Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Prise devant mon mec — Chapitre 3 · Je m'enfonce
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Prise devant mon mec
Chapitre 3 · Je m'enfonce
Je n’ai pas beaucoup dormi la nuit suivante. Je n’ai pas arrêté de me repasser en boucle les événements de la veille, en me reprochant toutes mes faiblesses et en passant en revue tous les moments où j’aurais pu – et dû – résister.
Le pire était peut-être en sortant du travail, lorsque Nabil m’avait proposé de me déposer chez moi puis, alors que j’avais bêtement accepté, de passer me prendre les matins. « Ce serait stupide que tu mettes vingt minutes à venir en marchant alors que je peux te déposer en cinq », avait-il argumenté. Et là encore, incapable de résister à son étrange aura, j’avais cédé.
A moins que le pire n’ait été la gentillesse mêlée de compassion d’Hugo, vis à vis de qui je me sentais tellement coupable et qui semblait prendre un malin plaisir à me faire culpabiliser davantage en se montrant toujours plus adorable. A chacun de ses sourires, à chacune de ses petites attentions désintéressées, à chaque fois que j’entendais résonner son rire je me voyais à genoux devant Nabil, son sperme en train de gicler sur moi.
Mais qui suis-je, bon sang ?
Mais qui suis-je, bon sang ?
Lorsque l’heure de partir au travail est arrivée, j’ai senti les larmes me monter aux yeux. Je n’avais pas envie d’y aller, et pas envie de quitter Hugo ! Et pourtant, il devait partir lui aussi.
Nous sommes sortis en même temps de l’immeuble et j’ai constaté avec effroi que Nabil était déjà là. J’avais prévenu Hugo qu’un collègue passerait me prendre ; il a donc cru qu’il serait de bon ton d’aller le remercier et le saluer.
Ils n’ont échangé que quelques phrases avant qu’Hugo ne se mette en route de son côté, mais elles ont été horribles pour moi. Nabil avait un sourire mauvais, ouvertement moqueur, mais Hugo l’a bien entendu pris pour un sourire amical. J’imagine que mon collègue, lui aussi, ne cessait d’avoir l’image de moi à genoux en parlant à mon copain.
Ils n’ont échangé que quelques phrases avant qu’Hugo ne se mette en route de son côté, mais elles ont été horribles pour moi. Nabil avait un sourire mauvais, ouvertement moqueur, mais Hugo l’a bien entendu pris pour un sourire amical. J’imagine que mon collègue, lui aussi, ne cessait d’avoir l’image de moi à genoux en parlant à mon copain.
Lorsque je suis entrée dans la voiture, Nabil s’est penché vers moi pour m’embrasser. J’ai heureusement eu le temps de me détourner, comprenant à temps qu’il visait ma bouche, mais j’ai tout de même eu droit à un baiser à la commissure des lèvres, ce qui m’était insupportable. Pour qui se prenait-il, à la fin ? Hugo était encore dans notre champ de vision ; en se retournant, il aurait pu nous voir !
Et ce n’était même pas la question…
Et ce n’était même pas la question…
Nous nous sommes mis en route sans plus d’histoires (car je n’ai, évidemment, protesté que très mollement devant son audace), mais Nabil s’est arrêté sur un parking désert un peu avant d’arriver.
— Qu’est-ce que tu fais ? lui ai-je demandé, inquiète.
— Tu ne vas pas aller travailler comme ça ! m’a-t-il répondu en cherchant quelque chose sur la plage arrière.
— Tu ne vas pas aller travailler comme ça ! m’a-t-il répondu en cherchant quelque chose sur la plage arrière.
J’ai pris une seconde pour analyser ma tenue : jean et pull en laine. Rien de moins sexy, je l’avais d’ailleurs étudiée pour ça. Malheureusement, Nabil semblait encore plus prévoyant que moi…
— J’ai emprunté ça à ma copine ; je me doutais que tu n’aurais pas choisi quelque chose d’approprié, m’a-t-il annoncé fièrement en exhibant une tenue d’apparence microscopique.
— Tu… tu veux que j’enfile ça ? lui ai-je demandé bêtement.
— Vous devez faire à peu près la même taille.
— Tu… tu veux que j’enfile ça ? lui ai-je demandé bêtement.
— Vous devez faire à peu près la même taille.
Là encore, incapable de lui résister : j’ai attrapé la jupe et le petit haut qu’il me tendait et j’ai commencé à sortir de la voiture pour aller me changer dans un endroit approprié.
— Où tu vas ? m’a demandé Nabil.
— Je vais me changer, ai-je répondu sur un ton d’évidence.
— Méfie-toi : il n’y a pas trop de coins discrets ici, et beaucoup de vieux routiers qui pourraient avoir envie de profiter d’une jeune femme aussi belle. Je te conseille de te changer ici.
