Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un stage bien mérité — Chapitre 6 · Final
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un stage bien mérité
Chapitre 6 · Final
Et là, les cuisses toujours écartées, je n'entends plus de discussion, juste les chaussures de mon maître qui bougent, et d'un coup, le bruit du pont qui se lève et d'une ceinture qui se défait. Arrivé à bonne hauteur, une main agrippe la planche sur laquelle je suis allongé et la tire vers le jour. Je suis ébloui après être resté si longtemps sous la voiture, et on me tire par les épaules pour me mettre à genoux, quand je sens un truc chaud sur mes lèvres. « Suce ! » me dit mon baiseur fou derrière moi. Et sans réfléchir, j'ouvre la bouche devant cette queue qui entre instantanément, et arrivée au bout, je déglutis (petite astuce que j'avais lue pour éviter l'envie de vomir lors d'une gorge profonde et qui m'avait permis de prendre tout mon gode en bouche un jour). Les mains de ce second mâle me tiennent l'arrière du crâne et ce sexe commence ses mouvements d'aller et retour.
Mes yeux s'étant réhabitués à la lumière, je vis un homme du même âge que mon étalon qui me baisait littéralement la bouche et un plus jeune derrière qui regardait sans rien dire sûrement ledit « apprenti ».
Bien excité par la situation, j'usai de ma langue pour lustrer ce gland nouveau. « Oooh elle lèche bien cette coquine » gémit ce nouvel homme que je m'étais mise en tête de faire jouir le plus fort possible pour lui montrer que je ne suis pas à sous-estimer. « Ah bon ? » répondit mon maître de stage sur un ton que je ne lui connaissais pas. Je continuai de sucer tant et si bien qu'il retira ses mains, mais je gardais le même rythme et je m'enfonçais ce membre à la même profondeur. « Regarde ça comme elle aime ma queue, tu l'as vraiment bien formé ». Là, j'entends des bruits derrière moi et je vois mon homme se rapprocher, tomber son jean et son boxer pour sortir son sexe que je prends instantanément en main pour le branler avant de me mettre à le sucer à son tour.
Après plusieurs ramonages de ma gorge, je repasse au précédent, allant à un moment à même les sucer en même temps, je vois mon mâle qui prend son pied et ça me fait plaisir, l'autre a l'air de bien s'amuser aussi, mais ça ne me fait rien.
Puis « L'autre », comme je l'appelle, s'écarte pendant que je suce mon homme et je passe derrière moi, je le sens m'attraper par le bassin pour relever mes fesses, je me place donc bien à quatre pattes, je cambre les reins en écartant les cuisses, histoire d'être moins haute et je me détends. Et là, il rentre d'un coup, une douleur terrible m'arrache un « aiiiie » retentissant. « Non, mais ça ne va pas ? » lui dit mon mâle. « Ben ça va lui, répond l'autre, continuant de me ramoner, c'est qu'une salope, qu'est-ce qu'on s'en fout qu'elle ait mal ». Et là, je vois de la vraie colère dans le regard de mon homme, il se lève. Je me retourne en le suivant du regard et il décoche un direct dans le menton du « porc » qui me faisait souffrir. Cela le fait basculer et sortir de moi. Je sens mes chairs meurtries qui se remettent de l'assaut. « Dégage de là, et que je te revois plus ! » hurle mon étalon. L'autre n'en revient pas, se relève en se frottant le menton, les yeux écarquillés de surprise.
Et sans dire un autre mot, remet son jean, attrape son apprenti par le bras et le tire vers la sortie.
— Je te laisse avec ta femme ! dit-il un ton sarcastique dans la voix.
La porte se claque, mon défenseur y va et la ferme à clé. Puis il revient vers moi, je me relève. Il prend mon menton en me demandant si ça va, je lui réponds que oui, que la douleur s'atténue. Et là, il m'avoue que déjà, me voir sucer un autre lui a fait un coup, qu'il n'avait pas prévu ça. Alors le voir me faire du mal l'a rendu fou et que...
Je le coupe en l'embrassant « Je t'aime » lui dis-je en relâchant ses lèvres. Il sourit, me regarde, et là, répond la phrase magique qui restera gravée dans mes souvenirs « Je me suis rendu compte que... Moi aussi je t'aime et je ne veux plus te partager ». Après cela, nous sommes allés sous la douche où on a encore fait l'amour avec de grands baisers et de douces caresses, et il m'a encore fait jouir avant de jouir à son tour en moi. Puis le soir venu, nous sommes rentrés ensemble chez lui. Puis nous avons passé des week-ends ensemble à faire l'amour dans son grand lit, nous reposant uniquement pour manger ou dormir, essayant de nombreuses positions.
Il m'a même sucé un moment en me disant qu'un homme aussi aime faire du bien à sa femme. Nous avons connu encore de grands moments de sexe comme la fois où il m'a amené dans un sauna gay et où avec un autre de ses amis, j'ai connu le plaisir d'avoir deux mâles qui s'occupent de moi, mais dans le respect et la douceur. J'ai d'ailleurs fait la paix avec cet ami qui m'avait brutalisé dans le garage ce jour où il m'a avoué ses sentiments. M'étant rendu compte que sans cet homme, on ne se serait peut-être jamais avoué ce qu'on éprouve l'un pour l'autre, et j'ai fait en sorte de les réconcilier. Et plusieurs mois plus tard, j'ai pu constater lors d'une « nuit à quatre » qu'il savait être un ami drôle et un amant doux et attentionné autant qu'il avait été un porc lors de notre première rencontre dans le garage et son apprenti est vraiment doux, sait sucer comme personne, et j'apprends beaucoup à suivre ses conseils sur : « comment satisfaire un homme ».
Il y a encore bien des moments où lors de nos ébats les plus passionnés, il me met une bonne fessée et comme je lui dis ça rajoute du sel, des fois une salope retentit dans notre chambre pour notre plus grand plaisir à tous les deux.
Et c'est comme ça que nous vivons depuis un moment maintenant. La journée, je suis mécanicien dans son garage, et la nuit, je suis sa femme dans ses bras virils.
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