Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Douleur et plaisir ébènes — Chapitre 3 · Venalicium
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Douleur et plaisir ébènes
Chapitre 3 · Venalicium
Plusieurs mois s'étaient écoulés depuis ma dernière aventure, et l'image de mon maître m'obsédait. J'implorais sa présence quand il était loin, la regrettait, parfois, quand il était trop prêt. Il l'avait parfaitement compris et en jouait, m'ignorant superbement parfois sur mon lieu de travail ou bien de temps en temps, me forçant à des pratiques sexuelles humiliantes en pleine journée, alors que mes collègues étaient à quelques mètres de nous et pouvaient nous surprendre à tout moment.
Plus cette fascination grandissait, plus mon mariage vacillait. Elise était devenue distante et pour ces vacances de Pâques, elle était partie avec les enfants chez ses parents aux Sables sur le remblai. Cette situation m'attristait et j'étais conscient que vis-à-vis d'elle et des enfants, tous les torts étaient de mon côté. Allais-je pouvoir (ou savoir) dire non à mon maître et retourner à ma vie d'avant ? En avais-je seulement l'envie alors que mon épanouissement sexuel n'avait jamais été aussi intense ? Il me manquait cependant l'amour. Choquant ?
Ce vendredi en fin de journée, le ciel était magnifiquement bleu et présageait un week-end chaud et radieux. Je vis mon maître arriver dans les bureaux pour y faire le ménage, comme à son habitude, consciencieux et appliqué à la tâche. Il s'approcha de mon espace de travail où je me trouvais désormais seul à cette heure.
Plus cette fascination grandissait, plus mon mariage vacillait. Elise était devenue distante et pour ces vacances de Pâques, elle était partie avec les enfants chez ses parents aux Sables sur le remblai. Cette situation m'attristait et j'étais conscient que vis-à-vis d'elle et des enfants, tous les torts étaient de mon côté. Allais-je pouvoir (ou savoir) dire non à mon maître et retourner à ma vie d'avant ? En avais-je seulement l'envie alors que mon épanouissement sexuel n'avait jamais été aussi intense ? Il me manquait cependant l'amour. Choquant ?
Ce vendredi en fin de journée, le ciel était magnifiquement bleu et présageait un week-end chaud et radieux. Je vis mon maître arriver dans les bureaux pour y faire le ménage, comme à son habitude, consciencieux et appliqué à la tâche. Il s'approcha de mon espace de travail où je me trouvais désormais seul à cette heure.
— Tu descends au vestiaire habituel du sous-sol à 20h00. Pas une minute de retard et trouve un moyen pour bien de laver avant.
Ce furent ses seuls mots, mais l'excitation monta en moi et ne me quitta plus jusqu'à l'heure indiquée par mon maître. J'allai aux toilettes, discrètement muni de ma petite canule de circonstance pour faire ma toilette intime. Ce ne fut pas chose facile, mais ce nouveau défi fut relevé. Je me trouvais à 20h00 devant l'entrée du vestiaire et entrai après en avoir reçu l'ordre.
— Tu te mets à poils et tu fous tes fringues dans l'sac... tu te magnes sinon je te les lacère tes fringues !!
Sans un mot, j'enlevai mes vêtements. J'étais devant mon maître entièrement nu et en demi-érection. Il le vit, mais ne dit rien. Pour me calmer, il me plaça mon habituel collier d'esclave en cuir et menotta mes poignets par-derrière. Soudainement, il me tira dans les douches du vestiaire où il ouvrit le robinet d'eau froide avant de m'asperger à grande eau. Je criais, essayant de m'extraire, mais il me gardait bien sous cette eau froide. Mon début d'excitation fut immédiatement calmé. Il arrêta, me sécha avec sa serviette déjà utilisée et me banda les yeux.
