Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Joseph, artisan qui a changé ma vie de femme — Chapitre 5 · Je deviens une BBC
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Joseph, artisan qui a changé ma vie de femme
Chapitre 5 · Je deviens une BBC
Nous n'étions que le mercredi et mon état d'excitation était déjà à un niveau élevé. J'attendais à présent que mon mari se manifeste pour me préciser que je devais me déplacer à nouveau pour aider Joseph dans son agencement. Je pensais également préparer un petit discours de surprise afin de réagir sur la négative et ainsi ne pas faire apparaître comme un plaisir affiché cette nouvelle demande d'aide.
Après chaque journée, je prenais un soin particulier de m'occuper de mon corps comme celui de l'épilation. J'avais bien retenu la leçon. Chaque petit endroit de mon corps était inspecté, à la recherche du moindre petit poil. Mon sexe était lisse comme une pré-pubère. Mes lèvres, plutôt larges et grandes, étaient très fortement mises en évidence et cette vision devant mon miroir augmentait encore plus mon excitation. Je terminais chaque séance par l'application d'un baume donnant à ma peau la douceur que je souhaitais offrir.
Les soirées se ressemblaient. Mon mari comme par son habitude préférait rester devant sa télévision pour suivre tout type de reportages... Entre nous, cela ne me dérangeait absolument pas. J'avais en tête de mettre à disposition de Joseph, mon corps totalement épilé et d'une douceur exemplaire et je ne voulais surtout pas diminuer mon excitation avec des rapports avec mon mari.
Le jeudi passa sans aucun retour de mon mari et le vendredi était déjà bien entamé.
L'après-midi du vendredi était réservé à mes petits cours de couture avec quelques passionnés. J'étais en plein travail lorsque mon téléphone vibra... c'était mon mari et il me demanda de le rappeler rapidement. Cette lecture du SMS provoqua comme une petite contraction. Jamais mon corps n'avait réagi aussi rapidement à un petit SMS, mais qui était tellement attendu à mes yeux et mon corps...
L'après-midi du vendredi était réservé à mes petits cours de couture avec quelques passionnés. J'étais en plein travail lorsque mon téléphone vibra... c'était mon mari et il me demanda de le rappeler rapidement. Cette lecture du SMS provoqua comme une petite contraction. Jamais mon corps n'avait réagi aussi rapidement à un petit SMS, mais qui était tellement attendu à mes yeux et mon corps...
J'appelai immédiatement mon mari comme si un problème grave lui était arrivé. Il décrocha dans la foulée et me rassura sur sa personne. Une fois cette petite étape passée, il m'annonça que Joseph l'avait contacté à nouveau et que pour terminer son intérieur, il lui serait agréable que je revienne le voir ce samedi et qu'il s'excusait pour cette demande de dernière minute.
Je soufflai dans le combiné comme si cette demande m'embarrassait. Après quelques secondes de blanc et comprenant certainement mon faux désarroi, mon mari m'annonça qu'il avait profité de cet appel pour lui demander également son aide pour d'autres travaux sur notre maison et sur les prochaines semaines... Joseph avait immédiatement répondu par la positive.
Cette petite remarque de mon mari fut comme un accord de principe de sa part.
Je lui donnais raison sur le fond et la forme. S'il savait mon pauvre chéri...
Je raccrochai d'avec lui, ma main en tremblait encore. J'allai reprendre position à côté de Mme Durieux, et rien que sur cette courte distance, mon sexe laissa échapper sa liqueur d'excitation. Mon corps répondait à présent à des pulsions psychiques. Un simple appel téléphonique avait fait réagir mon corps... Joseph, qu'as-tu fait de moi ?
Je lui donnais raison sur le fond et la forme. S'il savait mon pauvre chéri...
Je raccrochai d'avec lui, ma main en tremblait encore. J'allai reprendre position à côté de Mme Durieux, et rien que sur cette courte distance, mon sexe laissa échapper sa liqueur d'excitation. Mon corps répondait à présent à des pulsions psychiques. Un simple appel téléphonique avait fait réagir mon corps... Joseph, qu'as-tu fait de moi ?
Le soir même, je repris la direction de ma salle de bain, me faisant couler un bain bien chaud. Je passai en revue centimètre par centimètre mon corps à la recherche du plus petit poil rebelle, et je passai délicatement mon petit rasoir pour rendre encore plus lisse et doux mes zones les plus intimes.
