Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventures en robe — Chapitre 1 · La soirée au resto
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Aventures en robe
Chapitre 1 · La soirée au resto
La soirée au resto.
Fin d'après-midi en ce vendredi soir. Jean venait de sortir de la salle de bain, beau et apprêté comme pour sortir avec son jean moulé qui mettait bien en valeur son sexe, une chemise blanche légèrement ouverte pour laisser paraître ses pectoraux glabres. Il avait ajouté son bracelet en argent et choisi l'une de ses plus belles montres.
Il me regarda et dit alors :
Il me regarda et dit alors :
— Tu ne vas pas sortir vêtue comme ça?
— On sort ? répondis-je étonnée.
— Resto sur le port, j'ai déjà réservé.
— On sort ? répondis-je étonnée.
— Resto sur le port, j'ai déjà réservé.
Puis, d'un air directif, il ajouta:
— Va dans la salle de bain, j'ai déjà choisi les vêtements pour toi.
Je m'exécutai, aux ordres de mon maître-amant, pour me rendre dans la salle de bain. Là je découvris une superbe robe rouge mi-longue sans manches, bien décolletée et fendue sur le côté droit, un ensemble guêpière rouge et noir à redresse seins pour accentuer le décolleté et affiner ma taille, avec porte-jarretelles, bas et string assortis. L'ensemble était complété par des bottines de cuir noir, les dernières boucles d'oreilles offertes par mon homme avec le bracelet assorti et une petite montre métal fine. Une fois de plus, l'un des bijoux anal était également de sortie. Le plus gros des trois bien sûr. Après avoir enfiler cet ensemble, m'être coiffée, maquillée (avec ce rouge à lèvres carmin qu'il aime tant), je sortis de la salle de bain.
— Tu peux te dépêcher ! On n’est pas en avance ! Tu en as mis du temps dans la salle de bain ! grogna-t-il, tout en me tendant mon manteau.
— Prends-le, il risque de faire frais après.
— Prends-le, il risque de faire frais après.
Moi, j'étais encore coincé avec ce cliché de la femme dans la salle de bain...
Mais j'enfilai le manteau, pris mon sac à main et acceptai le bras de Jean pour nous rendre à la voiture.
Toujours galant, il m'ouvrit la porte pour que je m'engouffre dans son Audi noire et, toujours obsédé, il me caressa les fesses au passage. Je lui souris. Une fois de plus, il était content de lui.
Il vint ensuite prendre le volant et nous nous dirigeâmes vers le restaurant non loin du port. Après avoir galéré pour trouver une place de parking qui nous éloignait légèrement de notre but et renfrognant mon amant, je le mis en demeure de me câliner pour faire retomber la pression. Il m'emmenait au resto, ce n'était pas pour qu'il soit grognon. Je m'approchai alors de lui, lui pris la main. Puis, me collant à lui en lui caressant les cheveux de l'autre main, je lui dis :
Mais j'enfilai le manteau, pris mon sac à main et acceptai le bras de Jean pour nous rendre à la voiture.
Toujours galant, il m'ouvrit la porte pour que je m'engouffre dans son Audi noire et, toujours obsédé, il me caressa les fesses au passage. Je lui souris. Une fois de plus, il était content de lui.
Il vint ensuite prendre le volant et nous nous dirigeâmes vers le restaurant non loin du port. Après avoir galéré pour trouver une place de parking qui nous éloignait légèrement de notre but et renfrognant mon amant, je le mis en demeure de me câliner pour faire retomber la pression. Il m'emmenait au resto, ce n'était pas pour qu'il soit grognon. Je m'approchai alors de lui, lui pris la main. Puis, me collant à lui en lui caressant les cheveux de l'autre main, je lui dis :
— Ce n'est pas grave mon bébé, on va marcher un peu, main dans la main c'est tout.
— Tu as raison, on n'est pas si loin en fait et le port est sympa à traverser, rétorqua-t-il.
— Tu as raison, on n'est pas si loin en fait et le port est sympa à traverser, rétorqua-t-il.
Je déposai alors un doux baiser sur ses lèvres afin de finir de calmer mon étalon.
