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Couverture de Des vacances ... olé olé, par chousinga
Couverture de Des vacances ... olé olé, par chousinga
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Des vacances ... olé olé — Chapitre 4 · Chapitre 4

24 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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chousinga
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Des vacances ... olé olé

Chapitre 4 · Chapitre 4

Lorsque je me réveille, le jour a déjà sérieusement décliné. Je regarde ma montre et je constate qu'il est 19h30. Carmen a quitté la chambre et je l'entends s'agiter à la salle de bain. Au bout d'un moment, elle réapparaît tout habillée, coiffée et maquillée, comme s'il ne s'était rien passé.
— Tu t'es bien reposé, mon chéri ?
— Tellement bien que je suis prêt à recommencer quand tu veux !
— Ah, j'aimerais bien, mais là, ce n'est malheureusement plus possible, car je reprends mon service dans un peu plus d'une heure et j'aime prendre tout mon temps quand je fais l'amour.
— Tu as raison, n'abusons pas des bonnes choses. Ce sera d'autant mieux quand on remettra ça demain.
— Ah non, pas demain, parce que je suis en congé et que je monte à Grenade rendre visite à mes parents. Mais dès que je serai de retour, je ne demande que ça !
Un peu déçu quand même, car je pense que j'ai encore beaucoup de sensations à découvrir entre les bras (et les cuisses) de cette fille de feu, je dois faire contre mauvaise fortune bon cœur. Je me lève donc et me rhabille.
— Tiens, puisqu'on est dans ton patelin, il n'y aurait pas un loueur de motos par ici, car j'aimerais louer un scooter dans le genre du tien ?
— Oui, bien sûr. Si tu veux, je t'y emmène avant de remonter à mon boulot.
— D'accord. Comme ça, je ne remonterai pas en même temps que toi, ce sera plus discret !
— Oh tu sais, tout le personnel du resto doit déjà avoir compris pourquoi tu es parti avec moi. Ils me connaissent et ils savent que je ne peux pas résister à un beau gars ! Donc, la discrétion, on s'en fout un peu. Viens, allons-y, car l'heure tourne et s'il faut encore passer par chez Paco, il est temps de partir.
— Paco... ?
— Oui, le loueur de motos.
Nous redescendons au parking pour récupérer son scooter et allons chez Paco. Elle me dépose et s'en va directement.
Et c'est ainsi qu'une heure plus tard, je me retrouve au camping avec une jolie Vespa rouge. Je préfère rester à ma tente, car même si tous ses collègues ont deviné le but de notre escapade, je ne veux pas mettre Carmen dans l'embarras. Et puis, après deux jours consécutifs de sport en chambre (!), cela ne me fera pas de tort de me coucher tôt.
Et de fait, je dors comme une souche et me réveille vers 10h. Comme tous les jours, le temps est splendide et je décide de faire une randonnée cet après-midi pour inaugurer mon nouvel engin. Mais c'est sans compter avec le caractère de feu des Andalous ...
Comme c'est devenu une habitude maintenant, je me rends à ma table de coin vers 14h00. Il y a encore moins de monde qu’hier, et le service est assuré par un seul garçon. Au moment où il s'approche de moi pour prendre ma commande, débarque un groupe d'une dizaine de personnes. Il prend les nouveaux venus en charge et les installe à une table qu'il doit dresser, car il n'y a pas de table assez grande déjà prête.
Constatant que son employé m'a laissé en plan, la patronne se lève de derrière sa caisse, attrape une carte au passage et s'approche de moi. Comme elle a toute la salle à traverser, j'ai le temps de la regarder du coin de l'œil.
C'est une femme d'une bonne quarantaine d'années, assez grande, mince, encore rudement bien foutue pour son âge. Elle aussi porte l'uniforme de la maison, mais interprétée mode "patronne". Le pantalon noir est en cuir suédé très souple et moulant comme une deuxième peau, mettant superbement en valeur une croupe saillante et de longues jambes musclées. Son chemisier blanc est agrémenté d'un col à jabot et de froufrous aux manchettes. Comme Carmen, elle a ouvert les deux premiers boutons, ce qui laisse entrevoir une solide paire de nichons. Elle a des cheveux noirs courts et est juchée sur des escarpins à talons aiguilles d'au moins 12 centimètres de hauteur.
