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✦ Fred58 A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le savoir. — Chapitre 2 · Première rencontre avec Fanny

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Fred58
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A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le savoir.

Chapitre 2 · Première rencontre avec Fanny

Les premiers jours qui suivirent cette première fois me laissèrent dans le doute. Le soir dans mon camion, pendant mes pauses, je me demandais ce que je devais faire, me demandais si j'avais envie de recommencer l'expérience. La réponse sans aucun doute était « Oui ». Oui j'avais envie de recommencer mais malgré tout je ne me voyais pas casser mon foyer pour autant.
Le week-end suivant, ma femme eut envie de faire l'amour. Quand elle me prit en bouche je savais quel plaisir elle avait à ce moment là. Notre coït se termina comme toujours assez vite, je ne tenais jamais très longtemps mais elle m'assurait toujours qu'elle avait du plaisir également, n'hésitant pas à m'aider en se caressant le clitoris. De mon côté je me rendis à l'évidence : cet orgasme ne valait pas ceux que j'avais eu avec Antoine.
Je fis des recherches sur l'hygiène anale et découvrit que les traces suspectes, aperçues lorsqu' Antoine était sortit de moi, n'étaient pas une fatalité. Je profitais d'une des absences de ma femme pour aller à Nancy acheter le nécessaire dans un sex-shop pour limiter ce risque.
Deux semaines plus tard j'étais de nouveau chez Antoine, un certain malaise s'installa entre nous, aucun de nous deux ne savait comment se comporter. C'est mon ami qui réussit à débloquer la situation lorsqu'il dit, après avoir allumé son téléviseur :
— Ah ben cette fois au moins je n'ai pas laissé un film de cul en route.
Nous éclatâmes de rire et je me rendis compte qu'à ce rythme j'allais perdre une occasion de prendre du plaisir avec Antoine. Posant ma main sur sa jambe, tête basse car je n'osais pas le regarder, je lui dis :
— Tu sais j'ai vraiment aimé tout ce qu'on a fait la dernière fois.
— Moi aussi, répondit-il.
Ne voulant rater l'occasion de lui montrer je me mis à genoux entre ses jambes et fit descendre son short, dévoilant son beau sexe commençant à s'ériger. Je le pris en bouche pour sentir la fin de son érection sur ma langue. Je lui prodiguais une fellation en appliquant les conseils que j'avais été chercher sur internet.
— Oh punaise, tu suces de mieux en mieux, tu deviens un vrai pro …. Stop, je ne veux pas jouir comme çà.
Il passa derrière moi afin de me préparer comme la fois précédente et il me sodomisa longuement, me faisant jouir avant de se vider dans son préservatif. Le match était commencé mais peu nous importait. Ce jour là il me fit jouir trois fois en me prenant avec son beau gros sexe. Voyant qu'il ressortait propre, pour la dernière fois il me prit sans capote et j'eus le plaisir de découvrir la sensation de son sperme tiède se répandant contre mes muqueuses.
Nous primes l'habitude de nous voir toutes les deux semaines et nous faisions l'amour plusieurs fois à chaque rencontre, mon anus s'habituant de plus en plus à son pieu et mon être prenant de plus en plus de plaisir à me trouver entre ses jambes avec sa queue dans la bouche. Une fois nous dûmes nous retenir car nos amis Erwann et Gaëtan, deux jumeaux, étaient présents pour le match. Après leur départ il nous restait peu de temps et Antoine me baisa littéralement, ce fut très bref mais intense et je rentrais chez moi une fois de plus plein de son sperme.
Après un peu plus de trois mois de cette relation, alors que j'arrivais chez mon ami-amant plus d'une heure avant le début du match comme il me l'avait demandé, il m'accueillit habillé pour une fois d'un jean et d'une chemisette. Je le trouvais plus tendu qu'à l'accoutumée. Ce qui m'inquiéta fortement et ses paroles ne me rassurèrent pas :
— S'il te plaît va dans ma chambre, je t'ai préparé quelque chose, prends ton temps et surtout ne te fâche pas.