Nous prîmes alors le chemin du restaurant où nous fûmes bien accueillis. Le jeune serveur qui nous prit en charge me dévisagea longuement avant de rougir légèrement, il avait cerné ma nature. Je lui souris en le regardant droit dans les yeux. Il se retourna alors pour aller rapidement chercher les menus, piquant son fard !
Nous prîmes alors le chemin du restaurant où nous fûmes bien accueillis. Le jeune serveur qui nous prit en charge me dévisagea longuement avant de rougir légèrement, il avait cerné ma nature. Je lui souris en le regardant droit dans les yeux. Il se retourna alors pour aller rapidement chercher les menus, piquant son fard !
Il revint peu après toujours rouge, nous installa à une table avec vue sur le port et nous distribua les menus. Nous choisîmes rapidement le poisson en sauce accompagné de légumes de saison avec un petit vin blanc sec.
Nous passâmes un bon moment plein de rires et d'allusions coquines comme à notre habitude, mais, durant tout le repas, le jeune serveur, d'origine maghrébine qui ne devait pas avoir plus de vingt-cinq ans, ne me quitta pas du regard, comme hypnotisé. Je m'en amusai, même si cela pouvait parfois aussi me gêner ne sachant pas pourquoi j'attirais tant son attention.
En fin de repas, après avoir desservi les assiettes de nos desserts, il nous apporta l'addition et le lecteur de carte. Pendant que Jean se chargeait de payer la note, le serveur me lâcha de nouveaux regards de côté, furtifs, en rougissant légèrement.
— C'est parce que ma compagne... est un homme que vous la dévisagez de la sorte ? demanda Jean, visiblement agacé. Lui aussi, en fait, avait remarqué les regards continuels du serveur.
— Non, heu oui... mais ce n'est pas ce que vous pensez, balbutia-t-il.
Avec son mètre quatre-vingt-cinq sa carrure et ses muscles, Jean avait de quoi en impressionner plus d'un et le serveur, avec son petit gabarit ne pouvait qu'être impressionné.
— Je le... enfin, LA trouve très féminine en fait, s'expliqua-t-il.
J'arborai à nouveau un beau sourire et le remerciai du compliment.
Jean, lui, finit de payer l'addition et se leva.
Jean, lui, finit de payer l'addition et se leva.
— Je sais, j'ai pas mal de chance de partager son lit non ? ajouta-t-il avec un petit sourire provocateur afin d'enfoncer le clou.
— Partager son lit ?... Heu, oui vous avez de la chance, monsieur ! reprit inconsciemment le serveur.
— Ma parole, tu veux te la faire on dirait ? Attention mon petit, il faut assurer avec elle, c'est une chaudasse, tu sais ! Il lui faut de la bite et de la bonne, lui lança-t-il.
— Partager son lit ?... Heu, oui vous avez de la chance, monsieur ! reprit inconsciemment le serveur.
— Ma parole, tu veux te la faire on dirait ? Attention mon petit, il faut assurer avec elle, c'est une chaudasse, tu sais ! Il lui faut de la bite et de la bonne, lui lança-t-il.
Le serveur devint rouge comme une écrevisse et se retira.
Jean sourit et me mit mon manteau sur les épaules puis plaça sa main sur mes fesses, de façon bien ostentatoire pour marquer son territoire et me guider vers la sortie. Bien évidemment il souriait, une fois de plus, fier de lui.
Tournant la tête, je vis le jeune serveur encore déstabilisé par-dessus l'épaule de Jean. Mais, une fois sortis du restaurant, nous le vîmes nous rattraper d'un pas décidé et nous interpeller :
Jean sourit et me mit mon manteau sur les épaules puis plaça sa main sur mes fesses, de façon bien ostentatoire pour marquer son territoire et me guider vers la sortie. Bien évidemment il souriait, une fois de plus, fier de lui.
Tournant la tête, je vis le jeune serveur encore déstabilisé par-dessus l'épaule de Jean. Mais, une fois sortis du restaurant, nous le vîmes nous rattraper d'un pas décidé et nous interpeller :
— Apprenez-moi ! Je veux devenir comme elle ! Je veux devenir elle !
