Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une vie de frustration, puis une autre de plaisir et de découverte… — Chapitre 2 · Nos premières années avec Maria
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une vie de frustration, puis une autre de plaisir et de découverte…
Chapitre 2 · Nos premières années avec Maria
Une vie de frustration, puis une autre vie de plaisir et de découverte...
Chapitre 2 : Nos premières années avec Maria
Avec Maria nous ne nous sommes plus quittés, alternant les soirées et les week-ends chez elle ou bien chez moi, jusqu’à ce que l’on décide rapidement d’emménager ensemble dans mon appartement, en attendant de trouver une maison un peu plus grande.
On filait le parfait amour, et notre libido était à son paroxysme, les premiers mois nous batifolions quasiment tous les jours, voire plusieurs fois par jour.
Avec le temps on s’est un petit peu calmé, et au fil des années il y a eu, bien évidemment, quelques petites baisses de libido dues aux aléas de la vie (mais je reviendrais sur ces moments plus tard).
Notre vie sexuelle était riche, abondante en orgasmes et en petits jeux en tout genre. Et elle est toujours aussi géniale aujourd’hui je vous rassure 😉.
Nous avons toujours aimé les petits jeux, les gages, notamment lorsque cela tourne autour du sperme, Maria n’a jamais eu le moindre problème ou dégoût concernant ma semence, au contraire avaler à la fin d’une fellation était assez naturel pour elle, ça finissait l’acte en bonne et due forme.
Ce qui a vraiment déclenché le début de ces petits jeux, c’est notre première éjaculation faciale, totalement impromptue et involontaire. J’entends déjà ceux qui pensent que c’est impossible de faire ça de manière involontaire, eh bien si je m’explique.
En fait je ne lui ai pas éjaculé dessus directement, mais elle s’est quand même retrouvée avec mon sperme sur elle, c’était au tout début de notre relation, lors des premiers jours que l’on a passés ensemble enfermés dans mon appartement à s’envoyer en l’air.
Ce matin-là au réveil nous venions de faire l’amour, elle était allongée sur le dos les jambes écartées et moi j’étais à genoux entre ses cuisses, la capote remplie de mon sperme encore chaud, toujours positionnée sur ma bite encore à moitié bandée.
J’ai tiré dessus d’une main pour l’enlever, elle a résisté, et comme un con j’ai tiré encore plus fort, elle a lâché en mode catapulte, propulsant une bonne partie de son contenu sur Maria qui n’en demandait pas tant.
Je l’ai éclaboussée de plusieurs gouttelettes de sperme, du nombril jusqu’au front. Sa réaction en rigolant :
— Ben dis donc, je ne m’attendais pas à me prendre une faciale de bon matin !
— Désolé, dis-je en souriant.
— Désolé, dis-je en souriant.
La vue de mon sperme sur son corps était fascinante, très excitante et mon sexe réagissait en se redressant légèrement.
— En tout cas ça a l’air de te plaire, à voir ta tête et ta bite réagir comme ça.
— Tu n’imagines même pas à quel point, c’est hyper-sexy, tu es absolument sublime.
— Ah bon ? Et si je fais ça, ça t’excite aussi ? dit-elle en récupérant un peu de mon sperme sur son visage avec un doigt, qu’elle lécha en me lançant son plus beau regard de petite coquine.
— Tu n’imagines même pas à quel point, c’est hyper-sexy, tu es absolument sublime.
— Ah bon ? Et si je fais ça, ça t’excite aussi ? dit-elle en récupérant un peu de mon sperme sur son visage avec un doigt, qu’elle lécha en me lançant son plus beau regard de petite coquine.
J’ai aussitôt saisi une nouvelle capote sur la table de nuit, et j’ai soulevé son bassin pour rentrer à nouveau en elle, lui refaire l’amour tout en la regardant jouer avec mon sperme, le récupérer jusqu’à la dernière goutte et la voir se régaler avec, c’était terriblement excitant.
Cette petite anecdote a vraiment marqué le commencement de tous nos petits jeux, j’en détaillerais d’autres un peu plus tard.
Maria a clairement compris que ça m’excitait énormément et elle en jouait souvent, lorsque nous faisions l’amour et qu’elle sentait que je n’étais plus très loin de jouir, elle me disait dans le creux de l’oreille des petites cochonneries du genre :
— J’ai soif, je veux ton sperme sur ma langue, le sentir couler sur mon visage.
