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✦ breton62 Motocross XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Motocross — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Motocross

Chapitre 2

Le mercredi suivant, Sylvie arrive dès neuf heures. Ses cheveux sont bouclés, ce qui la rend plus belle. Sa jupe est beaucoup plus courte, en haut un chemisier ouvert qui descend jusqu'au milieu de son ventre et laisse les trois quarts de ses seins visibles en l'absence de soutien-gorge. Elle se jette dans mes bras et on s'embrasse à perdre haleine.
Sylvie me tire vers la maison et la chambre. Mon short et mon boxer se retrouvent au sol, elle est aussitôt à genoux pour prendre ma queue dans sa bouche. Aussitôt qu'elle est grosse, Sylvie se jette sur le lit, cuisses grandes ouvertes, elle a omis de porter un string. Sans une parole, je l'attire au bord du lit, lui relève les jambes à l'horizontale, sa chatte est brillante de cyprine, ma queue s'enfonce entièrement, je pose ses jambes sur mes épaules pour saisir ses tétons que je pince et j'étire, elle commence à jouir aussitôt assez bruyamment.
Je ne résiste pas longtemps avant d'éjaculer sur son utérus. Je reste planté en elle et continue de triturer ses seins. Elle crie : « Encore plus fort. » Sylvie continue sa jouissance encore un bon moment, ses tétons ont grossi sous mes étirements. Elle serre ma queue avec ses muscles internes, ce qui me redonne de la vigueur et me permet de nouveau de la posséder assez longtemps avant que j'éjacule une deuxième fois en elle.
— Tu m'as tuée, j'ai les seins en feu et ma chatte déborde de ton sperme, les draps ont bien dégusté aussi, tu vas pouvoir les changer, mon chéri.
— Tu en es la seule responsable, tu m'as donné une deuxième raideur en serrant ma queue dans ton vagin. Pour les draps, je pense qu'ils vont encore être arrosés plusieurs fois dans la journée.
— J'espère que tu vas me faire jouir plusieurs fois encore, je suis venue pour cela, c'est tellement bon de redécouvrir le plaisir sexuel et de profiter de ta présence, ta tendresse. J'ai tout raconté à ma mère, elle est heureuse pour moi. Toute la semaine je me suis caressée en pensant à toi avec l'envie d'avoir ta queue au fond de mon ventre.
— Tu deviens une gourmande, tu redécouvres le plaisir du sexe.
— J'en ai vraiment manqué, je découvre le vrai plaisir sexuel avec toi, au lieu d'une étreinte de cinq minutes.
Les trois semaines qui suivent, Sylvie vient passer deux jours avec moi, nos étreintes sont plus ardentes, plus sauvages. Elle m'annonce que la semaine d'après elle est libre trois ou quatre jours. Je réserve une petite maison de pêcheurs avec non loin une petite plage déserte. Elle arrive avec une valise.
— J'ai renouvelé ma garde-robe rien que pour toi.
Tout est mini, ses robes, ses jupes, ses tops. Trois jours de soleil, sur la plage déserte, Sylvie en profite pour bronzer nue et moi de même. C'est surtout pour m'exciter davantage, par moments elle me nargue les cuisses bien écartées, elle se caresse le clitoris et enfonce ses doigts dans sa chatte. Quand ma queue est hors service, j'utilise ma langue et mes doigts pour lui donner du plaisir. Des promenades, des sorties au restaurant, le soir un dancing dans lequel elle est collée contre moi comme une sangsue.
Tout en dansant sur des slows, je passe sa main entre ses cuisses pour lui caresser la chatte libre de sous-vêtements. Elle se mord plusieurs fois la main pour étouffer son plaisir, ma main et ses cuisses sont inondées de cyprine. À la sortie, elle se couche sur le capot de la voiture pour s'offrir à ma queue qui nage et clapote dans sa chatte dans laquelle je hache une bonne dose de sperme.
Le quatrième jour, elle me demande de l'attendre sur le lit pour une surprise. Je suis sidéré par sa tenue : des talons de dix centimètres, des bas qui lui montent jusqu'à l'aine, retenus par des jarretières accrochées à une guêpière, qui soulève juste le bas de ses seins.
— J'ai acheté cette tenue rien que pour toi, je crains de paraître un peu salope habillée comme cela.
— Non, rassure-toi, tu ne ressembles pas à une salope, mais à une femme qui veut se rendre encore plus désirable pour son amant.