La nuit fut très agitée, je ne trouvai pas naturellement le sommeil. Je me réveillai bien avant la sonnerie de mon réveil. Je pris à nouveau la direction de la salle de bain afin de prendre la petite douche pour me mettre en fraîcheur. Je ne pensais plus qu'à cela à présent. C'était comme si mon sexe me criait fort qu'il était temps d'y aller.
Je pris un café rapidement avec une petite tartine et pris la direction de mon véhicule. Tout le matériel était déjà dans mon coffre depuis plusieurs jours en attendant le jour J.
Je quittai notre maison en direction de l'adresse que m'avait communiquée la sœur de Joseph.
Quarante minutes plus tard, j'arrivai dans une petite zone mi-pavillonnaire, mi-immeuble. Le numéro en question correspondait à un petit immeuble de deux étages. Je passai très délicatement le portail avec ma voiture, n'étant pas très sûr de l'endroit qui ne semblait pas, sur l'instant, très accueillant.
Je pris un café rapidement avec une petite tartine et pris la direction de mon véhicule. Tout le matériel était déjà dans mon coffre depuis plusieurs jours en attendant le jour J.
Je quittai notre maison en direction de l'adresse que m'avait communiquée la sœur de Joseph.
Quarante minutes plus tard, j'arrivai dans une petite zone mi-pavillonnaire, mi-immeuble. Le numéro en question correspondait à un petit immeuble de deux étages. Je passai très délicatement le portail avec ma voiture, n'étant pas très sûr de l'endroit qui ne semblait pas, sur l'instant, très accueillant.
Je pouvais apercevoir comme un bras qui s'agitait au loin, juste sur le perron de l'immeuble. Plus j'avançais, et plus mon anxiété passait, car je reconnaissais la sœur de Joseph.
Elle m'indiqua l'emplacement que je devais prendre et une fois arrêté, elle se rapprocha rapidement pour venir me saluer avec de grandes accolades et embrassades. Toujours égale à elle-même.
— Bienvenue chez nous ma belle, me dit-elle d'une voix mélodieuse avec un large sourire. Je te propose de ne prendre que ton petit sac à main et je vais te présenter.
Elle me prit la main et me demanda de l'accompagner en attaquant les premières marches de l'immeuble.
Une fois passée la porte d'entrée, le monde changea immédiatement. Cela grouillait de monde, hommes et femmes de nationalité africaine et de tous âges. Ma couleur blanche de peau dénotait dans cette foule et j'attirai tous les regards dès mon passage.
Elle m'indiqua l'emplacement que je devais prendre et une fois arrêté, elle se rapprocha rapidement pour venir me saluer avec de grandes accolades et embrassades. Toujours égale à elle-même.
— Bienvenue chez nous ma belle, me dit-elle d'une voix mélodieuse avec un large sourire. Je te propose de ne prendre que ton petit sac à main et je vais te présenter.
Elle me prit la main et me demanda de l'accompagner en attaquant les premières marches de l'immeuble.
Une fois passée la porte d'entrée, le monde changea immédiatement. Cela grouillait de monde, hommes et femmes de nationalité africaine et de tous âges. Ma couleur blanche de peau dénotait dans cette foule et j'attirai tous les regards dès mon passage.
Arrivés au premier étage, nous passâmes une grande porte jaune qu'elle referma immédiatement après mon passage. Un calme immédiat se fit ressentir. Des voix se firent entendre dans une des pièces et il me sembla reconnaître la voix de Joseph. En effet, la sœur de Joseph venait de me faire rentrer dans une pièce aux odeurs suaves et envoûtantes.
Joseph était assis dans un large fauteuil, torse nu et en short noir. En me voyant, il se leva immédiatement, m'attrapa par les hanches, me colla à lui en un rien de temps pour me coller ses lèvres chaudes au goût de Rhum sur les miennes. Sa langue épaisse et large prit place dans ma bouche au plus profond. Nos langues tournèrent immédiatement ensemble. Après bien 30 secondes de cet exercice qui me laissait haletante, Joseph me dit le plaisir de me retrouver et la joie qu'il avait de me faire découvrir son monde et de facto mon nouveau monde.
— Va avec ma sœur et je te rejoins plus tard.
Elle me prit la main et nous sortîmes de la pièce pour nous diriger vers le fond de couloir. Après plusieurs minutes de marche en suivant plusieurs couloirs, nous arrivâmes devant LA PORTE.