— Je vais me changer, ai-je répondu sur un ton d’évidence.
— Méfie-toi : il n’y a pas trop de coins discrets ici, et beaucoup de vieux routiers qui pourraient avoir envie de profiter d’une jeune femme aussi belle. Je te conseille de te changer ici.
Rouge de honte, j’ai encore essayé de lutter naïvement.
— OK, mais tu regardes ailleurs, hein ?
— Bien sûr ! a-t-il répondu sans même faire mine de tourner la tête.
— Bien sûr ! a-t-il répondu sans même faire mine de tourner la tête.
Je me suis hâtée autant que possible de retirer mon jean, puis d’enfiler la jupe. Mon estomac s’est soulevé de dégoût en constatant à quel point elle était courte, et à quel point le résultat était obscène sur moi. J’allais devoir être attentive à mes mouvements aujourd’hui, sous peine de dévoiler ma culotte à tout le monde…
— Ça va pas avec ta culotte ; on la voit à travers.
Je n’ai pas pu retenir un sursaut de honte : il avait raison ! Au moins ça me ferait un bon prétexte pour remettre mon jean…
— Enlève-la, a suggéré mon pervers de collègue.
— Mais…
— Ne commence pas.
— Mais…
— Ne commence pas.
Je me suis laissé convaincre encore une fois, incapable de lui résister. C’était d’ailleurs tellement vrai que je commençais à le soupçonner d’avoir des pouvoirs magiques. Pourquoi étais-je aussi faible face à lui ? J’ai alors retiré ma culotte en songeant que, cette fois, c’était mes fesses que je risquais d’exhiber au moindre mouvement un peu trop ample. Et quelque chose me disait que Nabil comptait bien en profiter…
Pour le haut, il a évidemment joué le même jeu en suggérant que ce serait plus joli sans soutien-gorge. Là encore, il n’avait pas tort sur le fond : un soutien-gorge blanc largement visible sous un haut noir n’est pas nécessairement le plus élégant des mélanges. Mais je l’aurais allègrement supporté s’il n’avait pas été aussi persuasif. De toute façon, tout aurait été mieux que ma poitrine luttant désespérément pour sortir de sa minuscule cachette… et moi luttant désespérément pour l’y maintenir !
Nabil a alors glissé sa main sous mon haut, m’a attrapé un sein et a commencé à le malaxer. Bien sûr, je n’ai pas réagi.
— Hmmm… a-t-il soupiré, ils m’ont manqué.
Son autre main s’est posée sur ma cuisse, ce qui m’a fait sursauter, puis elle a commencé à remonter lentement jusqu’à mon intimité. Par réflexe, j’ai serré les cuisses, en un geste de défense bien tardif et illusoire.
— Laisse-toi faire, m’a-t-il simplement intimé.
Et une fois encore, j’ai obéi comme un automate. Sa main a atteint mon intimité, ce qui m’a fait sursauter. Personne ne m’avait jamais touchée ici à part Hugo ! Il a alors fait courir ses doigts le long de ma fente, doucement, et je n’ai pas pu retenir un frisson lorsqu’il a effleuré mon clitoris. Mais qu’est-ce qui m’arrivait ? Comment pouvais-je ressentir du plaisir dans une telle situation ? Le pire est sans doute que j’étais tétanisée, incapable de le repousser ou même de protester.
Pour la première fois, une idée étrange m’a traversé l’esprit : n’étais-je pas heureuse, au fond, de la manière dont il se comportait avec moi ? Cela ne me plaisait-il pas d’être « forcée » ? Et non seulement ça me plaisait, mais ça me fournissait aussi une excuse bien commode : en tant que « victime », je n’étais pas coupable…
J’ai immédiatement repoussé cette idée stupide au fond de mon esprit, mais je ne suis plus parvenue à m’en défaire totalement à partir de là. Et les caresses de plus en plus insistantes de Nabil ont fini par m’arracher un gémissement de plaisir, qui a franchi mes lèvres bien malgré moi. J’aurais voulu me gifler, m’arracher la langue même après ça, mais il était trop tard.
Nabil a souri, plus carnassier qu’humain, et sa main sur ma poitrine est devenue plus ferme, presque brutale.
Nabil a souri, plus carnassier qu’humain, et sa main sur ma poitrine est devenue plus ferme, presque brutale.
— T’aimes ça, grosse cochonne ! m’a-t-il asséné.
Dépitée, les larmes aux yeux, j’ai fait non de la tête, mais son sourire n’a pas diminué. Il me tenait et il le savait. Nous le savions tous les deux. Ses doigts se sont activés sous ma jupe, de manière de plus en plus hardie. Malgré moi, j’étais presque étonnée des caresses qu’il me prodiguait. Même si ce n’était pas particulièrement tendre, cela n’en restait pas moins à sens unique, et pas dans le sien. Ceci étant, il semblait prendre beaucoup de plaisir à profiter ainsi de mon corps offert sans résistance. Je n’ai pourtant pas tardé à comprendre que l’objectif était tout autre.