Entendre ça me faisait monter à un point d’excitation indescriptible, je me levais rapidement, pendant qu’elle se positionnait à genoux devant moi, son joli petit cul posé sur ses talons, la tête basculée en arrière, bouche grande ouverte et langue tirée.
Son regard de petite salope planté dans le mien, pendant que ma main en quelques allers-retours faisait jaillir mon sperme en plusieurs jets, arrosant son visage et sa langue.
Quel spectacle magnifique de la voir souriante, le visage traversé par deux ou trois cinglées de mon sperme épais, elle reprenait aussitôt mon gland en bouche pour en extraire les dernières gouttes, allant même jusqu’à lécher les traces que je pouvais avoir sur mes doigts, avant de récupérer tout ce qu’il y avait sur son visage d’ange.
Une fois que tout était dans sa bouche, elle me remontrait le tout avant d’avaler, ne manquant pas d’accentuer un peu le bruit de sa déglutition pour me rendre encore plus fou d’elle.
Je lui ai demandé un jour :
— Tu aimes vraiment ça le sperme, c’est dingue.
— Ça ne me dérange pas, mais je ne suis pas plus fan que ça, j’en ai déjà goûté deux ou trois dans le passé vraiment pas terrible, mais le tien ça va, il est plutôt doux. Ce que j’aime c’est de voir à quel point ça te plaît, c’est surtout ça qui m’excite quand je joue avec et que j’avale. Voir tes yeux de petit garçon s’illuminer comme au matin de Noël, j’adore.
— Ça ne me dérange pas, mais je ne suis pas plus fan que ça, j’en ai déjà goûté deux ou trois dans le passé vraiment pas terrible, mais le tien ça va, il est plutôt doux. Ce que j’aime c’est de voir à quel point ça te plaît, c’est surtout ça qui m’excite quand je joue avec et que j’avale. Voir tes yeux de petit garçon s’illuminer comme au matin de Noël, j’adore.
Maria a toujours eu le don de mettre mes sens en ébullition, juste par son attitude, sa façon d’être au quotidien, elle était belle, sensuelle à souhait, naturellement sexy et cette manie de ne quasiment jamais mettre de culotte...
Combien de fois sur la terrasse de notre nouvelle maison elle débarquait pieds nus seulement vêtue d’une petite robe légère, en s’affalant face à moi sur un siège, les pieds sur l’assise, jambes écartées, m’offrant sans même y penser, une vue époustouflante sur sa magnifique chatte toute lisse.
J’ai évidemment succombé de multiple fois à la tentation, en plongeant entre ses cuisses pour dévorer ce doux fruit juteux dont j’étais devenu complètement addict.
Elle n’était pas en reste non plus et avait vite compris que j’adorais tout particulièrement quand elle me réveillait en me suçotant le gland.
Il y a des bonheurs simples dans la vie, comme d’ouvrir les yeux au petit matin et découvrir une succube en train de vous aspirer la bite, l’œil gourmand, ravie de son petit effet et impatiente de prendre son petit-déjeuner directement à la source de votre jouissance.
Nous avons vite appris à connaître l’autre, son corps, ses points sensibles et les différentes façons de lui faire atteindre l’orgasme.
Maria c’était assez facile, cunni et doigts inquisiteurs mis de côté, il y avait deux façons infaillibles de lui faire prendre son pied pendant une partie de jambe en l’air.
Suivant son humeur, elle aimait le sexe tendre, doux, visage contre visage, en missionnaire ou assis face à face, mes bras protecteurs l’enveloppant amoureusement.
Ou alors c’était du sexe plus rude, plus sauvage, en général une bonne levrette capillotractée en ajoutant quelques gentilles claques sur son joli petit cul, le combo parfait pour la faire rapidement décoller.
Un jour où nous étions sur la terrasse, je n’ai pas pu résister à la vue qu’elle m’offrait et je me suis agenouillé devant elle pour lui dévorer son petit abricot qui me faisait de l’œil, heureusement notre terrasse n’avait aucun vis-à-vis, ma langue agile parcourait l’intérieur de ses cuisses avant de venir déposer une multitude de petits bisous tout autour de sa chatte.
Elle a toujours adoré la façon que j’avais de prendre mon temps, en faisant grimper son plaisir lentement, jusqu’à ce que je vienne débusquer son clitoris, le lécher, l’aspirer, faire tournoyer ma langue jusqu’à ce que son nectar coule avec abondance (rien avoir avec le fromage bien sûr 😊 ).
