Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De femme du monde à salope de chienne — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De femme du monde à salope de chienne
Chapitre 8
A chacune de nos baises et au plus fort de sa jouissance, Gourmande ne manque pas de me dire, comme en une invitation impérieuse " Oh Maître, comme j'aimerai que tu m'attaches, que je ne puisse t'échapper, que tu me mordes mes seins, que tu m'aspires les tétons, que tu fasses de moi ce que tu voudras".
J'entendais bien ses sollicitations et il était évident que le passage à l'acte était plus que nécessaire pour combler son désir de bondage.
Nous en discutons librement et décidons de préparer le matériel adéquat au sous-sol de sa maison. On opte pour une table de cuisine aménagée avec des extensions (2 bras de fauteuils en bois) fixées solidement aux pieds de la table et orientées à 30° d'angle, qui fait que l'ensemble paraît être une table de gynécologue. Bien entendu, Gourmande veut tester ce matériel illico, dont acte.
Positionnée comme il se doit, ses jambes sont largement écartées et sa vulve bâille bien. Je lui fais un fist avant de lui prendre sa chatte et nous convenons qu'il faudrait pratiquer une entaille dans la table pour rendre le fist plus confortable et éviter aussi que mes couilles ne heurtent l'extrémité de la table.
Le nécessaire est fait de sorte que ses fesses, reposant de part et d'autre de la découpe en arrondi, soient d'un accès facile pour moi et confortable pour elle.
De l'autre côté de la table, deux planches droites sont fixées pour faire comme les bras d'une croix sur lesquels elle sera attachée au niveau de ses poignets, on ajoute un matelas en mousse dans lequel a été pratiquée la même entaille que dans le bois de la table et on recouvre le tout d'une nappe en plastique transparent ; Gourmande étant, je le rappelle, une femme fontaine, cette protection plastifiée nous garantira un usage prolongé du matelas en mousse moins impacté du coup par ses riches débordements de pisse et de foutre.
L'essai a aussi été concluant pour moi. Installé tout comme elle, j'ai apprécié de la voir dans le "V" de mes jambes écartées en train de me vaseliner l'anus avant de me travailler le rectum avec délectation. Le genre de position qui lui permet de me branler tout en me prenant le cul, de me sucer en me regardant droit dans les yeux. Bandant quoi et jouissif pleinement.
Alors, pour finaliser l'installation, nous sommes allés faire les emplettes nécessaires pour réussir pleinement sa mise en situation. Comme à l'habitude, Gourmande ne porte pas de culotte. Il est tellement plaisant, alors que nous choisissons le matériel nécessaire, tout en nous excitant de l'usage à venir, que je décide, en faisant attention de ne pas offusquer le public présent autour de nous dans le magasin, de la doigter comme il faut. J'aime lui saisir son pubis bombé à pleine main tandis que mon majeur et mon index trouvent sa profondeur et son ventre tout trempé.
Elle en belle salope écarte automatiquement ses jambes pour que je la fouraille un peu et en gémis d'aise.
Instantanément, mes doigts sont enrobés de sa belle coulée et quand je les retire de sa chatte, j'adore les lui faire renifler avant de les lui faire sucer. Je sais qu'elle apprécie ce rituel réalisé discrètement parmi les autres clients. Dans un rayon plus discret, elle aime à se pencher comme pour prendre l'article en bas du rayon et là, immanquablement, je lui fourre mon index dans le cul et mon majeur dans la chatte.
Nul besoin de la préparer pour cette intromission anale, elle mouille autant du cul et c'est à mon tour de me lécher mes doigts tandis que ses yeux ne mentent pas sur le plaisir que je lui procure à me regarder faire.
Nos achats sont faits de bande de scratchs, d'élastique plat, de pinces à linge métallique très mordantes, d'une boîte de ventouses avec pompe à vide. Au rayon légumes, on choisit de beaux spécimens, en tailles croissantes, de courgettes et d'aubergines pour elle.
Gourmande aime aussi choisir des radis blancs de belles tailles et présentant une forme courbée. Elle adore que ceux-ci passent en dessous de son utérus, qui bien excité et bandant, les maintient en place ; ce qui me libère les mains pour malaxer ses seins, lui branler le clito ou encore lui faire une triple pénétration avec en plus du radis, un bon gode vibrant dans le cul et la chatte.
De retour à la maison, avec comme à l'accoutumée des préliminaires effectués tout au long de la route du retour, je finalise la conception de la table, en fixant des bandes de scratchs sur les extrémités des bras de fauteuil et sur les planches. Gourmande dispose tout en salivant, sur une petite table roulante, toute la panoplie des légumes qu'elle a pris soin de bien laver, toute une batterie de godemichets, du gel intime et de la vaseline à profusion. Il y a là aussi des gants (elle adore la texture pour se faire fister) et les ventouses.
Il y a même sa petite culotte de dentelle rouge qu'elle aime à s'insérer avant que je la pilonne à grands coups de reins pour la pousser au plus profond de son vagin.
