Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes débuts de salope — Chapitre 3 · Maître du jeu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes débuts de salope
Chapitre 3 · Maître du jeu
Le lendemain, j'avais un message.
— Je suis obligé de laisser ton cul au repos aujourd'hui, le boulot... mais t'inquiète, je te fais signe dès que je trouve du temps.
J'étais déçu, car je suis accro maintenant, j'aime comme il me traite, je suis sa salope.
La journée s'est passée normalement. J’espère que ma commande arrive, mais rien au courrier lorsque je suis rentré chez moi.
Alors que j'étais tranquille chez moi, je reçois un texto (C'est plus simple que via le site)
Alors que j'étais tranquille chez moi, je reçois un texto (C'est plus simple que via le site)
— Je vais à l'entraînement de foot, il se termine vers 21h, ma femme va au ciné avec une copine donc retrouve-moi à la sortie de la ville. Mets la tenue adéquate.
Me voilà de nouveau excité, je vais dans la salle de bain pour m'apprêter, je rectifie ma pilosité, me voilà après quelques coups de rasage tout lisse devant derrière.
J’enfile mes bas jusqu'à mis cuisses, et le bustier qui cache les seins que je n'ai pas.
Je me regarde dans le miroir, je prends quelques photos (que je lui envoie par message) dont une sur laquelle mon sexe est caché entre mes cuisses.
Je me sens vraiment femelle.
Il me répond, <i>il te manque quelque chose</i>.
Je déambule dans mon appart ainsi vêtu, cul et bite à l'air, et avant de partir, je mets un petit string, et pour ne pas sortir de chez moi dans cette tenue légère, un jogging et un gilet facile à enlever.
J’enfile mes bas jusqu'à mis cuisses, et le bustier qui cache les seins que je n'ai pas.
Je me regarde dans le miroir, je prends quelques photos (que je lui envoie par message) dont une sur laquelle mon sexe est caché entre mes cuisses.
Je me sens vraiment femelle.
Il me répond, <i>il te manque quelque chose</i>.
Je déambule dans mon appart ainsi vêtu, cul et bite à l'air, et avant de partir, je mets un petit string, et pour ne pas sortir de chez moi dans cette tenue légère, un jogging et un gilet facile à enlever.
21h, j'étais au rendez-vous, j'enlève ma tenue de camouflage pour me retrouver en tenue de salope.
Il arrive, se gare à ma hauteur et je monte dans son véhicule avec la peur d'être vu, car j'étais à moitié à poil.
Il arrive, se gare à ma hauteur et je monte dans son véhicule avec la peur d'être vu, car j'étais à moitié à poil.
— Salut ma salope, et il baisse son jogging pour me présenter sa bite, pas besoin de long discours, je savais ce qu'il attendait de moi.
Je me suis penché pour la prendre dans ma bouche, elle était toute molle, j'aime la sentir durcir, me remplir la bouche.
Alors que je m'appliquais avec ma langue :
Alors que je m'appliquais avec ma langue :
— J'ai un cadeau pour toi.
Un truc froid se posa dans mon cou, il venait de me mettre un collier, une laisse, je pense que c'est ce que j'attendais, elle représentait la relation que nous avions, plus d'ambiguïté, il était mon maître, je serais sa chienne.
— Arrête de me sucer, on va essayer de te trouver d'autres membres.
Il démarra le van pour aller vers la nationale. Une aire de stationnement où se trouvaient des poids lourds étrangers attendant de pouvoir reprendre la route lundi.
Il ne faisait pas encore nuit, 5, 6 camions étaient stationnés, 2 mecs grillaient une clope dehors, les autres cabines étaient éclairées, le bruit du flot des voitures, l'endroit n'était pas fou-fou.
Il s'est garé 30 mètres devant eux, il a fait le tour du véhicule dans lequel je me sentais à l'abri. Il attrapa la laisse.
— Viens ma salope, tu vas sucer du polak.
30 mètres, c'est long, tenu en laisse, avec comme seul vêtement le string qui ne cachait pas grand-chose de ma bite et mes couilles, et un bustier qui n'est que décoratif.
— Bouge ton cul de salope pour les exciter.
On passe devant eux, il leur dit "bonsoir".
Les 2 mecs s'échangent des mots que je ne comprends pas et ils rigolent.
Il m'entraîne entre les 2 premiers camions.
Il s'arrête contre l'un des 2.
Les 2 mecs s'échangent des mots que je ne comprends pas et ils rigolent.
Il m'entraîne entre les 2 premiers camions.
Il s'arrête contre l'un des 2.