Quel délice de me repaître de ses orgasmes, elle s’est ensuite mise à quatre pattes sur son fauteuil, appuyée sur le dossier, tortillant son délicieux postérieur.
Elle s’est cambrée comme une bonne petite salope, je n’avais plus qu’à retrousser sa robe et à baisser mon short pour glisser ma bite tendue en elle.
Mes coups de reins furent intenses, mon bas-ventre venait claquer son cul dans un rythme infernal, ma main enfouie dans sa tignasse redressant légèrement sa tête.
Dans le reflet de la baie vitrée je pouvais voir son visage, la lèvre inférieure de sa bouche qu’elle mordait pour ne pas crier, ses yeux mi clos et son sourire lorsque dans un râle, suivi de plusieurs spasmes, mes couilles ont expulsé abondamment mon sperme chaud tout au fond de sa chatte en feu.
Cet orgasme m’avait presque terrassé, j’étais en nage, ma bite encore aux trois quarts bandée, calée tout au fond de ma chérie, j’essayais de reprendre mes esprits lorsque l’on entendit claquer la porte d’entrée et qu’une voix venant de l’intérieur de la maison nous a fait sursauter.
En un éclair je suis ressorti de ce fourreau paradisiaque pour réajuster mon short et remettre mon t-shirt, il a fallu que je cale ma bite droite entre mon ventre et l’élastique, car on aurait été grillé immédiatement.
Maria s’est simplement relevée, laissant sa robe retombée naturellement, en masquant notre récent méfait.
Puis nous sommes rentrés à l’intérieur pour voir Ben et Paloma en train de se déchausser dans l’entrée, heureusement ils n’avaient pas une vue directe sur la terrasse.
L’honneur était sauf, même si le sourire et le clin d’œil que me fit mon beau-frère après m’avoir fait la bise ne laissaient point de doute sur le fait que l’on était grillés avec Maria.
Outre ma récente transpiration et les cheveux tout ébouriffés de Maria, je ne m’étais pas vraiment essuyé la bouche après ma dégustation entre ses cuisses, je devais sentir la chatte à plein nez.
Mais mon beauf et ma belle-sœur n’ont fait aucun commentaire, même lorsque Maria s’arrêta subitement de parler à sa sœur pour courir aux toilettes, mon sperme commençant à couler le long de sa cuisse.
Bref, je vais revenir un peu en arrière pour vous présenter Ben et Paloma.
Après quelques semaines à se fréquenter avec Maria, nous étions encore en pleine recherche d’une maison, elle a voulu absolument me présenter sa petite sœur adorée, Paloma, de trois ans sa cadette.
Elle m’en avait déjà parlé bien sûr, me disant plus d’une fois à son propos qu’elle était comme sa jumelle, mais je n’ai vraiment réalisé que lorsque je l’ai vue la première fois.
Paloma était le portrait craché de sa grande sœur, effectivement presque des jumelles, la ressemblance était frappante, trait de visage similaire, même yeux noisette, même taille, même silhouette harmonieuse, même longs cheveux bruns bouclés, apparemment elles tenaient tout ça de leur mère, hispanique d’origine.
Je vais couper court immédiatement à votre imagination salace, car je vous vois venir.
Non je n’ai pas couché avec ma belle-sœur, et ça n’arrivera jamais, je ne nie pas quelques regards en coin bien sûr, surtout les fois où j’ai eu l’occasion de la voir en maillot de bain, mais c’était plus pour essayer de deviner laquelle des deux avait le plus beau cul, je suis formel, c’est Maria 😊.
J’ai aussi surpris deux ou trois coups d’œil de sa part à l’occasion, mais ça n’est jamais allé plus loin que ça bien évidemment.
Même si elle se ressemble beaucoup, il m’est de toute façon impossible de me tromper, quel que soit le degré d’alcool dans mon sang, Paloma ayant plusieurs tatouages sur le corps contrairement à Maria qui n’en a aucun.
Et puis Paloma était en couple avec Ben, j’ai tout de suite adoré ce grand type baraqué, super sympa, rieur avec une bonne tête de nounours bon vivant.
Comme il avait une fâcheuse tendance à être toujours en retard, je l’avais surnommé affectueusement Big Ben.