Plongé dans le noir, j'entendis mon maître répondre au téléphone. On lui donnait rendez-vous à 22h00 dans une ville au nord de Paris d'après ce que je compris. Il raccrocha et s'approcha de moi. En même temps qu'il me força à m'agenouiller par un coup de poing bien placé dans le ventre, il me dit " Tu vas pouvoir me servir et me faire du bien avant notre petite virée nocturne" et il m'enfourna (le terme est assez imagé, mais réaliste) son sexe ébène au fond de ma bouche. Il resta bloqué un instant, s'amusant certainement à me voir suffoquer après le coup que je venais de recevoir. Puis, il commença ses va-et-vient avec une grande amplitude pour que je sente bien chaque centimètre s'enfoncer. Il aimait ça. Je sentais son phallus durcir et ses gémissements arriver progressivement. Je tétais son gland, il en était féru. Je léchais ses couilles gorgées de sève, il adorait. Je servais mon maître avec application. Je le sentais venir au fur et à mesure que le rythme s'accélérait.
Il déchargea sa semence dans ma gorge, et bloqua à la fin son sexe désormais énorme au fond de ma cavité buccale, me forçant à déglutir chaque giclée de sperme qu'il avait crachée. Le liquide chaud coula en moi et je compris par ses insultes proférées à mon égard, sa grande satisfaction. Je léchai avec application sa queue à coup de langue et nettoya le liquide suintant qui s'échappait de son méat.
Le divertissement terminé et toujours aveugle, il me tira au bout d'une laisse, d'abord dans le couloir hors du vestiaire, puis jusqu'au coffre de sa voiture. Je ne sais combien de mètres nous avons parcourus, mais le fait de pouvoir être surpris à tout moment par des collègues me terrifiait.
Je me plaçai en chien de fusil au fond du véhicule, le coffre claqua et la voiture démarra. Le nom d'Hardivilliers ne me disait absolument rien, pourtant c'est là que me conduisait mon maître. C'est du moins ce que j'avais compris.
Plongé dans le noir, j'entendis mon maître répondre au téléphone. On lui donnait rendez-vous à 22h00 dans une ville au nord de Paris d'après ce que je compris. Il raccrocha et s'approcha de moi. En même temps qu'il me força à m'agenouiller par un coup de poing bien placé dans le ventre, il me dit " Tu vas pouvoir me servir et me faire du bien avant notre petite virée nocturne" et il m'enfourna (le terme est assez imagé, mais réaliste) son sexe ébène au fond de ma bouche. Il resta bloqué un instant, s'amusant certainement à me voir suffoquer après le coup que je venais de recevoir. Puis, il commença ses va-et-vient avec une grande amplitude pour que je sente bien chaque centimètre s'enfoncer. Il aimait ça. Je sentais son phallus durcir et ses gémissements arriver progressivement. Je tétais son gland, il en était féru. Je léchais ses couilles gorgées de sève, il adorait. Je servais mon maître avec application. Je le sentais venir au fur et à mesure que le rythme s'accélérait.
Il déchargea sa semence dans ma gorge, et bloqua à la fin son sexe désormais énorme au fond de ma cavité buccale, me forçant à déglutir chaque giclée de sperme qu'il avait crachée. Le liquide chaud coula en moi et je compris par ses insultes proférées à mon égard, sa grande satisfaction. Je léchai avec application sa queue à coup de langue et nettoya le liquide suintant qui s'échappait de son méat.
Le divertissement terminé et toujours aveugle, il me tira au bout d'une laisse, d'abord dans le couloir hors du vestiaire, puis jusqu'au coffre de sa voiture. Je ne sais combien de mètres nous avons parcourus, mais le fait de pouvoir être surpris à tout moment par des collègues me terrifiait.
Je me plaçai en chien de fusil au fond du véhicule, le coffre claqua et la voiture démarra. Le nom d'Hardivilliers ne me disait absolument rien, pourtant c'est là que me conduisait mon maître. C'est du moins ce que j'avais compris.
Nous avons roulé un temps qui me parut infini, et nous étions selon le bruit du moteur à vive allure et en ligne droite. Une autoroute ?
Enfin, la voiture ralentit. J'entendis le clignotant indiqué aux autres véhicules que nous tournions, puis notre voiture s'immobilisa. Je restai confiné un certain temps, entendant au dehors des voix autour du véhicule.