Cette dernière s'ouvrit et nous rentrâmes comme dans une énorme serre végétale. Une sensation de chaleur et de moiteur se fit ressentir immédiatement. Plusieurs bruits vinrent à mes oreilles, des bruits d'eau, de cascades, de volatiles, bref un mélange comme si nous étions dans une forêt ou jungle, même si je ne connaissais pas spécifiquement cet environnement.
Un environnement très vert, très dense. Mon chemisier laissait déjà apparaître mon soutien-gorge tellement l'air était rempli d'humidité.
Elle me prit la main et nous sortîmes de la pièce pour nous diriger vers le fond de couloir. Après plusieurs minutes de marche en suivant plusieurs couloirs, nous arrivâmes devant LA PORTE.
Cette dernière s'ouvrit et nous rentrâmes comme dans une énorme serre végétale. Une sensation de chaleur et de moiteur se fit ressentir immédiatement. Plusieurs bruits vinrent à mes oreilles, des bruits d'eau, de cascades, de volatiles, bref un mélange comme si nous étions dans une forêt ou jungle, même si je ne connaissais pas spécifiquement cet environnement.
Un environnement très vert, très dense. Mon chemisier laissait déjà apparaître mon soutien-gorge tellement l'air était rempli d'humidité.
Nous passâmes ensemble dans un dédale de grosses plantes pour arriver dans un petit espace équipé de fauteuils en bambou.
— Nous allons prendre nos aises ma belle. Je veux te voir nue, totalement nue. As-tu bien appliqué mes règles corporelles ? Je veux que tu me montres tout cela...
Je n'hésitai pas un seul instant. D'une, supporter des vêtements avec cette moiteur était de plus en plus difficile et de deux, j'avais hâte de montrer mon corps et l'application de ses recommandations.
De son côté, elle se retrouva nue devant moi encore plus rapidement que moi. Sa poitrine était toujours aussi plantureuse avec des perles de transpiration qui descendaient sur ses seins.
Elle me demanda à présent de me coucher sur la paillasse à même le sol. Elle se plaça naturellement entre mes jambes, écarta mes jambes pour bien se positionner. Ses mains allaient sur mes seins, mes hanches, mon pubis. Ses doigts passaient sur toute ma peau.
— Nous allons prendre nos aises ma belle. Je veux te voir nue, totalement nue. As-tu bien appliqué mes règles corporelles ? Je veux que tu me montres tout cela...
Je n'hésitai pas un seul instant. D'une, supporter des vêtements avec cette moiteur était de plus en plus difficile et de deux, j'avais hâte de montrer mon corps et l'application de ses recommandations.
De son côté, elle se retrouva nue devant moi encore plus rapidement que moi. Sa poitrine était toujours aussi plantureuse avec des perles de transpiration qui descendaient sur ses seins.
Elle me demanda à présent de me coucher sur la paillasse à même le sol. Elle se plaça naturellement entre mes jambes, écarta mes jambes pour bien se positionner. Ses mains allaient sur mes seins, mes hanches, mon pubis. Ses doigts passaient sur toute ma peau.
Ses doigts commençaient à m'exciter grandement. Cette douceur, ces petits pincements de mes tétons ou mon clitoris me firent réagir immédiatement. Je fermai les yeux pour jouir de ces instants lorsque je sentis mon corps se lever d'un seul coup. Quatre jeunes hommes venaient de me soulever comme un fétu de paille et m'emmenaient au plus profond de cette jungle...
Mon corps étant porté en hauteur, les grosses feuilles venaient caresser mes seins, mon ventre, mes jambes, mes pieds. Mon corps était trempé.
Cette balade ne dura que quelques instants, mais le ressenti sembla long.
Ils me déposèrent sur une surface haute recouverte de mousse qui me faisait froid au dos. Je sentis comme des petits cordages se positionner autour de mes poignées et chevilles. Le temps de bien comprendre ce qui m'arrivait, je me retrouvai couchée sur le dos, les bras et jambes écartés. Deux minutes plus tard, je me retrouvai seule avec en face de moi une très vieille femme, pas très grande de taille, mais avec un regard très profond.
Mon corps étant porté en hauteur, les grosses feuilles venaient caresser mes seins, mon ventre, mes jambes, mes pieds. Mon corps était trempé.
Cette balade ne dura que quelques instants, mais le ressenti sembla long.
Ils me déposèrent sur une surface haute recouverte de mousse qui me faisait froid au dos. Je sentis comme des petits cordages se positionner autour de mes poignées et chevilles. Le temps de bien comprendre ce qui m'arrivait, je me retrouvai couchée sur le dos, les bras et jambes écartés. Deux minutes plus tard, je me retrouvai seule avec en face de moi une très vieille femme, pas très grande de taille, mais avec un regard très profond.
