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✦ PAJEROX75 Joseph, artisan qui a changé ma vie de femme XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Joseph, artisan qui a changé ma vie de femme — Chapitre 3 · Je suis sous son emprise africaine

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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PAJEROX75
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Joseph, artisan qui a changé ma vie de femme

Chapitre 3 · Je suis sous son emprise africaine

Chaque jour qui passait était pour moi une vraie épreuve, car mes pensées n'étaient plus que sexuelles. J'avais à présent un manque incroyable de sexe torride et force de constater que mon mari ne serait pas en mesure de me calmer même si je le poussais un peu plus dans ses retranchements. De toute façon, je ne pouvais prétendre aller plus loin au risque qu'il ne s'aperçoive de quelque chose.
Trois semaines se sont écoulées et au cours d'un repas du soir, mon mari me demanda si j'avais pris contact avec Joseph pour le service qu'il lui avait demandé. Je lui répondais que non, feignant d'avoir oublié cette requête. Il me dit que ce n'était pas très fair-play de ma part, car de son côté, il y avait répondu par la positive. Il prit son téléphone et composa son numéro. Cette démarche tombait au bon moment et elle émanait de mon mari ce qui était parfait à mes yeux. Après 4 sonneries, Joseph décrocha enfin. Mon mari se présenta et Joseph le reconnut dès les premières paroles. Après quelques urbanités, mon mari lui proposa de me passer le téléphone afin de bien comprendre son besoin ce qu'il fit juste après.
Joseph, égal à lui-même, ne laissait rien transparaître dans sa voix et il aborda immédiatement le sujet en questions et qui portait sur l'achat et l'adaptation de nouveaux rideaux. Je lui posais quelques questions sur la texture, la couleur... bref, des questions de couturières, et nous convenions d'une date pour lui rendre visite et ainsi prendre les dimensions et l'accompagner dans le choix de ses rideaux.
La date était posée pour le samedi en huit, mon mari me proposa d'y aller toute seule, car il estimait ne pas être d'une grande utilité.
Le samedi arrivant, je demandais de l'aide à mon époux pour positionner tout mon matériel dans notre voiture, ce qu'il fit sans problème. Une fois ce petit travail réalisé, mon mari m'embrassa et me souhaita une excellente journée et que je devais l'appeler si je ne pouvais rentrer pour midi.
Après trois quarts d'heure de route, je trouvais une place devant l'immeuble en question. Un petit coup de peigne, et un peu de rouge à lèvres, rien dans ma tenue n'était fait pour susciter la moindre question ou provocation. Une jupe ni trop longue ni trop courte pour ne pas éveiller les soupçons.
D'ailleurs, n'ayant pas revu Joseph depuis presque 4 semaines, je ne savais dans quel état d'esprit j'allais le retrouver.
En arrivant devant la porte de l'immeuble, ma main tremblait avant que je n'actionne l'interphone. Au bout de quelques instants, une voix se manifesta et me proposa de prendre l'ascenseur pour le rejoindre au 4e étage, appartement 4.1.
La porte s'ouvrit et je pris l'ascenseur.
Arrivé sur le palier, Joseph était là, devant sa porte, toujours dans sa salopette que je reconnaissais du premier coup d'œil. Il me serra la main pour me saluer et me proposa de rentrer dans son appartement.
Sans perdre de temps, Joseph me montra toutes les fenêtres qui devront disposer de nouveaux rideaux. Je pris les côtes pour ne rien négliger.
De mon côté, je pensais que Joseph disposait déjà des nouveaux rideaux, mais ce n'était pas le cas. Je lui proposais de l'accompagner pour qu'il fasse son choix, ce qu'il accepta immédiatement, et nous voilà en route.
Pendant le trajet, mes pensées étaient à nouveau très sexuelles, car je savais ce qui se cachait sous cette salopette. D'ailleurs, la réaction de mon corps ne se fit pas attendre. Mon entrejambe était humide et je le ressentais à chaque fois que je passais une vitesse. Je ne devais rien montrer et pourtant. La recherche du bon tissu m'a permis d'oublier temporairement mes pensées légères et une fois trouvées, nous reprîmes le chemin du retour.
Arrivé chez lui, Joseph m'aida à décharger tout le matériel afin que je puisse commencer les travaux.
