Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Prise devant mon mec — Chapitre 6 · Le Sauna
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Prise devant mon mec
Chapitre 6 · Le Sauna
###
Hugo
###
Il était déjà plus de midi lorsqu'on est sorti de la seconde boutique, on s'est donc mis en quête d'un endroit où manger. Pas très original, Nabil a proposé une grande chaîne de restauration américaine (non pas celle-là, l'autre), ce que nous avons malgré tout accepté.
Sur la route, nous sommes passés devant un photomaton, devant lequel l'encombrant collègue d'Alexia nous a fait signe de nous arrêter.
Hugo
###
Il était déjà plus de midi lorsqu'on est sorti de la seconde boutique, on s'est donc mis en quête d'un endroit où manger. Pas très original, Nabil a proposé une grande chaîne de restauration américaine (non pas celle-là, l'autre), ce que nous avons malgré tout accepté.
Sur la route, nous sommes passés devant un photomaton, devant lequel l'encombrant collègue d'Alexia nous a fait signe de nous arrêter.
— Attendez, j'ai une idée ! nous a-t-il expliqué.
Comme je commençais à le connaître, je me suis immédiatement attendu au pire. Lexie aussi, à en juger par son expression.
— Met ta nouvelle robe ! lui a-t-il lancé. Tous les mecs des environs vont fantasmer sur tes nichons, ce sera marrant de voir leur réaction.
On a échangé un regard avec Alexia, aussi peu motivé par cette nouvelle idée « géniale » l'un que l'autre. Elle s'attendait probablement à ce que je dise quelque chose, mais sans que je sache vraiment pourquoi je n'y parvenais pas. J'étais paralysé face à Nabil, qui l'avait bien remarqué et qui savait en jouer.
« Qu'est-ce qu'Alexia va penser de moi ? Qu'est-il en train de faire de notre couple ? »
« Qu'est-ce qu'Alexia va penser de moi ? Qu'est-il en train de faire de notre couple ? »
— C'est moyen comme projet… a murmuré mon amoureuse.
— Allé, fais pas la tête ! a ajouté Nabil à mon intention, sans se préoccuper de la remarque d'Alexia. Tu vas la tenir contre toi, tout le monde t'enviera et rêvera de ta meuf. Tu seras le caïd du centre commercial !
— Allé, fais pas la tête ! a ajouté Nabil à mon intention, sans se préoccuper de la remarque d'Alexia. Tu vas la tenir contre toi, tout le monde t'enviera et rêvera de ta meuf. Tu seras le caïd du centre commercial !
L'argument m'a laissé de marbre, mais il n'en a absolument pas tenu compte. Il la poussait déjà à l'intérieur du photomaton, et elle était apparemment bien trop faible pour lui résister. Moi aussi d'ailleurs, puisque je n'ai rien dit.
Il lui a passé le sac contenant la robe, et nous avons attendu bêtement devant cette cabine improvisée. Nabil souriait largement, il était évident qu'il était très fier de lui. Heureusement, il n'a cette fois pas essayé d'entrer.
Quand Lexie est sortie, sa tenue a confirmé mes pires craintes : sa robe, d'un rouge criard, était courte et fendue sur le côté droit, ce que je n'avais pas remarqué tout à l'heure (il faut dire que j'avais été obnubilé par son décolleté). Ses cuisses étaient largement visibles, et même la naissance de ses fesses du côté de la fente (je parle de la fente de la robe).
Inutile de mentionner de nouveau le haut, lequel ne cachait que le strict minimum. Un œil attentif pouvait voir de bonnes parties de sa poitrine, au gré de ses mouvements. Et des yeux attentifs, quelque chose me disait qu'il y en aurait bientôt pas mal…
Nous nous sommes remis en route en direction du roi du burger, et contrairement à ce que Nabil avait annoncé, c'est bien lui qui a attrapé ma copine par le bras pour marcher à côté d'elle. J'avançais un bon mètre derrière eux, la tête baissée, trop honteux pour dire quoi que ce soit.