— Dis plutôt à son homme, car tu es le seul homme de ma vie, je t'aime, Jacques.
— Moi aussi je t'adore. Tu as changé ma vie. Je t'aime, moi aussi.
— Que viens-tu de dire ?
— Comme toi, je te dis « Je t'aime. »
— Mon amour, je suis la femme la plus heureuse du monde, donne-moi encore du plaisir.
Je commence par aspirer ses seins qui entrent entièrement dans ma bouche, ma langue tourne sur ses tétons qui se développent encore plus, Sylvie a une jouissance.
— Mon amour, c'est merveilleux la jouissance que tu m'accordes avec mes seins. C'est la première fois que cela m'arrive.
Ma bouche est posée sur ses lèvres intimes, ma langue récupère sa cyprine qui est devenue plus abondante au fur et à mesure de nos rencontres. Mes doigts remplacent ma langue qui réveille son clitoris. Lorsqu'il est bien développé, je le serre entre mes dents, Sylvie jouit une nouvelle fois. Je ne la laisse pas récupérer, je passe ses jambes sur mes épaules et investis sa chatte. Quand mon gland percute son utérus, elle jouit à nouveau et continue de jouir pendant que, plantée au plus profond de son vagin, ma verge lui tapisse les muqueuses de sperme.
— Tu m'as tuée, mon amour, voilà plus d'une heure que tu me donnes du plaisir, à mon tour de m'occuper de toi.
Sylvie me dévore la queue pour récolter mon sperme, puis elle me chevauche comme une furie, déchaînée. Depuis qu'elle est plantée sur ma queue, elle jouit jusqu'au moment où elle récolte ma semence.
— Ne me demande plus rien, mon amour, je suis hors service jusqu'à demain.
Six nouveaux mois sont passés, notre entente sexuelle est toujours aussi intense, le seul changement, les seins de Sylvie ont pris une taille supplémentaire : quand elle revêt un soutien-gorge, la taille est C. Elle en est très fière.
À la rentrée scolaire, sa fille Yola va en maternelle, les enfants vivent à demeure chez leur mamie, Sylvie en profite pour passer au moins quatre jours chez moi. Devant l'assistance de sa mère, j'accepte de la rencontrer. Je suis très bien accueilli, Marie me remercie de rendre sa fille heureuse, qu'elle trouve plus épanouie depuis qu'elle me connaît. Au lit, Sylvie veut absolument faire l'amour.
— Tu n'es pas discrète lorsque tu jouis, ta mère va t'entendre.
— Justement, je veux qu'elle entende combien je suis heureuse avec toi.
Sylvie me branle et me suce pour me donner une belle raideur, elle se positionne en levrette, en lui léchant sa minette, ma langue s'égare un peu sur son anus, lorsque ma queue glisse dans son chat, je crois qu'elle exagère ses cris de plaisir. Le lendemain, je sors de la salle de bains, j'entends sa mère lui dire.
— Tu n'es pas discrète lorsque tu fais l'amour et ça dure longtemps. Je tiens quand même à te féliciter, ma fille, tu t'habilles comme une vraie femme et non plus comme avant.
— Maman, tu ne vas pas me reprocher d'être enfin heureuse et comblée, Jacques est puissant et me fait grimper au septième ciel. C'est pour lui et pour moi tous ces changements, je l'aime à la folie.
Nous prenons la route après de tendres effusions entre Sylvie et son fils Adrien, j'ai même le droit d'être serré dans les bras de sa mère et à une embrassade.
— Mon amour, tu as fait bonne impression à ma mère, elle t'apprécie, ce qu'elle n'a jamais fait avec mon mari. Mon mariage est une grosse erreur, je me suis laissée berner par ses voitures, son argent. Quelle idiote j'ai été. Maintenant je suis heureuse avec toi, tu m'as fait découvrir l'amour sexuel et l'amour que j'éprouve pour toi.
— En parlant de sexe, ta langue est venue lécher mon anus, cela ne m'a pas déplu. J'ai souvent entendu une amie m'en parler et dire le plaisir intense qu'elle en retire. J'aimerais essayer, si tu es d'accord, de m'apprendre ?
— Si tu veux découvrir ce plaisir, il te faut un peu de temps pour te dilater l'anus, sinon ce sera trop douloureux les premières fois.
— Je te fais confiance, mon amour, tu as tellement bouleversé ma vie sexuelle.
