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✦ Mir Métro londonien et douche écossaise XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Métro londonien et douche écossaise — Chapitre 1

20 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Mir
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Métro londonien et douche écossaise

Chapitre 1

Pas facile d'être un mec et d'aimer les moments sexys dans le métro… Je vois souvent des femmes repoussant discrètement et avec gêne des mains baladeuses, ou des frotteurs. Je suis parfois intervenu lorsque ces derniers insistaient : non, c'est non. D'autres femmes par contre, plus rares, les cherchent, voire provoquent le contact. J'en ai même vu une se faire doigter (manifestement par un inconnu, ça m'avait bien excité), croyant que personne n'avait remarqué. Mais quand on cherche ces attouchements auprès d'autres hommes, dans ces circonstances, pas facile… la raison principale : la robe (ou jupe). Une femme peut laisser quelqu'un lui soulever la jupe pour insérer discrètement un doigt (voire plus ? voire… autre chose ?...) dans son intimité. Mais moi ?...
 Du coup, je profite de vacances à Londres pour tenter quelques expériences, entre les visites que j'ai prévues et le test d'un certain nombre de bières (ce pays est merveilleux). J'ai acheté un kilt ; certes, ce n'est pas anglais, mais ici cela ne choque personne de me voir le porter. Le vêtement est assez long, mais je pense qu'on peut en faire quelque chose. Avant chaque sortie, je prends soin de me vider les entrailles et je me fais un petit lavement : j'ai le fantasme plus ou moins avoué d'un coup de foudre réciproque dans la rue,  de quelques coups bus au pub qui se terminerait dans l'appartement de mon plan d'un soir (et dans son lit, bien sûr)
 Mon grand jeu est de prendre une ligne de métro à son commencement et de la parcourir jusqu'au terminus, ou de changer de ligne au hasard. Vu l'étendue considérable de la ville, le trajet peut prendre jusqu'à une heure et demie… Je fais quelques tentatives timides, lors des heures d'affluence, en m'appuyant contre des hommes dont je sens le regard insistant sur mon kilt. Je porte un tee-shirt avec une inscription en français et je ne dois pas avoir l'air bien écossais ; manifestement certains s'interrogent sur la raison de cette tenue. La plupart du temps ils s'écartent, mais je sens parfois une main me saisir les fesses, voire me peloter. Je me laisse faire et tâche de me cambrer pour inviter à davantage, mais cela s'arrête toujours là.
 Jusqu'à ce que je prenne la Northern line. Cette ligne traverse plus ou moins Londres du Sud au Nord, dans des rames assez vieilles. Les stations sont très diversement aménagées : modernes dans le centre, vintages voire complètement vétustes autour. Je n'ai jamais vu autant de fils électriques pendouillant n'importe comment dans le métro d'une ville aussi moderne.
 Fasciné par l'aspect hétéroclite de la ligne et les incongruités diverses (les fils rafistolés n'en sont qu'un exemple), je ne le vois pas arriver. Il est 17h30, nous approchons du centre, l'affluence est à son maximum : les banques et administrations ont fermé et les employés sortent en masse ; des gens arrivent de la périphérie pour aller boire un coup dans le centre, etc. Bref, ambiance sardines en boite garantie. 
 Je suis dans un coin, contre la paroi de la rame, regardant par la vitre, lorsque je le sens se coller à moi, avec un vague « sorry ». Je lui souris dans le reflet, en haussant les épaules, je marmonne dans un mauvais anglais que ce n'est pas grave. Il sourit à son tour ; en tournant légèrement la tête je remarque que lui aussi porte un kilt. Tiens, un écossais ? Ou… un homme qui, lui aussi, trouve le port du kilt bien pratique ?... Nous sommes un peu isolés du reste du wagon par une valise sur laquelle son propriétaire a posé un sac assez haut, qui nous dissimule partiellement jusqu'au-dessus de la taille.
