Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le harem de famille — Chapitre 2 · Sylvie, notre chienne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le harem de famille
Chapitre 2 · Sylvie, notre chienne
Je passe la chercher tous les jours à son travail ; un soir, elle me demande si une autre chatte toute fraîche en manque de bite m’intéresse, Sophie, est sûrement d’accord, si la fille est belle, je ne dis pas non, et Rachel me présente sa secrétaire Sylvie. « La petite salope qui se branle le soir, et juste avant de rentrer chez elle, est en manque, je pense que tu peux sûrement lui faire un petit plaisir, elle gouine avec moi depuis un mois, mais elle rêve d’une vraie bite de ton calibre ».
Sylvie, belle blonde de 21 ans, aux yeux marron, svelte, belle poitrine, démarche chaloupée, grâce dans ses gestes, souriante, intelligente, possède un certain charme, elle aime le sexe, cela se voit ; le premier endroit où elle a posé ses yeux avant même de me saluer, c’est l’entrejambe ; évaluer le paquet avant même de le voir pour une première fois, juste une baise vite fait pour la calmer, 10 minutes tout au plus, elle vient chez nous pour pouvoir jouir si elle veut. Une photo pour montrer à Sophie qui forcément dit oui ; Sophie est toujours une bonne salope, chienne, saphique, et débridée, sans tabou ni limite, et le fait que je partage mes conquêtes avec elle lui fait plaisir.
Le vendredi, Rachel rentre avec sa magnifique secrétaire, et avant de la baiser, je veux la connaître un peu mieux ; célibataire, pas de copain depuis six mois, pratique l’amour saphique chaque fois que possible, elle a tout pour plaire, la petite chérie ! Elle comprend qu’elle ne sera jamais ma femme comme Sophie et Rachel, mais tant que je la baise bien, elle est à moi.
Au vu de ma matraque, elle est ébahie. La première fois, juste un coup vite fait dans son bureau, au travail, elle n’a pas eu le temps de détailler vraiment, juste un gros saucisson qui a éteint le feu temporairement. Mais cette fois, elle est émerveillée devant mon serpent tranquille, elle le prend délicatement, et la chaleur de sa main me fait bander immédiatement, comme un étalon en rut,
— Quelle bite ! Dis donc ! Bien droite, bien faite, longue et épaisse, c’est comme cela que j’aime le sexe ; 24 centimètres de viande chaude et vivante dans mon ventre et dans mon cul, tu vas me défoncer, mon salaud !
Sylvie devient vite une régulière assidue de nos baises torrides à quatre, trois femmes et un homme, qui devient vite trois femmes deux hommes : mon cousin complète bien le tableau d’une relation à cinq.
Nos ébats sont aussi homos pour le plus grand plaisir des femmes, elles sont excitées comme nous de leurs échanges lesbiens, ce qui accroît la jouissance des actes charnels. Pour Sophie et Rachel, les relations sexuelles sont plus douces et tendres du fait de leur mise en cloque, mais notre nouvelle petite salope, elle prend des kilomètres de bite, en redemande toujours plus et plus fort, et nous l’avons écartelée : double pénétrations musclées, fornications sauvages, elle est clairement SM. Du con au cul, ce n’est plus qu’une vaste ornière qui vomit, plus qu’une chienne ou qu’une cochonne, une décharge à foutre, une vide-burnes de famille. On joue à la traiter comme une esclave sexuelle, et elle aime cela, dominée par les deux mâles et aussi par ses deux maîtresses.
Sylvie bat tous les records en puissance, capable d’envoyer un jet de cyprine à plusieurs mètres et de couler comme une fontaine des heures durant. Les trois femelles se complètent en temps normal, mais deux ne sont plus très opérationnelles, donc c’est Sylvie qui en prend pour trois.
Comme suceuse, difficile de faire mieux ; elle prend les bites en entier, même la mienne qui est, il faut le dire, de taille imposante, tout comme celle du cousin. De plus, elle a une technique pour lécher les bourses, fruit de beaucoup de pratique ; et si on lui demande où elle a appris, elle répond que son père l’a violée régulièrement, jusqu’à ce qu’elle s’enfuie à 17 ans. Lui, il lui demande d’être une salope qui prend des coups si elle ne fait pas comme son porc de père veut. En plus, son père n’a qu’une toute petite bite ; rien à voir avec notre matos. Sylvie aime nonobstant notre manière de lui faire l’amour ; la capacité à s’adapter aux situations selon ses envies, bestiales ou tendres, hard ou câlines, mais non négociables : c’est du jus plein le ventre et les tripes qu’elle veut. Elle aime se sentir grosse pute pleine, qui baigne dans un jus visqueux et collant, les trous qui vomissent des rivières de sperme et de cyprine.
Notre relation-partouze dure quatre longues années d’amour et de baise. Nos enfants – une fille avec Sophie, et un garçon avec Rachel, nés à quelques jours d’intervalle – connaissent deux mamans, un papa et un oncle, ainsi que Sylvie qui devient la femme de mon cousin, qui lui fait aussi deux enfants ; mais il n’est pas rare que nous fassions encore des partouzes entre majeurs, et même si les enfants ne participent pas encore, et qui sont chez la mamie, ils savent pourquoi – ou du moins ils le supposent – qu’un jour ils viendront découvrir le sexe avec nous, les garçons dépucelés par leur mère, et les filles décapsulées par leur père.
Nous sommes à tendance candauliste ou presque, mais en famille seulement, et les femmes aiment cela. Et le fait que nous vivons tous nus la plupart du temps n’a jamais posé de problème ; dans les endroits où nous sommes l’été, même les touristes sont à poil dans le village : c’est un des trop rares endroits en France où le naturisme a sa place, et complimenter une femme sur son épilation pubienne et sur la beauté de sa fente ou de ses seins est chose aisée. Mais nous, notre famille n’est pas prêteuse avec des inconnus, et les partouzes sont légion, partout dans le village. L’été, quand tu es invité pour une soirée, c’est presque toujours sexuel ; un mec, une femme qui nique dans tous les coins, parfois à plusieurs, mais le plus souvent protégé, quel gâchis ! User du sperme et de la cyprine pour rien… Il n’y a pas mieux que les baises consentantes entre adultes de la même famille et du reste de la lignée familiale proche, et sans protection, cela va de soi.
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