— Bonjour. Excusez-le, mais il est seul aujourd'hui, et on ne s'attendait pas à voir arriver un groupe. Je vais donc faire le service à sa place. Comme vous venez tous les jours et que vous devenez un client fidèle, puis-je vous offrir l'apéritif ?
Ah, celle-là, j'avoue que je ne m'y attendais pas !
— Avec plaisir !
— Si vous aimez ça, j'ai un excellent cava au frais. C'est l'équivalent espagnol du champagne.
— Je sais, je connais. Et ça me convient parfaitement.
Elle dépose donc la carte et retourne vers le bar chercher son cava, ce qui me permet d'apprécier la courbure de ses fesses et sa taille élancée. Franchement bien foutue pour son âge ! Mais la voilà qui revient déjà avec un seau à glace contenant une bouteille. De son autre main, elle tient deux flûtes à champagne, ce qui me fait comprendre qu'elle s'invite à ma table.
— Vous permettez que je trinque avec vous ?
J'aurais mauvaise grâce de refuser, vu que c'est elle qui régale !
— Mais bien entendu ! Je vous en prie, prenez place.
Et elle s'assied à côté de moi, dépose les flûtes, débouche la bouteille et remplit les verres. A peine 50 centimètres nous séparent et je peux sentir les effluves de son parfum. Même vu de près, son visage ne présente pas la moindre ride. Elle ne porte qu'un très léger maquillage qui se résume à un coup de crayon pour souligner les sourcils, une pointe de mascara sur les cils et un trait de rouge à lèvres rose.
— Puisqu'on trinque ensemble, on peut bien se tutoyer. Alors, à ta santé et à tes amours ! Et, à propos de tes amours, il m'a semblé remarquer que mon personnel féminin ne te laissait pas indifférent ! Mais ça ne me regarde pas, elles font ce qu'elles veulent en dehors du service ... et toi aussi.
Encore heureux ! Je ne lui demande pas ce qu'elle fait quand elle n'est pas derrière sa caisse. Là-dessus, nous levons nos verres et buvons une première gorgée de ce délicieux breuvage.
— Et, à part draguer les serveuses espagnoles, qu'est-ce que tu fais dans la vie ?
— Je suis étudiant. Dans 10 jours, je vais entamer la dernière année d'un master en kiné et ostéopathie.
— Ah, tiens ! Je suppose qu'à ce titre, tu es déjà compétent pour pratiquer des massages thérapeutiques ?
— Oui, bien sûr. Pourquoi ?
— Oh pour rien. En fait, j'ai réagi parce que j'ai occasionnellement mal au dos et je me dis que des massages me seraient peut-être bénéfiques.
— Pour le savoir, il faudrait idéalement avoir l'avis d'un médecin. Sinon, ça risque de ne pas être très utile hormis t'apporter un peu de bien-être.
— Note que ce serait déjà ça ! Bon, tu as une idée de ce que tu vas manger ?
Je passe commande de mon repas à son garçon qui passe à côté, puis nous continuons à bavarder de choses et autres. Ainsi, elle m'apprend qu'elle est l'unique propriétaire du camping et du restaurant qu'elle a hérités de son père. Elle me raconte que, dans le temps, son grand-père possédait toutes les terres aux alentours et que celles-ci étaient couvertes d'oliviers et d'amandiers. Puis, lorsque l'état décida de construire le barrage, il fut exproprié d'une bonne partie de ses biens qui allaient être noyés et il investit l'argent ainsi perçu dans le camping. Puis, plus tard, c'est son père qui a transformé la cantine du camping en véritable restaurant.