Sûrement le fait que je sois fils unique, mais aujourd’hui et depuis longtemps d’ailleurs, je les considère tous les deux, un peu comme le petit frère et la petite sœur que je n’ai jamais eus.
Maria et Paloma ont toujours été très proches, depuis le décès de leur mère lorsqu’elles étaient adolescentes, leur relation a toujours été très fusionnelle, pas un jour sans qu’elles ne se téléphonent, l’une étant la confidente de l’autre et inversement.
Et Ben est devenu pour moi un vrai pote, pour le coup on les voyait très régulièrement, que ce soit pour un apéro improvisé ou un barbecue sur notre terrasse.
C’est d’ailleurs à l’occasion d’une de ces soirées qu’une petite anecdote sexy me revient.
Nous étions tous les quatre à l’apéro et les filles venaient de terminer une bouteille de vin blanc à deux, Paloma commençait à être pas mal volubile pour le coup.
La conversation a légèrement dérivé niveau cul à la suite d’une vanne un peu grasse de Ben. Ma belle-sœur a directement rebondi dessus avec une légère pointe d’agacement dans la voix.
— Franchement, dit-elle, vous êtes tous pareils les mecs, quand une nana vous taille une pipe, vous ne pouvez pas vous empêcher de nous appuyer sur la tête et d’envoyer votre foutre sans prévenir. Au mieux vous vous excusez en essayant de nous faire croire que vous ne l’avez pas senti venir. C‘est du foutage de gueule.
— T’es sérieuse la ? rétorqua Ben.
— Carrément, en plus le sperme c’est dégueulasse.
— C’est pas faux, enchaîna Maria, comme pour soutenir sa petite sœur.
— T’es sérieuse la ? rétorqua Ben.
— Carrément, en plus le sperme c’est dégueulasse.
— C’est pas faux, enchaîna Maria, comme pour soutenir sa petite sœur.
Mon sourcil s’est relevé d’un coup en la regardant, quand son regard a croisé le mien ses joues se sont légèrement colorées et un coin est apparu dans son sourire.
Elle n’osait pas vraiment contredire sa frangine, par solidarité, alors que dans l’intimité elle avalait sans vergogne mon sperme dès que l’occasion se présentait.
Ben essayait de faire disparaître en vain sa grande carcasse dans son siège, en terminant sa bière pour éviter de sortir une connerie.
Je ne pouvais pas laisser passer ça et je me suis lancé :
— Tu sais Paloma, tous les hommes ne forcent pas les filles à avaler contre leurs volontés, je me doute bien qu’il existe des connards sans aucune éducation, mais ça m’étonnerait de la part de Ben, tout de même.
— Je n’ai jamais fait ça de toute ma vie, c’est clair, répondit-il.
— Je sais bien, lui dit Paloma, je parle des mecs en général, c’est un fantasme pour vous de nous jouir dans la bouche et de nous voir avaler, ne me dites pas le contraire.
— Oui c’est vrai, dis-je, mais il y a une raison très simple, l’orgasme est bien meilleur quand vous continuez de nous sucer pendant que l’on jouit. Imagine par exemple, Ben en train de te faire un cunni, tu sens ton orgasme approcher, et au moment où tu vas jouir, il s’arrête, relève la tête d’un air dégoûté, et te finit négligemment avec ses doigts, tu vas quand même jouir mécaniquement, car tu auras déjà atteint le point de non-retour, mais ton orgasme sera en partie gâché.
— Je n’ai jamais fait ça de toute ma vie, c’est clair, répondit-il.
— Je sais bien, lui dit Paloma, je parle des mecs en général, c’est un fantasme pour vous de nous jouir dans la bouche et de nous voir avaler, ne me dites pas le contraire.
— Oui c’est vrai, dis-je, mais il y a une raison très simple, l’orgasme est bien meilleur quand vous continuez de nous sucer pendant que l’on jouit. Imagine par exemple, Ben en train de te faire un cunni, tu sens ton orgasme approcher, et au moment où tu vas jouir, il s’arrête, relève la tête d’un air dégoûté, et te finit négligemment avec ses doigts, tu vas quand même jouir mécaniquement, car tu auras déjà atteint le point de non-retour, mais ton orgasme sera en partie gâché.
