imaginait donner à notre rendez-vous intime improvisé. Jamais je n'aurais imaginé ce matin en allant en cours que mon trajet habituel allait être perturbé de cette manière.
J'aurais dû être en train de me triturer le cerveau en résolvant des équations dont l'existence ne semblait être qu'une manière de torturer des étudiants, mais j'allais en réalité faire l'amour à une magnifique jeune femme, la plus belle qui m'avait été donné de rencontrer.
Camille savait ce qu'elle faisait, et je la laissais mener la danse. Je m'étais déjà senti bien courageux tout à l'heure de m'asseoir à sa table au café et de lui avouer ce qui m'avait attiré vers elle. Cela m'aurait demandé trop d'efforts de devoir maintenant prendre des initiatives. Et puis j'aurais eu peur d'aller trop vite, de mal faire, de la brusquer. Ce n'était pas ma première expérience avec une fille, mais autant dire que les premières avaient plutôt été des coups d'un soir improvisés sous l'emprise de l'alcool. Cette fois, il s'agissait d'un coup d'un matin, et j'étais uniquement sous l'emprise du café et de Camille.
Les baisers de Camille étaient de plus en plus appuyés, et elle finit par me faire basculer en arrière. Je faillis perdre l'équilibre mais j'arrivai finalement à m'allonger confortablement sur le canapé. Le bruit du cuir écrasé n'avait rien de sensuel, mais la vision de Camille qui s'allongeait au-dessus de moi était suffisante pour profiter du moment. Elle n'appuya pas tout de suite son corps sur le mien. Elle se retenait avec ses deux bras autour de ma tête, mais elle avait par contre calé un de ses genoux entre mes jambes. Son genou écrasait mes testicules et mon sexe en érection, décuplant mon plaisir autant que je craignais de me faire castrer par sa fougue.
La vision devenait parfaite lorsqu'elle se redressait pour reprendre sa respiration. Penchée au-dessus de moi, son débardeur flottait devant elle, me laissant admirer ses deux petits seins pointus. Je la soupçonnais de faire durer ces courts instants quelques secondes de plus qu'elle n'en avait besoin pour reprendre son souffle. Et chaque fois qu'elle replongeait ses lèvres sur les miennes, je ne rêvais que de l'instant suivant où je pourrais admirer à nouveau sa poitrine. Mes mains posées sur ses hanches, j'accompagnai ses pompes au-dessus de moi, sans oser m'aventurer plus sur son corps.
— Dans mon histoire, mon personnage masculin aurait passé ses mains sous le haut de la jeune femme pour lui caresser les seins.
Camille ne pouvait être plus claire, et j'avais apprécié la manière dont elle m'avait invité à la caresser, en s'appuyant sur la nouvelle qu'elle écrivait quand je l'avais aperçue au café un peu plus tôt. Je ne me fis pas prier deux fois, et mes deux mains passèrent sous le tissu noir qui se trouvait entre son corps et le mien. Je fis glisser mes mains lentement dans le creux de ses hanches, avant de remonter dans le dos. Je ne voulais pas paraître pressé de lui toucher les seins, mais finalement mes mains glissèrent vers sa poitrine pour enfin entrer en contact avec ses toutes petites mamelles. Je les écrasai entre mes paumes, puis je les massai entre mon pouce et mon index, cherchant le pli qui marquait leur naissance sur la poitrine de Camille. Quand je me mis à lui chatouiller les tétons, Camille remua son buste, sensible à mes chatouilles, avant de s'écraser contre moi. Elle m'embrassa de plus belle.
Par réflexe, j'avais remonté mes mains dans son dos, et je le serrai contre moi pour essayer de sentir sa poitrine s'aplatir contre la mienne. Je sentais à peine ses deux tétons pointus à travers le tissu de mon t-shirt. Quand Camille ralentit ses bisous, j'en profitai pour lui retirer son haut. Elle se cambra pour me présenter ses seins nus, et en penchant ma tête en avant, je pus embrasser tendrement son sein gauche. C'était facile d'aspirer tout son sein dans ma bouche, et je jouai avec ma langue autour de son téton. Je sentais que Camille luttait entre plaisir et chatouilles, mais elle ne cherchait pas à s'enfuir. Au contraire, c'est elle qui vint présenter devant mes lèvres son sein droit, auquel j'offris le même sort qu'au premier. Pendant que ma langue s'occupait d'un sein, une de mes mains continuait de caresser l'autre, pendant que ma deuxième main s'aventurait à caresser son bas du dos à la lisière de son short.