Jean, d'abord prêt à bondir comme un loup dont on vient de violer le territoire, changea soudain d'attitude. Je vis tout de suite l'intérêt s'éveiller en lui, son regard s'illumina à l'idée d'obtenir une nouvelle esclave à ajouter à son cheptel. Le serveur, lui avec sa taille menue, son visage de poupon au teint mâte, ses cheveux bruns et ses beaux yeux marron pourrait facilement devenir une des plus belles Femmes de sa collection.
— Comment t'appelles-tu ? lui demanda Jean calmement, mais sèchement.
— Ka... les mots se serrèrent soudain dans la gorge du serveur, "Je ne veux plus que l'on m'appelle par ce prénom" ajouta-t-il, visiblement troublé et déphasé par rapport à son ressenti profond.
— Comment souhaites-tu que l'on te nomme ? demandai-je alors. Tu as peut-être un prénom que tu aimes non ?
— Ka... les mots se serrèrent soudain dans la gorge du serveur, "Je ne veux plus que l'on m'appelle par ce prénom" ajouta-t-il, visiblement troublé et déphasé par rapport à son ressenti profond.
— Comment souhaites-tu que l'on te nomme ? demandai-je alors. Tu as peut-être un prénom que tu aimes non ?
— Sarah ! Je m'appelle Sarah ! affirma-t-il, ou plutôt, affirma-t-elle les yeux pétillants de bonheur. Jean ouvrit alors son manteau pour retirer une carte de visite de sa poche intérieure.
— Moi c'est Jean, Maître Jean, et elle, c'est Nadia, l'une de mes pouliches, lança-t-il. Si tu le souhaites vraiment, tu m'appelles, Nadia se chargera de faire de toi une femme à l'extérieur, et moi je ferais de toi une Femme au plus profond de toi, si tu vois ce que je veux dire.
— Moi c'est Jean, Maître Jean, et elle, c'est Nadia, l'une de mes pouliches, lança-t-il. Si tu le souhaites vraiment, tu m'appelles, Nadia se chargera de faire de toi une femme à l'extérieur, et moi je ferais de toi une Femme au plus profond de toi, si tu vois ce que je veux dire.
Sarah, nous l'appellerions ainsi désormais, devint à nouveau rouge, eut un léger mouvement de recul et lança un regard perdu en ma direction.
Je lui souris alors et posai ma main sur son épaule pour le, non, la rassurer. J'imaginais qu'elle ne connaissait pas encore le plaisir de la sodomie et que cela pouvait l'effrayer.
Je lui souris alors et posai ma main sur son épaule pour le, non, la rassurer. J'imaginais qu'elle ne connaissait pas encore le plaisir de la sodomie et que cela pouvait l'effrayer.
— Ne t'inquiète pas Sarah, ajoutai-je, tu ne pourras en retirer que du bien-être et... du plaisir, crois-moi.
Mon pouce caressa doucement sa joue et c'est avec un sourire que Sarah nous laissa partir, retournant à l'intérieur du restaurant, libérée ou du moins en partie rassurée.
Je voyais bien la satisfaction de Jean, nous discutâmes quelque temps de cet évènement sur les bords du quai en nous promenant main dans la main. Et, si elle devait nous rejoindre, Jean me demanderait de bien m'occuper d'elle, de lui apprendre à se vêtir, se maquiller, se comporter en Femme... soumise. Lui se délectait déjà du plaisir, de la satisfaction de dominateur qu'il allait pouvoir en tirer. En plus des plaisirs charnels.
— Ne t'inquiète pas ma belle, me dit-il alors, tu resteras ma favorite.
Nous poursuivîmes notre promenade un long moment, main dans la main, nous embrassant souvent et riant des petits riens de la vie. Je me sentais bien au bras de mon homme : étrangement libre et belle. Oui, il couchait avec plusieurs autres crossdressers et trans dont il était aussi le maître, mais c'était... pour le travail. Moi j'étais sa chose, son bébé, et je savais au fond de moi que je lui étais indispensable pour son équilibre, son repère. Je lui appartenais certes, et il savait pouvoir me faire tout ce qu'il désirait, même les choses les plus... hard. Mais en quelque sorte, il m'appartenait aussi... Cela me suffisait.