Il lui a passé le sac contenant la robe, et nous avons attendu bêtement devant cette cabine improvisée. Nabil souriait largement, il était évident qu'il était très fier de lui. Heureusement, il n'a cette fois pas essayé d'entrer.
Quand Lexie est sortie, sa tenue a confirmé mes pires craintes : sa robe, d'un rouge criard, était courte et fendue sur le côté droit, ce que je n'avais pas remarqué tout à l'heure (il faut dire que j'avais été obnubilé par son décolleté). Ses cuisses étaient largement visibles, et même la naissance de ses fesses du côté de la fente (je parle de la fente de la robe).
Inutile de mentionner de nouveau le haut, lequel ne cachait que le strict minimum. Un œil attentif pouvait voir de bonnes parties de sa poitrine, au gré de ses mouvements. Et des yeux attentifs, quelque chose me disait qu'il y en aurait bientôt pas mal…
Nous nous sommes remis en route en direction du roi du burger, et contrairement à ce que Nabil avait annoncé, c'est bien lui qui a attrapé ma copine par le bras pour marcher à côté d'elle. J'avançais un bon mètre derrière eux, la tête baissée, trop honteux pour dire quoi que ce soit.
En arrivant devant le comptoir pour commander, le serveur s'est fendu d'un dispensable : "ça va les amoureux ?" à l'intention d'Alexia et Nabil. C'était d'autant plus humiliant que la main de ce dernier avait lâché le bras de ma copine pour l'attraper par la taille, et c'est donc collés l'un à l'autre qu'ils ont répondu à leur interlocuteur :
— C'est pas ma copine, a lâché Nabil avec un sourire entendu.
— Ah je vois, a répondu le serveur en lui rendant son sourire.
— Ah je vois, a répondu le serveur en lui rendant son sourire.
Pourquoi étais-je incapable de m'insurger ? Peur de la honte que ça m'attirerait inévitablement ? Peur de créer un scandale alors que je me faisais peut-être des idées ? Je crois que je préférais lâchement m'en remettre à la confiance que j'accordais à Lexie.
Ils ont commandé sans un regard pour moi, puis ils sont allés s'asseoir. Ne parvenant pas à comprendre le comportement de ma copine, je me suis contenté de les regarder d'un œil mauvais.
Ils ont commandé sans un regard pour moi, puis ils sont allés s'asseoir. Ne parvenant pas à comprendre le comportement de ma copine, je me suis contenté de les regarder d'un œil mauvais.
— Elle donne sacrément faim, hein ? m'a lancé le serveur en interprétant mal mon regard.
— Quoi ? ai-je répondu en me tournant vers lui.
— La petite salope à moitié à poil, elle donne envie, non ? a-t-il répété en désignant ma copine. Tu te rends compte que c'est même pas son mec auquel elle est collée ?
— Non ?! ai-je mine de m'intéresser, alors que je peinais à retenir mes larmes.
— J'te jure, ils me l'ont dit ! Tu te rends compte que pendant ce temps, elle a sûrement un petit copain bien gentil qui l'attend sagement à la maison ? Ahaha le pauvre cocu, t'imagine ce qu'elle doit se prendre pendant son absence !
— Qu'est-ce que t'en sais ? Qu'est-ce qui te permet de la juger ? ai-je rétorqué, hors de moi.
— Quoi ? ai-je répondu en me tournant vers lui.
— La petite salope à moitié à poil, elle donne envie, non ? a-t-il répété en désignant ma copine. Tu te rends compte que c'est même pas son mec auquel elle est collée ?
— Non ?! ai-je mine de m'intéresser, alors que je peinais à retenir mes larmes.
— J'te jure, ils me l'ont dit ! Tu te rends compte que pendant ce temps, elle a sûrement un petit copain bien gentil qui l'attend sagement à la maison ? Ahaha le pauvre cocu, t'imagine ce qu'elle doit se prendre pendant son absence !