Je fis ce qu'il m'avait demandé avec une boule au ventre. Quand j'entrais dans sa chambre je vis des vêtements étalés sur son lit et un mot au milieu :
« Je t'ai acheté ces vêtements car je suis sur qu'ils t'iront parfaitement tant par leur taille que parce que je pense que tu en as envie. Si je me suis trompé s'il te plaît oublie et ne te fâche pas. Si je ne me suis pas trompé, j'espère avoir le plaisir de te voir les porter en sortant de cette chambre et que tu auras trouvé un prénom qui aille bien avec. Mais surtout ne te fâche pas, je ne voudrais pas perdre les moments que nous partageons. Je ne t'ai pas pris de chaussures car je ne connais pas ta pointure. Pour rester ici ce n'est pas grave ».
En faisant le tour de ces vêtements des images me vinrent à l'esprit, des images de moi petit ou plutôt petite fille avec une robe à fleur et des couettes. Pourquoi avais-je eu ces images alors que je prenais entre mes mains la petite jupe verte qu'il m'avait choisi. Le chemisier coordonné était très joli également. Je trouvais également un ensemble tanga et soutien gorge en dentelle de couleur saumon et des bas auto-fixants fumés. Enfin il y avait un parfum aux senteurs florales très féminin qui ravit mon odorat. Je réfléchis un moment assis sur le lit mais je savais au fond de moi que j'avais envie d'essayer ces vêtements. Là encore je me rendis compte que cette envie ne datait pas d'aujourd'hui mais été refoulée au fond de moi.
Je me mis à nu et enfilais le tanga. Découvrant que mon pénis n'avait pas sa place sur le coté comme d'habitude je décidais de le mettre entre mes jambes, sous mes testicules, donnant l'impression d'un pubis féminin. Le soutien gorge se montra malheureusement trop grand malgré le bonnet A et je le rangeais de coté. Les bas m'apportèrent un réel plaisir à enfiler, la sensation de douceur qu'ils apportaient à mes jambes me ravit. Enfin j'enfilais chemisier et jupe. Je profitais de la salle de bain attenante pour vérifier mon allure. J'étais joli dans cette tenue, Antoine avait raison elle m'allait à ravir, la jupe m'arrivait à mi cuisse dévoilant une grande partie de mes jambes gainées. Je coiffais mes cheveux qui avaient encore poussé en essayant d'obtenir une coiffure féminine. Enfin je mis la touche finale avec quelques gouttes de parfum.
Quand je sortis de la chambre pour rejoindre Antoine mon prénom était choisi. Celui-ci me regarda avec émerveillement.
— Que tu es belle …
— Fanny, je suis Fanny. Merci pour le compliment.
Je lui répondis avec une voix plus douce qu'à l'accoutumée, je me rendis ainsi compte que j'étais en train de me glisser dans la peau de cette nouvelle personnalité.
— Ton compliment me touche vraiment, j'étais un peu inquiète de ta réaction, peur d'être ridicule.
— Tu es aussi belle que je l'imaginais. Je suis content d'avoir osé te le demander. Viens t'asseoir Fanny, je nous ai servit deux bières fraîches.
Pour une fois les bières étaient servies dans un verre, la femme en moi l'en remercia, n'ayant pas envie de boire au goulot. Tout en discutant Antoine posa une main sur ma cuisse, me caressant doucement du genou jusqu'à la lisière de mes bas, me faisant découvrir une tendre volupté. De mon côté je devenais plus tactile, lui touchant régulièrement le bras en lui parlant ou en riant de ses plaisanteries. Au bout d'un moment la curiosité me tarauda.
— Tu y penses depuis longtemps ?
— A vrai dire, depuis un moment. Entre tes petits seins si sensibles et ta façon te mettre à genoux entre mes jambes pour me sucer, tout en douceur, les caresses que tu me fais, ta douceur en général. Je voyais en toi la femme qui est là aujourd'hui. Mais j'avais peur de t'en parler.
— Pourquoi as-tu osé cette fois ?
— Cette fois l'envie était plus forte. L'envie de rencontrer Fanny mais aussi l'envie de t'aider à la rencontrer. Et je dois aussi te dire que je dois partir dans quelques jours à l'étranger pour deux mois, je ne voulais pas partir si longtemps sans savoir si tu aurais envie d'être toi.
J'accusais la nouvelle, deux mois sans lui, le temps allait me paraître long.
— D'accord, deux mois ….
— Tu verras çà passera plus vite que tu ne crois. Profitons de ces moments.
Il se tourna vers moi et d'un doigt fis le tour de mon téton droit.
