Une soirée à l'opéra
Chapitre 2
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une soirée à l'opéra — Chapitre 2

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Une soirée à l'opéra

Chapitre 2

Assise à mon bureau, le téléphone toujours en main, je sens mon cœur tambouriner dans ma poitrine. Ce message, cette invitation pour ce soir... Je n'arrive pas à détacher mes pensées de la proposition indécente qui m'a été faite. Mon esprit s'égare, repassant en boucle les événements de la veille. Le frisson qui a traversé mon corps lorsque cet inconnu m'a touchée, ses doigts sur ma peau, son souffle sur ma nuque. C'était irréel, et pourtant, je l'avais vécu, de tout mon être.
Je fixe l'horloge au mur de mon bureau. Chaque minute qui passe me rapproche de cette rencontre, de ce moment où je vais à nouveau devoir prendre une décision. L'adrénaline ne quitte pas mon corps, mais cette fois, elle est teintée d'une excitation palpable.
Je repense au message qu'il m'a envoyé : « Ce soir, 20 h. Viens avec porte-jarretelles et bas. Rien d'autre. » Un ordre, presque une exigence. Il sait exactement ce qu'il veut, et cela m'attire autant que cela me terrifie.
Une part de moi crie que je devrais ignorer ce rendez-vous, revenir à ma vie confortable et sécurisante avec Jean-Eudes. Mais une autre part, plus forte, celle qui a été éveillée la veille, me pousse à céder, à vivre cette expérience jusqu'au bout. L'idée de l'inconnu, de l'interdit, éveille en moi un désir que je n'avais jamais exploré avant.
 Je sais que je dois me préparer, non seulement physiquement, mais mentalement à ce qui va se produire ce soir.
Je tente de me replonger dans mon travail, mais mes pensées reviennent sans cesse à ce rendez-vous. Mes collègues, habitués à mon calme et à mon professionnalisme, commencent à remarquer que quelque chose ne va pas. Je vois leurs regards curieux se poser sur moi, des sourires en coin, des questions muettes.
— Marie-Élisabeth, ça va ? Me demandent Anne, ma collègue, tout en feignant de se concentrer sur son écran.
Je relève la tête, essayant de reprendre contenance.
— Oui, oui, tout va bien, je réponds, un peu trop rapidement. Mais je vois bien qu'elle n'est pas convaincue, et les autres non plus. Ils continuent de me regarder, à demi distrait par leur propre travail.
Pour couper court à toute suspicion, j'invente une histoire :
— Je n'ai juste pas beaucoup dormi, une soirée un peu trop longue hier. Vous savez, les opéras, ça ne finit jamais... Je ris légèrement, espérant que cela suffira. Il y a quelques hochements de tête et des rires légers en retour.
Soulagée, que l'attention se détourne de moi. Petit à petit, chacun retourne à son travail. Pourtant, malgré le silence qui s'installe autour de moi, je sens toujours cette tension dans l'air, cette excitation sourde qui ne me quitte pas.
Il est un peu avant 17 h lorsque je quitte le bureau. Au lieu de prendre la route habituelle vers chez moi, je me dirige vers un quartier chic, où se trouvent quelques boutiques de lingerie de luxe. Mon cœur bat plus fort à chaque pas. Je sais exactement ce que je suis venue chercher, et pourquoi.
J'entre dans un magasin raffiné, baigné d'une douce lumière tamisée. L'atmosphère y est feutrée, discrète, presque intime. À peine franchis, le seuil, une vendeuse élégante s'approche de moi, souriante, professionnelle.
— Bonjour, Madame, puis-je vous aider à trouver quelque chose ?
Je lui lance un regard rapide, un peu gênée, mais je décide de ne pas perdre de temps.
— Oui, je cherche... Un porte-jarretelles. Et des bas.
La vendeuse comprend immédiatement de quoi il s'agit. Elle me fait un sourire complice, comme si elle avait deviné l'intention derrière mon achat. Elle me guide alors vers un coin du magasin, où sont exposés des modèles délicats, tous plus séduisants les uns que les autres. Elle me présente deux ou trois ensembles, en dentelle fine et soie.