— Qu'est-ce que t'en sais ? Qu'est-ce qui te permet de la juger ? ai-je rétorqué, hors de moi.
Le serveur a alors abandonné sa contemplation de ma copine pour se tourner vers moi. Son sourire complice l'a aussitôt déserté, puis il a repris un air plus professionnel.
— Désolé monsieur, vous avez raison. Qu'est-ce que vous voulez prendre ?
Quand j'ai rejoint Alexia et Nabil, mon ticket à la main pour attendre la modeste salade que j'avais commandé (les commentaires du serveur m'avaient coupé l'appétit), ils étaient déjà côte à côte et je n'ai donc pas eu d'autre choix que de m'asseoir en face.
###
Nabil
###
Cette merde d'Hugo s'est assis en face de nous, l'air toujours aussi con pendant que je tripotais sa copine quasi devant lui. Je m'étais promis d'y aller progressivement, mais ça me démangeait de faire sortir ses nichons de sa robe pour que tout le monde les voie. Je suis sûr qu'il n'aurait rien dit, ce pauvre type !
Nabil
###
Cette merde d'Hugo s'est assis en face de nous, l'air toujours aussi con pendant que je tripotais sa copine quasi devant lui. Je m'étais promis d'y aller progressivement, mais ça me démangeait de faire sortir ses nichons de sa robe pour que tout le monde les voie. Je suis sûr qu'il n'aurait rien dit, ce pauvre type !
Je savais pas jusqu'où je pouvais aller avant qu'il réagisse, mais je me suis dit que je le saurais bientôt de toute façon, alors autant pas trop précipiter les choses. Le vieux coup de la grenouille dans l'eau chaude…
J'ai posé une main sur la cuisse d'Alexia, l'air de rien, genre comme si on parlait tous les deux. Enfin bien assez haut pour qu'un mec normal s'énerve et m'en mette une, mais ni elle ni lui n'ont rien dit. Je suis tombé sur des perles ! J'ai quand même lancé un petit regard vers Hugo, pour m'assurer qu'il avait vu.
Oh que oui, il est devenu tout rouge ! C'est trop bon…
Franchement, je crois que le fait que ça se passe sous les yeux d'Hugo m'excitait encore plus que le simple fait de caresser Alexia. Ok cette meuf est super bonne, et ok j'ai pris un putain de pied à la baiser, mais devant son mec… rien que de la tripoter un peu je suis déjà au taquet comme un dingue. Vivement que je la déglingue devant ce puceau !
L'idée m'a fait mouiller dans mon caleçon. Je sais pas pourquoi, mais j'avais grave envie de l'humilier, de le rabaisser, de le soumettre lui aussi. C'est dingue, normalement les mecs m'intéressent pas ! Le truc c'est que là… j'avais même envie de le forcer à me sucer. J'ai imaginé la scène et ça m'a fait bander plus dur encore. Putain ! Je fantasmais sur un mec ?
Je me suis rassuré en me disant que c'était uniquement pour le plaisir de l'humilier devant sa meuf. C'est parce que je suis un mâle dominant, rien d'autre. Et certainement rien à voir avec un fantasme homosexuel ! Pourtant…
J'ai posé une main sur la cuisse d'Alexia, l'air de rien, genre comme si on parlait tous les deux. Enfin bien assez haut pour qu'un mec normal s'énerve et m'en mette une, mais ni elle ni lui n'ont rien dit. Je suis tombé sur des perles ! J'ai quand même lancé un petit regard vers Hugo, pour m'assurer qu'il avait vu.
Oh que oui, il est devenu tout rouge ! C'est trop bon…
Franchement, je crois que le fait que ça se passe sous les yeux d'Hugo m'excitait encore plus que le simple fait de caresser Alexia. Ok cette meuf est super bonne, et ok j'ai pris un putain de pied à la baiser, mais devant son mec… rien que de la tripoter un peu je suis déjà au taquet comme un dingue. Vivement que je la déglingue devant ce puceau !
