Justine et le voisin
Chapitre 1
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✦ Julia Nonyme Justine et le voisin XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Justine et le voisin — Chapitre 1

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Julia Nonyme
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Justine et le voisin

Chapitre 1

Bonjour à tous, ceci est ma toute première histoire et j'espère que vous l'apprécierez.
J'ai toujours été une enfant un peu solitaire. Durant toute mon enfance et les années qui ont suivis, j'ai eu du mal à me lire d'amitié avec les autres. Je ne suis pas asociale, ou timide loin de là, je n'ose juste pas faire le premier pas.
Depuis mon enfance, j'habite dans une grande maison en plein centre d'un quartier résidentiel, plutôt tranquille où tout le monde se connaît. Je ne compte plus le nombre d'heures que j'ai passé assise à ma fenêtre à regarder la rue et la forêt que l'on pouvait apercevoir au loin.
Le temps a passé et je me sentais toujours aussi seule. Un jour alors que j'étais allongé dans mon jardin, j'ai vu un garçon sauter par dessus la clôture de notre jardin pour se cacher derrière celle-ci. Forcément j'ai d'abord été surprise, puis effrayée, je lui ai donc demandé, en criant, ce qu'il foutait sur ma propriété. Le garçon, qui devait avoir mon âge, s'est alors rendu compte de ma présence et c'est précipité vers moi pour étouffer ma voix avec sa main. J'étais toujours allongé sur le sol, il était donc collé à moi. Les secondes ont passé, peut-être même des minutes avant qu'il ne s'écarte et ne s'excuse.
— Excuse-moi, je suis le fils des nouveaux voisins et j'avais vraiment besoin de partir m'aérer l'esprit. Ma mère est à ma recherche alors je me cache, encore désolé.
En voyant que je ne disais rien, il me tendit sa main.
— Je m'appelle Tristan, au fait.
Je ne dis rien pendant quelques secondes puis je pris sa main en me présentant à mon tour.
C'est ainsi que j'ai fait sa connaissance. Le temps a passé tandis que je développais un amour secret pour ce bel inconnu habitant dans la maison voisine, le croissant régulièrement et le saluant, mais sans plus.
J'ai aujourd'hui 19 ans, et rien n'a changé. Je rêve d'amour et d'eau fraîche, et comme toute adolescente lambda, beaucoup de sexe. Je ne sais pas pourquoi, mais là sexualité chez les filles est toujours un peu un sujet tabou, surtout à mon âge. Il est normal chez un garçon de se masturber, mais chez une fille c'est malsain, notamment d'en parler. Pourtant honnêtement, j'ai très vite découvert la masturbation et j'ai rapidement été une adepte de celle-ci, très régulière même.
Bref, revenons au temps présent. Nous sommes samedi après midi et je suis seule chez moi, mes parents s'étant absentés tout le week-end. Comme à mon habitude, je sortis dans mon jardin et m'allongeai dans l'herbe pour regarder le ciel. Et assez naturellement, au bout de quelques minutes, je commençais à être excité, ne m'étant pas masturbé depuis quelques jours. J'étais seule chez moi pour la journée, j'ai donc décidé de ne pas me prendre la tête et de m'accorder du plaisir. Ne vous méprenez pas, ce n'était pas dans mes habitudes de faire ça en extérieur, mais je voulais seulement profiter de ma solitude.
Je commençais donc pas me caresser lentement les seins en fermant les yeux tout en prenant mon temps. Comme d'habitude, le visage de Tristan me vint rapidement en tête, et j'imaginais que c'était alors lui qui me touchait. J'imaginais sa main caressant lentement ma peau laiteuse, comme une douce caresse, remontant jusqu'à ma poitrine et l'effleurant délicatement. Ses doigts titiller diaboliquement mes tétons, puis ensuite sa langue prendre le relais. C'était bon. Vraiment bon. Ma main descendue naturellement plus au sud, et passa sous mon short, puis rapidement sous la barrière de mon sous-vêtement. J'imaginais toujours mon beau voisin lécher la poitrine, tandis que ses mains effectuaient le même mouvement que les miennes, caressant délicatement les lèvres intimes. Je caressais doucement mon bouton en faisant des cercles, puis j'introduis un doigt dans mon intimité. C'était vraiment bon. Un gémissement m'échappa tandis que je fermais les yeux et enfonçais un deuxième doigt en moi.