Des sensations étranges, incohérentes, sont bientôt venues m’assaillir. En d’autres circonstances, j’aurais cru qu’un orgasme foudroyant approchait. Mais ça ne devait pas être ça. Ça ne pouvait pas être ça ! Pourtant, tous les signes étaient là : j’ai commencé à me tortiller en tous sens, à gémir sans pouvoir m’en empêcher, et plus mon corps tentait d’échapper de lui-même aux caresses de mon « agresseur », plus sa prise se resserrait. Bientôt, je n’ai plus tenu : un spasme violent a secoué tout mon corps. J’ai senti mon entrejambe entrer en éruption et inonder la main de Nabil d’une abondante cyprine. Comme si ça ne suffisait pas, des hurlements de plaisir se sont échappés de mes lèvres et ont porté à son comble mon humiliation. Je me suis dandinée en tous sens, incapable de me contrôler. Je criais comme une furie, comme jamais je n’avais crié avec Hugo… Mais que m’arrivait-il ?
Quand mon exubérant orgasme s’est enfin calmé, des larmes ont commencé à couler le long de mes joues. Je me sentais bien plus faible et ridicule que la veille, lorsque je m’étais avilie devant lui. Au moins ne lui avais-je pas montré que j’avais aimé ça. Alors que là…
Nabil, bien sûr, n’en a tenu aucun compte ; il n’a même pas semblé le remarquer. Il a retiré sa main souillée de mes liquides intimes, l’a portée lentement devant son visage pour la humer, puis il l’a approché de mes lèvres.
— Lèche ta propre chatte.
J’ai fait non de la tête, mais encore une fois il n’en a pas tenu compte. Il a déposé sa main sur mes lèvres et je les ai entrouvertes par réflexe, incapable de lui résister en aucune manière. J’ai bientôt goûté à pleine bouche ce qu’il me tendait, nettoyant consciencieusement chacun de ses doigts à tour de rôle.
— C’est bien, t’es une bonne petite pute. T’as aimé, hein ?
J’ai fait non de la tête en séchant mes larmes, mais cela n’a pas réduit son sourire, bien au contraire. Il a alors baissé son pantalon, laissant apparaître son sexe déjà dressé en une impressionnante érection.
— A ton tour : suce-moi, bébé !
J’ai bêtement commencé par refuser, comme si j’avais encore la moindre influence sur ses décisions et sur le cours de ma propre vie, mais Nabil m’a susurré un simple « chuuut… », puis il a glissé sa main dans mes cheveux pour faire doucement pression sur l’arrière de mon crâne. Soumise, ravalée même au rang de simple marionnette entre ses mains perverses, je me suis exécutée en me penchant docilement vers son membre dressé.
Parvenue à quelques centimètres de son gland violacé, j’ai marqué un nouveau temps d’hésitation : je ne pouvais quand même pas faire ça, dans la voiture d’un quasi-inconnu, moi qui n’avais jamais fait de fellation à Hugo, mon petit ami que j’aimais plus que tout ! Je ne lui aurais jamais prodigué ce petit plaisir à lui, qui pourtant était doux, tendre, et prenait soin de moi au quotidien, mais je m’apprêtais à le faire à ce salopard de Nabil !
Une nouvelle pression sur l’arrière de ma tête a coupé court à mes réflexions et j’ai refermé mes lèvres autour du gland tendu dans ma direction. Il était gros, mais heureusement son goût n’était pas désagréable. J’ai entrepris de le suçoter comme l’attendait manifestement Nabil, mais ça ne lui suffisait pas encore. Il a appuyé encore un peu plus fort sur ma tête, si bien que je me suis retrouvée malgré moi avec sa bite qui me tapait contre la glotte !
J’ai essayé de me retirer, craignant d’étouffer, mais il m’a maintenue en place quelques instants. Son plaisir semblait à la mesure de mon dégoût, si j’en crois les râles qu’il lâchait sans retenue. Lorsque enfin il m’a libérée, je me suis relevée d’un coup et j’ai avalé une grande bouffée d’air. De la bave me coulait sur le menton, mais je n’en ai guère tenu compte, trop concentrée sur ma respiration.
Nabil ne m’a de toute façon pas laissée me rendre plus présentable. Il s’est de nouveau saisi de ma tête dès qu’il a jugé que j’avais suffisamment récupéré, puis il m’a incitée à continuer. Toujours aussi docile, je me suis exécutée comme une idiote.
