Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De femme du monde à salope de chienne — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De femme du monde à salope de chienne
Chapitre 4
De toujours bonne volonté, il fut aisé de convaincre Gourmande de passer à des jeux qui seraient bienfaisants pour elle et hyper-bandants pour moi. Ici, je vais donc conter un peu tout ce qu'à quoi elle s'est soumise au fil du temps. J'ai en mémoire un départ pour des vacances sur une île de Charente-Maritime où elle possède une petite maison. Au départ, je lui avais demandé de s'insérer des boules de geishas bien au fond de son vagin, car je voulais qu'elle les garde pendant tout le trajet. Sur la route, bien entendu, on a profité d'une aire de repos pour joindre l'utile à l'agréable, c'est-à-dire un temps d'arrêt de récupération et pour qu'elle me suce copieusement. Rien de tel pour se sentir plus léger. Avant de repartir, après un passage par les toilettes de l'aire de repos. Juste avant de monter en voiture, je m'assurais de bien enfoncer les boules de geishas dans sa chatte. Mes doigts se poissèrent de sa riche mouille. Je les humais les lui fis sentir aussi avant de les sucer.
Nous fîmes le reste du trajet en devisant sur nos futures journées et sur la bonne façon de profiter de nos corps et de son île. Croyez bien que Gourmande était plus que disposée à tout tenter pour me satisfaire. C'était nos premières vacances ensemble et elle comptait bien en garder des souvenirs impérissables. D'ailleurs, depuis, où que nous allions, et nous sommes des grands voyageurs, nous avons marqué tous les lieux fréquentés de nos empreintes sexuelles. Chez elle par exemple, il n'y a pas une seule pièce qui n'a été exploitée et où, lorsqu'elle est seule, elle peut se remémorer les belles séances qui s'y sont produites et où son corps vibrait à se faire prendre totalement ; avec toujours en point d'orgue une longue sodomie qui lui procure des jouissances expressives et des cris qu'elle étouffe en mordant son oreiller. C'est pareil sur son île. Elle ne porte quasiment jamais de culotte, toujours prête à se faire toucher et doigter.
J'aime bien aussi, pendant une pêche à pied, à peine éloigné de ceux de sa famille, attendre le moment propice pour profiter qu'elle s'accroupisse dans un trou d'eau pour pisser et là empaumer sa chatte pour ressentir la coulée chaude de son urine. Trop bon d'être en symbiose et complices sans que personne ne se doute de notre grande satisfaction du moment. C'est de cette façon que Gourmande se révéla être aussi femme fontaine et il n'y a pas plus beau spectacle que de la voir se munir de son dong, debout, jambes bien écartées, se baiser jusqu'à déverser à flots continuels un doux mélange de foutre et de pisse. Il est plus que bandant de la voir arracher le dong de sa chatte quand elle atteint le paroxysme de la jouissance, penchée en avant, cul offert comme en attente de se faire défoncer. Elle aime ces jouissances répétées et simultanées, moi dans son cul pendant qu'elle se fourre avec un vibro.
Il est phénoménalement bon de crier en même temps alors que son utérus gonflé d'avoir été cogné comprime ma queue dans son fourreau. Une anecdote coquine a entraîné pour elle un usage autre que culinaire de légumes. En effet, quelqu'un de passage avait ramené des courgettes énormes et plaisantant, avait dit à Gourmande, en plaisantant « non ne rêve pas ». Il me vint l'idée que si elle ne pouvait rêver de se mettre une aussi grosse courgette, rien ne l'empêchait de faire usage de légumes plus adaptés et je la savais capable de bien faire. Le soir même, nous parlons de la faisabilité de la chose et bien entendu, Gourmande adhère à l'idée, plus que jamais éloignée de sa sexualité à minima d'avant. Il lui revint donc de faire l'acquisition de courgettes et autres légumes susceptibles de pouvoir la combler. Le marché saisonnier local proposait de beaux étals où trouver ce qu'il fallait.
Gourmande ramena des courgettes de tailles différentes dont la plus petite était un peu plus grosse en circonférence que ma queue. Les autres allant en augmentant de diamètre et de longueur. Avec patience, lubrification et envie, elle les prit une à une sans difficulté. Qu'il était bon d'être le Maître de cérémonie de son initiation vers de plus belles défonces. Je l'avais installée confortablement, fesses au bord du lit, jambes écartées, caméra branchée pour nous filmer et positionné devant elle entre ses jambes, je lui avais inséré chaque courgette une à une. Ma queue coulait d'être si fortement excitée de voir ses grandes lèvres s'écarter et envelopper la courgette qui disparaissait dans sa chatte. J'étais à son écoute tandis qu'elle me regardait faire, les yeux illuminés et reconnaissants du plaisir ressenti pour cette première fois.
Nous savions alors que nous n'étions qu'au début d'une belle conquête de sa chatte et que sans viser des exploits, il y avait la place pour que sa chatte se dilate encore plus. De là vint aussi, lors de nos habituelles discussions téléphoniques, que je puisse un jour la « fister ». Gourmande ne savait pas en quoi cela consistait et quand je lui expliquais le mode opératoire de mettre ma main entière dans sa chatte, là encore elle ne s'en offusqua pas et la tonalité de sa voix, sa respiration accélérée me prouvaient qu'elle se projetait déjà dans cette réalisation.