L'instant est plus qu'excitant quand elle m'invite à la retirer de mes doigts lorsque la dentelle est bien imbibée de sa mouille et de mon foutre. Instant magique lorsque nous humons la culotte en commun en nous enivrant de la bonne alchimie de nos foutres mélangés.
Gourmande monte sur la table, s'allonge sur le dos. J'attache ses chevilles et ses poignets. Ligaturés serrés avec la bande élastique, ses beaux gros seins se gorgent de sang. J'ai mis un masque sur ses yeux, persuadé qu'elle sera encore plus concentrée sur toutes les investigations que subira son corps et ses orifices livrés à mon bon vouloir. Ses seins garrottés, gorgés de sang sont violacés et hyper-sensibles. Je les enduis de gel lubrifiant et pose une ventouse sur chacun de ses tétons pour les aspirer. Ils sont turgescents et ont doublé de taille.
Gourmande a mal, je le sais, mais elle sait aussi que c'est son choix de se faire baiser ainsi.
Pour preuve, lorsque je porte mes doigts à sa fente vaginale, j'y trouve une rivière débordante de cyprine.
— Tu es bien ma chienne, lui dis-je ?
Les trémolos dans sa voix lorsqu'elle me répond d'un "oui Maître" chargé de franchise et d'émotions sont preuves de son plaisir extrême, mélange de cette soumission et de la découverte de son côté masochiste.
Elle crie comme jamais quand je fais usage tour à tour de tout ce qu'elle a disposé sur la table roulante.
Elle tremble de partout en attendant chaque intervention que je prépare et le masque sur ses yeux participe au mystère.
En prenant tout mon temps, je lui mets la plus grosse des aubergines tout en lui commentant l'avancée du légume dans son vagin et l'évolution de la dilatation qu'elle subit. Gourmande est un gémissement continu, un frisson permanent fait tressauter son corps. Lorsque je libère ses seins des ventouses, ses tétons durcis pointent fièrement. Elle ressent un vrai soulagement quand je relâche la tension de la bande élastique et que la pression du sang sans ses nichons de chienne calme instantanément la douleur vécue. Répit de courte durée.
Je pince ses tétons avec les pinces à linge. Gourmande hurle sous la pernicieuse douleur. Elle ne s'appartient plus quand elle expulse l'énorme aubergine qui s'éjecte de sa chatte avec force et la voilà qui se met à pisser à grands jets. Ma main entière remplace l'aubergine et je la fais se tordre d'un plaisir continuel quand mon poing fermé tamponne avec force son utérus et sa vessie. Gourmande n'est plus qu'un râle, une jouissance continuelle. Elle se tortille, n'en pouvant plus. Les sangles tiennent bon et je la baise encore et encore, sourd de ses suppliques.
Son cul, son joli trou du cul n'a pas connu d'orgasme encore. Alors, saisissant un gros vibro, je le lui insère d'un coup dans le rectum à puissance de vibrations maximales. Ma main dans sa chatte vibre au diapason du vibro que je pousse loin dans son cul. Gourmande ne sait plus, n'en veut plus, en redemande, hurle, coule et coule encore. Je ne compte plus les orgasmes qu'elle connaît, mais ils sont nombreux et fulgurants, car de plus en plus rapprochés.
Moi même, transporté par une violence désirée et contrôlée, je jouis d'abondance sans même que ma queue ne l'a pénétrée. Je ressors ma main tout engluée de son foutre et lui retire le vibro. Je l'encule à fond d'un coup. Gourmande me crie toute une litanie d'obscénités, en veut encore, en redemande. Bien calé profond dans son rectum, je lui pose une ventouse sur son clitoris et le fais grossir en pompant bien pour que le vide effectué le fasse grandir. Je le veux énorme comme ses tétons qui ont subi le même traitement. Ils pointent toujours et quand je les pince, Gourmande crie son plaisir et me le démontre quand je ressens les contractions de son anus autour de ma queue. Et la voilà qui trempe du cul, qui en déborde. C'en est trop pour moi, alors la saisissant à la base de ses cuisses, je m'active pour la défoncer aussi loin que je me le permets et je me laisse aller à me vider par riches saccades de foutre au fond de ses reins.
Mes jambes ne me portent plus après tous ces feux d'artifice qu'elle a connus et le bouquet final que ma coulée a été.
Gourmande, haletante, transpire de ses soumissions et déborde de partout. Je caresse son ventre réceptif, puis dans un ultime plaisir à lui donner, j'embouche son clitoris bandant et le suçote comme on le ferait d'un bonbon. Gourmande est comme électrifiée et jouis quasi instantanément. J'adore le goût particulier de son foutre et probablement d'un reliquat de pisse qu'elle me délivre quand elle atteint au paroxysme de cette dernière jouissance. Puis en remerciement, je lui enlève son masque et vois dans ses beaux yeux verts toute la satisfaction qu'elle vient de connaître. Un baiser profond scelle cette complicité nouvelle que nous fêtons avec une coupe de champagne.
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Commentaires ()
Très joli récit