Elle s'avança vers moi et se plaça sur mon côté droit. Sa main prit la direction de mon visage. Sa main était très osseuse, maigre avec de longs doigts crochus. Des ongles longs terminant l'ensemble.
Sa main vint se placer sur mon visage et descendit doucement le long de mon coup. Ce n'était pas ses doigts que je ressentis, mais plutôt ses ongles. Ces derniers me firent frissonner.
Elle atteint alors mes seins. Ses ongles tournaient autour de mes tétons, les touchaient, les irritaient, cela m'électrisait.
Après quelques minutes de cet exercice, j'entendis comme un petit bruit. Elle venait d'ouvrir une petite boîte en métal. Le même rituel allait-il se répéter ?
Elle sortit de cette boîte un petit cricket qu'elle déposa comme la fois précédente sur l'un de mes tétons, puis un deuxième sur mon second. Est-ce une coutume, un geste obligatoire ? Je me laissai faire, car malgré l'aspect un peu terrifiant de cette vieille femme, mon corps était en attente.
Elle atteint alors mes seins. Ses ongles tournaient autour de mes tétons, les touchaient, les irritaient, cela m'électrisait.
Après quelques minutes de cet exercice, j'entendis comme un petit bruit. Elle venait d'ouvrir une petite boîte en métal. Le même rituel allait-il se répéter ?
Elle sortit de cette boîte un petit cricket qu'elle déposa comme la fois précédente sur l'un de mes tétons, puis un deuxième sur mon second. Est-ce une coutume, un geste obligatoire ? Je me laissai faire, car malgré l'aspect un peu terrifiant de cette vieille femme, mon corps était en attente.
Les petites pattes de ses insectes s'agrippaient à mes tétons et comme elles n'arrêtaient pas de bouger et associées aux mouvements de leurs petites ailes, cela électrisait immédiatement votre corps.
Je n'avais pas remarqué sur le coup qu'elle en avait déposé d'autres sur mes seins. Trois à quatre par sein et ces minuscules crochets aux pattes qui s'agrippaient à ma peau et qui me rendaient de plus en plus folle d'excitation. Sa main prit alors la direction de mon ventre et ma zone intime.
Ses ongles se placèrent délicatement de chaque côté de mes grandes lèvres. Avec une petite pression, elle les écarta avec ses doigts laissant apparaître l'entrée de mon vagin et mon clitoris.
Un autre bruit, comme un bouchon de flacon que l'on venait de retirer se fit entendre...
Je la vis plonger son doigt dans une petite boîte puis le ressortir avec une pâte verte plutôt grasse tout le long de son ongle.
Sa main se déplaça vers mon sexe et son doigt recouvert de cette pâte, se présenta devant mon vagin puis elle l'enfonça délicatement prenant soin de bien répartir cette substance à l'intérieur de mon vagin.
Ses ongles se placèrent délicatement de chaque côté de mes grandes lèvres. Avec une petite pression, elle les écarta avec ses doigts laissant apparaître l'entrée de mon vagin et mon clitoris.
Un autre bruit, comme un bouchon de flacon que l'on venait de retirer se fit entendre...
Je la vis plonger son doigt dans une petite boîte puis le ressortir avec une pâte verte plutôt grasse tout le long de son ongle.
Sa main se déplaça vers mon sexe et son doigt recouvert de cette pâte, se présenta devant mon vagin puis elle l'enfonça délicatement prenant soin de bien répartir cette substance à l'intérieur de mon vagin.
La vague de chaleur se produisit quelques secondes plus tard. Elle venait de loin, de très loin. Et pour accentuer le tout, elle plaça deux crickets sur mon bouton d'amour, lui qui n'avait rien demandé... Les petites pattes s'agrippèrent sur mon clitoris et la valse des sensations s'envola...
Je bougeai mon bassin comme pour réguler mon plaisir, mais ce plaisir devenait de plus en plus fort, mon sexe me brulait de l'intérieur, un volcan venait de se réveiller en moi et le travail de ces insectes de l'amour avait rendu ma peau tellement sensible et irritée que le moindre mouvement d'ailes me rendait folle.
Je voulus placer mes mains sur mon sexe comme pour me calmer, mais je ne le pus pas. Pieds et mains attachés, cela rendait l'exercice difficile. J'ondulai de plus en plus, mon excitation était telle que des petits orgasmes venaient secouer mon corps.