 Je tente le coup. Profitant d'un cahot du métro, je colle mes fesses à son bassin. Je sens sa queue, légèrement tendue. Je reste dans cette position. Il ne bouge pas. Merveilleux, enfin… J'essaie de remuer un peu pour caler son pénis entre mes fesses, mais je n'y parviens pas. Il me regarde dans le reflet. Alors qu'il me fixe, toujours souriant, je sens ses mains sur mes fesses, qui commencent à les pétrir. Puis, profitant d'un mouvement de foule à une station où personne ne descend mais quelques passagers montent, nous compressant jusqu'à l'étouffement, il relève mon kilt et le bloque contre lui.
 Ses mains poursuivent leur travail sur mes fesses nues (oui, quel intérêt de porter un boxer, quand on porte un kilt dans l'espoir d'attouchements…). Je commence à respirer plus vite. Il place alors un doigt à l'entrée de mon anus. Son regard semble m'interroger dans le reflet. Je le regarde moi aussi, bouche entrouverte, et passe lentement la langue sur mes lèvres. Il m'enfonce alors lentement son index, forçant un peu au début (il n'était pas possible de lubrifier discrètement son doigt, je le reçois à sec).
 Une fois qu'il me l'a mis bien profond, il le tourne lentement dans un sens, puis l'autre, avant d'entamer un va-et-vient qui me fait très discrètement haleter. J'ai plus de mal à garder un visage à peu près impassible lorsqu'il m'insère un second doigt et accélère légèrement. Au troisième, j'écarquille les yeux et ne sais plus que faire. Ça commence à être sérieux… mais s'il déclenche trop de plaisir, comment vais-je me maîtriser?
 Heureusement que les Anglais se montrent très distants dans le métro. Personne ne cherche le regard de personne, encore moins dans une foule compressée comme celle de la rame où nous nous trouvons. Nous passons a priori inaperçus.
 C'est alors qu'il retire ses doigts. J'ai cru qu'il allait descendre mais non, il reste toujours dans mon dos et me regarde dans le reflet : je recule un peu pour retrouver son contact sur mes fesses. Je sens une belle érection se caler contre moi. Il se décolle un peu et je le devine relever son propre kilt. Il soulève davantage le mien, je sens alors sa queue se placer contre ma peau. Il m'a déjà bien élargi avec ses trois doigts ; je me cambre un peu. Il appuie son gland contre mon anus et pousse légèrement. Béni soit le métro londonien, tellement vintage avec ses cahots et ses lignes ignorant le freinage en douceur… Il commençait à me pénétrer lentement lorsqu'une brusque secousse enfile son gland suivi de la moitié de sa queue dans mon cul. Il chuchote une excuse, « Sorry, I didn't intent to fuck you so fast… » Je chuchote « It's ok, I'm good, keep this way I enjoy that. »
 Mon enculeur semble satisfait de ma réponse et pousse sans autre précaution sa queue en entier. Sans être démesurée, elle est assez large et me distend bien. Je soupire de pleinitude lorsque je sens ses testicules buter contre mon périnée. Il ressort lentement, en vérifiant discrètement que personne ne nous a remarqués, puis recommence. Pénétration lente, retrait tout aussi lent. Je tâche de serrer mon anus sur lui, pour mieux le sentir. Visiblement, il apprécie : je le vois mordre ses lèvres dans le reflet et me fixer intensément à chaque insertion. Je le sens expirer sous l'effort quand il est contre moi, m'ayant complétement enfilé.
 Je n'ose pas soulever mon kilt devant, mais je me caresse à travers.
 J'essaie d'initier quelques mouvements de bassin, mais il attrape mes hanches qu'il immobilise et murmure « No. Too many people around. » Je me contrains donc à le laisser faire, mais je voudrais plus, je voudrais qu'il me démonte le cul en me faisant gémir… Bien sûr, impossible dans cette rame… Je me contente de cette sodomie au ralenti.