Ma seconde main s'occupait toujours de ma poitrine et mes gémissements gagnaient en puissance. Tristan était toujours dans mon esprit, dévorant ma poitrine et découvrant les parties intimes. Je finis rapidement pas atteindre l'orgasme, plutôt bruyamment. Je mis du temps à reprendre mes esprits, ma jouissance ayant été assez intense. Une fois revenu à moi, j'eus le réflexe de lécher les doigts pour goûter mon jus, chose que je faisais fréquemment car j'adorais mon goût.
Finalement, après m'être rhabillé, je rentrais rapidement chez moi pour boire un verre d'eau et me détendre tranquillement.
Quelque temps plus tard, alors que j'étais affalée devant ma télévision, la sonnette de la porte d'entrée retentit, coupant ma tranquillité. Je me demandais qui cela pouvait être, n'attendant pas de visites, mais me dirigeait donc vers celle-ci.
Quelle fut ma surprise en découvrant Tristan, beau comme un dieu devant moi. Il était habillé d'un jean et d'un t-shirt blanc saillant, qui laissait deviner sa musculature assez développée. Ses cheveux étaient négligés, comme à leurs habitudes, me donnant envie de plonger ma main dedans pour jouer avec ses belles boucles brunes.
— Salut, Justine. Excuse-moi de te déranger et de m'imposer chez toi, mais ma mère est super en colère après moi et me cherche partout parce que j'ai cassé la télévision. Est-ce que tu pourrais me cacher le temps qu'elle se calme ? me dit-il.
Il avait l'air un peu gêné mais aussi inquiet, alors je n'hésitai pas une seule seconde à accepter de le cacher.
Je le fis rentrer à l'intérieur, ne croyant pas à mon propre bonheur, et lui demandait de retirer ses chaussures ce qu'il fit. Un silence s'installa avant qu'il ne le brise.
— Tes parents sont pas là ?
— Non ils sont partis pour le week-end, je suis toute seule.
Personne ne parla pensant quelques secondes.
— Je suis vraiment désolée de m'imposer et de te déranger comme ça en tout cas, merci beaucoup, dit-il.
— Oh c'est normal et puis ça me rappelle des souvenirs, rigolais-je. Quand on s'est rencontrés, le contexte était un peu le même ! Dans mes souvenirs, tu m'as même bâillonné et plaqué au sol !
Il rigola en s'adossant contre un mur puis me répondit :
— Oh tu exagères, puis tu n'avais pas opposé grande résistance !
Nous nous fixâmes du regard durant plusieurs secondes, puis je rougis. Je me dépêchai ensuite de changer de sujet.
— Tu veux boire quelque chose ? Un verre d'eau peut-être ?
Il accepta et nous nous installâmes en cuisine où je nous servis deux verres d'eau. Le robinet étant cassé, je nous servis de l'eau qu'il restait en carafe et nous la finîmes vite. Il m'expliqua comment il avait cassé la télévision, ce qui me fit bien rire, puis nous bavardâmes de tout et rien pensant quelque temps. C'était agréable, et je ne pouvais m'empêcher de l'observer.
— Tu sais, me dit-il, je suis content d'avoir cassé cette télé car ça nous a permis d'être là maintenant, et ça faisait très longtemps que j'en avais envie.
Il me fixa intensivement pendant de longues secondes avant de détourner le regard, me laissant toute pantoise. Il me demanda ensuite s'il pouvait se resservir de l'eau car la carafe était vide et je le laissais faire, repensant à ce qu'il venait de dire. Comme je ne le regardai pas, je ne remarquai pas qu'il s'était dirigé vers l'évier pour directement se resservir, et je ne m'en rendis compte que trop tard.
— Attention ! L' évier est...
Trop tard. Le mal était fait, il avait enclenché le robinet, et un véritable un geyser sorti de celui-ci, aspergeant toute la cuisine. Tristan s'excusa milles fois en essayant de couper l'eau dans succès, totalement trempé. Je me précipitai alors pour l'aider, finissant dans le même état que lui, puis finit par réussir à fermer le robinet.
J'étais totalement trempée et dégoulinante d'eau, et Tristan n'en menait pas large également. Il se confondit en excuse pendant que je riais, puis en baissant les yeux sur son t-shirt, anciennement blanc, je vis que celui-ci était devenu complètement transparent et collait son torse, laissant peu de place à l'imagination. Je relevais les yeux vers lui et croisait son regard amusé et un brin malicieux avant de détourner mes yeux de cette vision.