Alors que les voix étaient toujours présentes, le coffre s'ouvrit et une main saisit mon collier pour m'extraire.
Enfin, la voiture ralentit. J'entendis le clignotant indiqué aux autres véhicules que nous tournions, puis notre voiture s'immobilisa. Je restai confiné un certain temps, entendant au dehors des voix autour du véhicule.
Alors que les voix étaient toujours présentes, le coffre s'ouvrit et une main saisit mon collier pour m'extraire.
— Viens ici et tiens-toi tranquille, dit mon maître d'un ton sec.
Je sortais du coffre, les yeux toujours bandés. Nous étions dehors, mais il faisait bon, une chaleur douce caressait mon corps. Les voix autour de moi m'intriguaient. Il ne m'avait quand même pas fait sortir en public, à poil, les mains entravées avec un bandeau sur le visage !!
Je n'eus pas le temps de réfléchir davantage. Mon maître me dit de me positionner à genoux. Une fois la chose faite, il me retira le bandeau et je fus ébloui par des lumières de phares braqués sur moi.
Autour de moi, un petit groupe s'était attroupé. Chacun parlant à l'autre certainement de moi. Comme pour un animal en vitrine ou pour un objet, on parlait de moi sans s'adresser directement à moi, comme si je n'existais pas.
Une ombre en contre-jour se détacha du groupe et vient vers moi pour saisir ma laisse.
A ce moment-là, les phares s'éteignirent et tout devint sombre. Les ombres se dispersèrent puis s'évanouirent dans la nuit soudainement apparue. Tout redevint silence. Je compris enfin que j'étais sur une aire d'autoroute dans le parking des routiers.
Je n'eus pas le temps de réfléchir davantage. Mon maître me dit de me positionner à genoux. Une fois la chose faite, il me retira le bandeau et je fus ébloui par des lumières de phares braqués sur moi.
Autour de moi, un petit groupe s'était attroupé. Chacun parlant à l'autre certainement de moi. Comme pour un animal en vitrine ou pour un objet, on parlait de moi sans s'adresser directement à moi, comme si je n'existais pas.
Une ombre en contre-jour se détacha du groupe et vient vers moi pour saisir ma laisse.
A ce moment-là, les phares s'éteignirent et tout devint sombre. Les ombres se dispersèrent puis s'évanouirent dans la nuit soudainement apparue. Tout redevint silence. Je compris enfin que j'étais sur une aire d'autoroute dans le parking des routiers.
— Tu t'appelles comment ? dit mon maître.
— Igor, lui répondit la voix de l'Est qui avait désormais un prénom.
- « Si tu aimes les relations viriles, tu vas être servi » me dit mon maître. Puis s'adressant à Igor : « Il est à toi pour la nuit avec son consentement plein et entier. Quand tu n'en as plus besoin, tu le dégages dehors et il rejoindra tout seul son coffre de voiture. Tu ne l'abîmes pas, OK !! Je ne veux pas d'histoires ici. Parfois, les gens de l'Est, vous vous laissez aller un peu trop fort !! ... ah oui, bien sûr, c'est préservatif obligatoire !! Non négociable !! »
— Igor, lui répondit la voix de l'Est qui avait désormais un prénom.
- « Si tu aimes les relations viriles, tu vas être servi » me dit mon maître. Puis s'adressant à Igor : « Il est à toi pour la nuit avec son consentement plein et entier. Quand tu n'en as plus besoin, tu le dégages dehors et il rejoindra tout seul son coffre de voiture. Tu ne l'abîmes pas, OK !! Je ne veux pas d'histoires ici. Parfois, les gens de l'Est, vous vous laissez aller un peu trop fort !! ... ah oui, bien sûr, c'est préservatif obligatoire !! Non négociable !! »
Igor accepta, prit ma laisse et je le suivis jusqu'à son camion immense qui attendait sur le parking.