 Tandis que mon lent enculage se poursuit, le métro s'éloigne peu à peu du centre. La densité de passagers diminue légèrement, mon enculeur vérifie de plus en plus souvent ce qui se passe autour. Il finit par se retirer, à mon grand regret, et faire discrètement retomber nos kilts. Il n'arrête toutefois pas de me regarder dans la vitre et m'attrape le poignet. Je comprends l'invitation et descends avec lui à la station suivante. Il s'écarte alors, reprend son téléphone et s'active quelques minutes dessus (il semble envoyer un message). Il m'entraine ensuite avec lui.
 Il a l'air de bien connaître les lieux : je suis complètement perdu dans ce souterrain aux multiples couloirs en général tapissés de carreaux blanc-jaunâtre et rouges, mais je comprends que nous nous éloignons de la foule. Nous arrivons dans un coin abandonné où l'électricité ne fonctionne plus, il allume la lampe de son téléphone et continue d'avancer. Je le suis. Nous sommes désormais dans ce qui semble un couloir complètement désaffecté, avec un renfoncement dans le mur qui forme une sorte de banc un peu haut, en maçonnerie carrelée. Il me fait signe d'allumer la lampe de mon propre téléphone. De vieux préservatifs usagés laissés sur le sol m'indiquent la fonction principale de ce lieu… Il dispose les deux téléphones de manière à bien nous éclairer, relève mon kilt et me fait asseoir sur l'espèce de banc un peu haut. 
 Dans cette position, ses hanches sont quasiment à la hauteur des siennes, à peine plus hautes. Il me relève les jambes, sort sa queue et m'enfile aussi sec en haletant ; son érection est toujours bien là. La pénétration m'a plaqué contre le mur derrière. Il n'a pas dit un mot depuis que nous sommes descendus de la rame et maintenant il se contente de me baiser, bien plus fort que dans le wagon. Je renverse la tête en arrière et commence à gémir. Il saisit ma queue et la branle, en marmonnant je ne sais quoi en anglais. Je gémis plus fort : sa caresse brutale m'excite terriblement.
 Désormais sa queue ressort presque entièrement après chaque pénétration, pour violemment revenir m'enculer quand il pèse de tout son corps contre moi. Je m'aide de mes mains pour mieux écarter mes fesses.
 Je suis très dur dans sa main, il doit le sentir…
 Il accélère en ahanant et commence à gémir à son tour. On est loin de la lente sodomie qu'il m'administrait dans la rame, maintenant il me baise sauvagement, sans vraiment se préoccuper de ce que je pourrais en dire d'ailleurs ; j'adore ce traitement sauvage. Je le sens durcir encore, oh putain c'est bon il va venir… Cette pensée, me savoir le kilt relevé sur les hanches me faisant baiser par un inconnu dans un coin désaffecté du métro, inconnu sur le point de me balancer son foutre, m'amène au bord de la jouissance.
 Brusquement, sa queue se contracte et il crie, en poussant un grand coup. Je sens le sperme jaillir dans mon cul. Je suis au bord de l'orgasme, mes gémissements s'intensifient. Il continue à éjaculer, en criant à chaque giclée, cinq ou six fois. Je gémis en remuant les hanches, en l'agrippant pour qu'il reste en moi : il me fait trop de bien… il se retire brusquement et jute le reste sur mon ventre. En sentant la chaleur de son sperme sur mon corps, je jouis à mon tour en criant longuement, ma queue toujours dans sa main crispée : mon foutre se mêle au sien sur mon corps.
 Il finit d'éjaculer, puis, toujours bandé, revient un peu dans mon cul. Il effectue quelques allers-retours, lents, avant de ressortir. Je suis complétement avachi sur mon pseudo-banc, anéanti de plaisir, gémissant doucement. Je sens le banc souillé de sperme sous mes fesses : le foutre a coulé de mon anus. Il me met doucement debout puis, d'une pression sur mes épaules, me fait agenouiller, me présentant sa queue, toujours en partie bandée. Je le suce lentement, nettoyant le sperme sur son pénis, jusqu'à ce qu'il ait complètement ramolli.