J’étais lancé, du coin de l’œil je voyais Maria le nez dans son verre, les joues de plus en plus rouges et un deuxième coin apparaissait dans son sourire. J’ai poursuivi :
— Et franchement quand j’entends des filles râler, car le mec n’a pas prévenu, même si je suis d’accord que l’on ne doit rien imposer et que prévenir avant est un minimum niveau courtoisie, j’ai quand même envie de vous demander si vous, vous nous prévenez avant de jouir ? Quand vous nous attrapez la tête à deux mains, au moment de votre orgasme, pour nous bloquer entre vos cuisses dégoulinantes de cyprine, est-ce que la question de notre consentement, vous effleure l’esprit ? Je ne pense pas.
— Mais ça n’a rien avoir, me répondit Paloma un peu moins sûre d’elle pour le coup.
— Comment ça ?
— Déjà, nous il y en a moins niveau quantité.
— Alors là, je ne suis pas du tout d’accord, intervint Ben, quand tu jouis ma belle t’envoie la dose mine de rien.
— Mais ça n’a rien avoir, me répondit Paloma un peu moins sûre d’elle pour le coup.
— Comment ça ?
— Déjà, nous il y en a moins niveau quantité.
— Alors là, je ne suis pas du tout d’accord, intervint Ben, quand tu jouis ma belle t’envoie la dose mine de rien.
Pour le coup ce sont les joues de Paloma qui se sont empourprées tout d’un coup. Mais elle continua :
— Peut-être, mais le goût ce n’est pas du tout le même, vous ce n’est vraiment pas bon.
— Alors je vais t’apprendre quelque chose Paloma, le goût et la texture du sperme varient d’un homme à l’autre et suivant son alimentation cela peut aussi varier, de même chez une femme, votre cyprine a un goût bien plus doux à la base, je le reconnais volontiers, mais il peut varier d’un jour à l’autre en étant plus ou moins acide ou épicé.
— Le jus d’ananas, paraît-il, adoucit légèrement le goût du sperme, ajouta ma chérie.
— Mouais à voir, termina Paloma, qui se retrouvait seule avec ses certitudes.
— Alors je vais t’apprendre quelque chose Paloma, le goût et la texture du sperme varient d’un homme à l’autre et suivant son alimentation cela peut aussi varier, de même chez une femme, votre cyprine a un goût bien plus doux à la base, je le reconnais volontiers, mais il peut varier d’un jour à l’autre en étant plus ou moins acide ou épicé.
— Le jus d’ananas, paraît-il, adoucit légèrement le goût du sperme, ajouta ma chérie.
— Mouais à voir, termina Paloma, qui se retrouvait seule avec ses certitudes.
Nous avons resservi à boire et avons changé de sujet.
Ce n’est que quinze jours plus tard que j’ai eu le fin mot de l’histoire avec Ben, nous étions de sortie entre mecs pour aller voir un match sur grand écran, avec bières et pizza.
Il a attaqué direct, quand nos bières sont arrivées :
— Il faut vraiment que je te remercie mon vieux, les tournées de bières ce soir, sont toutes pour moi.
— Oh, et en quel honneur ?
— Tu te rappelles de votre petite conversation, il y a quinze jours avec Paloma, sur « avaler ou ne pas avaler, telle est la question » ?
— Oui et je crois deviner d’où tu tiens ce sourire et cet air radieux.
— Et pas plus tard qu’hier soir, dit-il un immense sourire lui barrant le visage, en fait le week-end dernier elle a fait les courses et en rentrant elle avait acheté trois litres de jus d’ananas. Elle m’a dit « puisque apparemment c’est ton fantasme, bois un grand verre de jus tous les matins et on verra le week-end prochain si ça passe ».
— Ton sperme était si dégueu que ça ?
— Je n’en sais rien et elle non plus d’ailleurs, elle n’a jamais voulu le goûter, c’est son premier mec qui avait joui sans la prévenir, elle avait détesté et n’a plus jamais voulu en entendre parler.
— Hum, je comprends mieux.
— Bon perso je ne suis pas fan du jus d’ananas, mais pour le coup je n’ai pas fait ma mijaurée, j’en ai bu tous les matins. Et hier soir, je venais juste de me poser sur le canapé, elle est arrivée, a chopé un coussin, l’a jeté entre mes pieds et elle s’est agenouillée devant moi. Elle a attaqué direct, la meilleure pipe de toute ma vie, elle était déchaînée, elle ne m’a pas lâché du regard, alors que d’habitude ses pipes sont sympas, mais jamais elle ne me regarde dans les yeux comme ça, avec un air si... coquin.