— Si je me fie à ce téton bien dur, çà te plaît d'être Fanny.
— En fait je suis Fanny, je crois que çà devient évident pour moi. Quand à ce qui me plaît … tes mains qui me caressent depuis tout à l'heure me plaisent énormément. La tendresse que tu me montre aujourd'hui aussi. Oui tu m'excites Antoine, peut être plus que d'habitude, peut être suis-je aussi plus réactive.
Il est vrai qu'habituellement, même sans nous sauter l'un sur l'autre comme des animaux, nous ne passions pas autant de temps dans la douceur d'une séduction comme aujourd'hui.
— Je crois que d'habitude je suis un peu en réserve car tu n'étais pas tout à fait toi.
Il se pencha encore plus sur moi et, tout en me caressant le sein droit à pleine main, m'embrassa dans le cou, doucement, voluptueusement.
— Ohhh, c'est doux et agréable.
Ces deux caresses conjuguées achevèrent mon excitation et mon pénis commença à être très à l'étroit dans mon tanga. Quand il se redressa il me regarda un instant et très naturellement nos lèvres se joignirent pour la première fois depuis le début de notre relation. Doucement d'abord, un doux baiser chaste, puis un second plus appuyé nos lèvres commençant à apprécier le goût de celles de l'autre. Enfin sa langue fit son entrée dans ma bouche à la recherche de la mienne, s'y enroula. Sa main pendant se temps était passée dans mon corsage et caressait mon sein à pleine peau, faisant monter le plaisir en moi. Je posais une main sur sa cuisse et remontait pendant ce baiser. Quand nos bouches se séparèrent ma main était posée sur son manche bien dur et le caressait par dessus son jean. Je le déboutonnais et plongeais ma main dans son caleçon pour en ressortir son beau sexe érigé de son envie de moi. Comme j'aimais le faire, tout comme lui aimait visiblement aussi me voir faire, je m'agenouillais entre ses jambes et après l'avoir débarrassé de ses jeans et caleçon, j'entamais une tendre fellation.
— Oui Fanny, tu me suces si bien … c'est … Wow … Trop bon.
Au bout de plusieurs minutes il m'arrêta.
— Lève toi ma jolie, à moi de jouer maintenant.
Je me relevais devant lui, il se leva, son sexe impudiquement pointé à l'horizontale vers moi. Il finit d'ouvrir mon chemisier et m'en débarrassa. Tout en caressant mes seins avec sa bouche, il dégrafa ma jupe qui tomba à mes pieds. Il me caressa les fesses puis, constatant que mon pénis était rangé vers le bas me caressa comme il doigterait une vraie femme par-dessus la dentelle de mon tanga. Il m'allongea sur le canapé et après m'avoir retiré mon sous vêtement il commença à me lécher l'œillet en remontant vers mes testicules. Il fit cependant une chose nouvelle, maintenant d'une main mon sexe contre mes testicules il lécha mon gland au passage. Tirant un peu sur le prépuce il le dégagea et continua à me lécher de l'anus au gland, me tirant autant de gémissements à rentrer sa langue dans mon anus qu'à faire tourner sa langue autour de mon gros clitoris. Après m'avoir bien fait monter les marches du plaisir il présenta son sexe lubrifié contre mon œillet et me pénétra doucement. Il me fit l'amour longuement, léchant, jouant avec mes seins tout en coulissant profondément en moi.
— Oh je viens Antoine, je vais jouir mon loup ….
Ce mot doux venait de m'échapper, mais il ne releva pas. Cependant il avait bien noté que j'étais sur le point d'exploser, il accéléra son va-et-vient tout en me caressant le pénis du bout des doigts, me doigtant en fait plus qu'il ne me masturba. Mon sperme fusa sous ses doigts en trois petits jets tandis que l'orgasme irradiait de mon fourreau dans tout mon corps. Je le sentis se tendre et sa queue en moi grossir avant d'expulser contre mes parois son jus tiède et abondant.
— C'est toujours aussi bon avec toi, dit-il après être resté un moment allongé sur moi.
— Non c'était bien meilleur encore. Ta langue sur mon gland c'était waouh… Merci Antoine.
— Pas de quoi ma jolie, je veux juste te rendre heureuse.
Il me regarda en souriant.
— Mon loup ?