L'idée m'a fait mouiller dans mon caleçon. Je sais pas pourquoi, mais j'avais grave envie de l'humilier, de le rabaisser, de le soumettre lui aussi. C'est dingue, normalement les mecs m'intéressent pas ! Le truc c'est que là… j'avais même envie de le forcer à me sucer. J'ai imaginé la scène et ça m'a fait bander plus dur encore. Putain ! Je fantasmais sur un mec ?
Je me suis rassuré en me disant que c'était uniquement pour le plaisir de l'humilier devant sa meuf. C'est parce que je suis un mâle dominant, rien d'autre. Et certainement rien à voir avec un fantasme homosexuel ! Pourtant…
On s'est levé après mangé pour aller au spa, et j'ai bien sûr pris Alexia par la taille pendant le trajet. Autant que tout le monde sache qui est avec qui. En arrivant, on a acheté nos tickets et on s'est dirigés vers les vestiaires. C'est seulement à ce moment-là que les deux tourtereaux se sont aperçus qu'il s'agissait d'un spa naturiste.
— Oups, je vous l'avais pas dit ? ai-je fais mine de m'interroger, avec à l'appui mon sourire le plus hypocrite.
Ils se sont regardés d'un air entendu, mais comme d'habitude ils n'ont rien dit et se sont dirigés d'un pas résigné à ma suite. Je me suis engagé dans les vestiaires, où j'ai constaté avec satisfaction que nous étions seuls. Sans attendre et sans pudeur, j'ai commencé à me déshabiller.
###
Hugo
###
Nabil n'a pas perdu de temps pour se déshabiller, sans aucune gêne comme à son habitude. Mais qu'est-ce qu'on faisait là d'abord ? On n'allait quand même pas rentrer dans son jeu et se mettre nus devant tout le monde ?! Et encore moins devant lui…
Hugo
###
Nabil n'a pas perdu de temps pour se déshabiller, sans aucune gêne comme à son habitude. Mais qu'est-ce qu'on faisait là d'abord ? On n'allait quand même pas rentrer dans son jeu et se mettre nus devant tout le monde ?! Et encore moins devant lui…
Pourtant, nous avons échangé un regard avec Lexie, puis nous avons commencé à nous dévêtir lentement. Que pouvions-nous faire d'autres ? Nous avions déjà payé notre billet, et après tout nous ne faisions rien de mal.
Nabil a rapidement terminé de se déshabiller et je suis resté bouche-bée devant son sexe : il était clairement impressionnant, alors même qu'il était au repos. J'ai détourné le regard aussi vite que possible pour ne pas qu'il imagine que je l'observais, mais j'étais si mal à l'aise que je crois bien être devenu tout rouge.
Nous avons marqué un temps d'arrêt tacite, Lexie et moi, en nous retrouvant en sous-vêtements. Nous avions un blocage psychologique qui nous empêchait de franchir cette étape. Nous retrouver nus devant un inconnu, et même l'un devant l'autre, n'était pas dans nos habitudes !
Nabil a rapidement terminé de se déshabiller et je suis resté bouche-bée devant son sexe : il était clairement impressionnant, alors même qu'il était au repos. J'ai détourné le regard aussi vite que possible pour ne pas qu'il imagine que je l'observais, mais j'étais si mal à l'aise que je crois bien être devenu tout rouge.
Nous avons marqué un temps d'arrêt tacite, Lexie et moi, en nous retrouvant en sous-vêtements. Nous avions un blocage psychologique qui nous empêchait de franchir cette étape. Nous retrouver nus devant un inconnu, et même l'un devant l'autre, n'était pas dans nos habitudes !
— Allez, on va pas y passer la nuit ! s'est impatienté Nabil.
Il s'est approché de nous, ce qui m'a mis encore plus mal à l'aise.
— Tu veux peut-être un coup de main, Alexia ? a-t-il demandé d'une voix doucereuse.