Ce qui se passait entre Gourmande et moi était et est toujours d'une force de plaisir incroyable. Nos jouissances nous laissent toujours sur les rotules tant elles sont puissantes et multiples lors d'une même soirée. Il lui est plus facile d'ailleurs de jouir plus souvent, car elle est hyper-disponible, et quand je déclare forfait pour cause de récupération, j'ai toujours loisir à la branler et à la baiser avec les godes. J'adore, car ses jouissances sont de plus en plus rapprochées tellement son clito est réceptif et fortement excité. Dans ses moments là, comme en un délire, j'aime l'entendre s'exprimer et me confier : « Ah mon Maître, là j'aimerai que tu m'attaches, et que tu me mettes ta bite dans le cul. Je veux couler de partout ». Quoi de plus bandant, avouez, de voir sa partenaire être dans de telles dispositions où elle se sait Chienne et Salope.
Ce genre d'expressions salaces dont elle ne se savait pas capable ou autorisée deviennent des propos qui libèrent sa libido de tout interdit. Elle est Mienne, elle le sait et ne veut qu’être plus salope encore. Elle le clame haut et fort et surtout me le prouve. Il me suffit de lui dire, on se voit tel ou tel jour, alors étonne-moi. Je ne suis jamais déçu bien entendu, et lorsque j'arrive chez elle et que nous nous jetons l'un sur l'autre, je ne doute pas que sur la table basse, il y aura de quoi remplir sa Chatte. Gourmande est comme moi et n'aime pas la demi-mesure. Les légumes qu'elle choisit, les canettes de soda, sont toujours de grandeurs et de circonférences grandissantes. Un pur bonheur tout en étant à l'écoute de son corps et de son désir, lui insérer chacun des objets mis à ma disposition. Ce que j'aime surtout lui mettre, ce sont les belles aubergines dont la forme oblongue autorise la capture par sa Chatte.
Fermez les yeux et imaginez ses grandes lèvres distendues au maximum au plus fort du diamètre de l'aubergine et qui tout d'un coup viennent se refermer à la base du beau légume ingurgité par son vagin. Imaginez-la, commandée pour se mettre en levrette afin que je l'encule. La sensation de compression de ma queue dans son cul est énorme tant sa chatte est comblée. Et comme toujours, elle mouille à n'en plus pouvoir et ma queue n'a aucun mal vraiment à lui bourrer le cul. Elle est jouissive au possible et mon excitation s'accroît lorsqu'elle mord son oreiller pour étouffer ses cris. Alors j'ose, lorsque que je sens qu'elle va m'amener à mon explosion, lui claquer ses larges fesses à les bien marquer, à les faire rougir. Elle, en belle chienne docile, tend ses fesses en arrière comme pour en prendre encore plus dans son cul. Deux ou trois mouvements comme ça et me voilà parti en longues giclées que je veux cracher au plus profond d'elle.
Alors la tenant aux hanches, je lui démonte le cul aussi profondément et aussi fort que je puisse le faire avant de m'écrouler sur son dos, vaincu. Elle me garde en elle un bon moment avant que de se "désenculer". Elle se remet alors sur le dos, face à moi et pousse pour enfanter la grosse aubergine qui était à demeure dans son vagin. Quel beau spectacle de voir ses grandes lèvres s'écarter petit à petit, cédant sous la poussée de son utérus et là, commence à apparaître le pédoncule de l'aubergine gros et beau violet vernis. Gourmande en joue, contrôlant la vitesse de l'éjection en une sorte d'auto baise. Le légume finit par ressortir tout visqueux et blanchâtre de sa mouille abondante que je n'hésite pas à lécher avec gourmandise avant de lui faire goûter sa propre mouille en un baiser tout aussi gourmand. Aujourd'hui, nous nous amusons de dresser la liste de tout ce qu'elle a utilisé pour des insertions dans sa chatte.
Plusieurs stylos et bougies insérés un à un avec à chaque fois la volonté de faire mieux que la fois précédente ; des légumes de toutes sortes, des citrons, des pommes, des poires, des bouteilles, des canettes, des godes gonflables qu'elle s'amuse à expulser ensuite encore tout gonflé. Des verres à eau transparents qui permettent de voir son utérus blanchi de son foutre quand le fond se colle contre. Bref, tout ce que je lui dis pouvoir m'offrir grande satisfaction provoque chez elle une hâte à la mise en œuvre et il ne me faut pas attendre longtemps pour me sentir privilégié de disposer d'une vraie SDC devenue. SDC voulant dire Salope de Chienne. Pour conclure cet autre chapitre, sachez que sur une nouvelle demande de surprise, elle m'a gratifié d'un spectacle encore plus inouï que tout ce qu'elle avait pu faire. Par caméra interposée parce que j'étais éloigné d'elle, elle est apparue à l'écran avec un fouet de cuisine.
Elle m'a scotché à l'écran, quand installée dans son fauteuil, les jambes écartées au maximum et posées sur les accoudoirs, elle s'est enfoncée le fouet. De la voir faire avec dextérité et envie a fait couler ma queue d'autant qu'elle commentait les sensations ressenties. « Tu sais, j'ai l'impression que mon utérus passe entre chaque branche du fouet, que je le capture ». Et effectivement, elle a dû faire preuve de force, mais aussi de précaution pour retirer l'objet de sa Chatte. Plus de peur que de mal donc ce qui ne l'empêchera pas de recommencer encore.
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