— Excuse moi si çà te gène, çà m'a échappé.
— Non çà va, çà me va.
Après nous être rhabillés, il alluma la télévision, rappelant que nous étions aussi là pour regarder un match. Il m'invita à venir me coller contre lui, ce que je fis d'abord timidement, puis le temps passant je me lovais totalement contre lui. Sa main vint se poser sur mon sein, en prenant la possession et lui infligeant une douce caresse. Mes mains étaient posées sur ses jambes et rapidement l'envie de venir taquiner sa verge me prit. Durant la seconde partie de la mi-temps je le caressais doucement, parfois mes doigts glissant tout le long de cette hampe devenue dure, parfois tournant doucement sur son champignon que j'imaginais luisant de pré sperme.
Quand le coup de sifflet annonça la pause, je ne pus tenir plus longtemps. J'ouvris son pantalon et mis à l'air son sexe le temps de m'en emparer de ma bouche. Je le suçais doucement, profondément tout en masturbant sa hampe et en caressant ses boules. Je prenait un plaisir fou à le prendre le plus loin en bouche, à bien sentir son bâton de chair contre mes lèvres, contre ma langue. Je prenais tout mon temps, n'essayait pas de le faire craquer rapidement, je savourais cette pipe que je prodiguais amoureusement. Je pris sa main et la posait sur ma tête, je voulais me sentir à ses ordres. Parfois il donnait de coups de reins tout en appuyant sur ma tête pour donner un rythme plus fort. Au bout de longues minutes son souffle était de plus en plus haletant et ses gémissements plus forts.
— Wooow Fanny … Oh c'est bon … Oh c'est bon… Si tu continue je ne pourrais pas … Ohhh …
Il était à point et je n'en avais cure. J'appuyais encore plus fort ma langue contre son mat. Comprenant quelle était mon intention sa main se fit plus lourde sur ma tête et ses coups de reins plus secs. Son gland venait taper contre mon palais. Je sentis son gland gonfler, sa respiration devenir encore plus saccadée. Visiblement il résistait, profitant le plus possible de ce plaisir que je lui donnais. Enfin sa main se crispa sur ma tête, son bassin se tendit son vit entrant encore plus dans ma bouche, dur comme une barre de fer, gonflé à bloc et il explosa. De longs jets jaillirent, me remplissant la bouche de sa crème que je m'empressais d'avaler, sachant que ses éjaculations étaient toujours abondantes. Je ne voulais rien perdre, tout en buvant son jus je continuais à le sucer, le téter.
— Ooooh la vache …. Ohhh putain c'est …. Woooow bon….
Antoine criait son plaisir tout en tapissant ma bouche, mon palais de son goût, de sa saveur. En commençant cette pipe que je voulais complète, j'espérais lui donner un très grand plaisir. J'étais fière de réaliser que j'avais réussi au-delà de mes espoirs et contente de découvrir que j'aimais le goût de sa jouissance, que j'adorais avaler son sperme après en avoir apprécié la saveur. Je le gardais en bouche encore quelques instants après son dernier jet, léchant doucement ce gland, que je savais sensible à ce moment là, afin de bien le nettoyer, de ne laisser aucune trace de son élixir de vie.
Enfin je me redressais, souriante de la fierté de lui avoir procuré un orgasme mémorable, fière d'avoir réussi à le faire jouir dans ma bouche et d'en avoir tiré moi aussi un plaisir. Je lui souris en le regardant récupérer.
— Punaise Fanny, c'était merveilleux, merci.
— Merci mon loup, j'ai adoré, tu as bon goût.
— Anne n'aime pas que je lui tienne la tête, elle trouve que çà la rend trop soumise.
— C'est, je crois, ce que je voulais, avoir le sentiment de t'être soumise justement.
Il se jeta sur moi et me roula une pelle d'anthologie, dévorant littéralement ma bouche, emprisonnant ma langue de la sienne.
— Tu es merveilleuse Fanny, mais je ne pourrais pas te faire jouir tout de suite.
— Ce n'est pas grave mon loup, de toute façon regarde le match reprend et même si je suis une femme j'aime le foot tu te souviens ? Par contre cache donc ta jolie queue s'il te plaît s'il te plaît sinon je ne garantis pas d'être sage.