Après quelques minutes d'hésitation, je finis par choisir un porte-jarretelles noir, sophistiqué, accompagné de bas assortis, avec une bordure de dentelle qui frôle la perfection. L'ensemble est à la fois élégant et provocant, exactement ce qu'il faut pour ce soir. Mon cœur s'accélère à l'idée de le porter sous ma robe.
Je passe à la caisse, un peu fébrile. La vendeuse emballe mes achats avec soin, me tend le sac avec un sourire discret, comme si elle savait que cette soirée allait être spéciale.
Je la remercie rapidement et quitte la boutique, les bras légèrement tremblants. Une fois, dehors, je me dirige enfin vers chez moi, mon esprit déjà focalisé sur ce qu'il va se passer ce soir. Tout semble devenir plus réel, plus proche.
Il ne me reste que quelques heures avant le rendez-vous.
Une fois rentrée chez moi, je retrouve Jean-Eudes installé dans le salon, plongé dans un de ses rapports de travail. Il lève à peine les yeux quand j'entre.
— Bonjour, ma chérie. Ta journée s'est bien passée ? Me demande-t-il distraitement, tout en griffonnant quelque chose sur un document.
— Oui, oui, ça va. Rien de bien spécial, juste beaucoup de travail comme d'habitude. Et toi ?
Je fais de mon mieux pour paraître détendue, mais mon esprit est ailleurs, entièrement absorbé par la soirée à venir.
— quelques réunions, des dossiers à boucler. Rien de nouveau.
Il repose son stylo et me regarde enfin. Je sens une vague de nervosité monter en moi. Je sais que je dois lui annoncer que je ne serai pas là ce soir, mais l'idée de mentir me serre la gorge.
Je prends une grande inspiration avant de lâcher, d'une voix un peu tremblante :
— Ce soir, je ne serai pas là. Je sors avec… Des amis du travail. 
Il me regarde, un peu surpris par cette annonce soudaine. « Oh, d'accord. C'est prévu depuis longtemps ?
Il ne semble pas suspecter quoi que ce soit, mais ses questions me mettent mal à l'aise.
Je sens mes mains légèrement moites, et je sais que je dois être prudente dans mes réponses.
— Non, c'est un peu de dernière minute. Juste une sortie tranquille avec Anne et quelques autres. Je parle vite, essayant de donner l'impression que c'est quelque chose de totalement anodin.
Jean-Eudes hoche la tête, visiblement peu intéressé.
— D'accord. Il retourne à ses papiers, sans insister davantage.
Je ressens un mélange de soulagement et de culpabilité. Mon mari ne pose pas plus de questions, ne cherche pas à savoir plus. Et moi, je suis sur le point de partir pour une soirée qui n'a rien à voir avec une sortie entre collègues.
Je jette un coup d'œil à l'horloge. Il ne me reste plus que deux heures avant le rendez-vous. Le temps semble filer, et je sens l'excitation monter en moi, mêlée d'un certain stress. Je dois me dépêcher.
Je pars rapidement prendre une douche, l'eau chaude glissant sur ma peau, me rappelant ce que je m'apprête à faire. Le souvenir de la soirée précédente me traverse l'esprit et un frisson parcourt mon corps. En sortant de la douche, je me sèche rapidement et retourne dans ma chambre, où je me glisse discrètement dans le dressing. Je ne veux pas prendre le risque que Jean-Eudes me voie me préparer.
Je sors le sac contenant mes achats de la journée. Mes mains tremblent légèrement alors que je déplie délicatement le porte-jarretelles noir et les bas assortis. Je les enfile, ajustant les attaches avec soin, et je me regarde dans le miroir. Le contraste entre la dentelle fine et ma peau me plaît. Je me sens belle, séduisante même.
Je repense au message de l'inconnu : "porte-jarretelles et bas, rien d'autre." Mais je ne peux pas m'y résoudre. L'idée de ne rien porter d'autres me semble trop audacieuse, trop risquée. Alors je décide d'ajouter un ensemble de lingerie noire en dentelle, qui s'assortit parfaitement avec le reste. C'est plus sûr, mais tout aussi séduisant.