Avant de pouvoir entrer dans sa cabine, il m'attacha à la poignée de la porte pour aller capitonner les vitres de l'habitacle. J'attendis un moment, nu et seul dans une nuit noire et profonde. Au loin, des cris provenaient des autres camions, mais nous étions plutôt isolés. Il ouvrit la porte et me demanda de monter. Je ne savais pas que la cabine intérieure d'un camion semi-remorque était si spacieuse. Il me montra sa couchette sur laquelle je m'installais et me lança des lingettes pour que je m'essuie les pieds et les genoux salis par le bitume.
Igor était blond, une trentaine affirmée. Grand, sportif et musclé, le visage slave émacié, et le regard d'un bleu perçant. Sa chemise à carreaux était ouverte et laissait apparaître sur un torse imberbe une série d'abdominaux que l'on voit généralement dans les magazines. Il portait un bermuda qui moulait parfaitement des cuisses entraînées à la course. Il me fixait depuis sa place de conducteur. Il ne parlait pas.
Avant de pouvoir entrer dans sa cabine, il m'attacha à la poignée de la porte pour aller capitonner les vitres de l'habitacle. J'attendis un moment, nu et seul dans une nuit noire et profonde. Au loin, des cris provenaient des autres camions, mais nous étions plutôt isolés. Il ouvrit la porte et me demanda de monter. Je ne savais pas que la cabine intérieure d'un camion semi-remorque était si spacieuse. Il me montra sa couchette sur laquelle je m'installais et me lança des lingettes pour que je m'essuie les pieds et les genoux salis par le bitume.
Igor était blond, une trentaine affirmée. Grand, sportif et musclé, le visage slave émacié, et le regard d'un bleu perçant. Sa chemise à carreaux était ouverte et laissait apparaître sur un torse imberbe une série d'abdominaux que l'on voit généralement dans les magazines. Il portait un bermuda qui moulait parfaitement des cuisses entraînées à la course. Il me fixait depuis sa place de conducteur. Il ne parlait pas.
— Mets-toi ça, dit-il enfin en me tendant un gode. Il voulait que je me l'enfile pendant qu'il me regardait procéder. Il me tendit également du gel et je m'appliquais, tout en le fixant avec une gêne évidente, à m'introduire cet objet de grande taille. Je n'y arrivais pas, il était trop grand. Chaque centimètre enfoncé était pour moi une douleur plus qu'un plaisir. Mais pour Igor, cela n'était que du plaisir. Il se caressait l'entrejambe en me voyant ainsi me tortiller.
Après quelque temps, n'arrivant pas à enfoncer davantage cet outil, il s'approcha de moi, me plaça un tissu dans la bouche et appuya fortement sur le gode qui continua alors sa progression à l'intérieur de mon sphincter.
Je hurlais de douleur, pleurais, l'implorais de le retirer. Mais il m'avait bloqué au fond de sa cabine, un de ses genoux sur ma poitrine. Sa main gauche me serrait la gorge, la main droite tenait fermement l'objet du supplice. Mes cris étaient étouffés par ce bout de tissu. Igor me regardait, impassible, comme un laborantin regarde son cobaye agoniser.
Je me tordais de douleur, mais il appuyait de tous ses muscles bandés pour me bloquer. Il me regardait me débattre sans espoir et faisait progresser lentement le gode enduit de gel.
Je hurlais de douleur, pleurais, l'implorais de le retirer. Mais il m'avait bloqué au fond de sa cabine, un de ses genoux sur ma poitrine. Sa main gauche me serrait la gorge, la main droite tenait fermement l'objet du supplice. Mes cris étaient étouffés par ce bout de tissu. Igor me regardait, impassible, comme un laborantin regarde son cobaye agoniser.
Je me tordais de douleur, mais il appuyait de tous ses muscles bandés pour me bloquer. Il me regardait me débattre sans espoir et faisait progresser lentement le gode enduit de gel.
— Tu aimes ça, chéri !!
Il souriait de me voir pleuré et humilié de la sorte.
Il me retira d'un coup le gode après l'avoir fait fortement progresser.
Il s'allongea sur sa couche et me dit " Maintenant toi venir sucer Igor". J'hésitai à aller vers lui et ma douleur était encore vive. Alors, il me prit par les cheveux et me plaça le visage sur son entrejambe "Suce Igor, suce-moi bien".