— Allez ma salope, enlève ton string que je vois ta bite se balancer, et fais ce que tu sais bien faire.
Me voilà maintenant complètement offert à la vue des mecs, accroupi devant lui.
Je baisse son jogging pour commencer ma fellation.
Les 2 mecs se sont approchés, ils parlaient fort, il y en a un qui a sorti un téléphone pour prendre des photos ou filmer, je ne sais pas.
Moi je continuais à sucer bien à fond, j'avais même pris l'habitude qu'elle vienne buter contre ma glotte.
Toujours encouragé par les mots de mon maître, je la sors, je lui lèche le gland, ma langue parcourt toute la longueur de son membre jusqu'aux couilles, je prends dans ma bouche l'une après l'autre.
A un moment, un des 2 a crié, ou plutôt appelé, car l'instant d'après, un 3e puis un 4e mec ont fait leur apparition.
Moi je continuais à sucer bien à fond, j'avais même pris l'habitude qu'elle vienne buter contre ma glotte.
Toujours encouragé par les mots de mon maître, je la sors, je lui lèche le gland, ma langue parcourt toute la longueur de son membre jusqu'aux couilles, je prends dans ma bouche l'une après l'autre.
A un moment, un des 2 a crié, ou plutôt appelé, car l'instant d'après, un 3e puis un 4e mec ont fait leur apparition.
— Fini de jouer, fais-moi juter maintenant.
Je me suis exécuté en reprenant activement ma pipe.
Il a sorti sa bite de ma bouche, s'est branlé au-dessus de mon visage, que des jets de sperme sont venus m'arroser.
Il a pris la laisse, m'a obligé à me tourner vers le 1er mec qui a fait un pas en arrière, mais le deuxième lui a baissé son short, m'a pris la tête par les cheveux pour l'appuyer sur sa bite sur ma bouche, elle était à moitié dure, il se frottait contre mon visage, elle sentait l'urine.
Il a pris la laisse, m'a obligé à me tourner vers le 1er mec qui a fait un pas en arrière, mais le deuxième lui a baissé son short, m'a pris la tête par les cheveux pour l'appuyer sur sa bite sur ma bouche, elle était à moitié dure, il se frottait contre mon visage, elle sentait l'urine.
Il a dit quelques mots, desserra son étreinte.
— Ouvre ta bouche salope et suce-le.
Il reprit ma tête et m'enfonça son membre dans ma bouche grande ouverte, elle n'était pas plus grosse que celle de mon maître, je m'appliquais à un pompage en règle. Comme pour celle de mon maître,
je lui titillais le gland avec ma langue, aspirer pour faire venir le jus, et je continuais à le sucer.
Et à un moment, il se retira, prit sa bite, se branla comme mon maître au-dessus de mon visage pour le recouvrir d'un gros jet de sperme.
Et à un moment, il se retira, prit sa bite, se branla comme mon maître au-dessus de mon visage pour le recouvrir d'un gros jet de sperme.
— Ne t'essuie pas salope, t'as pas fini.
En effet, un autre mec s'approche.
— Tu vois ma salope, une autre teub.
Le mec avait baissé son short pour me présenter son engin, elle était massive. Une grosse bite, en la prenant dans ma main, je n'arrivais pas à en faire le tour, après avoir fait quelques va-et-vient de la main pour prendre la mesure de l'engin. J'ai ouvert grand la bouche, très grand. Elle était entrée.
— Ça c'est de la bite de cheval. Suce-le bien.
Encouragé par mon maître, j'agrippe le mec aux hanches pour m'aider, enfoncer ce pieu dans ma bouche, centimètre par centimètre, elle me remplissait complètement ma bouche maintenant.
Le mec me prit par les oreilles pour me l'enfoncer encore un peu plus, mais ses couilles étaient déjà contre mon menton, elle n’était pas longue, mais grosse, très grosse.
Encouragé par mon maître qui en prenant par les cheveux montra au type comment imprimer le rythme pour me baiser la bouche, alors le mec se faisait plaisir en variant le rythme. Il me baisait la bouche, sans ménagement.
Et comme le premier, à un moment, il s'est retiré pour éjaculer sur mon visage.
Il était recouvert de foutre.
Mon maître avec ses doigts essuya mon visage.
Encouragé par mon maître qui en prenant par les cheveux montra au type comment imprimer le rythme pour me baiser la bouche, alors le mec se faisait plaisir en variant le rythme. Il me baisait la bouche, sans ménagement.
Et comme le premier, à un moment, il s'est retiré pour éjaculer sur mon visage.
Il était recouvert de foutre.
Mon maître avec ses doigts essuya mon visage.