L'allusion perverse était autant destinée à ma copine qu'à moi, j'en étais persuadé. Il prenait un malin plaisir à me torturer, et moi je ne parvenais absolument pas à répliquer ! Pourquoi ? Je l'ignorais totalement.
— Non ça ira, a répondu ma copine avec une crainte manifeste dans la voix.
Elle a fait tomber son soutien-gorge, qu'elle a rangé dans son casier en se cachant autant que possible, puis elle a fait de même pour sa culotte. Je l'ai observée avec des yeux ronds, fasciné par son corps magnifique. Ses seins me rendaient dingue, mais je n'avais eu que très peu d'occasions de les voir. Alexia était – et c'est là que ça devient drôle – extrêmement pudique.
Mais alors pourquoi dévoilait-elle aujourd'hui son corps, jusqu'ici précautionneusement gardé à l'abri des regards, à toutes les personnes présentes dans ce spa ? Et à fortiori à Nabil ? L'ascendant qu'il avait sur nous était surprenant, et à vrai dire terrifiant.
Mais alors pourquoi dévoilait-elle aujourd'hui son corps, jusqu'ici précautionneusement gardé à l'abri des regards, à toutes les personnes présentes dans ce spa ? Et à fortiori à Nabil ? L'ascendant qu'il avait sur nous était surprenant, et à vrai dire terrifiant.
— Putain ce que t'es bonne ! a lâché Nabil avec sa classe habituelle en reluquant ma copine.
Lexie a rougit jusqu'à la racine de ses jolies cheveux blonds, apparemment aussi mal à l'aise que moi.
Mais alors pourquoi ne faisions-nous rien ?
Mais alors pourquoi ne faisions-nous rien ?
— Bon et toi, tu te magnes ? a ensuite lancé Nabil à mon intention. Si tu veux on peut n'y aller que tous les deux.
Il a alors cru bon d'illustrer son propos en prenant Lexie par l'épaule, leurs deux corps nus plaqués l'un contre l'autre. Et ce salopard bandait comme un taureau !
— Non j'arrive, ai-je alors piteusement répondu, d'une voix presque inaudible.
J'ai baissé mon propre caleçon, mais la situation était si gênante que je ne bandais pas du tout, malgré l'excitation que je pouvais ressentir à voir le corps nu de ma copine. Le contraste entre le sexe de Nabil et le mien s'en trouvait accentué : d'un côté sa bite dressée, immense, conquérante ; de l'autre la mienne, renfrognée, insignifiante, comme déjà vaincue par sa rivale.
— Ouais, je vois pourquoi t'étais pas pressé de la montrer ! a commenté Nabil en riant.
Sur ces belles paroles, il a quitté le vestiaire bras-dessus bras-dessous avec Lexie, me laissant seul et profondément malheureux dans mon vestiaire. Mais qu'était-il en train de se passer ?
Ne pouvant me résoudre à les laisser ainsi seuls, nus et collés l'un à l'autre dans ce lieu de débauche, je me suis lancé à leur suite, mon sexe ballottant piteusement entre mes cuisses.
Ne pouvant me résoudre à les laisser ainsi seuls, nus et collés l'un à l'autre dans ce lieu de débauche, je me suis lancé à leur suite, mon sexe ballottant piteusement entre mes cuisses.
###
Alexia
###
Alexia
###
J'ai jeté un coup d'œil en arrière en espérant qu'Hugo nous rattraperait et stopperait enfin cette folie. A moins que… était-ce réellement ce que j'espérais ? Je ne savais pas vraiment au fond.
Bien sûr que je le voulais, puisque cette situation était malsaine, anormale, et surtout qu'elle faisait probablement beaucoup souffrir mon petit ami. D'un autre côté, si je ne parvenais pas à repousser Nabil il y avait forcément une raison. Je crois que oui : j'aimais aussi ce qu'il me faisait découvrir.