Cependant, pour le reste, je décide de jouer le jeu. Une idée me vient en tête : dans mon dressing, je trouve un long manteau noir, qui m'arrive juste au-dessus des genoux. Il est parfait pour cacher ce que je porte en dessous, tout en ajoutant une touche d'élégance mystérieuse. Je complète mon look avec une paire de talons aiguilles.
L'excitation et la nervosité se mêlent en moi alors que je passe devant le salon. Je récupère mon sac et, d'une voix pressée, je dis à Jean-Eudes :
— J'y vais, je ne suis pas en avance. À tout à l'heure !
Sa réponse est un simple.
— Bonne soirée,
Je me sens coupable d'avoir menti, mais je ne peux pas m'arrêter maintenant. Je me dirige vers l'adresse reçue, le cœur battant la chamade.
Une dizaine de minutes plus tard, j'arrive devant une grande porte en bois, massive et imposante. Je ne sais pas trop quoi faire, alors je sors mon téléphone et envoie un message : « Je suis devant. » J'attends, impatiente, le ventre noué. La réponse arrive rapidement : « Entre, 4e étage, porte de droite. » C'est simple et direct, mais cela me plonge dans un moment de réflexion.
Mon esprit s'emballe. Et pourtant, mes jambes ont pris la décision pour moi. J'avance et passe la porte d'entrée. Une fois dans le hall, je me dirige vers l'ascenseur, mes pensées tournant en boucle autour de ce qui m'attend. Je monte au quatrième étage, et lorsque les portes s'ouvrent, une sensation d'anticipation m'envahit.
Je me retrouve devant la porte indiquée. Je frappe doucement, mon cœur tambourinant dans ma poitrine. Quelques secondes passent, et puis la porte s'ouvre.
Je suis face à l'inconnu d'hier soir, celui qui m'a fait vivre des sensations inexplorées.
un simple « Entre » sans émotion pour m'accueillir. Je passe devant lui et j'entends la porte se fermer derrière moi. À cet instant précis, je sais que je ne peux plus faire marche arrière, mais cette sensation d'interdit me plaît. J'entre dans la pièce, un salon spacieux avec une cuisine ouverte et une grande baie vitrée laissant filtrer la lumière tamisée du soir.
Je me retourne vers lui, et en me regardant avec une intensité palpable, il lance :
— Enlève ton manteau.
Je dénoue le nœud et le quitte lentement, sentant son regard peser sur moi. Il ajoute :
— Je t'avais dit sans rien d'autre que le porte-jarretelles et les bas.
Je baisse la tête, une légère honte m'envahissant. Puis, il enchaîne :
— Enlève ton soutien-gorge et ta culotte.
Je m'exécute, bien que pas assez rapidement à son goût.
— Dépêche-toi, me dit-il d'un ton sec.
Je finis par retirer mes sous-vêtements, les jetant sur le sol comme il me l'a ordonné. La pièce devient encore plus chargée d'une tension palpable. Je me tiens là, vulnérable et exposée.
Il se rapproche de moi, me saisit par la taille, et m'embrasse. Je suis un peu surprise par ce geste, mais une chaleur intense s'installe dans mon bas-ventre instantanément. Une de ses mains se glisse et commence à me peloter les seins, intensifiant cette connexion électrique entre nous.
Nos lèvres se quittent, et il m'indique d'aller en direction de la cuisine. Je marche dans cette direction, mes talons claquant sur le sol, chaque pas résonnant dans l'air chargé de tension. Arrivée devant l'îlot central, il me fait me cambrer, puis me gifle les fesses. Un cri m'échappe, surprise par le choc, ce qui me vaut une autre claque, puis une troisième. Mes fesses rougissent après chaque contact, et je sens une montée d'excitation mélangée à la douleur.
Il me retourne alors, me soulève avec assurance, et je me retrouve assise sur l'îlot central en marbre blanc. Mes jambes s'écartent, exposant ma vulnérabilité tout en révélant un désir inavoué.
Je sens ses doigts glisser doucement le long de ma peau, approchant mon intimité avec une précision calculée. Puis, sans prévenir, il commence à me pénétrer avec deux doigts, en imprimant des mouvements lents, mais fermes. Un gémissement m'échappe, et je me surprends à fermer les yeux, m'abandonnant complètement à cette sensation nouvelle et intense.