Vers une heure du matin, nous reprîmes la route de son appartement. Jean ouvrit la porte et me laissa entrer la première. Je retirai mon manteau pour l'accrocher sur le portant proche de l'entrée et, à peine mon manteau en place, je sentis ses mains me saisir par la taille.
Brusquement il me fit tourner pour plaquer ma poitrine contre le mur et se colla à moi. Mes mains posées sur le mur m'assuraient de garder un peu d'espace pour respirer. Je sentais déjà son désir à travers son jean. Son sexe gonflé était maintenant plaqué contre mes fesses, séparé de celles-ci par les seules épaisseurs de tissu de nos vêtements, son torse contre mon dos. Ses lèvres se posèrent alors sur mon cou m'embrassant nerveusement, ses mains quittèrent mes hanches pour se diriger, l'une vers ma poitrine et l'autre vers mon cul.
La première, la gauche, se glissa dans le décolleté de ma robe par-dessus mon épaule. Je comprenais mieux le choix de celle-ci tout comme celui de la guêpière redresse sein : ce n'était pas uniquement esthétique, mais également pratique, car ses doigts purent se faufiler rapidement vers mes tétons et se refermèrent fermement alternativement sur ceux-ci, m'arrachant de petits cris de douleur.
— Silence ! m'intima-t-il. Tu crieras et jouiras que lorsque je t'y autoriserai.
L'autre main, la droite, se glissa sous ma robe empruntant la fente sur le côté de celle-ci, elle s'insinua alors sous la ficelle de mon string pour venir jouer avec le bijou qui occupait encore mon anus et le faire sortir puis rentrer doucement.
Les sévices sur mes tétons se poursuivirent, se transformant en délice et en excitation. Il savait que mes tétons étaient pour moi une zone érogène forte et ce mélange de douleur et d'extase me faisait tourner la tête et m'abandonner à chaque fois.
Mon anus, quant à lui, après avoir été malmené, fut ensuite libéré du bijou que Jean laissa tombé au sol, puis fut pénétré d'un coup par son majeur droit qu'il lança dans un rapide et profond va-et-vient qui me secoua le corps entier. Heureusement, j'avais largement lubrifié mon anus pour y placer le bijou. Le doigt de mon homme put alors s'engouffrer sans difficulté en moi.
Je fermai les yeux, presque en transe. Sa bouche continuait à se promener sur mon cou et ma nuque, puis elle se rapprocha de ma joue et enfin de mes lèvres au rouge carmin. Je tournai légèrement la tête afin d'accueillir sa langue dans ma bouche.
Le va-et-vient de son majeur dans mon cul se fit alors plus lent. Il ajouta tout de même son index pour augmenter la dilatation de mon anus.
Quittant la moiteur de ma bouche, il m'annonça soudain :
Quittant la moiteur de ma bouche, il m'annonça soudain :
— Je vais te prendre sauvagement contre le mur et te faire crier, puis d'ajouter : maintenant tu peux te lâcher et jouir. Reste contre le mur dans cette position pendant que je sors ma queue pour te fourrer.
Il retira ses deux mains afin d'ouvrir son pantalon et sortir son engin. Je restai immobile attendant qu'il me prenne, frémissante d'excitation.
Je sentis alors ma robe se soulever, puis le bout de sa queue me toucher mon petit trou et s'y frayer un passage. Dilatée comme je l'étais, elle ne mit pas longtemps pour s'engouffrer en moi. Je poussai un long soupir de plaisir au fur et à mesure que cette belle bite chaude et raide s'enfonçait en moi. Bientôt, je sentis ses couilles se coller à mes fesses. Les vingt centimètres de bite de mon homme étaient entrés, les choses sérieuses allaient pouvoir commencer.
Je sentis alors ma robe se soulever, puis le bout de sa queue me toucher mon petit trou et s'y frayer un passage. Dilatée comme je l'étais, elle ne mit pas longtemps pour s'engouffrer en moi. Je poussai un long soupir de plaisir au fur et à mesure que cette belle bite chaude et raide s'enfonçait en moi. Bientôt, je sentis ses couilles se coller à mes fesses. Les vingt centimètres de bite de mon homme étaient entrés, les choses sérieuses allaient pouvoir commencer.