Elle se libéra de mon emprise et embrassa mon cou si intensément que j'avais cru un instant qu'elle m'avait mordu. Elle déposa des dizaines de baisers avec ses lèvres douces dans mon cou. Quand elle chercha à descendre plus bas mais que le col de mon t-shirt la gêna, elle se redressa et m'aida à enlever mon haut. Elle écrasa à nouveau sa poitrine chaude contre la mienne en embrassant mes lèvres, puis elle reprit ses attaques de bisous sur mon torse. Je la sentis parcourir ma peau en descendant, centimètre par centimètre vers mon ventre. Arrivées autour de mon nombril, ses lèvres me chatouillaient et je ne pouvais m'empêcher de gesticuler, comme si cela allait l'arrêter. Chose que je ne souhaitais pour rien au monde car j'avais compris sa destination. Le sang n'avait cessé d'affluer vers mon sexe, et il me faisait presque mal tellement mon érection était bloquée par mon short et par le genou de Camille.
Quand la bouche de Camille arriva à un nouvel obstacle, elle commença à défaire lentement les boutons de mon short. Elle me lançait parfois des regards qui m'excitaient au plus haut point. J'imagine que c'est l'effet qu'elle recherchait, au-delà de simplement vérifier si ça me plaisait, chose qu'elle pouvait sentir à la bosse dans mon short tendu. Quand les quatre boutons du short furent défaits, elle tira doucement sur mon short, attrapant au passage mon caleçon. Je levai mes fesses pour l'aider à me déshabiller, et dès que mon sexe put s'échapper du tissu, il s'érigea devant son visage, mon gland déjà rouge et humide de mon liquide pré-séminal. Camille s'appliqua à me retirer entièrement mes vêtements, chaussures et chaussettes inclus, avant de s'intéresser enfin à mon sexe.
Elle posa ses lèvres si tendrement sur mon gland que j'eus du mal à sentir quand elle le toucha. Je sentis par contre le bout de sa langue humecter mon méat. Camille descendit à la base de mon sexe en frôlant ma peau de ses lèvres, avant de remonter en me léchant sur toute la longueur de ma hampe. Quand elle enfila enfin ses lèvres autour de mon gland, la sensation de plaisir fut si puissante que je crus que j'allais jouir instantanément. Heureusement pour elle et pour moi, je ne fus pris que d'un spasme de plaisir, et elle continua sa fellation sans se douter qu'elle avait évité d'être arrosée si rapidement.
Camille lécha mon sexe pendant de longues minutes, s'attachant à bien humidifier de sa langue chaque centimètre carré de peau. Son excursion au niveau de mes testicules fut rapide mais très excitante. Elle remonta rapidement sa bouche au sommet de mon sexe pour essayer de l'entourer de ses lèvres au maximum. Elle le fit disparaître centimètre par centimètre, mais elle s'arrêta un peu avant que sa bouche n'entre en contact avec mon pubis. J'aurais voulu que ce moment ne s'arrête jamais, mais Camille se releva à côté du canapé.
J'étais allongé sur le cuir, le sexe dressé vers le plafond et frustré que la fellation soit terminée, mais mes yeux purent se régaler de voir Camille retirer son short puis sa culotte. Elle ne chercha pas à faire un strip-tease sensuel. Une fois entièrement nue elle aussi, elle s'allongea sur moi, obligée de se mettre un peu sur le côté pour que mon sexe ne s'empale pas sur son ventre. Elle m'embrassa à nouveau, me partageant le goût de mon sexe quand nos langues se mélangèrent.