Il m’a davantage laissé faire cette fois, ne me maintenant même plus la tête en place. C’est donc de ma propre initiative que je suis allée et venue sur sa tige, pompant, aspirant, caressant comme il me le réclamait. Je me suis basée sur ses réactions ou sur ses commentaires pour essayer d’accentuer son plaisir, en me disant que plus vite il terminerait, plus vite je serais libre. Mais était-ce la seule raison ? Je me rends compte aujourd’hui que non, mais je voulais trop me convaincre à l’époque que si, pour tenir compte de ce que je ressentais vraiment. La vérité, pourtant, c’est que j’aimais lui plaire, que j’adorais être sa chose. Déjà à ce moment-là.
J’aimais Hugo, bien sûr, et infiniment plus que j’aimais Nabil. D’ailleurs, je n’aimais pas Nabil. Mais l’amour n’était pas seul en cause, loin de là. Il s’était établi une relation d’une rare intensité entre nous, qui n’avait rien de sentimental. J’aimais être soumise à Nabil autant que j’aimais sincèrement Hugo. Ce dont je ne me rendais pas compte à l’époque, c’est que j’avais besoin des deux…
Je ne sais pas si Nabil était habité des mêmes réflexions, probablement pas, mais il semblait en tout cas trouver la situation particulièrement excitante puisqu’il n’a pas tardé à m’abreuver de ses habituelles paroles romantiques :
— Hmmm, j’adore sentir tes lèvres sur ma bite… Tu fais ça bien, j’ai tout de suite vu que t’étais une sacrée salope !
Aussi bête et ridicule que cela puisse sembler, ses ignobles "encouragements" ne me dégoûtaient pas seulement ; ils me rendaient aussi… fière. Je n’avais jamais laissé s’exprimer autre chose que mon côté "fille sage", alors m’entendre dire que j’étais une salope me comblait de joie. Une part de moi en tout cas.
Bientôt, ce n’est plus seulement de paroles qu’il m’a abreuvée, mais également de cascades de foutre brûlant. J’ai senti les jets se succéder dans ma bouche jusqu’à l’emplir entièrement, puis le liquide gluant au goût âcre et à l’odeur entêtante a commencé à couler dans ma gorge et le long de mon menton, le trop-plein ayant un besoin vital de s’évacuer.
Ses râles de plaisir ont été aussi longs qu’intenses et, malgré ses propos graveleux et méprisants, je n’ai pas pu m’empêcher de ressentir un sentiment de triomphe à l’idée d’être ainsi la source de son bonheur. Sentiment que je me suis immédiatement reproché vivement, à la fois par respect pour moi et pour Hugo.
Il était pourtant déjà trop tard, au fond : le fait même que j’aie pu les ressentir dans ces conditions en disait assez long sur moi, sur ce que j’étais en train de devenir…
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Commentaires ()
Je débute ton histoire et je trouve que c'est très bien écrit. On ressent parfaitement la tension d'alexia et son changement...
Épistolaire, tes écrits m'amènent au plaisir. Hâte de lire la suite.
à la base j'avais prévue mettre un commentaire par rapport à ton histoire mais après avoir lu les 78 commentaires (tous aussi intéressants les uns que les autres de par leur diversité), ce qui m'a sûrement pris plus de temps que de lire les 3 premiers chapitres... j'ai perdue le fil de mes pensées...
je vais donc simplement dire bravo car malgré le fait que cette histoire soit perturbante à lire, on veut quand même en savoir plus... je vais donc continuer sur ma lancée...
La Chipie : je comprends ton ressenti, et d'ailleurs je le partage. Les mecs comme Nabil sont effectivement méprisables...
Pour le final on verra bien ;)
Puceauxa : tu n'as peut-être pas tort ! Ceci dit quand j'écris des histoires ce n'est pas forcément pour "donner des leçons" (ça se voit ici d'ailleurs). C'est triste, mais dans la vraie vie aussi, parfois ce sont les salauds qui gagnent...
Je plains le mec et la fille , sachant que le mec a 1 copine donc si il l'a trompe avec elle , il l'a trompe avec d'autre donc en plus les femmes courent le risque de se faire contaminer.
Mais 1 mec comme l'autre bouffon ça ne le fait pas. Generalement les cadors dans son genre sont les premiers à jouer les gros bras mais 1 fois à l'hopital, ils sont au fond de leurs lits à pleurer leurs mères pour 1 simple douleur d'appendicite ou de hernie.
Le mec meriterait que quelqu'un balance tout à sa copine ça lui ferait les pieds. Elle ne lui dirait rien, lui verserait 1 somnifère dans son verre, l'attacherait au lit, 1 fois reveillé elle se taperait les 2 Alexia et Hugo ça lui ferait les pieds à Nabil. ;)
Oui comme je le disais plus haut ce n'est jamais qu'une histoire, et si la situation met mal à l'aise, au moins c'est qu'elle "touche", dont que la narration est un minimum réussie (on se rassure comme on peut) ;)