Il était en pleine érection. Je sortais alors son sexe de son short que je fis glisser à ses pieds pour qu'il soit plus à son aise. Il écarta légèrement les jambes et je saisis son sexe pour le caresser puis le sucer. Un sexe vigoureux, épais avec un gland en forme de champignon assez imposant. C'était difficile de tout avoir en bouche. Je lui saisis les couilles de l'autre main pour les caresser doucement. Il poussa un râle de plaisir en plongeant son regard dans le mien. "Toi, très bonne" gémit-il haletant.
Au bout d'un instant, il se retira, me fit face, et me tendit un préservatif. Je compris qu'il attendait que je lui mette délicatement pour qu'ensuite il me pénètre à loisir. Son gland épais puis son membre se trouvèrent bientôt enveloppés de ce latex grande taille. Il ne m'avait pas quitté du regard, admirant ma soumission totale.
Il me retira d'un coup le gode après l'avoir fait fortement progresser.
Il s'allongea sur sa couche et me dit " Maintenant toi venir sucer Igor". J'hésitai à aller vers lui et ma douleur était encore vive. Alors, il me prit par les cheveux et me plaça le visage sur son entrejambe "Suce Igor, suce-moi bien".
Il était en pleine érection. Je sortais alors son sexe de son short que je fis glisser à ses pieds pour qu'il soit plus à son aise. Il écarta légèrement les jambes et je saisis son sexe pour le caresser puis le sucer. Un sexe vigoureux, épais avec un gland en forme de champignon assez imposant. C'était difficile de tout avoir en bouche. Je lui saisis les couilles de l'autre main pour les caresser doucement. Il poussa un râle de plaisir en plongeant son regard dans le mien. "Toi, très bonne" gémit-il haletant.
Au bout d'un instant, il se retira, me fit face, et me tendit un préservatif. Je compris qu'il attendait que je lui mette délicatement pour qu'ensuite il me pénètre à loisir. Son gland épais puis son membre se trouvèrent bientôt enveloppés de ce latex grande taille. Il ne m'avait pas quitté du regard, admirant ma soumission totale.
Il me prit en levrette et me pénétra d'un seul coup de son membre gonflé de désir animal. Le gode en latex m'avait finalement suffisamment ouvert pour que je ne ressente que du plaisir. Il m'attrapa les cheveux pour me redresser et m'embrasser fougueusement tout en continuant à me pénétrer fortement. J'aimais ce moment avec lui, cet inconnu dont je ne savais rien de sa vie, mais qui me donnait à l'instant l'envie d'être asservi.
Il me retourna ensuite sur le dos pour qu'il puisse me pénétrer plus profondément tout en me regardant. Comme il était athlétique, ses mouvements étaient amples et puissants. Il tapait son gland au plus profond de moi tout en poussant à chaque coup de boutoir un cri animal. Plus il me pénétrait, plus je m'abandonnais à lui. Je commençai à mouiller et ses va-et-vient me firent éjaculer sur mon ventre. J'étais au paroxysme de l'extase !! Jamais je n'avais ressenti avant une telle jouissance. Il m'avait mis le feu.
Igor continuait à profiter de la situation et semblait retarder son éjaculation en variant l'intensité de ses pénétrations. Il était endurant. Sa main racla mon torse pour me faire avaler mon propre sperme. Je léchais goulûment ses doigts comme s'il s'agissait de confiture.
Lorsqu'il fut sur le bord de jouir, il se retira de moi, enlevant son préservatif et plaça sa verge près de mon visage pour m'envoyer tout son foutre. Ses muscles se tendirent et il cracha de longues giclées de sperme chaud sur ma figure. Une faciale impressionnante.
Il me regarda un moment, son regard acier dans le mien. Il me dominait de toute sa superbe carrure slave. Il était en sueur et s'allongea sur sa couche avec un sourire de satisfaction. Je m'essuyai avec le tissu qu'il m'avait au début placé dans la bouche et m'allongea à côté de lui. Cette nuit-là, il me prit trois fois. Il n'avait pas eu de rapports sexuels depuis un moment. A la fin du dernier assaut, j'étais brisé. Les jambes ankylosées et le rectum en feu. Igor était ravi.