— Tu veux me lécher ? me demanda Camille en chuchotant au creux de mon oreille.
Sa question demandait si je voulais, mais le sous-entendu était clairement qu'elle voulait que je la lèche. Je lui fis un signe de tête pour approuver. Elle prit ma place sur le canapé, et je me mis à quatre pattes au-dessus d'elle, ma tête au-dessus de son pubis rasé. Avant de commencer mon cunnilingus, j'admirai son corps svelte, et les deux lignes qui partaient de ses hanches pour plonger entre ses jambes. Elle se cambra en arrière pour m'indiquer son impatience et ses petits seins parurent s'aplatir complètement sur sa poitrine, comme si elle n'avait que deux petits tétons pointus. Je n'avais jamais pensé que deux seins aussi plats pouvaient m'exciter autant. Je me penchai en avant pour les embrasser un par un, puis comme elle l'avait fait plusieurs minutes auparavant, je la couvris de baisers depuis sa poitrine jusqu'à sa chatte.
Ma langue s'occupa d'humidifier sa vulve. Je sentis rapidement sa mouille se mélanger à ma salive et ce fut un plaisir nouveau de dévorer sa chatte dégoulinante. Je lui suçotai le clitoris avant d'enfoncer ma langue dans son vagin pour la faire tournoyer, avant de laper son entrejambe à grands coups de langue. Camille avait naturellement relevé et écarté ses jambes, m'offrant une vue imprenable sur son intimité rose et glabre. Je reculais parfois ma tête pour admirer sa magnifique vulve, mais Camille cambrait à nouveau son corps pour me tendre sa chatte. Je reprenais alors mes succions et mes léchouilles en collant mes lèvres aux siennes. Elle ne m'arrêta pas, et c'est moi qui finis par abandonner mon poste, la mâchoire tendue et proche de la crampe.
Je me replaçai au-dessus d'elle pour l'embrasser. Mon sexe, toujours dur, mais moins qu'après sa fellation, vint toquer à l'entrée de sa chatte. Sans m'en rendre compte, mon bassin poussait dans sa direction dans le but de faire entrer mon sexe dans le sien. Camille eut l'éclair de lucidité de m'en empêcher. Elle se releva rapidement pour aller chercher un préservatif dans sa chambre. Quand elle revint, le bout de caoutchouc était déjà sorti de son sachet et prêt à envelopper mon sexe. Je m'étais rassis sur le canapé en l'attendant, et elle se mit à genoux par terre devant moi. Elle reprit mon sexe en bouche une dizaine de secondes pour l'humidifier et lui redonner un peu de vigueur, avant de m'enfiler le préservatif dans un geste expérimenté. Elle reprit sa place sur le canapé et s'allongea à nouveau, les jambes écartées pour m'inviter à la rejoindre.
Avec mon sexe emballé, il me suffit d'une poussée pour m'enfoncer entièrement dans son vagin. Deux cris de plaisir s'échappèrent de nos deux bouches en même temps, couvrant le bruit du cuir du canapé qui grinçait. Comme tout à l'heure quand elle avait commencé sa fellation, j'eus la crainte de jouir instantanément au contact de la chaleur de ses muqueuses. Le frottement de la pénétration avait été si bon et si intense que j'avais envie d'éjaculer dans la capote en m'imaginant lui tapisser le vagin de mon sperme. Je n'avais pas bougé depuis mon premier mouvement et quand Camille bougea son bassin pour m'inciter à continuer de la pénétrer, mon pic de plaisir était passé sans avoir laissé échapper son jus.
Je fis des gestes lents pour lui faire l'amour doucement. Chacun de mes gestes était le plus tendre possible. Je me retirai quasiment jusqu'au bout du gland avant de m'enfoncer à nouveau de tout mon long dans son entrejambe. Chaque pénétration nous faisait gémir de plaisir. J'avais l'impression de redécouvrir la sensation à chaque va-et-vient. Camille remontait son bassin chaque fois que mon sexe était à l'intérieur d'elle, comme si cela pouvait l'aider à le faire disparaître encore plus. Elle avait les yeux fermés, le visage qui paraissait détendu et aux anges, et elle se mordillait la lèvre inférieure en rythme avec mes coups de bassin. J'étais partagé entre vouloir accélérer pour la baiser plus sauvagement, au risque aussi de venir plus vite, et ralentir mes gestes pour les décomposer au maximum et ressentir chaque frottement et chaque portion de plaisir. Camille non plus ne savait pas ce qu'elle voulait :
— Viens en moi Maxime, me supplia-t-elle.