— Euh... Je vais aller chercher des serviettes...
Je me précipitai à l'étage, fuyant sa présence, et revenant assez rapidement finalement dans la cuisine. Je lui tendis une serviette en restant à une distance respectable. C'est alors qu'il fit quelque chose à laquelle je ne m'attendais absolument pas : il retira son t-shirt.
— Euh, qu'est-ce que tu fais là ?
— Je retire mon t-shirt pour pouvoir me sécher plus facilement... Tu sais je ne suis pas nu tu peux regarder ! dit-il en rigolant.
Je tournais timidement mon regard vers lui, et cette vision plus magnifique encore que tout ce que j'avais pu imaginer. Ces muscles taillés à la perfection, ces bras puissants et ces abdos que je rêvais de dévorer. Il ressemblait tout simplement à un dieu grec, avec ses cheveux dégoulinants sur son torse, parsemant celui-ci de fines gouttelettes d'eau. Il était magnifique. Je remarquais alors que je le fixais depuis un certain temps (ou plutôt ces muscles saillants) sans rien dire. Bonjour la gêne ! Je détournai donc rapidement mon regard de son corps pour le fixer sur le sol et commençais à m'essuyer silencieusement en silence, chose qui n'était pas très pratique avec mon débardeur trempé. Je remarquai alors du coin de l'œil que Tristan suivait mes gestes avec une grande attention, et peut-être une lueur de lubricité dans le regard ?
Il est vrai que sur le plan physique je n'ai pas trop à me plaindre ; en effet je suis dotée d'une généreuse poitrine, d'une taille marquée, d'un fessier plutôt musclé et que je suis plutôt mince. Cependant ma plus grande fierté est ma longue crinière brune et mes yeux d'un gris profond. Bref, je continue de m'essuyer tout en étant assez intriguée, et il est vrai, assez excitée.
— Tu sais, ça irait plus vite si tu faisais comme moi, dit Tristan.
Je me tournais confusément vers lui.
— Comment ça ?
— Bah tu sais, si tu enlevais ton haut...
Je baissai les yeux sur mon débardeur rose, devenu totalement collant et transparent, et surtout au travers duquel l'on pouvait voir mes tétons qui témoignaient de mon état.
— Ce serait plus pratique pour toi... Et je ne regarderais pas...
Tristan me regardait dans les yeux, et je pouvais maintenant être sûre d'y discerner une pointe d'excitation, sans doute comme dans les miens. Mais qu'est-ce qui m'arrivait ? Moi qui étais normalement de nature plutôt timide... Je décidais alors de saisir ma chance. Je me retournais donc pour me retrouver dos à lui et j'enlevais lentement mon t-shirt. Je m'étais stratégiquement placée face à la porte du four, de sorte que je pouvais voir son reflet. Il me fixait, en ne tenant pas sa promesse, comme je m'en serais doutée. Je commençai donc à me tapoter avec la serviette délicatement et sensuellement pour me sécher, tout en l'observant toujours dans le miroir. Mes cheveux trempaient le long de mon dos, me donnant des frissons. Je fermais les yeux tout en continuant ma tâche.
J'entendis alors Tristan se déplacer et avancer vers moi. Il s'arrêta dans mon dos à quelques centimètres de moi, mais je ne bougeais pas. Je pouvais sentir son souffle s'abattre sur mon épaule dénudée, me donnant la chair de poule.
— Putain Justine tu m'excites tellement...
Il me prit alors brusquement par la taille pour me ramener contre lui, me serrant contre son torse. Il déposa son visage dans le creux de mon cou, inhalant profondément mon odeur, ce qui me fit lâcher un gémissement.
— Je te veux... Je te veux depuis tellement longtemps...
Il continuait à me déposer des baisers tout le long de mon omoplate tout en remontant légèrement ses mains et entamant des caresses sur mon ventre. Je lâchais un soupir d'extase en me laissant aller contre lui et en passant ma main dans ses cheveux. J'étais tellement excitée.
— Quand je t'ai vu dans ton jardin tout à l'heure tu m'as rendu fou...
Je sursautai en entendant ces mots.
— Tu m'as vu ?!
— Oh que oui je t'ai vu. Et si tu savais comme tu m'as excitée... Je te veux Justine, maintenant et tout de suite.
Il me ramena brusquement contre sa taille, puis saisit furieusement mes seins, tout en continuant de déposer des baisers dans mon cou.
