Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De femme du monde à salope de chienne — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De femme du monde à salope de chienne
Chapitre 5
Et puis je m'apercevais que Gourmande aimait bien englober mes couilles de sa main lorsqu'elle me suçait, et parfois, son auriculaire venait, comme incidemment, titiller mon anus. Personne encore n'avait osé ce genre de geste à mon encontre, mais venant d'elle et sachant que notre relation était basée sur le partage, je ne m'en offusquais pas. Je crois même que dans une discussion d'après baise, nous avions abordé le sujet qu'elle puisse elle aussi me prendre et rien que d'en parler, elle avait démontré une réelle ferveur de pouvoir le faire. C'est ainsi qu'encouragé et encore éloigné d'elle pendant un long moment, je me livrais à la préparation de mon cul en commençant par de petits objets, tel un manche de brosse à dents, tout cela par caméras interposées bien sûr.
Pendant que je m'évertuais à ouvrir mes fesses, et je dois le reconnaître, avec des sensations agréables, Gourmande elle face à l'objectif de la caméra, s'adonnait à de grosses dilatations de sa chatte avec gode gonflable et aubergines de belles tailles. Je l'enviais tant que je me promettais ainsi qu'à elle, que rapidement j'arriverais également à prendre des choses de plus en plus grosses dans mon cul. Notre excitation était à son comble rien qu'à évoquer cette faisabilité et bien vite, je passais du manche de brosse à dents au tube de dentifrice, du tube de dentifrice au flacon de bain de bouche, de celui-là à une courgette convenable et ainsi de suite, les courgettes se firent plus grosses, relayées par une belle salière avec une tête en forme de gland qui me procurait de magnifiques sensations, à chaque fois qu'elle forçait mon sphincter pour se loger dans mon cul, tout en l'évasant douloureusement parfois.
Mais il me fallait tenir la comparaison à minima avec ce qu'elle pouvait faire en introduction dans sa Chatte et dans son Cul, qui me faisait languir d'être loin d'elle. Alors vinrent nos retrouvailles avec en filigrane l'obsessionnelle idée qu'elle allait pouvoir m'enculer et qu'elle prendrait son pied à le faire. Cette première fois, elle commença à me sucer et son pouce se fit conquérant pour venir frotter mon anus. J'en tremblais d'aise, et écarter encore plus mes jambes pour qu'elle me sente consentant et disposé. Elle s'appliquait à si bien me sucer la bite, que lorsqu'elle enfonça son pouce dans mon cul, j'en appréciais la progression. Gourmande était aux anges et les signes apparents de son excitation extrême étaient criants de sincérité. « Ton cul est trempé, tu mouilles », me dit-elle en bougeant son doigt dans mon ampoule rectale.
Comment ne pas bander alors qu'elle me révélait mon côté féminin et qu'elle y ajoutait ce que j'aimais le plus quand elle me suce, c'est-à-dire des morsures contrôlées sur toute la longueur de ma queue qu'elle embouchait et qui me démontraient qu'elle s'évertuait à m'avaler aussi loin qu'elle le pouvait. Complices, nous avions fait choix d'un grand Dong flexible de plus de 40 centimètres avec un gland bien fait à chaque bout. Je lui enfonçais une extrémité dans sa Chatte, avant de me mettre en levrette. Alors, elle fit comme je fais pour l'enculer, m'enfonçant l'autre extrémité du Dong dans le cul, avant de me pénétrer bien profond à grands coups de reins. J'aimais que Ma Salope de Chienne prenne son pied de la sorte, et vous pouvez croire qu'elle a un sacré coup de reins pour me défoncer.