— Tu veux que je vienne déjà ?
— Non, continue aussi longtemps que tu peux, je veux que tu me baises toute la journée si tu peux.
— Je vais faire de mon mieux.
— Remplis-moi mon chéri !
— Tu veux que je vienne déjà ?
— Non, continue aussi longtemps que tu peux, je veux que tu me baises toute la journée si tu peux.
— Je vais faire de mon mieux.
— Remplis-moi mon chéri !
J'avais été surpris qu'elle m'appelle déjà “mon chéri”, mais je pense que l'effet que lui procurait mon sexe lui faisait dire n'importe quoi. Sa dernière phrase était d'autant plus ambiguë que je ne savais pas si elle voulait que je la remplisse de ma semence ou si c'était simplement qu'elle voulait mon sexe à l'intérieur d'elle. J'accélérai les coups de bassin, excité par cette magnifique jeune femme qui m'avait appelé “mon chéri”. J'hésitai entre regarder son visage et les expressions de plaisir qui s'y dessinaient, ou admirer ses petits seins que j'avais envie de dévorer. Je décidai de m'attaquer à son sein droit en le suçotant, pendant que ma main droite massait la minuscule protubérance de son sein gauche.
Camille ne me laissa qu'une minute pour profiter de sa poitrine car elle passa ses jambes par-dessus mes épaules. Cela m'obligea à me redresser, mais au moins sa nouvelle position me permettait de profiter de la vue de ses fesses en l'air. Je ralentis un peu mes coups de bassin, mais je les intensifiai. Camille émettait des petits cris aigus chaque fois que je cognais mes cuisses contre ses fesses et que mes couilles claquaient contre sa peau. C'était si bon de la baiser dans cette position, ses mollets serrés autour de mon cou, que je ne pus m'empêcher d'accélérer à nouveau. Je sentis que cette fois je m'approchais dangereusement de ma zone de non-retour. Les cris et les gémissements de Camille ne faisaient que m'encourager, alors je donnai tout ce que j'avais. Le canapé grinçait et le cuir couinait sous la peau de Camille, mais nous avions tous les deux oublié le bruit, trop concentrés sur les sensations de nos sexes qui se frottaient l'un à l'autre.
Je sentis mon orgasme arriver en même temps que la chaleur de mon sperme remontant le canal urétral. J'essayai de me retenir le plus longtemps possible pour que le final soit explosif. J'avais le sperme arrivé en bout de course et chaque pénétration risquait d'être la dernière. Dans un dernier coup de bassin qui se transforma en spasme puissant, j'explosai de plaisir au fond de la capote. Mon corps écrasa celui de Camille sur le canapé. Camille avait crié de jouissance en même temps que j'avais émis un râle animal assez indescriptible. Mon sexe se vida abondamment de son jus dans le préservatif, mais j'étais trop en transe pour craindre qu'il ne se perce sous la pression. Il me fallut presque une minute entière pour me détendre. Je m'affalai sur Camille qui me serra dans ses bras, me transmettant toute la chaleur de son corps.
Elle relâcha son étreinte et bougea son bassin pour me faire sortir. Je me redressai pour m'asseoir sur le canapé, en évitant de prendre un pied dans le visage. Camille se mit à quatre pattes sur le canapé, la tête en face de mon sexe. Elle était en admiration devant ma bite toujours tendue vers le haut, mais complètement masquée par le liquide blanc dans le préservatif. Elle approcha son visage de mon sexe et le prit en bouche encore encapuchonné. Je ne m'attendais pas à une nouvelle fellation, mais Camille semblait vouloir jouer avec la bulle de sperme qui surplombait mon gland. Je la sentis faire tourner sa langue autour, stimulant à nouveau mon gland sensible. Elle aspira la petite poche de sperme entre ses lèvres, tirant sur le caoutchouc. Ce n'était pas suffisant pour le retirer de mon sexe si c'est ce qu'elle cherchait à faire. Elle avala à nouveau mon gland entre ses lèvres, mais je sentis cette fois qu'elle essayait d'arracher le préservatif avec ses dents.