Ses va-et-vient deviennent progressivement plus rapides, plus insistants, et chaque mouvement déclenche en moi une vague de plaisir. Mon corps réagit malgré moi, se cambrant légèrement sous son rythme, tandis que je m'accroche au bord de l'îlot pour ne pas perdre pied. L'excitation monte, plus forte que jamais, et je sens mon souffle devenir de plus en plus court.
Je ne peux retenir un gémissement plus fort lorsqu'il augmente encore la cadence.
Il s'arrête un instant, son regard perçant ancré dans le mien. D'une voix ferme, presque autoritaire, il me dit :
— Fais moins de bruit.
Je hoche la tête, essayant de contenir les gémissements qui montent en moi, mais je sens que c'est une bataille perdue d'avance. Chaque mouvement de ses doigts en moi éveille des vagues de plaisir de plus en plus intenses. Je mords ma lèvre pour tenter de les réprimer, mais rien n'y fais.
Son rythme accélère encore, et je peux à peine me contrôler. Mon corps tout entier réagit à ses gestes, mes hanches bougent d'elles-mêmes pour accompagner ses mouvements, et malgré mes efforts pour rester silencieuse, les prochains gémissements échappent à mes lèvres, plus fortes que jamais.
La pression monte rapidement en moi, un feu brûlant qui envahit chaque fibre de mon corps.
Et puis, soudain, tout explose en moi. Une vague de plaisir incontrôlable me submerge, faisant tressaillir tout mon corps. Mon dos se cambre, mes mains se serrent contre l'îlot de marbre, et un cri étouffé franchit mes lèvres alors que je me noie dans cet orgasme puissant.
Avant même de comprendre ce qui se passe, un puissant jet sort de mon intimité, éjectant presque ses doigts de mon corps. L'instant est tellement intense que je me perds dans cette sensation, mon corps tremblant sous l'effet de l'orgasme qui vient de me submerger.
Le jet éclabousse le marbre blanc de l'îlot, glissant jusqu'au carrelage en contrebas. C'est la première fois que quelque chose comme ça m'arrive. Une vague de gêne monte en moi, mélangée à l'excitation du moment. Je lève les yeux vers l'inconnu, cherchant à comprendre sa réaction. Mais son visage reste impassible, sans réelle émotion. Il observe la scène sans un mot.
Il se rapproche de moi, et sans prononcer un seul mot, il essuie ses doigts mouillés sur le tissu qui recouvre ma cuisse, lentement.
Je suis encore en train de haleter, essayant de reprendre mon souffle, quand il me fait descendre de l'îlot central sans ménagement. Mes jambes sont faibles, tremblantes, à peine capables de me soutenir après ce que je viens de vivre. Chaque pas est une épreuve, mais je le suis, portée par une étrange combinaison de soumission et d'excitation.
Alors que nous avançons vers le salon, je sens sa main s'abattre sur mes fesses à plusieurs reprises, le claquement résonnant dans l'appartement. Mes jambes fléchissent légèrement à chaque contact, mais je me retiens de tomber. Arrivés devant le canapé, il me pousse brusquement contre le rebord.
Je sens soudainement sa présence derrière moi, et avant que je ne puisse réagir, il me pénètre d'un coup sec, brutal, me faisant pousser un cri étouffé. Sans perdre un instant, il commence à faire des va-et-vient rapides, son rythme implacable me faisant presque perdre pied sur le canapé. Mon corps est pris dans une vague de sensations mêlées de douleur et de plaisir, alors qu'il continue sans relâche, chaque coup me rapprochant d'une nouvelle explosion.
Je m'accroche aux coussins, essayant de ne pas être submergée par l'intensité de ses mouvements. Mes gémissements reprennent de plus belle, incontrôlables, résonnant dans le silence du salon. Le rythme effréné de ses coups me fait vaciller, me laissant à peine le temps de reprendre mon souffle entre chaque assaut. Je sens une nouvelle vague de chaleur monter en moi, chaque coup de rein me poussant un peu plus près du bord, mon corps réagissant malgré moi à cette intensité brute.