Moi complice, je me donne à fond, creusant mes reins pour mieux la recevoir, ma queue se faisant dégoulinante de cyprine quand je l'invective à me bien défoncer, à mouiller comme une Salope, à jouir en même temps que moi quand elle me saisit la bite pour me branler avec force. Et vous verriez ses yeux après !! Orageux et fiévreux, témoins d'une satisfaction intense autant que la mouille qui coule à l'intérieur de ses cuisses. Alors, je me mets sur le dos, me glisse entre ses cuisses, elle au-dessus de moi et je ventouse ma bouche à ses grandes lèvres, ma langue s'insinuant au plus profond de sa Chatte, et je bois à sa source, et j'étanche ma soif d'elle. Oui, j'aime qu'elle m'encule. Je sais, et elle le sait aussi, que jamais je ne me donnerai ainsi à un partenaire masculin.
On pensera sans doute que je suis un homo qui s'ignore, mais je sais être un partenaire, du moins j'en ai eu la certitude de le devenir, avec à la clef l'ambition de satisfaire Gourmande qui se qualifiait heureuse d'être Ma Salope de Chienne. Il me fallait être la sienne et je ne serai qu'à elle dans ce besoin sexuel. Aujourd'hui, je suis dans des pénétrations qui sont conséquentes et domestiquées, à force d'être forcée, mon cul s'ouvre et se détend bien pour prendre des queues artificielles de plus de 6 à 7 centimètres de diamètre et autant de doigts que Gourmande souhaite y enfoncer. Sincèrement, ce dépassement de soi pour le plaisir de sa ou son partenaire nous a amenés à nous vouloir performants et créatifs. Nous vivons de fantasmes qui restent du domaine du réalisable et nous savons que par acceptation de la chose, dans le respect de ce qui est physiquement faisable, tout doit être pensé pour être accompli. Je la voulais ainsi, elle l'est devenue.
Elle me désirait ainsi, je le suis devenu et nous aimons nous défoncer.
Pas une seule de nos rencontres ne se ressemble. Bien entendu, nous finissons nos joutes amoureuses toujours de la même façon, c'est-à-dire copulations buccale, vaginale et anale qui nous laissent pantois et repus pour un moment. Par contre, il est vrai que Gourmande veille toujours à m'épater en se faisant perverse, et je pense qu'elle pourrait atteindre à la lubricité rien que par son bon vouloir d'être une Salope de Chienne pour son Maître. Lorsque l'on sait que l'on a tendance à vivre de la même intensité dans nos actes, ceux-ci ont la certitude de vous être contés au fil du temps et de nos merveilleuses aventures. Je vous raconte ici comment elle m'a émoustillé un jour en me faisant atteindre à une érection comme tous les mecs en rêvent, douloureusement durable et performante.
Pas une seule de nos rencontres ne se ressemble. Bien entendu, nous finissons nos joutes amoureuses toujours de la même façon, c'est-à-dire copulations buccale, vaginale et anale qui nous laissent pantois et repus pour un moment. Par contre, il est vrai que Gourmande veille toujours à m'épater en se faisant perverse, et je pense qu'elle pourrait atteindre à la lubricité rien que par son bon vouloir d'être une Salope de Chienne pour son Maître. Lorsque l'on sait que l'on a tendance à vivre de la même intensité dans nos actes, ceux-ci ont la certitude de vous être contés au fil du temps et de nos merveilleuses aventures. Je vous raconte ici comment elle m'a émoustillé un jour en me faisant atteindre à une érection comme tous les mecs en rêvent, douloureusement durable et performante.
Elle vient me récupérer à la gare comme souvent, et comme souvent, je constate qu'elle ne porte pas de culotte, que son corsage montre bien la profonde vallée de ses seins volumineux, que le fond de teint étalé sur ses pommettes, ses lèvres grassement fardées me la font voir comme je l'aime, une putain mondaine, ma putain de luxe. Sur le court parcours qui nous ramène jusque chez elle, elle conduit d'une seule main, attentionnée qu'elle est de me palper la bite sous mon pantalon. Elle aime ma belle rigidité et sait d'ores et déjà qu'elle va en prendre autant qu'elle le voudra. Mes doigts qui caressent sa nuque la font vibrer et ronronner comme une chatte qui se fait câliner. Je sais que sa chatte se trempe de belles coulées et je perçois la belle odeur de ses émanations dans l'habitacle de la voiture.