Pendant qu'elle me raconte tout ça en long et en large, Diego, le garçon, m'a servi mon repas que j'ai mangé à mon aise en buvant de l'eau. Ana, car elle m'a dit s'appeler ainsi et avoir 42 ans, ne s'est pas gênée pour biberonner tout le reste de la bouteille de cava. Je ne peux pas lui donner tort puisque c'est elle qui paie ! Mais bien entendu, l'effet de l'alcool se faisant sentir, elle se fait plus directe.
— Et si on revenait à nos moutons ! Tu m'as bien dit que tu étais apte à pratiquer des massages. Et comme j'ai mal à l'échine, j'aimerais bien que tu viennes chez moi pour me masser le dos.
— Euh ... Oui, si tu veux. Et quand ferait-on ça ?
— Mais tout de suite ! Tu vois qu'il n'y a pas beaucoup de monde et je ne suis donc pas vraiment indispensable ici.
— D'accord. Je paie mon repas et on peut y aller.
— Laisse tomber, le repas c'est pour moi. Viens.
Me précédant, elle sort sur le parking et se dirige droit vers un splendide cabriolet Porsche garé à l'ombre d'un palmier.
— C'est à toi, ce joujou ?
— Eh, oui. C'est l'avantage d'être une riche héritière ! Tu veux conduire ?
Ma foi, moi qui suis passionné de belles mécaniques (!), je ne vais pas refuser une telle aubaine.
— Ah, oui, volontiers.
Elle s'approche de la voiture qui s'ouvre automatiquement et s'installe sur le siège passager. Je m'assois au volant et elle me dit :
— Tu dois juste appuyer sur le bouton "start" !
Je démarre le moteur puis, sous ses indications, je prends la route et profite de cette bagnole complètement hors de mes moyens. Au bout d'un quart d'heure de petites routes de montagne, elle me fait prendre une allée privée qui mène, après 200m, à un somptueux domaine. Il y a là une énorme villa, une piscine digne des Jeux olympiques, un terrain de tennis et des jardins splendides.
— Encore les avantages d'une riche héritière, je présume ?
— Tu as tout compris !
Je gare la voiture et nous en descendons. Puis, me prenant par la main, elle m'emmène vers la villa où nous pénétrons par un très grand salon. Elle continue sa progression et m'entraîne vers un couloir qui dessert plusieurs pièces.
— Mes quartiers privés !
Elle ouvre une porte et nous pénétrons dans une salle de fitness totalement équipée. Il y a là de quoi satisfaire un club de sport : vélo fixe, tapis de marche, rameur, banc d'haltérophilie, banc solaire et même un mur d'escalade ! Parmi toute cette débauche de matériel se trouve également une table de massage professionnelle avec tous ses accessoires et c'est vers cette dernière qu'elle se dirige.
— Voilà ! Ça te convient ?
— Faudrait être difficile !
— Bon. Mets-toi à l'aise, je vais en faire autant et je reviens.
Comme il fait assez chaud dans cette salle, je retire mon T-shirt et je vais ouvrir une fenêtre qui donne sur le jardin. Lorsque Ana revient, elle porte un peignoir blanc et des mules aux pieds. Arrivée à la table de massage, elle retire son peignoir et s'installe à plat ventre, la tête tournée sur le côté. Elle n'a gardé sur elle qu'un string et un soutien-gorge, tous deux couleur chair et, ainsi couchée, elle semble nue.
— Je vais commencer par faire un bilan. Dis-moi exactement où tu as mal.
— Ça part du cou, des deux côtés, puis ça continue le long des épaules jusqu'aux omoplates et, enfin, ça descend le long de la colonne vertébrale jusqu'aux reins.
Je me mets sur le côté de la table et pose mes mains sur son cou. Et force est de constater qu'elle a effectivement les muscles fort contractés. Descendant le long de son dos, je fais le même constat jusqu'où elle me l'a décrit. Puis je laisse courir mes doigts le long de sa colonne vertébrale, ce qui la fait frémir, et je découvre deux vertèbres légèrement déplacées qui sont probablement la cause de ses douleurs.