Je passais la seconde mi-temps lovée de nouveau contre Antoine, mais mes mains restèrent sagement sur son torse tandis que sa main droite restait posée sur mon sein gauche, l'englobant de la douce chaleur de sa paume, ce geste me faisant sentir totalement femme. Le match n'était pas terrible mais peu importait, le moment était agréable au possible. Après quelques minutes de prolongations le match se termina. Nous discutions un moment en buvant une autre bière, puis Antoine se leva et me tendit la main.
— Viens
Je pris sa main et le suivi. Il m'emmena dans sa chambre et me prit dans ses bras. Sa bouche se posa sur la mienne. Nous échangions un baiser passionné, langue contre langue, mêlant nos salives comme nos envies. Je le sentis déboutonner mon chemisier. Lorsqu'il eu terminé, alors qu'il s'attaquait à ma jupe, je lui ôtais également sa chemisette. Vêtue uniquement de mon tanga et mes bas, je déboutonnais rapidement son pantalon, ne lui laissant pas l'avantage de me mettre à nue avant lui. Je me mis à genoux en baissant jean et caleçon simultanément. Je me retrouvais face à son sexe turgescent et y passais la langue, savourant son goût et sa rigidité
Impérieux, il me releva et me poussa sur son lit. Sa bouche se posa sur mes seins que décidément il n'oubliait jamais d'honorer. Il descendit progressivement vers mon bas ventre en me débarrassant de mon sous vêtement. Sa bouche fit le tour de mon pubis, y déposant des baisers voluptueux, puis descendit vers mon œillet en déposant salive et plaisir sur le chemin. Comme à chaque fois sa langue prit possession de mon anus et l'assouplit longuement. Enfin il remonta vers mes testicules tandis qu'il entrait deux doigts bien lubrifiés en moi. Alors que je m'attendais à ce qu'il reste sur mes bourses presque invisibles, il remonta encore et passa sa langue sur toute la longueur de ma verge plusieurs fois puis se concentra sur mon gland. Il tournoya autour un moment puis le prit en bouche. Pendant qu'il le tétait tendrement ses doigts coulissaient profondément dans mon fourreau. N'étant pas aussi endurante que lui, je pris sa tête et l'arrêtai rapidement alors que le plaisir montait très vite, trop vite.
— Arrête, je vais jouir sinon. Prends moi s'il te plaît.
— Avec plaisir ma belle.
Il se redressa, présenta son sexe bandé devant mon œillet et me prit d'une traite et me prenant les mains et les bloquant au dessus de ma tête. Le plaisir qu'il avait fait monter pendant les préliminaires arriva au galop et au bout de quelques allers et retours de son sceptre en moi l'orgasme me saisit et j'explosai, mon sperme se répandant sur nos ventres. Il ralenti un instant et, quand il fut certain de la vague de plaisir était passée, il reprit ses mouvements dans mon cul.
— Oh oui, prends moi bien … Encore oui…
Je découvris que je pouvais prendre du plaisir sans que ma verge ne soit stimulée alors que celui-ci commençait à monter en moi sous les coups de boutoir d'Antoine, mon sexe restant flasque. Tout ne me pilonnant de plus en plus fort, il maintenait mes mains captives, me montrant que j'étais entièrement à sa merci. Au bout de quelques minutes un nouvel orgasme était sur le point d'exploser quand je sentis son sexe montrer les signes de son propre orgasme dans mon fourreau. Je jouis alors que son pieu dur et gonflé libérait en moi ses flots de semence tiède, mon propre pénis coulant doucement de sperme alors qu'il n'était pas en érection. Je venais d'avoir ma première jouissance que je qualifiais d'orgasme féminin.
Nous restions allongés l'un contre l'autre un moment en silence, profitant du bien être suivant cet orgasme.
— Quand je pense que je n'ai presque jamais envie de faire l'amour à ma femme. Je pensais avoir une faible libido. Mais je suis avide de sexe avec toi. Je crois que je suis en train de devenir folle de ta queue.
— Non en effet on ne peut pas dire que tu n'aimes pas le sexe. C'est peut être juste que tu n'es pas dans le bon corps ma jolie. Dis-moi fanny, tu te considère comme gay ?
— Au début, la première fois où je t'ai pris dans ma bouche, où tu m'as sodomisée oui je me suis dit qu'en fait j'étais gay. Maintenant je ne sais plus vraiment quoi penser.