— Sauvagement t'ai-je dit... tu vas aimer ma petite chienne ! annonça-t-il en me saisissant par les hanches. J'écartai les jambes comme pour le recevoir encore plus profondément et plaquai mes mains fermement au mur afin d'absorber les assauts virulents qui s'annonçaient.
— Ohhh, je suis prête maître, validai-je.
— Ohhh, je suis prête maître, validai-je.
Il débuta alors par un violent coup de reins qui me fit crier, puis un second encore plus fort et un troisième aussi intense suivi par de nombreux autres du même ordre, mais de plus en plus rapidement. Chacun de ses coups de boutoir m'arrachait un cri, un souffle ou un halètement de plaisir mêlé parfois de douleur lorsqu'il s'aventurait trop loin.
Ses assauts durèrent de nombreuses minutes, je me tortillais et couinais de plaisir, l'une de ses mains vint se placer sur mon épaule pour m'entraîner en arrière et entrer au plus profond de mon ventre. Mes cris de plaisirs et de validation l'encourageaient à poursuivre son pilonnage anal et je dus certainement réveiller les occupants des appartements voisins avec mes hurlements jouissifs ! Alors que son souffle devenait plus court, je sentis son sexe se gonfler, signe que son plaisir était bien présent et que l'orgasme était proche. Moi j'avais déjà atteint un point de non-retour, mon sexe était gonflé et coulait littéralement d'excitation. Son ramonage énergique me procurait tous les plaisirs que j'attendais d'une bonne sodomie et j'étais proche de lâcher une bonne giclée de sperme sur le mur. Je souhaitais juste qu'il tienne le temps nécessaire.
Encore quelques coups de queue dévastateurs et de petits couinements de plaisir sortirent de sa gorge. Puis, un râle long et grave avec un arrêt des va-et-vient bite en avant m'indiquèrent avec le gonflement ultime de son sexe, qu'il venait de décharger en moi.
— Encore Maître, suppliai-je, Pitié, achève-moi !
Il reprit ses aller-retour dans mon cul.
— Je ne sais pas si tu mérites, mais j'ai envie de te faire jouir ce soir, m'annonça-t-il.
La vigueur qu'il mit à l'ouvrage fut victorieuse, au bout de quelques nouvelles minutes de ramonage, mon orgasme arriva... Fort. Mon anus se contracta, le plaisir m'envahit en partant de mon bas-ventre pour emplir mon crâne, incapable de résister, je me remis à crier et jouir :
— Ouiiii je jouis ! Baise-moi fort ! Défonce-moi ! hurlai-je.
A ses mots, un second orgasme secoua mon homme qui déchargea une nouvelle fois en moi dans un nouveau râle de plaisir accompagné de secousses à me démonter le cul.
Je déchargeai à mon tour, contre le mur.
Je déchargeai à mon tour, contre le mur.
Il me prit dans ses bras et me serra fortement.
— Tu vois bien que tu es ma préférée, m'avoua-t-il alors, je jouis tellement fort avec toi, et nous partageons tellement d'autres choses... ne crains rien. Tu es MA chienne.
Sur ces paroles, il se retira de mon cul laissant filer un flot de sperme sortir de mon anus, coulant sur mes bas jusqu'au sol. Il me retourna face à lui et m'embrassa passionnément. Je le pris par le cou, éperdue. Notre baiser semblait infini et était pour moi magnifique.
Au bout de quelques minutes, il déclara :
Au bout de quelques minutes, il déclara :
— Va dans la salle de bain te nettoyer le cul et te changer, passe ta nuisette de satin et rejoins-moi au salon, je vais nettoyer ici.
Je restai sans voix, pour la première fois de notre relation, il ne me demandait pas de nettoyer voire de lécher le sperme au sol, il allait s'en charger. Les mots qu'il venait de me dire se confirmaient à ce moment. J'en étais émue, j'étais amoureuse, c’était certain ! Je me repris vite en sentant le nectar de ses bourses couler sur mes jambes et continuer à sortir de mon cul dilaté. Je me dirigeai vers la salle de bain pour me laver et me changer suivant les ordres de mon adorable maître.