— Tu as deux vertèbres un peu luxées et c'est ça ton problème. C'est sans doute dû à une mauvaise position assise prolongée sur ton tabouret au resto. Je te propose le traitement suivant : je vais d'abord te faire un massage tout le long de la zone douloureuse afin de détendre ta musculature, puis, quand tes muscles seront assouplis, je ferai deux petites manipulations pour remettre tout ça en place.
— D'accord, tu me fais ce que tu veux. C'est toi le pro, c'est toi qui décides.
Avisant un flacon d'huile sur un guéridon, je m'en enduis les mains et en verse sur le cou et le dos d'Ana. J'entame alors mon massage du cou et je la sens se détendre rapidement. Je descends progressivement sur ses épaules et je rencontre les bretelles et la bandoulière de son soutien qui gênent un peu mon travail. Elle s'en rend compte et, sans dire un mot, elle lance ses mains vers l'arrière, fait sauter l'agrafe et dégage le tout. Son dos est maintenant entièrement nu et je peux continuer mon massage sans encombre.
Arrivées à hauteur de ses reins, mes mains effleurent ses fesses et je la vois frissonner, tout son corps se couvrant de chair de poule. Apparemment, mon traitement lui fait de l'effet ! Ceci dit, c'est une réaction très fréquente chez les gens à qui on fait des massages.
— Si tu permets, je vais aussi te masser les jambes, car je vois que tes cuisses et tes mollets sont également fort raides.
— Je te répète, Loïc, tu fais de moi ce que tu veux. Je suis toute à toi.
Sapristi, cette conversation devient chaude ! Je verse de l'huile sur ses jambes et reprends le massage par ses pieds. Je remonte ensuite vers ses mollets et ses cuisses que je masse pour les détendre. Elle écarte imperceptiblement ses quilles, mais vu qu'elle ne porte qu'un string, ça suffit pour me dévoiler partiellement sa vulve.
Je m'en suis douté dès le début, mais ceci confirme la vraie raison de ma présence ici : cette salope est occupée à m'allumer ! Eh bien, je vais reprendre le jeu à mon compte et faire semblant de ne rien remarquer pour voir jusqu'où elle va aller. L'air de rien, je pose mes mains sur ses fesses et les pétris vigoureusement. Je constate avec plaisir qu'elles sont fermes et musclées, sans un atome de cellulite. Voilà à quoi ça sert une salle de fitness privée : cette femme a un corps de jeune fille alors qu'elle a l'âge d'être ma mère !
Gardant mon sens professionnel, je quitte à regret son sublime postérieur et retourne au milieu de sa colonne vertébrale, là où se situe la première vertèbre bloquée. Je la triture un peu afin de voir si je peux la remettre en place comme ça, mais je comprends vite qu'il faudra une vraie manipulation pour y arriver.
— Il faudrait t'asseoir au bord de la table pour que je puisse te croquer, car ce n'est pas possible autrement.
— D'accord.
Et elle se redresse en "oubliant" de refermer son soutif qui tombe aussitôt par terre, me révélant une paire de superbes nibards, gros, encore fermes malgré son âge, coiffés de larges aréoles sombres et de tétons fièrement dressés.
— Oups, j'ai oublié ! Mais peu importe, ça ne doit pas être la première paire de nichons que tu vois !
Elle les prend en coupe dans ses mains et, espiègle, les présente juste sous mon nez.
— Comment tu les trouves ?
— Magnifiques. Mais on n'est pas là pour ça !
— Tu as raison. Reprenons où on en était.
Je l'installe au bord de la table et passe dans son dos. Je passe mes bras sous ses aisselles, frôlant ses seins au passage, et lui dit :
— Tu respires bien profondément puis tu retiens ta respiration.
Et crac, je lui débloque la première vertèbre. Je répète l'opération pour la seconde puis lui dis de se recoucher sur le ventre.