Le soir, après avoir fait l'amour, je lui offre un petit sac qui contient un rosebud.
— C'est quoi cet objet, à quoi sert-il ?
— C'est un rosebud, ma chérie, je vais le placer dans ton mignon petit postérieur pour qu'il ouvre et détende ton sphincter.
Je lui lèche d'abord sa rondelle, l'enduisant de sa cyprine qui coule de sa chatte, et je fais de même avec le rosebud. Suivant mes conseils, Sylvie est détendue et le rosebud entre sans difficulté.
— Je n'ai pas eu mal, il m'est bizarre de le sentir en moi.
— Il faut que tu le gardes toujours en toi pour t'habituer et le faire bouger parfois.
Le lendemain matin, un appel de sa mère : son fils a plus de quarante de température, le médecin pense à une grosse bronchite, il veut l'hospitaliser pour le mettre sous perfusion. Sylvie prépare sa valise et prend aussitôt la route.
Voilà dix jours qu'elle est absente, elle doit revenir le lendemain matin. J'attends son arrivée avec impatience. Il est plus de seize heures, lorsque je reçois un message : « Des problèmes avec mon mari, je ne peux pas revenir aujourd'hui, ne m'envoie pas de messages par prudence, je t'aime mon amour. » Huit nouveaux jours sans nouvelles, je tourne en rond à la maison, même pas l'envie d'ouvrir un livre. Dans la nuit, je crois entendre du bruit, je replonge dans le sommeil, un corps chaud se pose sur le mien.
— C'est moi, mon amour, enfin je suis auprès de toi, fais-moi jouir très fort, tu m'as terriblement manqué. Je t'explique tout demain matin, je suis trop fatiguée pour parler ce soir.
Sylvie dort jusqu'à onze heures, je la vois sortir de la chambre et filer vers la salle de bains. J'en profite pour lui préparer un petit-déjeuner, elle passe un long moment avant de me rejoindre. Elle porte des mules à talons et une nuisette rouge qui dévoile son corps, elle m'embrasse et se jette presque sur la nourriture. Je ne l'ai jamais vue autant manger.
— Mon amour, enfin, je te retrouve, enfin, tu m'as énormément manqué. J'ai tellement envie de ta queue dans mon ventre, mais avant il faut que je t'explique ma situation. Mon fils est rétabli, c'est plutôt une bonne nouvelle. La deuxième, c'est que mon mari a mis sa secrétaire enceinte, j'ai aussitôt contacté un avocat pour demander le divorce à ses torts. Il jure qu'elle l'a piégé en ne prenant plus sa pilule. Je demande la garde de mes enfants. Maintenant fais-moi jouir et jouir encore.
Je l'allonge sur la table, pose ses jambes sur mes épaules et plonge ma tête entre ses cuisses. Je ne suis pas surpris de trouver son minou débordant de cyprine, aussitôt que ma langue rentre dans son vagin. Sylvie commence à jouir, je continue un quart d'heure. La laissant récupérer un peu avant d'introduire deux doigts dans sa minette, bientôt rejoints par un troisième, nouvelle jouissance, je la laisse reprendre son souffle, mes doigts sont restés en elle. Ma langue s'occupe de son clitoris qui se développe comme une petite bite, je le lèche, le suce, nouvelle jouissance, je le mordille, l'aspire, Sylvie cherche désespérément son souffle, je le serre très fort entre mes dents, elle hurle son plaisir et rue comme une jeune pouliche.
Je la laisse récupérer un instant avant que j'approche ma queue de sa chatte qui laisse couler sa mouille, ses jambes sont relevées à l'horizontale, je m'enfonce dans un marécage gluant et chaud, je la possède gaillardement, mes testicules claquent sur ses fesses, nouvelle jouissance qui augmente lorsque je saisis ses tétons, les pince et les étire, j'ai l'impression que ma queue explose lorsqu'elle crache de nombreux jets de sperme. Je laisse Sylvie inerte sur la table.
— Tu as voulu jouir, mon amour, tu le veux encore ?
— Laisse récupérer, mon chéri, je ne dis pas non après ma douche. J'ai un problème, mon rosebud est devenu trop petit, il m'arrive de le perdre, je l'ai souvent agité dans mon postérieur la nuit en pensant à toi.
— Tiens, ouvre ce paquet, il y a deux surprises pour toi, tu as éprouvé du plaisir avec le rosebud.