— Ah ouais ? ...
— Oh, et en quel honneur ?
— Tu te rappelles de votre petite conversation, il y a quinze jours avec Paloma, sur « avaler ou ne pas avaler, telle est la question » ?
— Oui et je crois deviner d’où tu tiens ce sourire et cet air radieux.
— Et pas plus tard qu’hier soir, dit-il un immense sourire lui barrant le visage, en fait le week-end dernier elle a fait les courses et en rentrant elle avait acheté trois litres de jus d’ananas. Elle m’a dit « puisque apparemment c’est ton fantasme, bois un grand verre de jus tous les matins et on verra le week-end prochain si ça passe ».
— Ton sperme était si dégueu que ça ?
— Je n’en sais rien et elle non plus d’ailleurs, elle n’a jamais voulu le goûter, c’est son premier mec qui avait joui sans la prévenir, elle avait détesté et n’a plus jamais voulu en entendre parler.
— Hum, je comprends mieux.
— Bon perso je ne suis pas fan du jus d’ananas, mais pour le coup je n’ai pas fait ma mijaurée, j’en ai bu tous les matins. Et hier soir, je venais juste de me poser sur le canapé, elle est arrivée, a chopé un coussin, l’a jeté entre mes pieds et elle s’est agenouillée devant moi. Elle a attaqué direct, la meilleure pipe de toute ma vie, elle était déchaînée, elle ne m’a pas lâché du regard, alors que d’habitude ses pipes sont sympas, mais jamais elle ne me regarde dans les yeux comme ça, avec un air si... coquin.
— Ah ouais ? ...
(Tiens donc, cette façon de faire, ça me rappelle quelqu’un...)
— Pour le coup elle m’a rapidement amené à ... Tu vois quoi !
— Oui je vois très bien.
— J’ai quand même prévenu au cas où, mais elle a continué, c’était trop bon putain, quand j’ai eu terminé elle a relevé la tête avec la bouche encore pleine et elle a fait cul sec.
— Et alors elle a trouvé ça meilleur ?
— Ecoute ce qu’elle m’a dit, j’étais mort de rire : « J’en mettrais pas sur mes tartines tous les matins, mais ça passe, c’est moins pire que dans mes souvenirs » au final on s’est bien marrés.
— Oui je vois très bien.
— J’ai quand même prévenu au cas où, mais elle a continué, c’était trop bon putain, quand j’ai eu terminé elle a relevé la tête avec la bouche encore pleine et elle a fait cul sec.
— Et alors elle a trouvé ça meilleur ?
— Ecoute ce qu’elle m’a dit, j’étais mort de rire : « J’en mettrais pas sur mes tartines tous les matins, mais ça passe, c’est moins pire que dans mes souvenirs » au final on s’est bien marrés.
Je reconnaissais bien là, le style et la gouaille de ma belle-sœur.
— Tant mieux, content de savoir que vous vous éclatez.
— Et toi si ce n’est pas indiscret, Maria ça ne la dérange pas ?
— Non pas du tout, ça passe crème, si je puis dire. Et je pense que tu pourras aussi lui payer une tournée. Car quand tu m’as décrit la façon dont Paloma te regardait pendant qu’elle te taillait une pipe, ça me rappelle beaucoup quelqu’un, je ne serai pas étonné qu’elles aient eu une petite conversation entre filles à ce niveau-là.
— Et toi si ce n’est pas indiscret, Maria ça ne la dérange pas ?
— Non pas du tout, ça passe crème, si je puis dire. Et je pense que tu pourras aussi lui payer une tournée. Car quand tu m’as décrit la façon dont Paloma te regardait pendant qu’elle te taillait une pipe, ça me rappelle beaucoup quelqu’un, je ne serai pas étonné qu’elles aient eu une petite conversation entre filles à ce niveau-là.
Effectivement un peu plus tard Maria m’a avoué en souriant, qu’elle avait donné quelques « conseils » en la matière à sa sœur, notamment de ne pas le lâcher des yeux, de lui faire son plus beau regard de salope, plus quelques techniques d’aspiration.
J’hallucinais un peu, ma chérie devenait prof de fellations, bon, tant qu’elle n’ouvrait pas une école en donnant des cours pratiques sur de vrais modèles, tout allait bien.