— Tu ne penses pas que tu es plutôt hétéro, mais UNE hétéro ?
Je réfléchis à ce qu'il venait de me dire en repensant aux images que j'avais eu de moi petite fille en regardant cette tenue choisie par Antoine. Je lui en parlais, lui dis que je ne comprenais pas d'où venaient ces images.
— Çà voudrait dire que je suis comme çà depuis tout le temps mais pourquoi m'en rendre compte seulement maintenant ?
— Je ne suis pas spécialiste, pas psy, mais j'imagine que la morale collective, ton éducation t'ont empêché de le voir. Ta vie aussi, avec tes enfants tôt, tes responsabilités, ton rôle de père ont pu t'en empêcher aussi. Mais çà pourrait expliquer ta faible attirance pour ta femme que tu aimes.
— Justement je l'aime, ce n'est pas logique pour Fanny.
— Ah bon ? Aucune femme n'est amoureuse d'une amie sans pour autant aller coucher avec elle ? Tu sais une forte amitié c'est un peu comme de l'amour, pas très éloigné.
— Tu as raison oui.
Voilà un sujet qui allait tourner dans ma tête un moment, c'est sûr. Mes deux jambes crissant l'une sur l'autre me rappelaient cette agréable sensation de porter des bas.
— Je ne t'ai pas remercié pour les habits. Tu me les as vraiment achetés ou tu les as empruntés à Anne ?
— Non comme je te l'ai dit je les ai achetés pour toi. Anne n'a pas une poitrine énorme mais ce soutien gorge lui serait trop petit. Il va falloir qu'on pense à aller se doucher, il ne manquerait plus que ta femme croit que tu étais avec une autre, ce serait le comble.
— Oui, pareil pour toi, ta femme ne serait pas ravie.
Antoine sourit avant de me répondre :
— Oh tu sais elle n'est pas dupe. Et je sais que ses soirées avec ses copines sont des soirées avec une copine qui lui donne ce que je ne peux lui offrir : une bonne petite chatte à lécher.
— Tu crois ?
— J'en suis même sûr pour l'avoir surprise un jour ici la main dans la culotte de cette amie. Çà avait été bref et elle a pensé que je n'avais rien vu mais j'ai compris ce jour là.
— Et çà ne te dérange pas ?
— On y trouve notre compte je pense. Et au final quand elle revient elle est toute à moi et ne boude pas notre plaisir. Nous avons une sexualité épanouie ensemble et séparément.
Une grosse frayeur me gagna après ces révélations.
— Mais on a pris un risque alors en faisant l'amour sans capote !
— Non ma jolie Fanny, je ne t'aurais pas fait prendre un tel risque. Je suis déjà tombé sur un test négatif la concernant et j'en ai fait un aussi au début de notre histoire, je suis sain ne t'inquiète pas
S'asseyant, Antoine ajouta :
— Néanmoins je ne pense pas qu'elle apprécierait de sentir ton odeur et ton parfum sur moi. Alors on va aller se doucher. Avant ça fait moi une promesse Fanny.
— Laquelle ?
— Durant mon absence ne te crois pas obligée de respecter une fidélité envers moi. Si tu as des envies avec ta femme ou un autre, fais toi plaisir mais par contre s'il te plaît assure toi qu'il prenne bien la précaution de se couvrir d'un préservatif.
— Oui ne t'inquiète pas, je ne suis pas folle ou suicidaire.
La douche ensemble s'avéra, comme je le pensais, une piètre idée pour rester sage. Très vite, à force de se savonner mutuellement, notre envie revint. Je finis à genoux devant lui avec sa belle tige dans ma bouche. Il me laissa le sucer tranquillement pendant un moment puis il posa ses deux mains sur ma tête. Il commença alors à accélérer le rythme. J'imposais une pause un instant pour lui dire.
— Donne-moi ton jus !
Il commença alors à donner de coups de reins et me baisa littéralement la bouche. Je ne restais pas inactive et le stimulais autant que je le pouvais avec les lèvres et la langue. Rapidement je sus qu'il avait atteint le point de non retour et quelques va-et-vient plus tard son sexe gonfla avant de m'inonder la bouche de sa semence. Heureuse j'avalais ma récompense pour l'avoir bien sucé. Définitivement j'aimais recevoir sa jouissance dans la bouche et avaler son sperme.
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