— Au début non, puis progressivement j'ai ressenti des sensations, mais celui-là est beaucoup plus gros et qu'est-ce que c'est que ces pinces ?
— Laisse faire, je vais d'abord poser le nouveau rosebud, amuse-toi bien avec et après tu seras prête pour ta première sodomie. Ce sont des pinces plates pour tes tétons et quand tu seras habituée, je les remplace par les pinces avec des dents.
Nous sommes invités par sa mère pour le week-end, je fais connaissance des deux enfants de Sylvie avec lesquels je passe du temps à jouer. Elle me présente comme son ami Jacques, vous allez apprendre à le connaître, il est adorable. Je passe beaucoup de temps avec eux deux. Ils sont ravis et demandent à leur mère : « Pourquoi papa ne joue jamais avec nous ? »
— Papa est très occupé avec son travail, il n'a pas le temps de jouer avec vous.
Dans la chambre, Sylvie me remercie du temps passé avec ses enfants : « Tu en fais plus en une journée que leur père en une année. »
Les deux nuits passées chez sa mère, je lui introduis un string dans la bouche pour étouffer ses cris de plaisir. Sa mère s'étonne au matin de ne pas avoir entendu sa fille crier, elle lui explique pour le string, sa mère lui répond que j'ai eu une bonne idée pour que les enfants ne posent pas de questions.
Sylvie est devenue inconditionnelle à la sodomie, c'est sa jouissance préférée, les pinces crocodiles ont remplacé les pinces plates, je viens d'en acheter une autre paire aux dents plus longues et plus pointues.
— Mon amour, je dois te poser une question pour les vacances de Noël : « Tu acceptes que mes enfants les passent avec nous ? »
— Bien sûr, ils vont être heureux de passer du temps avec leur maman, et avec toi aussi.
— Invite aussi ta mère pour les réveillons si elle n'a rien prévu. Toutefois, il va falloir cesser de promener à poil.
Heureusement, la maison est grande, j'équipe deux chambres à l'étage suivant les conseils de Sylvie pour ses enfants, sa mère a droit aussi à une chambre équipée d'une douche pour elle.
— Mon homme est formidable, tu t'occupes de mes enfants comme si c'étaient les tiens et tu les gâtes trop, ainsi que ma mère. Tu nous as acheté des cadeaux à tous les quatre. Je suis fière de porter le collier et le bracelet que tu m'as offerts, tu es fou, tu as dû les payer très cher.
— Rien n'est trop beau pour la femme que j'aime et c'est normal que tes enfants aient de superbes cadeaux. Je t'aime trop pour te perdre et je veux que nous soyons heureux tous les quatre, toutefois réfléchis bien, j'ai l'âge d'être ton père, je prends de l'âge et je vieillis. Tu vivras avec un senior.
— Je me moque de notre différence d'âge, je t'aime tel que tu es. En un peu plus d'un an, tu as fait pour moi et les enfants cent fois plus que leur père en six ans. C'est bizarre, ma mère m'a posé la même question, je lui ai donné la même réponse, elle me comprend et est heureuse pour nous.
L'appétit sexuel de Sylvie ne diminue pas, elle me demande souvent de nouvelles façons de lui offrir du plaisir, elle porte en permanence un plug. J'en ai acheté un autre à boules avec lequel elle connaît des jouissances torrides quand les plus grosses boules remplissent son rectum. J'ai augmenté sa collection de lingeries, bas, guêpière, corset. Un matin, elle est surprise par l'arrivée d'une pelleteuse, d'un camion et d'ouvriers.
— Tu vas faire quoi comme travaux ? Tu ne m'as rien dit !
— Une piscine, mon amour, pour nous et les enfants. Je suppose que tu veux qu'ils viennent pour les grandes vacances et fassent leur rentrée scolaire ici ?
— Mon amour, tu me combles de joie, avoir mes enfants avec nous c'est le plus grand bonheur que tu puisses m'offrir en plus de ton amour. Ma mère va être déçue de ne plus les avoir.
— Elle peut venir ici quand elle veut pour profiter de ses petits-enfants.
— Mon amour, je t'aime, tu es un homme merveilleux.
— Voici, un petit cadeau, mon amour.
— Un vibromasseur, j'adore, tu veux que je l'essaie maintenant, mon amour ?
— Bien sûr, ma chérie, j'ai envie de te regarder prendre du plaisir avec ton nouveau jouet.
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