Malgré les remarques de mon maître, j'avais avalé la dernière éjaculation d'Igor. Il avait essayé de résister, mais la tentation était trop forte. Je voulais goûter son foutre, il voulait me voir l'avaler. Au petit matin, il me demanda de sortir du véhicule finalement à regret. " Toi avoir été super !! dit-il avec un sourire qui affichait une parfaite dentition blanche. Il me raccrocha ma laisse et m'embrassa longuement en m'écrasant de tout son corps. J'avais connu avec lui un véritable plaisir qui m'était inconnu et à le voir, il avait apprécié également nos échanges.
Il me retourna ensuite sur le dos pour qu'il puisse me pénétrer plus profondément tout en me regardant. Comme il était athlétique, ses mouvements étaient amples et puissants. Il tapait son gland au plus profond de moi tout en poussant à chaque coup de boutoir un cri animal. Plus il me pénétrait, plus je m'abandonnais à lui. Je commençai à mouiller et ses va-et-vient me firent éjaculer sur mon ventre. J'étais au paroxysme de l'extase !! Jamais je n'avais ressenti avant une telle jouissance. Il m'avait mis le feu.
Igor continuait à profiter de la situation et semblait retarder son éjaculation en variant l'intensité de ses pénétrations. Il était endurant. Sa main racla mon torse pour me faire avaler mon propre sperme. Je léchais goulûment ses doigts comme s'il s'agissait de confiture.
Lorsqu'il fut sur le bord de jouir, il se retira de moi, enlevant son préservatif et plaça sa verge près de mon visage pour m'envoyer tout son foutre. Ses muscles se tendirent et il cracha de longues giclées de sperme chaud sur ma figure. Une faciale impressionnante.
Il me regarda un moment, son regard acier dans le mien. Il me dominait de toute sa superbe carrure slave. Il était en sueur et s'allongea sur sa couche avec un sourire de satisfaction. Je m'essuyai avec le tissu qu'il m'avait au début placé dans la bouche et m'allongea à côté de lui. Cette nuit-là, il me prit trois fois. Il n'avait pas eu de rapports sexuels depuis un moment. A la fin du dernier assaut, j'étais brisé. Les jambes ankylosées et le rectum en feu. Igor était ravi.
Malgré les remarques de mon maître, j'avais avalé la dernière éjaculation d'Igor. Il avait essayé de résister, mais la tentation était trop forte. Je voulais goûter son foutre, il voulait me voir l'avaler. Au petit matin, il me demanda de sortir du véhicule finalement à regret. " Toi avoir été super !! dit-il avec un sourire qui affichait une parfaite dentition blanche. Il me raccrocha ma laisse et m'embrassa longuement en m'écrasant de tout son corps. J'avais connu avec lui un véritable plaisir qui m'était inconnu et à le voir, il avait apprécié également nos échanges.
Je regagnais le véhicule sordide de mon maître, laissant derrière moi, Igor repartir sur les routes, avec le regret d'abandonner une complicité naissante.
Mon maître démarra et me ramena chez moi où il me laissa seul avec mon sac de vêtements sans dire un mot. Nous étions le samedi au petit matin, la maison familiale froide et silencieuse avait été désertée et une envie de pleurer m'envahit. Quitter tout ça !! Il y avait eu avec Igor un sentiment naissant et partagé. J'avais aimé sa façon de me prendre, il avait aimé ma façon de le faire jouir. Il était fort et vigoureux. J'étais doux et docile.
Je me dirigeai vers la salle de bain et me regardant dans le miroir, je vis une inscription discrète sur mon flanc droit. Un numéro de téléphone portable qui ne pouvait être vu que si je levais le bras. Igor avait dû l'inscrire pendant notre bref assoupissement. Mon cœur faillit s'extraire de ma poitrine. Il voulait me revoir et m'avait inscrit ce message discrètement pour que mon maître ne le vit pas. Je souris et entrai dans la douche.
... Quelques mois plus tard...
Alors, vous vous demandez ce que j'ai fait ? Ai-je rappelé Igor ?