Je suis emportée par le rythme effréné de ses va-et-vient, chaque coup me faisant frémir de plaisir. Je sens la pression monter à nouveau, le deuxième orgasme approchant à grands pas. Mon corps réagit instinctivement, mes muscles se tendent et je me prépare à l'explosion qui semble inévitable.
Mais juste au moment où je crois atteindre ce sommet, il s'arrête brusquement, me laissant suspendue dans cette montée d'excitation. Mes yeux s'écarquillent de surprise alors qu'il m'attrape par les bras, me relevant d'un geste ferme. La transition est brutale, et je sens une vague de frustration mêlée à l'excitation.
Il me guide vers la baie vitrée. Je me retrouve plaquée contre la baie vitrée, le verre frais contre ma peau, tandis que mes seins sont comprimés contre la surface lisse. La sensation est à la fois déroutante et électrisante. À travers la vitre, je peux apercevoir les lumières scintillantes des immeubles d'en face. Il se tient derrière moi, m'enveloppant de sa présence, et je peux sentir son souffle chaud dans mon cou. Ses mains parcourent lentement mes hanches, puis remontent le long de ma taille. Je me cambre sous sa directive, ma posture révélant encore plus ma vulnérabilité. Chaque mouvement que je fais semble amplifier la tension entre nous. Ses mains se posent fermement sur mes hanches, son emprise m'ancre contre lui alors qu'il me pénètre à nouveau.
Je sens chaque va-et-vient, chaque poussée rapide, comme une décharge électrique parcourant mon corps. L'intensité de ses mouvements augmente, et avec elle, la montée inexorable de mon deuxième orgasme. Je suis au bord du précipice, suspendue entre plaisir et désir, prête à m'abandonner complètement à cette vague déferlante.
Les gémissements s'échappent de mes lèvres, plus forts cette fois, incapables de retenir l'extase qui s'intensifie en moi. Je sens mon cœur battre à tout rompre alors que la pression dans mon ventre atteint son paroxysme. Ses mains agrippent mes hanches, le contrôle total de ma jouissance, et je me rends compte que je suis prête à céder.
Un dernier mouvement puissant et, soudain, tout explose en moi. L'orgasme me submerge, des vagues de chaleur et de plaisir envahissent chaque recoin de mon être. Je me cambre contre la vitre, perdue dans cet océan de sensations, tandis qu'une mélodie de gémissements et de soupirs s'échappe de ma bouche. Je suis à lui, complètement, et je ne veux pas que ça s'arrête.
Je me libère de son emprise contre la baie vitrée, le souffle court et le corps encore vibrant des échos de mon deuxième orgasme. Je m'éloigne un peu, titubant légèrement, alors que je retrouve le centre de la pièce. Mes jambes sont encore tremblantes, mais l'excitation ne fait que grandir.
Il me regarde, silencieux, avec cette intensité qui me fait frissonner. Je sens sa présence se rapprocher derrière moi, son corps collé au mien, et ses mains se posent sur mes seins, m'électrisant par ce contact. Les pincements de mes tétons m'envoient des ondes de plaisir, et je penche la tête en arrière, savourant chaque sensation.
Sa voix se glisse à mon oreille, douce mais autoritaire :
— En veux-tu encore ?
Entre deux respirations haletantes, je parviens à articuler un "oui."
Je sens un frisson parcourir tout mon corps à ses mots. Son regard est implacable, et l'intensité de son désir me submerge. Dans un souffle, il me dit :
— Supplie-moi de continuer.
Les mots s'échappent de ma bouche sans que je ne puisse les retenir, empreints d'une profonde sensualité. Je m'exécute, ma voix tremblante, presque désespérée.
— S'il vous plaît, continuez… Ne vous arrêtez pas. J'en veux plus…
Il me dit alors d'un ton calme mais direct.
— mets-toi à quatre pattes.
Je frémis à ses mots, un mélange d'excitation et de nervosité. Sans réfléchir, je me mets à quatre pattes, le cœur battant la chamade, mes pensées tournant autour de ce qui va suivre. La position me rend vulnérable, mais en même temps, une chaleur intense monte en moi. Je sens le sol frais sous mes mains et mes genoux, et l'anticipation grandit.