De toute façon, la question ne s'est pas posée : Hugo nous a effectivement rattrapés, mais il s'est rangé à notre suite sans dire un mot. Il semblait au moins aussi mal à l'aise que moi, mais lui non plus ne parvenait pas à dire quoi que ce soit à Nabil.
En poussant plus loin l'analogie entre mon copain et moi, une question dérangeante est venue m'assaillir : quelles étaient les raisons qui empêchaient Hugo de s'opposer à Nabil ? En ce qui me concerne, j'en étais venu à la conclusion que son charisme naturel, mêlé à mon attirance non dite, provoquait chez moi un cocktail explosif et bloquant. Et pour Hugo ? Se pouvait-il qu'une forme de plaisir masochiste l'empêchait de se rebeller ? Aimait-il lui aussi cette situation, sans bien sûr oser le reconnaître ?
Mes pensées furent chassées lorsque nous sommes arrivés devant une porte vitrée donnant sur un des saunas. Nabil a ouvert la porte et m'a invitée à entrer en posant doucement sa main sur mes fesses. Je ne m'offusquais même plus de ce genre de gestes, et manifestement Hugo non plus.
Une vague de chaleur étouffante m'a accueillie à l'intérieure, encore accentuée lorsque la porte s'est refermée derrière Hugo. J'ai aperçu deux hommes assez âgés, debout à l'extérieur un peu plus loin, qui me montraient du doigt en se léchant presque les babines. Super, il allait falloir en plus que je supporte les regards vicieux de tous les pervers du coin !
Bien sûr que je le voulais, puisque cette situation était malsaine, anormale, et surtout qu'elle faisait probablement beaucoup souffrir mon petit ami. D'un autre côté, si je ne parvenais pas à repousser Nabil il y avait forcément une raison. Je crois que oui : j'aimais aussi ce qu'il me faisait découvrir.
De toute façon, la question ne s'est pas posée : Hugo nous a effectivement rattrapés, mais il s'est rangé à notre suite sans dire un mot. Il semblait au moins aussi mal à l'aise que moi, mais lui non plus ne parvenait pas à dire quoi que ce soit à Nabil.
En poussant plus loin l'analogie entre mon copain et moi, une question dérangeante est venue m'assaillir : quelles étaient les raisons qui empêchaient Hugo de s'opposer à Nabil ? En ce qui me concerne, j'en étais venu à la conclusion que son charisme naturel, mêlé à mon attirance non dite, provoquait chez moi un cocktail explosif et bloquant. Et pour Hugo ? Se pouvait-il qu'une forme de plaisir masochiste l'empêchait de se rebeller ? Aimait-il lui aussi cette situation, sans bien sûr oser le reconnaître ?
Mes pensées furent chassées lorsque nous sommes arrivés devant une porte vitrée donnant sur un des saunas. Nabil a ouvert la porte et m'a invitée à entrer en posant doucement sa main sur mes fesses. Je ne m'offusquais même plus de ce genre de gestes, et manifestement Hugo non plus.
Une vague de chaleur étouffante m'a accueillie à l'intérieure, encore accentuée lorsque la porte s'est refermée derrière Hugo. J'ai aperçu deux hommes assez âgés, debout à l'extérieur un peu plus loin, qui me montraient du doigt en se léchant presque les babines. Super, il allait falloir en plus que je supporte les regards vicieux de tous les pervers du coin !
Je me suis allongée sur l'un des bancs en bois qui composaient la pièce, et bien sûr Nabil a pris place juste à côté de moi. Hugo s'est installé d'un air boudeur un peu plus loin. Il avait beau ne pas être enchanté, j'ai bien vu qu'il ne nous lâchait pas du regard et qu'une discrète érection commençait même à se réveiller. Cela a réactivé les questions que je m'étais posées quelques secondes plus tôt : une part refoulée de lui-même appréciait-elle cette situation ?