Une fois rafraîchie et ma nuisette de satin rose enfilée avec sa petite culotte assortie, je sortis rejoindre mon homme dans le salon. Celui-ci avait déjà versé deux verres de cognac et s'était assis dans le confortable canapé d'angle, avec les lumières tamisées.
— Viens t'asseoir près de moi, demanda-t-il en plaçant sa main sur la place à sa gauche. Je m'exécutai et pris le verre de cognac à mon intention. Nous sirotâmes nos verres doucement avec délectation. Sa main gauche se promenant sur mes épaules, ma nuque, mes cheveux... Puis posant le verre, il demanda :
— Tu as aimé ce cognac, ce nectar ?
Je répondis par l'affirmative. Il se cabra alors pour soulever ses petites fesses musclées et baisser pantalon et boxer laissant son sexe à nouveau raide se dresser fièrement et, me prenant par la nuque il rapprocha ma tête de son sexe et ordonna :
— Viens déguster celui-ci maintenant !
Plus ma tête se rapprochait de sa verge, plus j'ouvrais la bouche pour l'accueillir dignement. Je l'engloutis d'une traite jusqu'à la garde et entamai un lent va-et-vient en m'appuyant sur ses jambes d'une main et en caressant son torse de l'autre. Sa main droit, guidait maintenant ma tête dans le mouvement de va-et-vient en remplacement de sa main gauche qui se faufilait maintenant vers mes seins. Je sentis à nouveau ses doigts se refermer sur mes tétons encore endoloris et sensibilisés depuis la sodomie qu'il venait de ma pratiquer. Le plaisir et l'excitation réapparurent immédiatement.
— Ah ouais ! Pompe-moi bien le dard. T'es une putain de bonne suceuse ma salope ! lâcha-t-il, je vais te cracher mon jus dans la bouche, mon bon nectar. Il ne faudra pas le gâcher celui-là. Tu l'avaleras ma salope ! Compris ?
Je sortis son sexe de ma bouche pour lui répondre par l'affirmative puis repris ma besogne. Il accompagnait toujours de sa main droite les mouvements de ma tête, appuyant un peu plus quand il considérait que je ne le prenais pas suffisamment loin en bouche au risque de me faire vomir. Sa main gauche, elle, poursuivait de me torturer les tétons. Je me tordais parfois lorsque la douleur était trop intense, il passait alors du pincement à la caresse du téton pour soulager ma douleur et me recharger de plaisir.
Je poursuivais ma fellation intensément depuis plusieurs minutes déjà quand, sans signe précurseur, il se cabra et je sentis alors une longue giclée de sperme déferler dans ma bouche jusqu'à ma gorge. Je me retins de ne pas sortir sa queue de ma bouche et encore davantage de vomir sous ce flux abondant de semence masculine.
Je réussis à sortir sa queue en retenant un maximum de sperme que j'avalai alors devant lui. Puis, j'entrepris de lui nettoyer le sexe des restes de sperme qui le recouvrait par de lents léchages appliqués.
Il semblait satisfait de sa petite salope, me souriant, il m'agrippa par les cheveux et rapprocha ma tête de la sienne pour fourrer à nouveau sa langue dans ma bouche.
Il m'embrassa ainsi, goulûment durant un long moment avant de me relâcher et se lever.
Il m'embrassa ainsi, goulûment durant un long moment avant de me relâcher et se lever.
— Je suis naze avec tout cela, dit-il, je vais au lit.
Il se dirigea alors vers la chambre me laissant le soin de ranger...
Peu de temps après, je le rejoignis dans la chambre. Il dormait. Mais visiblement, il avait prévu de poursuivre cette soirée dans la chambre : chaînes, bracelets de cuir, bâillon de contention et cravache étaient placés bien en évidence. Apparemment, j'aurais normalement dû subir de nouveau ses assauts, attachée et vulnérable. Me doutant que ce n'était que partie remise, je me couchai près de mon homme en me collant à lui, m'endormant en imaginant les doux sévices qui m'attendaient au réveil...
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Commentaires ()
super récit, j'adore.
Ton style d’écriture est fluide et l’accroche est parfaite.
Merci à toi