— Ouvre la bouche et tire la langue.
Ses doigts recouverts du sperme de cette soirée finissaient dans ma bouche.
Il reprit ma laisse, dit au revoir aux mecs qui étaient venus voir ou participer au spectacle.
30 mètres en laisse, le cul et la bite qui se balancent à chaque pas, bizarrement je ne me posais pas de question,
me fit monter dans le van.
Avant de me déposer à ma voiture, il m'a félicité pour cette soirée.
me fit monter dans le van.
Avant de me déposer à ma voiture, il m'a félicité pour cette soirée.
— T'es une bonne petite salope, et surtout très obéissante, c'est parfait.
— Bon week-end, repose bien ton cul. Lundi, je vais t'enculer, même heure, même endroit, même tenue.
— Bon week-end, repose bien ton cul. Lundi, je vais t'enculer, même heure, même endroit, même tenue.
Un week-end de repos a fait du bien pour me remettre de mes émotions.
Le lundi, je me suis empressé de me dévêtir pour me retrouver en bas, sans string et le bustier, et je me suis dirigé vers lui.
— Ah ma petite chienne, viens ici que je te mette ta laisse.
— Tu as bien sucé les routiers, j'ai aimé te regarder.
— Tu as bien sucé les routiers, j'ai aimé te regarder.
Pas le temps de lui répondre que moi j'avais aimé me soumettre.
— Ta bouche m'a manqué, suce-moi.
Lui contre sa voiture, à genoux devant lui, j'ai déboutonné et descendu son jean.
Sa bite était toute molle, j'ai commencé par la caresser, la masturber et lui lécher, ainsi que ses couilles.
Puis j'ai commencé à le sucer, le bruit de succion de ma bouche accompagnait les mots crus de mon maître.
Il prit ma tête pour la maintenir et que je lui fasse une gorge profonde, et pour imprimer le rythme, de temps en temps, il relâchait son étreinte, cela me permettait de lécher son gland, ses couilles, puis je la reprenais entièrement dans ma bouche pour reprendre ma fellation. J'entendais le plaisir monter en lui, les tensions de son membre, il maintenait toujours ma tête lorsque qu'un flot de sperme remplit ma bouche.
Puis j'ai commencé à le sucer, le bruit de succion de ma bouche accompagnait les mots crus de mon maître.
Il prit ma tête pour la maintenir et que je lui fasse une gorge profonde, et pour imprimer le rythme, de temps en temps, il relâchait son étreinte, cela me permettait de lécher son gland, ses couilles, puis je la reprenais entièrement dans ma bouche pour reprendre ma fellation. J'entendais le plaisir monter en lui, les tensions de son membre, il maintenait toujours ma tête lorsque qu'un flot de sperme remplit ma bouche.
— Humm, avale mon sirop d'homme.
Une gorgée, puis une autre. Il en restait encore.
Il se retira.
— Ouvre ta bouche et montre-moi comment tu avales tout.
Il se branla pour faire sortir encore quelques jets qui finissaient dans ma bouche.
La bouche grande ouverte, je déglutis en plusieurs fois pour avaler tout son sperme.
— Bien t'es une bonne salope, viens à l'arrière, je vais t'enculer, tu l'as bien mérité.
Il ouvre le coffre du van, je m'aperçois qu'il avait déjà posé un espace de matelas en mousse.
— A quatre pattes.
A peine en place, que s'abattit une claque sur mon cul, il me prit les couilles, les serra, sans occuper de ma bite qui pendait.
Il écarta les lobes de mon cul, enduit de lubrifiant mon petit trou, il titillait ma rosette, un doigt força son entrée, remit du gel et recommença avec un doigt puis 2.
— Détends-toi.
Doucement et commença à m'enculer avec ses doigts, je trouvais ça de moins en moins désagréable, je commençais à y trouver du plaisir. Il l'entendait.
Il s'est placé derrière moi,
remit un peu de gel. Sa bite était maintenant posée sur mon petit trou.
Il força doucement, je sentais mon cul s'élargir. Il s'arrêta, puis il poussa un peu plus son membre à l'intérieur de moi, il commençait des petits va-et-vient pour ensuite continuer de me pénétrer.
Autant la première fois, ça avait été animal, là, il y allait doucement.
Il prit mes hanches, sûrement pour faire les derniers centimètres.
Il me remplissait complètement, je sentais sa bite loin en moi.
remit un peu de gel. Sa bite était maintenant posée sur mon petit trou.
Il força doucement, je sentais mon cul s'élargir. Il s'arrêta, puis il poussa un peu plus son membre à l'intérieur de moi, il commençait des petits va-et-vient pour ensuite continuer de me pénétrer.