 Il s'écarte alors, reprend son téléphone et semble vérifier les messages (les stations londoniennes sont bien pourvues en réseau téléphonique, même dans les espaces désaffectés), puis il me fait signe de le suivre. Je prends le temps de m'essuyer et abandonne les kleenex derrière moi
 Curieusement, il me semble que nous n'empruntons pas le même chemin qu'à l'aller, mais c'est un tel labyrinthe… J'ai l'impression que nous tournons en rond. Je n'ose pas parler, il n'a pas l'air de se soucier de moi.
 Nous finissons par aboutir dans un autre coin désaffecté, au bout de plus d'un quart d'heure. Il me fait signe de m'approcher et me plaque contre le mur. Il relève à nouveau mon kilt. Ma foi, si on repart pour un tour… Je remarque alors, à la lumière de nos téléphones posés sur le sol, les kleenex que j'avais abandonnés. Il m'a fait volontairement tourner en rond, mais pourquoi ? C'est alors que j'entends les pas… et que je vois, entrant dans la lumière, cinq autres hommes, en kilt eux aussi, qui allument une lampe-torche qu'ils calent parterre. Sans attendre, ils relèvent leurs kilts et commencent à se masturber.
 Mon… « guide » me regarde, d'un air interrogateur. « Is it ok ? » Je me positionne à nouveau sur notre « banc » et relève les jambes en me passant la langue sur les lèvres. Ma réponse est claire. 
 Mon guide ôte complètement mon kilt et mon tee-shirt. Le premier à avoir une érection suffisante vient me pénétrer. Je gémis, il n'est pas très large mais franchement long. Il entre lentement, mais entièrement. Il échange quelques mots avec mon premier baiseur, trop vite pour que je comprenne. La réponse de celui-ci l'incite à ne pas prendre de précaution : il commence des va-et-vient rapides et profonds qui me font gémir ; au bout de dix minutes environ il halète fortement, se retire sans jouir et laisse la place au suivant. 
 Je suis ainsi successivement enculé par les cinq nouveaux « écossais ». Chacun me baise assez violemment, en m'agrippant les hanches pour accentuer le mouvement, jusqu'à me faire décoller de mon « banc » au point que je dois m'aider de mes mains pour ne pas tomber. Lorsque l'un d'eux me prend aussi brutalement, je crie en m'agrippant à ses épaules et me cambre contre lui, écartant largement les jambes. Aucun ne jouit. Ils passent un long moment à me sodomiser ainsi à tour de rôle, quasiment une heure, revenant parfois après m'avoir déjà pénétré une première fois. Au bout d'un moment, mes gémissements deviennent des geignements et je recule un peu mes hanches, en repoussant mes enculeurs de mes mains pour limiter l'ampleur des sodomies successives : toutes ces queues dans mon cul commencent à m'irriter et me faire souffrir. Ils finissent par se retrouver tous les cinq devant moi, se branlant activement.
 Mon « guide », qui a repris vigueur entre temps, passe en dernier : il dédaigne mes fesses mais incline ma tête jusqu'à pénétrer ma bouche. Lui non plus ne fait pas dans le détail : la brutalité de l'insertion tient presque du viol. Il saisit ma tête à deux mains et initie des mouvements amples qui me font suffoquer violemment, surtout quand son gland heurte le fond de ma gorge. J'essaie de protester mais mes cris étouffés se perdent dans les bruits mouillés de sa queue baisant ma bouche. Lorsqu'il met fin à cette fellation infernale, j'essaie de reprendre mon souffle, mais il ne me laisse pas de répit. Il me redresse face à lui et m'encule d'un coup sec. Toutefois, il reste planté en moi, sans bouger. Il soulève alors mes jambes et m'attrape sous les fesses, me portant et prenant ma place sur le « banc ». Je suis ainsi planté sur sa queue, genoux pliés le long de son torse, face à lui et au mur. 