Il déposa tout mon matériel dans son petit salon. Je commençais à m'installer lorsque Joseph me proposa de venir le rejoindre pour une petite collation.
Joseph était assis à la table de sa cuisine en train de se servir un petit verre de rhum, et il me proposa de l'accompagner. Il était bien tôt pour commencer la journée avec cette boisson, mais je dis oui sans y réfléchir.
Ce breuvage, très fort en alcool, m'apportait mes premières bouffées de chaleur, et ce n'était pas pour me déplaire.
Joseph me regardait sans prise de parole, et au bout de quelques minutes, me tendit un joli emballage. Je le pris naturellement et l'ouvris sans attendre. Quelle ne fut ma surprise d’en sortir une petite tenue très affriolante, pas de petite culotte ni de soutien-gorge, mais uniquement une paire de collants couleur chair ouverte entre les jambes, une nuisette transparente aux ambiances très africaines ainsi qu'une paire de mules à talons moyens très glamour. Je rougis encore plus en voyant tout cela devant moi.
— C'est un cadeau de bienvenue et j'aimerais que vous mettiez cette tenue à chaque fois que vous aurez l'occasion de venir me voir... car il y en aura bien d'autres » me dit-il d'une voix posée.
Joseph me prit la main en me regardant, et me proposa d'enfiler ces petites tenues afin d'être plus à l'aise pour le travail à réaliser.
Je ne cherchais même pas à réfléchir que je prenais déjà la direction de la petite chambre pour me changer.
Etre toute nue dans cette chambre voisine me rendait folle. Je passais ma main sur mon sexe et je constatais qu'il était déjà très largement trempé.
Une fois nue, j'enfilais le collant sans coutures et qui m'allait comme un gant. Mes formes remplissaient très favorablement ce nylon glamour et j'enfilais par-dessus la nuisette très fauve. Sur la commode de la chambre était installé un miroir et je pouvais me voir dans cette tenue. Le collant moulait parfaitement mes fesses et le découpage d'entrejambe laissait apparaître mon sexe luisant avec sa petite toison. La nuisette faisait également son effet en laissant apparaître par petites touches sexy mes seins. La touche finale en enfilant les mules à mes pieds, ce qui me donnait encore plus de hauteur de jambes.
Une fois sortis de la chambre, Joseph me prit par la main et me fit faire un tour sur moi-même et contempler son œuvre... ses yeux ne décollaient pas de mon corps et pour me détendre, il me resservit un nouveau verre de rhum. « Allez, trinquons à cette belle journée » me dit-il.
Je commençais mes travaux de couture en passant et repassant devant Joseph qui avait pris place dans son fauteuil. Il me regardait monter et descendre de l'escabeau, et il en prenait un malin plaisir, moi également. Je rentrais dans son jeu et je me sentais de plus en plus libre, et de plus en coquine.
Pour accroître encore plus son excitation, Joseph repoussa le rideau et je me retrouvais face à la fenêtre à la vue du bâtiment voisin. Je voulais le retirer, mais il prit ma main et me dit doucement...
— Laissez faire, vous allez voir que cela va encore plus nous exciter tous les deux... Personne ne vous connaît ici, et s'il y a quelqu'un qui par chance pourrait vous apercevoir, il en sera un heureux chanceux ou chanceuse... J'aime cela, me dit-il.
Me voilà face à une fenêtre très largement ouverte, debout sur mon escabeau dans une tenue tout à fait normale pour ce type de travaux... Mon regard passait d'un côté à l'autre du bâtiment d'en face, cherchant à me rassurer que personne n'était en train de me regarder.
Ayant terminé d'accrocher un premier rideau, je redescendis de l'escabeau pour voir mon travail de plus loin. Quelle ne fut pas ma surprise de me retrouver en face d'une femme qui me regardait faire ! Je ne l'avais pas entendue entrer.
Joseph me présenta sa sœur « Marie » qui s'approcha immédiatement de moi en me prenant par les épaules pour me faire deux bises très appliquées sur mes joues.
Marie avait un accent très typique et chantant, et me félicitait sur ma belle tenue, et en profitait pour également féliciter Joseph pour ses bons goûts. Comment vous expliquer « Marie ». Une femme plantureuse sous toutes ses formes avec un sacré bagote.