On arrive vite à destination et alors que je veux lui fourrer ma main sous sa jupe pour que mes doigts trouvent sa chatte trempée, elle m'en empêche au prétexte que c'est elle qui doit s'occuper de moi en premier. Comment lui dire non alors qu'elle descend mon pantalon, fait jaillir ma queue et me suce avec avidité et ferveur. Ah ça oui, je dois le dire, Gourmande est une sacrée pipeuse. Elle sait apporter attention particulière à la fellation qu'elle me fait et n'est jamais pressée d'en finir. Elle aime sucer et elle sait suçoter, mordiller, saliver richement mon pieu érigé, mais n'oublie pas pour autant de me lécher les couilles, les gobant dans sa bouche. Elle adore me masser le périnée et de temps à autre, me glisse un doigt ou deux dans le cul pour me stimuler la prostate et me faire couler richement de cyprine dont elle adore le goût salé.
Pendant un bon moment, elle me transporte de frisson en frisson, et à chaque fois que je veux lui toucher la chatte ou son entrejambe, elle se dérobe. Elle me suce encore un moment, puis laissant ma queue, elle vient m'embrasser en me disant : « Tu aimes quand je ne mets pas de culotte ». Bien sûr que j'aime ça parce que c'est comme ça que j'entends que tu sois à moi à tous moments, et en tous lieux. « Eh bien, j'en ai une » et ce disant, elle s'installe face à moi sur une chaise de bureau. « Regarde mon Maître » et elle écarte ses jambes, me faisant découvrir un bout de dentelle rouge qui dépasse un peu entre ses grandes lèvres. Et là, savamment, elle se met à tirer doucement et apparaît à ma vue, centimètre par centimètre, une magnifique petite culotte de dentelle qu'elle avait enfouie au plus profond de sa grotte vaginale. Je suis heureusement sidéré et comblé de tant de volonté de plaire, de provoquer, d'être et de devenir de sa part.
Quelle heureuse initiative, quelle grandeur d'âme et de don de soi ! Je ne lui cache pas ma satisfaction et je récupère la petite culotte toute imbibée de sa mouille, et je m'enivre de la renifler. « A moi de te la fourrer », lui dis-je, et consentante, Gourmande s'installe sur le canapé et écarte docilement ses cuisses, me révélant sa belle cramouille mouillée. Elle écarte ses grandes lèvres de sa main gauche et entreprend, en de multiples poussées, de faire entrer entièrement en elle la petite culotte. Je suis subjugué par sa détermination à se baiser de mieux en mieux et sans plus aucune gêne ni d'interdit. Ma queue est énorme et bave son impatience de lui prouver ma reconnaissance pour tant de gratitude. « Viens me l'enfoncer avec ta queue Mon Maître, viens me baiser comme une salope que je suis ». Comment ne pas accéder à sa demande formulée avec tant d'empressement et d'excitation ?
Je me positionne entre ses cuisses qu'elle a en l'air, bien ouvertes et positionne mon gland contre le petit bouchon de dentelle rouge qui lui obstrue l'entrée de sa vulve, puis lui tenant les pieds en maintenant son écartèlement maximum, je commence à la pilonner, enfonçant la culotte au plus profond à chaque coup de reins. Je suis venu vite surtout après la longue fellation, ajoutée à l'extraordinaire extraction qu'elle m'avait gratifiée. Je l'ai si bien et si profondément baisée que la culotte était enfouie bien loin. J'ai encore aimé quand il m'a fallu la doigter profond pour pouvoir récupérer un bout de dentelle rouge qu'elle s'évertua à retirer alors que je m'étais installé face à elle en spectateur privilégié. Elle me sourit, heureuse et satisfaite d'avoir joui en même temps que moi, mais aussi de voir la culotte maculée de nos foutres.
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