— Han !
C'était bon. C'était vraiment bon. Ses mains se baladaient délicatement sur ma poitrine dans une douce caresse, soupesant chacune de mes dunes, puis titillant les pointes de mes tétons. Je lâchais de profonds gémissements, me laissant totalement aller contre lui.
— Hmmmm Tristan... Je te veux. Je veux que tu prennes. Ici, maintenant e tout de suite...
Tristan émit un grognement de contentement avant de me retourner brusquement vers lui et de m'embrasser sauvagement. Son baiser était fougueux et violent, mais c'était tellement bon. De ses mains il attrapa mon postérieur, tandis que je nouais mes mais derrière sa nuque et que je tirais sur ses cheveux en lâchant de temps à autre des gémissements. Il me souleva par les cuisses et me déposa sur l'îlot central de la cuisine. J'en profitais alors pour réaliser mon fantasme : attraper cette belle paire de fesses qui me fait de l'œil depuis des années (et la vérité était bien meilleure encore). Tristan lâcha un soupir de plaisir devant mon initiative.
— Putain tu vas me rendre fou...
Tout en agrippant toujours mes fesses, il cessa de m'embrasser pour descendre ses lèvres plus au sud et happer mes seins.
— Hmmm oui !
Il léchait mes seins, tantôt déposant des baisers sur leur surface, tantôt titillant mes tétons de langue, puis les suçotant comme un affamé, me rendant folle de désir et dégoulinante. Au bout de quelques minutes, je remontai sa tête vers mon visage et je lui chuchotai à l'oreille :
— Emmène-moi dans ma chambre maintenant, je veux que tu me prennes fort Tristan.
Ses yeux s'assombrirent tandis qu'il me prenait par les cuisses pour me porter jusqu'à ma chambre, tâche plutôt compliquée puisque nous ne pouvions pas nous empêcher de nous dévorer tout le long du chemin. Finalement, dès qu'il eut franchi ma porte, il me plaqua contre le mur pour m'embrasser avec toute sa fougue, ses mains s'occupant de mon postérieur comme il se doit tandis que je me collais toujours plus contre lui. Je n'avais jamais autant ressenti de choses dans un baiser, pourtant j'avais déjà embrassé plusieurs garçons, j'avais même fait quelques préliminaires, mais je n'avais jamais franchi le cap. Finalement, c'est moi qui finis par le repousser pour lui susurrer à l'oreille :
— Maintenant c'est à moi de m'occuper de toi...
Je le poussais jusqu'à mon lit et je le fis s'allonger, puis je viens naturellement l'embrasser à nouveau, le chevauchant. Je descendue ensuite ma langue sur son corps dans l'objectif de me rendre plus au sur, embrassant sa pomme d'Adam, m'attardant sur ses tétons que je suçotais, puis descendant toujours plus, tout en dévorant ses abdos comme j'en rêvais. Arrivée à la ceinture de son jean, je relevai la tête pour le regarder, et ce que j'y vis me fit encore plus mouiller. Je déboutonnais donc son pantalon, puis lui ôtait, tout en lui laissant volontairement son boxer. Celui-ci était d'ailleurs bien déformé par son importance érection, ce qui m'excita encore davantage. Je commençai ensuite à flatter son membre de ma main au-dessus de son boxer, le caressant très lentement et sensuellement, produisant des gémissements rauques chez Tristan.
Finalement, je passai ma main dans son boxer et attrapait son érection, ce qui lui fit lâcher un profond gémissement et lever ses hanches dans les airs. Je commençais alors un mouvement de va-et-vient dans ma main, lui prodiguant une lente et sensuelle masturbation, et pour le tourmenter quelque peu.
— Hmmmm... bébé, s'il te plaît... Ta bouche, j'ai vraiment besoin de ta... Haaaaaan ouiiii...
J'avais pris soudainement son bout dans ma bouche, et je commençais directement un mouvement de va-et-vient. J'aspirai au maximum l'air en lui prodiguant cette fellation, creusant mes joues, et pompant sa queue rapidement. De temps en temps, je la sortais de ma bouche pour pouvoir lui lécher ses parties plus au sud, tout en le branlant avec ma main, ce qui lui plaisait aussi. Des gouttes de préspermes apparaissaient souvent au bout de son gland, et je les léchais avec gourmandise, prenant tout ce qu'il me donnait. Je le reprenais ensuite pour continuer mon travail. Tristan avait la tête rejetée en arrière, les yeux fermés et j'adorais l'admirer en lui faisant du bien. Le son de ses gémissements et la vue de ses muscles qui se contractaient suffit à me faire mouiller comme jamais.