Avec cette chaleur, cette moiteur environnante et mon état, j'étais dans un cocktail explosif.
Mon corps bougeait de plus en plus vite, je ne maîtrisais plus mon bassin, mes râles de plaisir se faisaient de plus en plus bruyants. Il me fallait une pénétration pour calmer tout cela... mais je ne pouvais me soulager toute seule et cette vieille femme qui me regardait sans broncher... regardant certainement mon sexe se libérant de sa cyprine.
Mon corps bougeait de plus en plus vite, je ne maîtrisais plus mon bassin, mes râles de plaisir se faisaient de plus en plus bruyants. Il me fallait une pénétration pour calmer tout cela... mais je ne pouvais me soulager toute seule et cette vieille femme qui me regardait sans broncher... regardant certainement mon sexe se libérant de sa cyprine.
Une sensation de douceur toutefois m'apparut sur l'une de mes jambes. J'ouvris les yeux machinalement. Horreur...
La vieille dame venait d'y placer un serpent qui se mouvait lentement vers mon corps. C'était cette sensation que je ressentais. Mon appréhension était telle face à cet animal que je n'affectionnais absolument pas que je limitai par grande force le mouvement de mon bassin comme pour ne pas l'énerver ou lui donner l'envie de me mordre...
Il avança tranquillement pour arriver en haut de ma cuisse, prenant un peu de recul avec sa tête et d'un geste vif, attrapa les deux crickets qui s'amusaient avec mon clitoris.
Action faite, il continua son mouvement délicat et lent. Son corps passa lentement à présent sur mon sexe en feu. Cette sensation de corps froid sur mon sexe bouillant était comme une délivrance. J'en étais presque à présent dans l'envie suprême qu'il se présente face à mon sexe et qu'il me pénètre tellement mon excitation était à son comble.
Action faite, il continua son mouvement délicat et lent. Son corps passa lentement à présent sur mon sexe en feu. Cette sensation de corps froid sur mon sexe bouillant était comme une délivrance. J'en étais presque à présent dans l'envie suprême qu'il se présente face à mon sexe et qu'il me pénètre tellement mon excitation était à son comble.
Après avoir reproduit la même action au niveau de mes seins, je me retrouvai face à lui... j'étais terrifiée alors que les mouvements et ondulations de mon bassin reprenaient de plus belle...
La vieille femme se rapprocha de moi, le rattrapa pour le replacer sur mon bas-ventre.
C'est à cet instant que les quatre ébènes apparurent à nouveau. Après avoir retiré mes cordages, ils me soulevèrent et m'emmenèrent à nouveau pour aller encore plus loin...
La vieille femme se rapprocha de moi, le rattrapa pour le replacer sur mon bas-ventre.
C'est à cet instant que les quatre ébènes apparurent à nouveau. Après avoir retiré mes cordages, ils me soulevèrent et m'emmenèrent à nouveau pour aller encore plus loin...
Totalement nus, je pouvais voir leurs sexes se balancer de gauche à droite... des sexes longs et épais accrochés à des corps musclés et luisants. J'étais aux anges.
Le chemin parcouru n'était pas très long. Mes quatre « mousquetaires » venaient de me poser sur un support végétal. Autour de moi, beaucoup de voix, voix féminine en particulier.
De magnifiques femmes « ébène », nues également, commencèrent à danser autour de moi sur une musique envoûtante.
Mes pieds et mains, toujours maintenus par mes magnifiques « ébène » et largement écartés, offraient une vue sans limites sur l'ensemble de mon corps. Elles dansaient toutes autour de moi, me touchant les seins, le ventre, les hanches, les cuisses, les pieds. Pas un centimètre de mon corps n'était pas épargné par ces mains délicieuses.
C'était magique, une farandole de plaisirs multiples.
Le chemin parcouru n'était pas très long. Mes quatre « mousquetaires » venaient de me poser sur un support végétal. Autour de moi, beaucoup de voix, voix féminine en particulier.
De magnifiques femmes « ébène », nues également, commencèrent à danser autour de moi sur une musique envoûtante.
Mes pieds et mains, toujours maintenus par mes magnifiques « ébène » et largement écartés, offraient une vue sans limites sur l'ensemble de mon corps. Elles dansaient toutes autour de moi, me touchant les seins, le ventre, les hanches, les cuisses, les pieds. Pas un centimètre de mon corps n'était pas épargné par ces mains délicieuses.
C'était magique, une farandole de plaisirs multiples.
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