J'ai sursauté en sentant la main de Nabil commencer à courir sur ma cuisse. J'avais presque commencée à m'habituer à ses attouchements, mais pas devant mon copain ! Jusqu'où irait-il en sa présence ? Même s'il avait déjà franchi les limites de l'acceptable depuis longtemps, il restait une barrière psychologique importante : il n'y avait encore rien eu de strictement sexuel. Allait-il faire voler en éclats cette dernière barrière ?
Apparemment oui : il n'était décidé ni à se cacher ni à prendre son temps, je sentais déjà ses mains s'approcher de mon intimité.
J'ai sursauté en sentant la main de Nabil commencer à courir sur ma cuisse. J'avais presque commencée à m'habituer à ses attouchements, mais pas devant mon copain ! Jusqu'où irait-il en sa présence ? Même s'il avait déjà franchi les limites de l'acceptable depuis longtemps, il restait une barrière psychologique importante : il n'y avait encore rien eu de strictement sexuel. Allait-il faire voler en éclats cette dernière barrière ?
Apparemment oui : il n'était décidé ni à se cacher ni à prendre son temps, je sentais déjà ses mains s'approcher de mon intimité.
— Nabil… ai-je soupiré en tentant, bien faiblement, de repousser ses mains.
Il n'était pas dupe de cette pure lutte de prestige, aussi a-t-il continué sa route sans même s'en soucier. Ses doigts ont effleuré ma fente déjà toute humide, sous le regard implorant mais silencieux de mon petit ami.
— Putain t'es trempée, salope…
Hugo a la bouche ouverte sous le coup de la surprise, mais toujours sans réaction. Il n'a pas bougé, n'a pas prononcé un mot de protestation. J'étais pourtant en train de me faire tripoter et insulter juste sous ses yeux !
— Nabil, arrête… a-t-il enfin protesté d'une voix faible en s'approchant de nous.
Il s'est planté bêtement à côté de moi, mais sans oser repousser son rival. Son sexe était complètement bandé, signe qu'il appréciait quand même la situation.
— Arrêter ? a ricané Nabil. Non mais regarde-là !
Il a retiré ses doigts de ma fente, ils étaient gorgés de mouille. Un filet les reliait même encore à mon sexe.
— Je vais pas arrêter alors qu'elle adore ça, pense à elle un peu !
La méchanceté suintait des paroles de Nabil, le visage d'Hugo s'est d'ailleurs décomposé sous le coup de la douleur.
— Lexie, dis-lui quelque chose… m'a-t-il suppliée.
J'ai ouvert la bouche, mais sans savoir quoi dire. J'aurais voulu obéir, bien sûr, et repousser la main importune qui avait déjà repris possession de ma fente trempée. Pourtant j'en étais incapable, parfaitement incapable. J'aimais beaucoup trop ce qu'il me faisait !
Une larme a perlé le long de la joue de mon amoureux tandis qu'il comprenait que je ne parvenais pas à repousser mon amant, bientôt suivie de nombreuses autres. Bien sûr Nabil, plein de compassion, en a rajouté une couche :
Une larme a perlé le long de la joue de mon amoureux tandis qu'il comprenait que je ne parvenais pas à repousser mon amant, bientôt suivie de nombreuses autres. Bien sûr Nabil, plein de compassion, en a rajouté une couche :
— Tu veux que j'arrête, Lexie ?
Je n'ai pas pu lui répondre « oui ». Je savais qu'il le fallait, que ce simple moment d'abandon allait sceller la fin de beaucoup de choses auxquelles je tenais plus que tout, mais je n'ai pas réussi.
J'ai bien noté aussi l'emploi de mon surnom « Lexie », qui est la manière dont Hugo m'appelle. Il est le seul à m'appeler Lexie. Le simple emploi de ce terme marquait une sorte de passage de flambeau. Comme si j'étais une vulgaire possession, passant de l'un à l'autre.
J'ai bien noté aussi l'emploi de mon surnom « Lexie », qui est la manière dont Hugo m'appelle. Il est le seul à m'appeler Lexie. Le simple emploi de ce terme marquait une sorte de passage de flambeau. Comme si j'étais une vulgaire possession, passant de l'un à l'autre.