— Hmmm... Hmmmm... bébé... Je vais venir, dépêche-toi de me retirer...
Mais je voulais lui accorder sa jouissance, je voulais savoir quel goût il avait et je voulais l'avaler.
— Ohh, c'est bon... Mmmmmmh... Oh oui, oh oui... Haaaaaan !
Son sperme fusa à petits jets dans ma bouche tandis que j'avalais tout ce qu'il me donnait, sans demander mon reste. Je continuais à le lécher quelque temps, jusqu'à ce que son chibre ne soit plus pris de spasmes, puis je remontais doucement vers son visage.
— Putain bébé c'était tellement bon... Tu me rends fou, j'en rêvais depuis si longtemps... Désolé d'avoir joui, je ne voulais pas...
— Ne t'excuse pas, je voulais te faire plaisir et je voulais que tu jouisses. En plus, tu as tellement bon goût...
Tristan lâcha un grognement féroce avant d'inverser les rôles et de me plaquer contre le matelas.
— Maintenant c'est à moi de voir quel goût tu as...
Il descendit lentement le long de mon corps, s'attardant longuement sur ma poitrine et les petites aréoles, jusqu'à la bordure de mon short, qu'il me retira sauvagement, emportant ma culotte par la même occasion. Il me regarda dans les yeux en écartant mes cuisses, puis il se précipita sur mon entrejambe.
— Han !
De sa langue il titillait mon clitoris, formant des cercles autour et me rendant folle de désir. Il prenait tout son temps. Il descendit ensuite plus bas, léchant sur tout sa longueur ma raie, sans jamais faire pénétrer sa langue dans mes profondeurs. Je finis par le saisir pas les cheveux pour lui faire comprendre mon désir, je le sentis sourire contre moi, puis il enfonça sa langue dans mon sexe. J'eus un orgasme immédiatement. C'était bon, c'était délicieux. Je me tortillais sous sa bouche, tandis que de ses mains expertes il clouait mes hanches au matelas, alternant les caresses de mon clitoris et les profondeurs de mon sexe. Finalement je remontais son visage jusqu'à mien pour l'embrasser.
— Arrête, j'en peux plus. Je te veux toi, je veux que tu me prennes et je veux que tu sois mon premier Tristan.
Il m'embrassa tendrement sur les lèvres, me faisant chavirer par sa douceur, puis me demanda :
— Tu es sûre ?
— Oui, je te veux depuis des années. Et tu me rends totalement folle.
Il m'embrassa avec tendresse tout en collant son corps contre le mien et en écartant les jambes. Il positionna son sexe à l'entrée du mien, puis toujours sous ses baisers, il me pénétra. Je ne vais pas vous mentir, ce n'est pas quelque chose d'incroyable ou de merveilleux, au début ça fait mal, c'est tout. Il bougeait le plus lentement possible en moi, mais j'avais mal. Mais rien que pour l'expression que je lisais sur son visage, j'aurais pu faire ça des heures. Même si c'était un peu compliqué pour lui, il s'efforçait d'y aller lentement et délicatement, de bouger lentement en moi. Le temps passait et la gêne commençait à partir. Ça devenait bon. C'était bon. C'était très bon même. Putain c'était super bon !
— Hmmmm bébé c'est booon. Han ! Han ! Accélère s'il te plaît !
Tristan grogna de satisfaction en m'entendant et accéléra. Ses coups étaient plus rapides, plus profonds, c'était tellement bon ! Les va-et-vient allaient si loin en moi, je gémissai à chacun de ses coups de reins. J'écartais mes jambes au maximum essayant de l'accepter toujours plus profondément en moi et accompagnant ses coups avec mon bassin. Je plantai mes ongles dans son épaule, la tête rejetée en arrière. Lui aussi semblait adorer. Il s'accrochait à moi comme pour ne plus jamais me lâcher, me perforant à chaque coup et allant de plus en plus vite.
— Han ! Han ! Oui ! Oh oui bébé! Putain tu me rends fou !