Il se positionne derrière moi. Je ne sais pas si c'est l'adrénaline ou la passion qui me pousse, mais je suis impatiente. Il prend son temps, m'observant, savourant chaque seconde. Puis, sans prévenir, il me pénètre à nouveau, d'un coup ferme. Un cri échappe mes lèvres alors que la sensation intense m'envahit.
Il commence par des mouvements lents, puis accroît progressivement son rythme. Chaque va-et-vient me fait trembler, je m'enfonce de plus en plus dans cet état d'euphorie, chaque coup résonnant dans la pièce, le bruit de nos corps s'entrechoquant remplissant l'air. Les sons sont à la fois puissants et délicieux, chaque mouvement amplifiant l'excitation qui me submerge. Je sens ma respiration s'accélérer, mes gémissements s'échappant librement, me laissant emporter par ce tourbillon de plaisir.
Je sens ses doigts s'enrouler autour de mes cheveux, et d'un coup sec, il me tire la tête en arrière. La douleur est vive, mais elle est rapidement balayée par une vague d'excitation qui m'envahit. Mon cœur s'emballe, et je lutte pour garder mon souffle alors qu'il maintient son emprise sur moi.
Je sens son corps se retirer du mien, me laissant un vide palpable. Je reste là, à quatre pattes. Il se relève et se dirige vers son fauteuil, où il s'installe avec une aisance décontractée. Ses yeux ne quittent pas les miens, et une vague d'excitation me parcourt à nouveau.
— Viens ici, me dit-il d'une voix autoritaire.
Je me redresse lentement et je m'avance vers lui, chaque pas amplifiant l'anticipation qui grandit en moi.
Arrivée devant lui, il me regarde dans les yeux et me dit :
— Suce-moi.
Je me mets à genoux devant lui. Et commence à le sucer, il me laisse pour une fois faire, mais très rapidement, il reprend les reines et sa main se pose fermement sur l'arrière de ma tête et imprime le rythme, c'est un rythme rapide j'essaye de suivre la cadence un moment où j'ai son membre en entier dans la bouche, il bloque ma nuque jusqu'à ce qu'il relâche l'emprise, je sors sont membre et essaye de reprendre mon souffle.
Puis je le reprends en bouche et recommence mes vas et viens m'appliquant au mieux pour le satisfaire ça a l'air de marcher, je sens son corps se tendre de plus en plus et avant qu'il n'en finisse, il se relève et commence à se masturber. Je suis à genoux devant lui, il me regarde et me dit.
— ouvre la bouche.
J'ouvre ma bouche du prêtre à recevoir sa semence et dans un dernier long aller-retour, il finit par venir le premier jet atteint mon visage et les deux autres atteignent ma bouche.
Une fois qu'il ait eu son orgasme, il se rassoit et me regarde dans les yeux et me dit
— maintenant, avale. Ce que tu as dans la bouche.
J'obéis à sa demande et avale ce que j'ai dans la bouche et je m'écroule au pied du fauteuil, il me laisse quelques instants pour reprendre mes esprits puis il me dit.
— va dans la salle de bain te nettoyer.
Je me relève difficilement et pars me nettoyer le visage. Une fois, finis-je retourné dans le salon et trouve l'inconnue, il est temps pour moi rentrer, je récupère mes sous-vêtements et mon manteau l'inconnue me raccompagne avant de passer la porte, il me glisse à l'oreille :
— si tu veux recommencer, tu sais comment faire.
Je hoche la tête avant de quitter l'appartement. Sur le chemin qui me sépare de mon domicile, je repense à cette soirée mes jambes par moment sont encore un peu tremblante après un peu de marche, je retrouve mon domicile et vais directement prendre une douche, qui me fait le plus grand bien et qui détend mes muscles après cette soirée, je finis par aller me coucher Jean-Eudes dors déjà.
J'ai un peu de mal à m'endormir, je repense a. Ce que je viens de vivre et je me pose la question de la suite continuée ou s'arrêter là ?
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