Autant la première fois, ça avait été animal, là, il y allait doucement.
Il prit mes hanches, sûrement pour faire les derniers centimètres.
Il me remplissait complètement, je sentais sa bite loin en moi.
— Détends-toi, bouge ton cul pour l'élargir.
Bien qu'embroché, je me dandinais.
Il recommença ses va-et-vient.
Doucement.
Doucement.
— T'aimes ça ma salope, te faire enculer.
— Oui, j'aime ta bite, j'aime l'avoir dans ma bouche et dans mon cul.
— Oui, j'aime ta bite, j'aime l'avoir dans ma bouche et dans mon cul.
Le rythme de la sodomie était toujours le même, toute la longueur de son membre sortait pour mieux me pénétrer de nouveau.
— C'est bien, comme tu es prête, je vais bien te baiser maintenant.
Le rythme s'accéléra, s'accéléra fort des grands coups de reins, il écarta mon cul pour gagner le dernier centimètre.
J'essayais de maintenir la position malgré les grands coups que je prenais dans le cul.
Il me défonçait et j'aimais ça.
Il me défonçait et j'aimais ça.
Et lui aussi, car après m'avoir besogné ainsi, il s'agrippa à mes hanches pour qu'un petit jet de sperme lubrifie le fond de mon cul.
Il resta ainsi, puis essoufflé, il s'est assis à côté de moi, alors que moi je m'étais avachi, toujours le cul en l'air.
— T'es une bonne chienne, j'adore.
— Merci, moi aussi j'aime me sentir chienne.
— Tu fais quoi mercredi soir ?
— Rien.
— Tu viens à la maison à 17h30, y a un match de foot à la TV, des potes viennent à 19h30 pour l'apéro, ça nous laissera le temps de te baiser avant, ma femme n'est pas là.
— Merci, moi aussi j'aime me sentir chienne.
— Tu fais quoi mercredi soir ?
— Rien.
— Tu viens à la maison à 17h30, y a un match de foot à la TV, des potes viennent à 19h30 pour l'apéro, ça nous laissera le temps de te baiser avant, ma femme n'est pas là.
Vu que ce n'était pas une question.
— OK.
— J'ai trop envie de l'envoyer, la purée dans ton cul.
— J'ai trop envie de l'envoyer, la purée dans ton cul.
Le soir en rentrant chez moi, j'ai eu le plaisir d'ouvrir ma commande.
Je suis allé sous la douche pour - une fois propre - mettre ma nouvelle tenue.
Un porte-jarretelles, des bas, et un bustier en dentelle noir, un très joli ensemble. Il y avait le string, mais je restais sans.
Dans l'autre carton, des godes de différentes tailles et des plugs dont un gros.
Je me suis allongé sur mon lit, je me suis caressé, mais c'est mon petit trou qui avait toute mon attention.
Quelle goutte de lubrifiant et j'ai pris le petit gode qui est vibrant, et je me suis sodomisé avec, puis j'ai changé pour prendre celui de plus grande taille en alternant les positions, je suis vraiment une salope.
Un porte-jarretelles, des bas, et un bustier en dentelle noir, un très joli ensemble. Il y avait le string, mais je restais sans.
Dans l'autre carton, des godes de différentes tailles et des plugs dont un gros.
Je me suis allongé sur mon lit, je me suis caressé, mais c'est mon petit trou qui avait toute mon attention.
Quelle goutte de lubrifiant et j'ai pris le petit gode qui est vibrant, et je me suis sodomisé avec, puis j'ai changé pour prendre celui de plus grande taille en alternant les positions, je suis vraiment une salope.
Le mardi juste un petit message, et le mercredi matin du match, à ce soir 17h30 chez moi en tenue.
Je n’avais pas la tête au boulot, le petit plug que je m'étais introduit le faisait penser à ma soirée. En rentrant chez moi, je me suis empressé pour me préparer avec mes dessous, le string cette fois-ci, et je me suis introduit le plug avec la queue en fourrure qui se balançait entre mes jambes. Des chaussures à talons dans un sac (que je mettrais au dernier moment).
Je me suis regardé dans le miroir, je me trouvais excitante, j'espérais que cette surprise allait lui plaire.
J'ai enfilé un survêtement pour cacher l'ensemble pour traverser la ville.
En route pour le match.
Je me suis regardé dans le miroir, je me trouvais excitante, j'espérais que cette surprise allait lui plaire.
J'ai enfilé un survêtement pour cacher l'ensemble pour traverser la ville.
En route pour le match.
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