Pour revenir à nos moutons, avec Maria le sexe était exceptionnel, en grande partie parce que nous avons, dès le début de notre relation, abattu les barrières du tabou et de l’omerta dans lesquels j’avais baigné durant plusieurs années.
La communication est à la base de tout dans un couple, un jour elle m’a demandé quel était le fantasme que je voulais vraiment réaliser.
A ce moment-là, il n’y en avait qu’un, plus important que tous les autres : son petit cul. Je n’avais jamais pratiqué la sodomie et je rêvais de rentrer dans son fondement.
Lorsque je lui ai dit, elle a un peu tiqué, et c’est là qu’il est important de parler, elle m’a expliqué qu’elle l’avait déjà fait, deux ou trois fois, avec un ex qui avait un sexe bien plus petit que le mien.
A l’époque c’était passé plutôt facilement, mais ensuite elle est tombée sur un gros connard, lors d’un coup d’un soir, qui a forcé le passage par « surprise », avec une bite plutôt conséquente, elle a eu super mal et depuis elle n’a jamais voulu que quiconque s’approche de son petit trou.
Nous étions étendus, nus, sur le lit en discutant de tout cela, on était en train de faire une petite pause câline entre deux tours d’une soirée déjà bien coquine et ses doigts caressaient avec tendresse mes bourses et mon sexe, qui reprenait peu à peu de la vigueur.
Elle me dit :
— Je sais bien que tu n’es pas comme ce type et que jamais tu ne me forceras à quoi que ce soit, mais cette histoire m’a un peu bloquée à ce niveau-là.
— Ecoute mon amour, y a pas le feu aux flaques, ce n’est pas bien grave si on ne le fait jamais, puis si un jour tu as envie d’essayer dis-le moi et on ira tout en douceur.
— Je veux bien réessayer avec toi, mais tu as une bite énorme, jamais ça ne passera.
— Ma bite n’est pas si grosse que ça non plus.
— Tu rigoles ou quoi ? C’est une des plus grosses que j’ai eues en moi. Tu l'as jamais mesurée ?
— Euh... non jamais.
— Bouge pas, me dit-elle en courant toute nue hors de la chambre.
— Ecoute mon amour, y a pas le feu aux flaques, ce n’est pas bien grave si on ne le fait jamais, puis si un jour tu as envie d’essayer dis-le moi et on ira tout en douceur.
— Je veux bien réessayer avec toi, mais tu as une bite énorme, jamais ça ne passera.
— Ma bite n’est pas si grosse que ça non plus.
— Tu rigoles ou quoi ? C’est une des plus grosses que j’ai eues en moi. Tu l'as jamais mesurée ?
— Euh... non jamais.
— Bouge pas, me dit-elle en courant toute nue hors de la chambre.
Elle est revenue avec un mètre à ruban de couturière, et un sourire très coquin.
— On va vérifier tout de suite, dit-elle en s’emparant de ma bite à demi molle, avec la ferme intention de me refaire bander bien dure.
Sa technique est redoutable, il ne lui a pas fallu longtemps pour que je sois de nouveau en pleine forme. Elle attrapa son petit mètre pour mesurer mon engin dans tous les sens.
— Quand même, me dit-elle, 18 centimètres de long, 6 centimètres de large et 16,5 centimètres de circonférence, ce n’est pas vraiment ce qu’on appelle une petite bite ça ! Je vais grave la sentir passer dans mon cul.
— De toute façon on est obligé de rien et rien ne presse. En attendant, je pense que l’on s’éclate déjà pas mal tous les deux.
— Il y a quand même un truc qui presse là tout de suite.
— Ah oui et quoi ?
— Je veux ta grosse bite dans ma petite chatte, me dit-elle en s’empalant jusqu’à la garde.
— De toute façon on est obligé de rien et rien ne presse. En attendant, je pense que l’on s’éclate déjà pas mal tous les deux.
— Il y a quand même un truc qui presse là tout de suite.
— Ah oui et quoi ?
— Je veux ta grosse bite dans ma petite chatte, me dit-elle en s’empalant jusqu’à la garde.
Son déhanché a toujours été diabolique...
Finalement, c’est grâce au cunni que petit à petit elle s’est détendue, lorsque je lui léchais la chatte, mon majeur titillant son point G, de temps en temps je laissais traîner mon petit doigt vers son anus, sans rien rentrer bien sûr, juste l’effleurer une fois ou deux, puis elle-même me demanda de caresser son petit trou pendant un cunni, puis plus tard j’ai pu rentrer une phalange, puis un doigt.