— Voilà, c'est fait, les douleurs devraient disparaître dans les deux jours. Mais, pour être sûr que tout est bien en ordre, je vais te refaire un dernier massage.
Je me remets sur le côté de la table et entame la dernière partie du traitement. Lorsque j'ai les deux mains bien occupées, elle tend soudainement le bras et me met la main au panier sans crier gare !
— Eh, mais c'est qu'il est rudement bien équipé, le jeune homme ! Ce serait un péché de ne pas en profiter !
Elle rentre la main dans mon short et en ressort ma queue qui prend des proportions intéressantes à toute allure. Elle avance la tête et engouffre le bout de ma bite entre ses lèvres.
— Et en plus, elle est bonne ! Je sens qu'on ne va pas s'ennuyer tous les deux.
Au moins, elle ne tourne pas autour du pot, elle m'a amené ici pour baiser et pour rien d'autre. Le traitement de kiné n'était évidemment qu'un prétexte, mais tout compte fait, pas inutile.
Soupirant d'aise, elle se redresse à moitié et, saisissant mon short à deux mains, elle l'abaisse d'un seul coup, dénudant totalement mon service trois-pièces. Puis elle se recouche, soulève son postérieur et fait glisser comme elle peut son string pour bien me faire comprendre que je dois la débarrasser de ce dernier "rempart" ! Ce que je fais évidemment bien volontiers.
Puisque les masques sont tombés, je réponds à sa caresse en écartant ses jambes et en glissant ma main contre sa vulve. Je sens immédiatement que je dois lui faire de l'effet depuis un bon moment, car elle est tout simplement trempée. Sans aucun préalable, je lui enfonce deux doigts dans la chatte et commence à la branler lentement, mon pouce caressant son clitoris.
Et c'est parti pour une séance de baise qui promet d'être incandescente. Dans un premier temps, elle me suce le plus profondément possible tout en roulant mes testicules entre ses paumes pendant que je la masturbe activement de mes deux doigts fourrés dans son sexe. Mais, la position ne lui permettant pas de bien enfoncer ma bite dans sa bouche, elle se redresse et s'assied au bord de la table avec ma queue bien en face de ses lèvres. Bien entendu, son mouvement m'a empêché de laisser mes doigts dans son minou et je me trouve maintenant les bras ballants devant elle, entièrement offert à ses caprices.
Elle entame alors une prodigieuse fellation. Je sens mon gland buter d'abord sur son palais puis contre ses joues. Elle ajuste un peu sa position pour se mettre bien en ligne et engloutit ma queue de plus en plus loin, en salivant abondamment pour bien faire glisser mon membre dans sa gorge jusqu'à l'engloutir complètement. Alternant les mouvements, elle me pompe vigoureusement avec sa bouche et ses mains, écrasant mes couilles au passage, tant et si bien que, si je la laisse faire, elle va me faire jouir très rapidement ... trop rapidement !
Je me dégage donc de cette gorge accueillante et, la prenant par les épaules, je la bascule à plat dos sur la table. A mon tour maintenant !
Je lui écarte largement les cuisses, dévoilant complètement sa vulve palpitante, et je me précipite sur ce fruit juteux n'attendant que ma bouche. J'avale d'un seul coup ses petites lèvres et son clitoris généreux, gonflé et durci par l'excitation, et m'abreuve à cette source intarissable. Pendant que je la suce avidement, je réintroduis mes deux doigts dans son vagin et la branle à toute vitesse. Elle commence alors à gémir en continu.
Mais au bout d'un moment, la position inconfortable m'oblige à me redresser, car sinon, c'est moi qui aurai besoin de massages pour mon dos ! J'arrête donc de la lécher, mais en compensation, j'introduis un troisième doigt qui entre avec une facilité déconcertante.
— Oh oui, c'est bon ! Continue, branle-moi fort, fais-moi jouir ... Plus fort, plus fort ... vas-y à fond !