 Je sens alors un autre « Ecossais » s'approcher ; sa queue vient se coller à celle de mon « guide ». J'essaie de les écarter tous les deux : j'ai déjà tenté des insertions assez larges avec des plans culs, mais toujours avec précaution, me sentant en sécurité. Dans ce couloir glauque, avec de parfaits inconnus pas franchement tendres, sans lubrifiant, les conditions ne sont pas idéales pour une double pénétration. 
 Un autre vient m'immobiliser les poignets. J'essaie de dégager mon bassin en dépliant mes jambes, mais mon enculeur plaque mes genoux sous ses bras, sur le côté de son torse et me force à l'immobilité. Je tente de me débattre, en vain : je ne peux alors que les laisser faire… La seconde queue se positionne à l'entrée de mon anus. J'essaie de protester, en anglais, en français, en prenant un ton suppliant, mais manifestement ils considèrent que si j'étais partant au début, je suis partant pour tout. 
 Mon enculeur m'embrasse à pleine bouche, me forçant de sa langue, ma tête est bloquée en arrière par l'Ecossais qui s'apprête à me pénétrer : mes protestations s'assourdissent et se réduisent à des gémissements étouffés.
 Après une poussée, très lente, le gland de mon second enculeur finit par me pénétrer. Je geins en sentant désormais les deux queues en moi, me dilatant à l'extrême. Mon guide reste toujours immobile mais libère ma bouche, mon second enculeur initie un lent mouvement de pénétration. Je geins plus fort et lâche des cris par intermittence en essayant de dégager mon bassin. Je ne réussis qu'à accentuer involontairement la pénétration, ce qui m'arrache un cri aigu. Je les supplie encore d'arrêter. Mon guide m'embrasse à nouveau, plus doucement. « It's ok, it's ok, you'll enjoy it in a few minutes… » Mon second enculeur me donne quelques claques sur les fesses, sans doute agacé par mon absence de coopération. Il finit de m'enfiler sa queue, jusqu'au bout. Je geins en continu, pleurant presque, mais je cesse de bouger, résigné.
 Puis la sodomie active commence, retrait, pénétration, retrait, pénétration, à un rythme heureusement plus lent que précédemment. Je crie à chaque mouvement mais au bout de cinq minutes environ de pénétration, je finis par m'habituer à cette dilatation inhabituelle. Lorsque mes geignements se transforment en halètements puis gémissements de plaisir, mon enculeur accélère légèrement. Cette fois, j'essaie d'accompagner le mouvement, remuant mes hanches pour l'inciter à aller le plus loin possible en moi. 
 Ils libèrent mes poignets et mes jambes ; je m'agrippe à mon guide et pose ma tête sur son épaule, gémissant en continu et suppliant en français mes enculeurs de continuer à me prendre comme ça. Il ramène une main entre nous pour me masturber : mon érection est à la mesure de mon plaisir.
 Alors que je sens mon enculeur actif raidir de plus en plus dans mon cul, il se retire, de même que mon guide. Ils m'allongent parterre, sur le dos, et se masturbent rapidement au-dessus de moi, rejoints par les quatre autres. Je me masturbe moi-même rapidement, en m'enfonçant de l'autre main des doigts dans le cul. Trois d'entre eux finissent par éjaculer, en gémissant, choisissant tous une zone différente de mon corps pour cette douche de sperme écossais : mon ventre, mon visage, mon sexe. L'un d'eux me retourne pour finir de jouir sur mes fesses ; il retire mes doigts de mon anus et les enduit de son foutre avant de mes les enfoncer à nouveau et de me retourner sur le dos. 
 Mon guide se place derrière moi, accroupi : il redresse mon torse et m'assoit partiellement pour courber mes épaules vers mes hanches. Il oriente ma queue, qu'il m'aide à masturber puissamment, vers ma tête, et me fait ouvrir la bouche. Il écarte ma main et remplace mes doigts par les siens dans mon cul, me branlant brutalement. Je finis par jouir à mon tour en criant, agrippant ma queue et contractant mon anus sur les quatre doigts plantés dans mon rectum. Mon sperme se répand sur mon visage, mon guide tâche de diriger les giclées vers ma bouche ouverte.