Elle commençait à bien apprécier la sensation avec un doigt, deux ou trois fois elle a voulu que j’essaye de rentrer ma bite dans son petit cul bien préparé et bien lubrifié, mais dès que je passais le gland elle se contractait et avait mal, on a remis ça à plus tard.
Pour être totalement honnête, il nous a fallu quatre ans pour y arriver, comme quoi avec de la patience et du saindoux, un éléphant encule un pou.
Désolé c’est une vanne qui me fait rire comme un con, j’avoue qu’après notre première sodomie réussie, sans douleur pour elle et jouissive pour nous deux, je lui ai fait cette vanne, elle m’a regardé d’un air dépité en rigolant.
Ce n’est que pendant sa première grossesse, au bout de quatre ans donc, que nous avons réussi, vers le quatrième ou cinquième mois elle avait les hormones en ébullition, une légère brise passant sous sa robe pouvait lui donner envie, c’est vous dire.
Le fait qu’elle soit très excitée durant cette période a vraiment permis de passer le cap, bon sang quelle sensation extraordinaire que de rentrer dans son petit cul.
Elle était à quatre pattes au bord du lit, moi debout derrière elle, ma bite et son petit trou bien lubrifié, et tranquillement, tout en douceur, je suis rentré en elle, jusqu’à ce que son anus avale ma bite tout entière.
Je l’ai fait se redresser en la maintenant plaquée contre moi d’une main, pour que l’on reste bien collé l’un contre l’autre et de mon autre main j’ai commencé à caresser son clito et sa petite chatte, ma bouche embrassant son cou gracile, tout en bougeant légèrement mon bassin dans un lent va-et-vient.
Mon sexe était délicieusement comprimé entre ses fesses, je ressentais chaque millimètre de son anneau enserrant ma bite passage après passage. Quel délice d’entendre ses gémissements se transformer en râles, elle bougeait en rythme avec moi, prise entre le feu de sa chatte dégoulinante sur mes doigts et le feu dans son cul que provoquait ma bite, écartant ses parois les plus intimes et jusque-là interdites.
Son orgasme est arrivé lentement, quand elle se mit à jouir, elle me demanda de l’enculer comme une salope, j’ai un peu accéléré, mais son orgasme plus ses mots cochons ont eu raison de moi, j’ai joui pour la première fois de toute ma vie dans son petit cul que je vénère tant.
Depuis ce jour on pratique la sodomie de temps en temps, quand elle est vraiment très excitée, elle me le demande et certains de ses orgasmes peuvent être dévastateurs.
Ce chapitre est une tranche de vie, de notre vie, avec quelques allers-retours dans les premières années de notre relation.
La suite si vous en avez envie...
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Commentaires ()
En espérant que la suite te plaise aussi :)
Avec ce chapitre, tu nous partages ton amour pour les jeux de sperme... sur le visage, dans la bouche, pour finir dans l'estomac... Tu aimes voir ta partenaire ainsi souillée, ça se sent.
Même si beaucoup de femmes n'aiment pas ça, je dois t'avouer que je partage cette attirance pour ces jeux. Alors... comme tu l'expliques très bien, ce n'est pas le sperme en lui-même que j'aime (car on ne va pas se mentir, c'est pas foufou)... mais c'est tout ce qu'il représente. Me faire "souiller" de sperme provoque certains effets sur moi (même s'il n'est pas de bon ton de l'avouer, a priori).
Enfin bref ! Un chapitre qui me parle beaucoup. Plus qu'à découvrir le suivant :).
Oui, je le confesse, j'aime bien les jeux de sperme :rolleyes: Je n'irai pas jusqu'à dire "souillé", (quoique... si je plonge au plus profond de mes fantasmes et à l'origine de leur nature, ça se discute…).
J'aime en tout cas le côté esthétique, transgressif... mais pour cela, il faut que je vois dans ses yeux qu'elle aussi apprécie.
Ce qui est le cas de Maria, qui comme toi aime bien ce que cela représente et aussi l'effet que ça a sur moi. ;)
On se croirait dedans, c es plein de sincérité, tantôt émouvant tantôt amusant tantôt excitant. Tout y es pour faire de votre histoire une lecture captivante
Encore bravo
Et vivement la suite