— Allez vous faire foutre ! a craché Hugo en tournant les talons.
Je n'arrivais pas à y croire : au lieu de défendre ce qui était à lui, Hugo m'abandonnait ainsi à son rival, presque sans combat ? Quel homme était donc mon petit copain ? Pourtant, je l'aimais lui. Bien plus que j'aimais Nabil…
— Parfait, on va pouvoir s'amuser ! à lancé Nabil en m'insérant deux doigts dans la chatte, ce qui eut pour effet de me faire lâcher un long râle de plaisir.
Pourvu qu'Hugo ne l'ai pas entendu…
Un rapide regard dans la direction qu'il venait d'emprunter m'apprit que plusieurs mecs étaient devant la vitre du sauna, regardant la scène en se masturbant.
Mais qu'est-ce que je suis devenue ?
Un rapide regard dans la direction qu'il venait d'emprunter m'apprit que plusieurs mecs étaient devant la vitre du sauna, regardant la scène en se masturbant.
Mais qu'est-ce que je suis devenue ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Il y a des histoires qui marquent et celle-ci en fait partie .
À l'époque de cette première lecture je n'étais pas inscrit pour pouvoir laisser des commentaires, mais j'avais déjà envie de mettre des tartes à ce jeunes couple qui s'étaient promis de rester vierge le plus longtemps possible jusqu'à leur éventuel mariage . Mais à cause de ce foutu stage , leur vie vient de basculer ainsi que toutes leur belles promesses
Alors oui Hugo est peut-être un mec non violent et aimant , toujours au petit soin pour sa copine pour qui il a accepté de faire veut de chasteté jusqu'au jour où tout deux seraient prêts à franchir le chemin du plaisir mais
De son côté Alexia a découvert sa sa vrai nature dans les bras de ce manipulateur et de par sa faiblesse n'a pas hésité à humilier son petit copain durant toute cette journée de shopping un peu hors norme .
Et ce passage dans ce sauna naturiste avec ce laisser-aller aux attouchements de son collègue de bureau est la petite goutte qui a fait déborder le vase du gars qui la demandée en mariage le jours où elle se faisait dépuceler dans les chiottes de la boite par ce même sans-gêne.
Alors oui vu de ma fenêtre je me serais aussi barré de ce sauna, la laissant là comme une conne prendre son pied avec son connard mais pas sans lui avoir mis un bourre-pif et pété une ou deux dents histoire qu'il ait un nouveau sourire moins ravageur et surtout pour récupérer un peu de fierté et d'honneur devant ma future ex copine .
Je pense que Hugo n'est pas assez con pour se rendre compte au final qu'il s'est passé quelque chose entre ces deux là bien avant cette journée de dingue quil vient de subir.
Un petit cadeau en prime lorsqu'elle rentrera honteuse de ce qu'elle a fait à son mec,
Ses valises devant la porte avec un petit mot gentil lui disant qu'elle peut continuer à allez se faire foutre par qui elle veut et qu'elle n'aura plus jamais le plaisir de le prendre pour un con.
Enfin voilà, jusqu'à ce qu'on atteint le prologue, ça va continuer.
Pour reprendre la même phrase que FanGuy, si Alexia se demande quel homme était son copain, à aucun moment elle ne se pose la question de quelle femme était-elle, bien dommage.
D'autant plus qu'avec le prologue du premier chapitre on sais que cela va aller bien plus loin mais que, dans sa lâcheté salvatrice, Alexia va continuer à "aimer" Hugo.
Car oui, si Hugo est lâche d'abandonner sa copine, celle-ci est tout aussi lâche de céder si facilement à un autre en se convaincant que son copain réagirait
Bref, bonne histoire, même si je commence à m'ennuyer de la passivité du couple Hugo/Alexia, je précise car, comme le serveur, on pourrait en douter