 Les autres Ecossais finissent de jouir sur moi en gémissant. Epuisé de plaisir, je me repose entièrement contre mon guide, les différents spermes coulant lentement sur mon visage et mon corps, les doigts toujours enfoncés dans mon cul. Il me serre contre lui et m'embrasse dans le cou, murmurant je ne sais quoi en anglais. Je serre les fesses, pour bien sentir sa main me pénétrant encore.
 Une fois chacun bien vidé sur moi, ils viennent me présenter leur sexe et me le font lécher, jusqu'à ce que le sperme en ait disparu. J'en suis moi-même couvert, du leur comme du mien. Ils me tendent un paquet de kleenex complet. Je vais en avoir bien besoin.
 Une fois que je suis à peu près nettoyé et rhabillé, mon guide m'interroge : « Your phone number ? So I can send you the pictures… »
 Il me montre sur le téléphone d'un de mes baiseurs : ils ont pris un bon nombre de photos et vidéos. Je n'ose pas protester ; je n'avais pas remarqué et ils semblent seulement vouloir les partager avec moi. Je tape mon numéro sur son téléphone. Il me fait comprendre qu'il me les enverra quand il aura davantage de réseau : il y en avait assez pour envoyer des messages à mes baiseurs qui ont accouru me coincer leur queue dans le cul, mais pas assez pour envoyer des MMS.
 Je le suis à nouveau dans le dédale des couloirs. Cette fois, nous atteignons rapidement la sortie. Ils me quittent en me donnant quelques claques sur l'épaule.
 Je sors, un peu hagard, du souterrain. Alors que je cherche à me repérer pour retrouver le chemin de ma guest-house (je n'ose pas reprendre le métro avec l'odeur âcre de sperme qui me colle à la peau), mon téléphone tinte en continu : une cascade d'images arrive. Je commence à les regarder… Il y a de tout, moi baisé contre le mur, des gros plans sur les différentes queues me pénétrant, sur mon visage alors que je gémis les yeux fermés, des vidéos que je regarde sans le son mais où on devine mes cris, mon plaisir, mes supplications, mes protestations, la double pénétration, la douche que j'ai reçue à la fin, ma main crispée dans mon cul quand j'éjacule à mon tour, mon propre foutre giclant dans ma bouche ouverte, moi sur le dos, couvert de sperme et bouche entrouverte, prêt à lécher les cinq queues qu'ils allaient me présenter... Je range mon téléphone en vitesse : cette rétrospective me fait déjà durcir… Je sens que je n'ai pas fini de voir et de revoir tout cela.
 D'autres tintements.
 Une photo, la large queue de mon guide, en pleine érection, dressée contre son ventre. Puis une courte vidéo où il se masturbe lentement.
 Un message.
 -  So good in your ass and in your mouth. If you want more, you got my number.
 D'un naturel frileux, je n'ai jamais aimé le principe de la douche écossaise. Mais là, sa version londonienne et souterraine m'a plus que réchauffé, j'en garderai un excellent souvenir.
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Iloveit
24 mai 2020 à 21:20
Tu ma fais bander comme un fou
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Iloveit
24 mai 2020 à 21:20
Tu ma fais bander comme un fou
Soyez respectueux
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Photo de profil de Mir
Mir
31 octobre 2019 à 13:53
Merci!
Second chapitre, bientôt ^^ (j'aime bien le métro londonien :D )
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Photo de profil de CAMELEON13
CAMELEON13
28 octobre 2019 à 14:09
Parfait !
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Calinchaud
28 octobre 2019 à 07:18
Excellent.... J'aime trop et bien racontée... Moi aussi je me suis fait sauter dans le métro de Londres il y a quelques années.... par un black.... trop bon...!!
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Utilisateur supprimé
27 octobre 2019 à 22:44
Très bonne histoire. En attente d’autres histoires gays de ta part :)
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ddr
27 octobre 2019 à 15:54
une belle histoire sauvage où on peut s'identifier au rédacteur, j'en redemande !
Soyez respectueux
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