Je l'ai rappelé, et depuis, nous vivons ensemble dans l'harmonie et dans l'amour inconditionnel. Il est mon complément et je suis le sien. Nos pratiques sexuelles sont toujours aussi brûlantes et parfois nous les partageons avec d'autres rencontres (de temps en temps, féminines pour lui) en toute sécurité et protégées bien sûr. Au-delà du sexe, nous sommes un vrai couple. Lui est l'homme du foyer bien sûr et ça me convient parfaitement.
Mon maître démarra et me ramena chez moi où il me laissa seul avec mon sac de vêtements sans dire un mot. Nous étions le samedi au petit matin, la maison familiale froide et silencieuse avait été désertée et une envie de pleurer m'envahit. Quitter tout ça !! Il y avait eu avec Igor un sentiment naissant et partagé. J'avais aimé sa façon de me prendre, il avait aimé ma façon de le faire jouir. Il était fort et vigoureux. J'étais doux et docile.
Je me dirigeai vers la salle de bain et me regardant dans le miroir, je vis une inscription discrète sur mon flanc droit. Un numéro de téléphone portable qui ne pouvait être vu que si je levais le bras. Igor avait dû l'inscrire pendant notre bref assoupissement. Mon cœur faillit s'extraire de ma poitrine. Il voulait me revoir et m'avait inscrit ce message discrètement pour que mon maître ne le vit pas. Je souris et entrai dans la douche.
... Quelques mois plus tard...
Alors, vous vous demandez ce que j'ai fait ? Ai-je rappelé Igor ?
Je l'ai rappelé, et depuis, nous vivons ensemble dans l'harmonie et dans l'amour inconditionnel. Il est mon complément et je suis le sien. Nos pratiques sexuelles sont toujours aussi brûlantes et parfois nous les partageons avec d'autres rencontres (de temps en temps, féminines pour lui) en toute sécurité et protégées bien sûr. Au-delà du sexe, nous sommes un vrai couple. Lui est l'homme du foyer bien sûr et ça me convient parfaitement.
J'ai quitté ma vie d'avant, une vie qui n'était pas la mienne. J'ai démissionné pour une vie plus simple à la campagne. Mon ex-maître se trouvera d'autres victimes. Je vois mes enfants en garde alternée, et Elise a refait sa vie avec un homme bien, qu'elle mérite et qui l'aime de tout son cœur, comme j'aime Igor.
C'est ainsi que ce termine cette histoire. Il aura fallu toutes ses aventures pour que je me connaisse enfin, que je connaisse mon vrai moi, ma véritable personnalité. On ne devrait pas avoir honte de ce que l'on est. Ma nature est d'être soumis et c'est ce que j'assume désormais avec Igor dont la nature est de dominer. Nous ne faisons de mal à personne et nous vivons simplement. Igor travaille désormais dans une ferme proche de la maison et améliore son français de jour en jour. Il est content d'avoir quitté une Russie totalitaire où il n'aurait pas pu vivre heureux.
Je ne suis plus à côté de ma vie, je suis en plein dans ma vie. Il n'est jamais trop tard pour la rattraper et la vivre entièrement. C'est ce que je vous souhaite à tous : de vivre dans l'amour et dans la vie qui vous convient.
C'est ainsi que ce termine cette histoire. Il aura fallu toutes ses aventures pour que je me connaisse enfin, que je connaisse mon vrai moi, ma véritable personnalité. On ne devrait pas avoir honte de ce que l'on est. Ma nature est d'être soumis et c'est ce que j'assume désormais avec Igor dont la nature est de dominer. Nous ne faisons de mal à personne et nous vivons simplement. Igor travaille désormais dans une ferme proche de la maison et améliore son français de jour en jour. Il est content d'avoir quitté une Russie totalitaire où il n'aurait pas pu vivre heureux.
Je ne suis plus à côté de ma vie, je suis en plein dans ma vie. Il n'est jamais trop tard pour la rattraper et la vivre entièrement. C'est ce que je vous souhaite à tous : de vivre dans l'amour et dans la vie qui vous convient.
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