Tout cela a été très rapide et je me retrouvai là, au milieu de tout cela, un peu déstabilisée par la situation.
Marie m'apporta, cela doit être une coutume dans la famille, un petit verre de Rhum pour trinquer à cette rencontre. Le 3e verre se faisant et n'ayant pas vraiment l'habitude de consommer de l'alcool, j'étais très détendue et je ne rendais même plus compte de ma nudité face à cette inconnue. L'alcool aidait à cela.
Joseph me précisa que sa sœur avait apporté une spécialité et que nous allions pouvoir déjeuner ensemble dans une belle et bonne ambiance. Le repas, était faut-il le rappeler très relevé et les verres de vin se voulaient fréquents. Je n'étais plus vraiment moi-même à ce stade.
En arrivant à la fin du repas, Joseph se leva, se plaça derrière moi, me prit par la main pour me faire lever. Moi debout et Joseph dans mon dos, je sentis ses mains se mettre autour de mes hanches et remonter lentement vers ma poitrine et les prendre à pleines mains.
— Tu vois Marie !!! Mon invité de choix aime notre couleur de peau, elle m'en a donné une belle preuve.
— Nous devons lui donner plus que notre couleur de peau, qu'en penses-tu ma sœur !!! J'aimerais que tu l'inities à nos coutumes et que tu en fasses une parfaite « doudou !!!
Es-tu d'accord avec moi » lui demanda-t-il ?
Marie lui répondit dans l'instant. « Ton choix est le mien mon frère, mais je crois que nous allons découvrir de belles choses et en faire une vraie ambassadrice de nos coutumes ».
J'étais là debout, avec deux mains trapues qui se promenaient sur mon corps et surtout sans rien dire, tellement j'étais loin de ces échanges...
Marie se leva également et alla directement dans la chambre du fond, chambre que je ne connaissais pas encore. Joseph se mit en face de moi et appliqua ses lèvres chaudes sur les miennes. Sa langue trouvait facilement son chemin et nous étions partis pour un baiser fougueux. Sa langue était puissante et venait enrouler la mienne. De temps en temps, ses lèvres venaient aspirer ma langue et jouer avec elle. J'étais aux anges, prise dans ses bras puissants qui me tenaient debout.
J'entendis la porte de la chambre s'ouvrir et la voix de Marie me dire... « Viens ma belle, je vais te faire découvrir cette chambre »...
En me retournant, Marie avait changé de tenue. Elle portait un voile transparent noir qui partait d'une de ses épaules pour s'entrelacer autour de son corps, corps totalement nu laissant apparaître une poitrine très généreuse, des mamelons encore plus foncés que sa peau et deux tétons très imposants, faisant à première vue pas moins de 1 centimètre.
Elle me tendait la main afin que je la rejoigne, Joseph me laissant aller vers elle.
J'étais comme obsédée et attirée par cette femme. Mon esprit n'était plus factuel. J'étais dans l'attente d'une situation inconnue et que j'allais découvrir certainement dans cette chambre.
M'ayant pris la main, elle m'emmena dans cette pièce qui était sombre en premier abord. Une fois le seuil de la porte passée, je rentrais dans un autre monde.
En effet, à peine passée la porte, je me suis retrouvé comme dans une hutte. Toute la décoration était de type africaine, avec une belle paillasse au centre de la pièce, des petits meubles avec beaucoup de bibelots africains, des statuettes en bois d'ébène dont une qui représentait un corps humain d'une vingtaine de centimètres de hauteur, avec un sexe érigé toujours en bois d'ébène d'une longueur et largeur impressionnante.
Une ambiance que je ne connaissais pas et qui était accentuée par une odeur très épicée, odeurs d'encens certainement, car plusieurs petites fumées partaient de différents endroits de la pièce.
Marie, derrière moi, venait de fermer la porte et je me retrouvais seule avec elle à présent.
Tu vas devenir la « doudou de mon frère Joseph... il t'a choisi, me dit-elle.
Nous avons une culture bien à nous et Joseph veut te la faire découvrir... Tu as beaucoup de chance.