La capote craqua soudainement, faisant s'écouler tout autour de mon sexe un nappage blanc. Sans attendre, Camille goba ma bite aussi profondément qu'elle pût, et elle fit tourner sa langue autour de mon sexe pour en lécher le sperme qui s'échappait. Après avoir aspiré et léché tout le liquide qu'elle avait pu se mettre sous la langue, elle m'aida à retirer le préservatif. Elle me suça à nouveau jusqu'à ce que mon sexe soit propre, pour mon plus grand plaisir, je devais bien l'avouer.
— J'avais jamais avalé ou léché le sperme de mes partenaires, me dit-elle en se redressant fière d'elle et en s'asseyant à côté de moi. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris, j'ai vu ta bite en train de se noyer dans ce liquide et j'ai dû vouloir la sauver de la noyade. Bonne découverte en tout cas, je ne pensais pas que ça pouvait être aussi excitant de sucer une bite recouverte de son sperme.
Je ne savais pas quoi lui répondre. Moi aussi j'avais adoré qu'elle me nettoie la bite aussi passionnément, et je ne savais pas comment lui dire que j'avais envie qu'elle me suce encore jusqu'à me refaire jouir dans sa bouche.
— En tout cas, ma nouvelle romantique a effectivement évolué vers de l'érotisme plus vrai que nature.
— Tu avais imaginé cette fin ? je lui demandai pour faire la conversation, même si je brûlais encore d'envie de sa bouche autour de ma bite.
— J'étais pas forcément au clair sur la fin non. Ça t'a donné des idées toi ?
— Tu avais imaginé cette fin ? je lui demandai pour faire la conversation, même si je brûlais encore d'envie de sa bouche autour de ma bite.
— J'étais pas forcément au clair sur la fin non. Ça t'a donné des idées toi ?
Je ne savais pas si c'était le genre d'idée qu'elle attendait, mais je lui avais demandé sur un ton autoritaire de me sucer jusqu'à ce que je jouisse dans sa bouche. Je m'étais surpris moi-même d'avoir employé ce ton despotique, mais j'avais au moins eu le mérite d'être clair car Camille s'était aussitôt soumise à ma demande. Elle s'était replacée à genoux entre mes jambes et elle me suça énergiquement la bite. Son regard était planté dans le mien, et j'y lus le défi de la nourrir le plus rapidement possible. J'essayai de me détendre pour profiter au maximum de cette fellation bonus, et Camille eut besoin de seulement deux minutes pour me faire craquer. Elle serra ses lèvres autour de mon gland quand elle me sentit venir et aspira chaque goutte de mon sperme avant de l'avaler. Je ne vis pas la couleur de ma semence quand Camille se releva et s'installa à nouveau à côté de moi sur le canapé.
— Je vais peut-être te laisser retourner en cours, me dit-elle sur un ton qui voulait dire qu'elle ne se sentait pas du tout responsable de m'avoir fait sécher mon premier cours de la matinée. Et moi j'ai un devoir à terminer d'écrire avant de le rendre. Mon prof devrait aimer… ajouta-t-elle plus doucement pour elle-même.
— On se reverra ?
— Obligé, on ne peut pas laisser filer un coup comme ça.
— On se reverra ?
— Obligé, on ne peut pas laisser filer un coup comme ça.
Camille me laissa utiliser sa salle de bain pour me refaire une toilette avant de retourner en cours. Nous avions échangé nos numéros, puis j'étais redescendu dans la rue. Mon vélo était toujours à sa place, et après l'avoir décroché, je pus reprendre sans encombre le chemin de mon école.
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