Répondant à sa demande, je pousse un quatrième doigt qui pénètre aussi aisément que les précédents. Puis, autant essayer, la totale, je rentre mon pouce au creux de ma paume et j'enfonce toute ma main dans son sexe, jusqu'au poignet. Je me mets alors à la fister sans retenue, provoquant un cri rauque à chaque pénétration jusqu'à ce que, arrivée au bout de sa résistance, elle jouisse en poussant un hurlement et en éjaculant un grand jet de mouille.
Sans lui laisser le temps de se remettre, je la prends sous les fesses, la tire jusqu'au bord de la table et l'embroche d'un grand coup de reins. Elle a joui comme une folle, maintenant c'est à moi. Je pose ses jambes sur mes épaules pour bien dégager l'entrée de son ventre et je m'acharne sur elle durant de longues minutes, la défonçant sans ménagements jusqu'à ce que je sente mon sperme monter dans ma bite, et je lui envoie toute la purée au fond de son vagin, ce qui provoque son deuxième orgasme en même temps que le mien !
A peine remise de ses émotions, Ana se lève de la table de massage et, me prenant par la main, sans un mot, elle m'emmène vers une porte que nous franchissons. Derrière cette porte, je découvre une magnifique salle de bains tout en marbre, avec jacuzzi, douche à jets, baignoire, etc. Je suppose qu'elle m'a amené ici pour prendre une douche, ce qui ne serait pas un luxe, trempés de sueur et autres liquides intimes comme nous sommes, mais, loin de ralentir, elle se dirige vers une autre porte de l'autre côté de la salle de bain et m'introduit dans sa chambre.
Celle-ci est immense et, au centre, trône un très grand lit, un peu comme chez Carmen, mais il a la particularité inattendue d'être à baldaquins. Devant ma tête étonnée à cette découverte, elle m'explique.
— Il n'y a rien de tel pour se protéger des bestioles en été en y ajoutant des moustiquaires. Là-dessous, on a la paix pour dormir ... ou faire tout ce que l'on veut ! Mais à cette saison, ce n'est plus nécessaire.
— Et c'est pour me montrer ça que tu m'as emmené ici ?
— A ton avis ! Bien sûr que non. Mais après cet excellent hors-d'œuvre que tu viens de m'offrir, j'attends maintenant le plat principal ! Et, celui-là, j'ai l'habitude de le déguster dans mon lit dont les dimensions se prêtent à merveille à cet exercice.
Sans me demander mon avis, elle me pousse sur le lit et tombe sur moi, ses gros seins s'écrasant sur mon torse. Je les prends en mains et les caresse doucement, mais elle ne me laisse pas le temps d'en profiter. Elle rampe rapidement vers mon pubis et entreprend de ranimer ma flamme en me suçant goulûment. Je sens une main malaxer mes couilles, sa langue lécher mon gland et, de son autre main, elle m'enfonce un doigt dans l'anus.
A ce régime-là, je ne tarde pas à reprendre rapidement une forme olympique et nous entamons donc le "plat principal".
Ana se positionne face à moi et s'empale d'un seul coup sur ma queue. Sans doute déjà un peu repue par le "hors-d'œuvre", elle attaque sur un tempo assez lent par des va-et-vient verticaux, se laissant tomber à chaque fois lourdement pour bien sentir mon gland taper au fond de son ventre. Puis, elle se met sur les genoux, la croupe relevée, toujours à califourchon au-dessus de moi, m'offrant ainsi de l'espace pour prendre l'initiative. Je commence donc à mon tour à la besogner, et j'accélère le rythme jusqu'à la pilonner comme une bielle de locomotive, ce qui la fait venir rapidement à grand renfort de soubresauts et de cris de jouissance.
Cette femme a l'air de pouvoir et de vouloir jouir à l'infini, alors je ne vais pas m'en priver. Car je sais que quand on me rallume directement après avoir éjaculé, je peux baiser longtemps avant de jouir à nouveau. Donc, profitons à fond de cette magnifique femelle qui ne demande que ça.