Marie m'enleva des épaules ma nuisette que je portais depuis ce matin et me fit allonger sur la paillasse au milieu de la pièce, paillasse n'est pas forcément le bon mot, cela ressemblait plus un lit de forme ronde avec une peau de bête ou une parfaite imitation par-dessus.
Je voyais parfaitement à présent le corps de Marie. Devant moi, elle se séparait de son voilage transparent, laissant apparaître à présent son corps totalement nu. Ses seins étaient vraiment énormes avec des mamelons très foncés et des tétons de bien 1 centimètre de longueur. Ils avaient l'air très durs.
Je voyais également à présent le reste de son corps. Pas un seul poil pubien, totalement rasé. Ses formes généreuses amplifiaient son sexe, une longue fente marquait son entrejambe, ce qui laissait pressentir un sexe large et certainement de très grosses lèvres.
C'était la première fois que je voyais une femme de couleur en face de moi et totalement nue.
Marie se rapprocha de moi et me mit ses deux mains à hauteur de mon collant. Elle commençait à le tirer par le bas pour tout simplement me l'enlever. Elle prenait son temps, centimètre par centimètre, me laissant voir au plus près ses seins lourds.
Le collant venait de quitter mes pieds et finissait au même endroit que ma nuisette.
Elle se redressa, regarda avec attention mon entrejambe et me dit tout naturellement.
— Nous allons commencer par te rendre la peau douce et lisse sans poils attachés...
Marie alla vers un petit meuble où se trouvait une petite trousse. Elle en sortit un flacon et une lame à raser. Cette même lame, elle la fit passer et repasser sur une bande certainement de cuir comme le faisaient nos ancêtres, il me semble.
Malgré mon état tranquille aidé par les différents verres de Rhum et autre vin, cette lame me faisait peur. Pourquoi vouloir me raser, est-ce obligatoire !!! Nul mot ne sortait de ma bouche...
Marie se rapprocha de moi, et se plaça entre me jambes en prenant le soin de me les écarter. Elle ouvrit son petit flacon et déposa sur ma toison un petit liquide transparent et avec deux doigts, pris le temps de bien l'appliquer. Au bout de 30 secondes de massage, car elle prenait vraiment le temps de le faire, elle prit sa lame délicatement et commença son travail. Mes yeux suivaient fixement cette lame, car la crainte restait toujours présente.
Chaque passage était d'une douceur magistrale et une large bande de poil l'accompagnait. Son travail était appliqué, et avec l'utilisation de ses doigts pour protéger mon intimité. Ses doigts passaient sur mes lèvres, et de temps en temps sur mon bouton, ce qui me faisait frémir. Mes yeux se fermaient doucement, tellement cela était agréable, je lui faisais à présent totalement confiance.
Je ressentais chaque passage de lame comme une caresse, une caresse froide par la lame elle-même et chaude par son action sur ma peau.
Marie prit un second flacon et m'appliqua une lotion très délicate pour apaiser le feu de la lame. C'était un mouvement de douceur, ses doigts jouaient sur ma peau, passaient et repassaient sur les lèvres et mon bouton, ce qui me provoquait des montées de plaisirs impressionnantes.
Marie me rapprocha à nouveau mes jambes et prit position au-dessus de moi. Son sexe devait être à moins de deux centimètres du mien, et cette vision complétait mon excitation.
Ferme les yeux et laisse-toi faire, me dit-elle doucement.
Je sentais à présent ses mains passer sur mon visage, ses mains couvertes d'une lotion parfumée et très épicée. Ses mains jouaient sur ma peau, allant de mon visage à mon cou, puis prenant la direction de mes épaules pour se rapprocher de mes seins.
Ses mains jouaient avec mes seins, elle les faisait rouler sous ses mains, mes tétons étant d'une extrême dureté.
Ses mains continuaient leur travail en allant sur mon ventre, puis mes jambes et mes pieds. Mon corps était à présent luisant sur toute sa surface. Un sentiment de chaleur se faisait sentir et cela était vraiment agréable.
J'étais dans un état second, totalement relaxée à présent, et je ne m'étais pas rendu compte que Marie s'était déplacée pour continuer son rituel avec d'autres ustensiles...