Nos corps étaient recouverts de sueur, nous voudrions très vite l'un contre l'autre et le lit grinçait contre le parquet et cognait contre le mur à chaque pénétration. Mon vagin était dilaté au maximum, Tristan occupant tout son espace. Chaque nouveau coup de reins me faisait frémir et mouiller, permettant ainsi à mon voisin de mieux coulisser et que la sensation soit plus agréable encore. Ma mouille coulait sans s'arrêter, inondant les draps pour le plus grand plaisir de Tristan. Mon vagin produisait des clapotis à chaque fois que le pénis s'enfonçait en moi, produisant des bruits obscènes mais ô combien excitants ! Nous allions toujours plus vite, chaque pénétration me rapprochait de l'orgasme et me faisait gémir. Je suppliais Tristan d'accélérer et d'aller plus vite. Il s'occupait aussi de ma poitrine, buvant le sillon entre mes seins où la sueur affluait, léchant la rondeur de mes seins et titillant mes tétons.
Il était accroché à ces derniers comme si sa vie en dépendait, les tétant avec ardeur comme un nouveau-né, comme s'il espérait en faire sortir du lait. Je remontais son visage vers moi car je voulais le voir. Son visage était contracté et beau, il y était presque. Chaque fois qu'il s'enfonçait, il lâchait un nouveau gémissement rauque qu'il m'excitait encore plus que tout le reste. Je lui chuchotai à l'oreille :
— Tu me fais mouiller... Je dégouline pour toi...
Il poussa un rugissement encore plus animal et accéléra ses coups de reins encore. Le lit grinçait dangereusement, cognant le mur encore et encore, comme ce pénis qui me frappait encore et encore...
Je me rapprochais de ma jouissance, mon vagin était en feu et chaque pénétration produisait un bruit obscène de clapotis, mais qui m'excitait et je sentais que Tristan aussi.
— Hmmm ! Han ! Han ! Oh oui putain oui ! T'es tellement bonne bébé ! Je vais venir ! Je vais venir !
Nos mouvements étaient frénétiques et nous voudrions violemment. Tout à coup, le lit de cassa et s'effondra, nous faisant tomber à la renverse et rouler, sans que Tristan sorte de moi. Nous ne fîmes même pas attention au reste, Tristan repris ses mouvements sur le sol, et je venais, je venais.
— Oui ! Oui ! Ouiiiiiii ! Ça vient ! Han ! Hmmmmmmm ! Haaaaaaaaaaaaaaan !
Tristan se déversa en moi en de copieux jets, provoquant ma propre jouissance !
— Haaaaaan ! Oh je te sens ! Oui oui, c'est trop bon ! Haaaaaaaaan !
Tristant s'effondra sur moi, la tête posée sur mes seins, pendant que nous reprenions nos esprits.
— Alors ça valait le coup de casser ta télé ?
— J'ai jamais cassé ma télé c'était un prétexte pour venir, me chuchota-t-il dans l'oreille.
Cette phrase me fit fondre le cœur et m'excita à nouveau instantanément, ce que Tristan comprit vite.
Il passa le week-end à mon prendre absolument partout. Sur mon bureau, sur le lit cassé, par terre, dans le couloir, devant une fenêtre, dans la cuisine, dans le salon et même les escaliers !
Et chaque fois était meilleure que la précédente
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Photo de profil de mysterwolf
mysterwolf
24 janvier 2020 à 20:15
je ne sais pas si vous avez un original sur word ou autre pour corriger et je n'ai pas encore lu votre récit mais ... en quatre lignes la faute de frappe me fait sourire.

si vous avez du mal à vous LIRE d'amitié, puis je vous conseiller de vous LIER d'amitié.

je vais à présent lier votre histoire. ;)
Massilia1353
24 janvier 2020 à 17:19
Super histoire Tristan a bien de la chance !
Photo de profil de Julia Nonyme
Julia Nonyme
6 janvier 2020 à 16:02
Merci pour votre message, je serai plus vigilante par la suite !
Photo de profil de Le Matou libertin
Le Matou libertin
6 janvier 2020 à 15:24
Superbe histoire...
mais attention aux accords.... quand c'est le personnage masculin qui parle, laissé les participes passés au masculin mais quand c'est le personnage féminin, ne pas oublier l'accord... quelques erreurs de concordance des temps (imparfait - passé simple).
Mais dans l'ensemble bien écrit...
Continue...
onan1er
6 janvier 2020 à 12:33
superbe histoire très détaillée faisant rêver d'être à la place de ton héros...

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