Je la bascule dans le lit et, lui soulevant une jambe, je la prends par-derrière en m'enfonçant le plus loin possible dans son vagin. Elle se malaxe les seins, se triture les tétons pendant que je la ramone comme un fou. Je passe une main sur son pubis et frotte frénétiquement son gros clito pour essayer de la faire jouir encore une fois. Mais elle résiste et, donc, je change encore de position.
Cette fois-ci, c'est moi qui vais dominer. Je me mets debout dans le lit et lui soulève les hanches pour bien dégager son vagin béant. Je m'y précipite et l'envahis au plus profond. Je la tringle en levrette à une vitesse démoniaque pendant qu'elle se fait reluire le clitoris, mais elle ne vient toujours pas. Je décide alors d'utiliser l'arme fatale !
Je me retire de sa chatte et j'approche ma queue dégoulinante de cyprine de son anus. Sans lui laisser le temps de protester, je m'enfonce dans ses reins avec une facilité déconcertante. Manifestement, ce n'est pas sa première sodomie et elle a l'air d'aimer ça. Ça tombe bien, moi aussi !
— Ah, oui, oui, ouiiii ... encule-moi fort, j'aime ça, vas-y à fond, déchire-moi, fais-moi exploser !
Pas indispensable de me dire tout ça, mais évidemment, ça aide. Au moins, je suis sûr que je peux y aller sans retenue, et donc je la bourre à toute allure comme un marteau-pilon. Sous la puissance de mes coups de boutoir, Ana est obligée de s'agripper à un poteau du baldaquin sous peine de valdinguer hors du lit. A force de lui défoncer le cul, je la sens enfin partir au triple galop et elle finit par exploser dans un énorme concert de beuglements. Mais moi, je n'ai toujours pas joui !
Elle s'en rend compte et, sans laisser retomber la pression, elle se retire de ma queue, me balance sur le lit et engloutit à nouveau mon membre dans sa bouche. Et cette fois-ci, elle m'offre la totale : alignant parfaitement sa gorge sur ma bite, elle enfonce celle-ci jusque dans son œsophage et entre ses crachements, ses étranglements et autres reprises de souffle, elle me gratifie de la plus belle gorge profonde dont j'ai jamais profité jusqu'à ce jour. J'accompagne ses mouvements en appuyant des deux mains sur sa tête et en poussant ma bite le plus loin possible à la rencontre de ce fabuleux fourreau.
Et forcément, ce traitement finit par produire l'effet escompté. Je sens mes couilles se gonfler à nouveau d'un énorme flot de sperme que je lâche dans sa gorge avec de grands spasmes délicieux. Au dernier moment, me sentant venir, elle s'est légèrement reculée pour ne pas s'étrangler avec mon jus et elle recueille dans sa bouche toute ma semence qu'elle avale ensuite avec gourmandise.
Nous nous étalons alors, haletant sur le lit sans pouvoir dire un mot tellement, cette fois-ci, nous sommes allés tous deux au bout de nos forces.
Après un long moment de récupération, nous nous levons et allons prendre une douche bien nécessaire tant nos corps sont couverts des traces de toutes nos liqueurs mélangées.
— Merci mon chéri pour cette éblouissante démonstration de tes capacités ! Je m'attendais à quelque chose de bien, mais là, tu as dépassé tous mes espoirs. Tu es un vrai taureau de corrida et j'ai beaucoup apprécié le combat ! Malheureusement, il va falloir que je retourne au restaurant, car il va bientôt ouvrir pour la soirée. Mais, comme on annonce de l'orage pour la nuit prochaine, je te propose de rester loger ici plutôt que sous tente au camping. Et comme ça, je te garde sous la main, la journée n'est pas finie ...
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chousinga
9 janvier 2020 à 17:27
Et, attends! L'histoire est encore longue!
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eduvittel
8 janvier 2020 à 22:09
Caliente ! Mais il est pas humain ce mec!:)
Soyez respectueux
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