Ses mains venaient de se placer sur mes genoux et appliquaient une pression afin de les écarter. Toujours couché sur le dos, j'offrais à présent à Marie, une large vue sur mon sexe totalement lisse. Ses mains se déplaçaient lentement vers mon entrejambe pour se positionner à présent sur mon sexe.
Ses doigts se placèrent sur mes grandes lèvres afin de les ouvrir le plus largement possible. Ce geste était tendre et délicat à la fois. Mon bouton eut également son reste. Elle passa du temps sur mon clitoris comme si elle avait besoin de le visionner, de le comprendre, de le ressentir. Mon sexe devait être trempé et j'en avais presque honte... pour elle.
Mon attention fut attirée par un petit bruit d'ouverture de couvercle, en effet, Marie venait d'ouvrir une petite boîte en bois et y trempa son doigt. Recouvert d'une pâte brune et épaisse, son doigt prit le chemin de mon vagin pour s'y introduire. Elle tapissait à présent l'intérieur de mon vagin tout en renouvelant l'exercice plusieurs fois. Après quelques minutes, une sensation de chaleur interne forte se fit ressentir. Je commençais à bouger mon bassin, car cette sensation était troublante.
Je voulais y mettre mes mains, car cette chaleur m'excitait énormément, mais Marie m'interdit formellement de le faire en me disant :
— Laisse faire ton esprit, mais n'utilise pas tes mains. L'esprit du « plaisir » va te travailler de l'intérieur, à toi de la gérer. Ton éducation commence à présent.
Cela devenait très troublant, mon bassin bougeant de plus en plus comme pour simuler un attouchement, une pénétration... Je ne pouvais rester sans rien faire.
Marie me laissa dans cet état et y replaça de temps en temps sa pâte brune au fond de mon vagin. Rien que cet exercice était une délivrance, car signe de pénétration... Le retrait de son doigt était comme une souffrance, un retrait non prévu...
Marie se déplaça à nouveau vers un autre petit meuble et en sortit une seconde boîte, beaucoup plus grosse, et retourna se mettre à côté de moi.
— Ferme les yeux, je veux que tu vives ce moment de l'intérieur, me dit-elle.
Un bruit de couvercle en plastique se fit entendre, Marie venait de l'ouvrir et j'entendais ses doigts qui cherchaient quelque chose, puis... Un frisson immédiat. Marie venait de placer sur mon 1er téton quelque chose de collant, quelque chose qui s'agrippe comme si des petites pinces venaient de se fixer sur mes tétons déjà très sensibles.
— N'ouvre pas tes yeux, je veux que tu ressentes les choses...
Un nouveau bruit dans cette même boîte en plastique, Marie venait d'y replacer ses doigts puis la même sensation sur mon 2e téton et toujours cette sensation de petites pinces...
Entendant Marie se relever, j'ouvris les yeux pour oser un regard sur mes seins. J'ai eu comme une réaction immédiate de contraction. J'allais me servir immédiatement de mes mains lorsque Marie d'une voix plus ferme me demanda de ne pas bouger et remettre mes mains derrière ma nuque. Mes mains ne bougèrent pas, obéissant comme un enfant ayant fait une bêtise.
Sur chaque téton, Marie avait placé un petit criquet. Ses petites pattes étaient équipées de minuscules crochets, d'où cet effet. Mais ce petit insecte ne reste jamais en place, se déplace et à chaque fois, ses petites pattes font un effet ravageur, une sensation de toute petite morsure, mais reproduit à l'infini. Mes tétons et mes seins réagissaient à chaque déplacement. Je me mordais les lèvres comme une folle.
Marie se mit devant moi et m'expliqua que ce rituel était très ancien et permettait aux femmes de brousse d'augmenter leur excitation à un point tel qu'elles pouvaient ressentir toute une nuit de fortes sensations et des orgasmes répétés.
En effet, ses petites pattes minuscules griffaient la chair sans la blesser, et le battement des ailes renforçait encore plus cette excitation.
Mes seins étaient d'une dureté incroyable et mon vagin était ravagé par une chaleur sans limites. Mon bassin ondulait sans cesse alors que ces petits insectes malmenaient mes seins dans une douleur excitante. Tout mon corps était douleur et excitation.
Je n'en pouvais plus, cela devenait très dur à vivre, surtout que je ne pouvais me servir de mes mains pour m'aider à jouir...
Marie était un vrai bourreau du plaisir. Elle prenait tout son temps, surveillait mon excitation et ses deux petits copains afin de les remettre à chaque fois sur mes tétons...
Puis, Marie se mit à chanter une chanson dans sa langue maternelle, enfin plutôt une incantation. Elle prit sur la petite armoire la statuette en bois d'ébène avec son énorme chibre. Un gland très expressif, très volumineux comme une tête de serpent et accompagné d'un corps très long et imposant et surtout très nervuré, un vrai travail d'artiste, car en seule pièce d'ébène.
C'est à cet instant que la porte s'ouvrit, Joseph entra avec deux autres hommes du même âge que lui, des hommes d'un noir profond de peau comme Joseph. Ils étaient là autour du moi, debout et en train de se dévêtir.
Marie continuait à chanter ses louanges avec la statuette qui passait au-dessus de moi, passant de mon visage à mes pieds comme une prise en compte de mon anatomie.
Mon excitation était à son comble, mes seins étaient tellement durs par le mouvement des petites pattes, mon vagin toujours en feu et appelant presque de l'aide pour le calmer... et j'avais à présent 3 hommes d'un noir profond avec des sexes longs, épais et décalottés. Ces sexes n'arrêtaient pas de grossir, mais ils restaient là devant moi, me regardant et laissant Marie terminer ses incantations.
D'un signe de tête de Joseph, et Marie vint se placer entre mes jambes et me demanda pour la première fois d'écarter très largement mes jambes avec mes mains, ce que je fis presque immédiatement, tellement j'en avais envie...
Elle commença à approcher la statuette de mon entrejambe et présenta ce gland énorme et majestueux à l'entrée de mon vagin. Joseph et ses deux partenaires donnaient à présent de la voix en imposant un rythme dans une langue que je ne connaissais pas.
Chaque rythme était là pour accompagner le mouvement de ce sexe monstrueux. Le gland touchait à présent l'entrée de mon vagin, elle le déplaçait de bas en haut, touchant à chaque fois mon clitoris qui était d'une extrême sensibilité.
Coule, fluide d'amour, coule fluide d'amour scandait Marie à présent.
Mon sexe libérait à présent une grande quantité de cyprine, car je la sentais sortir de mon vagin, je mouillais comme jamais.
Ce sexe d'ébène continuait de venir jouer avec mes lèvres, mon clitoris et l'entrée de mon vagin. Je ne contrôlais plus mes mouvements, ma tête allait de droite à gauche, mon souffle de plus en plus saccadé, je tirais sur mes jambes pour les écarter encore davantage... je devenais folle, ivre de plaisir, je ne pouvais continuer ainsi, il fallait...
Les voix se turent et Marie poussa lentement l'énorme gland dans mon vagin. Un déchirement, une délivrance, le gland cherchait sa place et cette poussée qui n'en finissait plus. Ce chibre s'enfonçait en moi millimètre par millimètre, écartant mon vagin et allant bientôt venir buter sur mon utérus.
Allais-je revivre ce passage ? La pression était présente et je sentis au fond de moi comme un écartement, ce gland continuait de se frayer un chemin, pour prendre place dans mon utérus et au plus profond de mon sexe.
Je vacillais, j'avais à nouveau des lucioles devant les yeux, des milliers de lucioles. Les muscles de mon vagin se contractaient autour de ce sexe énorme pour en prendre la forme. J'explosais, je ne contrôlais plus mon corps, des soubresauts venaient amplifier encore davantage cette pénétration, je sentais comme un coup de chaleur immédiat dans ma tête et je jouissais avec force dans un mélange de douleur, de contraction, de surexcitation et je pense avoir perdu connaissance...
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olulu
22 mai 2020 à 15:53
J'ai aimé aussi bien le 1-2-3.ou' peu allait le rêve?
Soyez respectueux
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
6 avril 2020 à 08:09
C’est 1 fantasme ou du réel ? Pensez à vous protéger.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de brunov80
brunov80
6 avril 2020 à 08:08
Ouah on est passé à une autre étape
J’aime cette notion d’excitation extrême sans avoir le droit de toucher
Quelle jouissance !
Soyez respectueux
Répondre

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