Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, Samantha, psychopathe — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi, Samantha, psychopathe
Chapitre 1
Je m'appelle Samantha, j'ai 19 ans, et je vais vous raconter comment je suis morte.
J'ai eu mon bac l'année dernière en série L. Aucune mention, juste passable. Il faut dire que j'ai fait chier les profs pendant toute ma scolarité. Je suis une vraie garce. Et j'ai un corps que les garçons aiment qualifier de "10/10". Joli minois, seins bien proportionnés, fesses bien fermes. Ils sont tous à mes pieds.
Régulièrement, j'accepte de sortir avec un garçon. Je fais semblant de me soumettre à lui au début. Mais dès qu'on en arrive au lit, je les suce froidement et en profite pour les humilier. Sur la taille de leurs queues, sur leur endurance, sur leurs petits cris ridicules de jouissance. Ils se cassent en pleurant et je ne leur reparle plus. C'était ma façon de passer le temps au lycée.
J'habite à Plouc-sur-Mer, petite ville typique de la côte française. En dehors des vacances d'été où la plage est envahie par d'innombrables touristes en tenue légère, la vie y est plutôt ennuyante. À mourir d'ennui même maintenant que le lycée, c'est fini pour moi. Et il faut bien s'occuper.
C'est un vendredi soir de mars que je décide de commencer mes activités nocturnes. Quand ma mère me pense au lit, je sors par la fenêtre et je prends mon vélo.
Elle est nulle ma mère aussi. Elle a 42 ans et un corps de pétasse. Grosses fesses, gros seins, bouche pulpeuse, blonde. Depuis que mon père est mort en conduisant bourré quand j'avais 12 ans, elle n'arrête pas d'inviter toute la gent masculine qu'elle rencontre. C'est pour ça qu'elle m'envoie au lit à 20h. Pour avoir le salon et le champ libre pour ses ébats. Dès que la porte de ma chambre se ferme, je l'entends gémir et ses bruits de gorge profonde sont vraiment insupportables.
Quelquefois, j'ouvre discrètement ma porte et j'observe la scène digne d'un porno foireux se dérouler sous mes yeux. Elle ramène toujours au moins trois mâles. Bien membrés. Tandis qu'elle chevauche le premier, le deuxième se place derrière elle pour l'enculer à sec et le troisième utilise sa bouche comme trou de saillie. Au bout d'une bonne demi-heure, ils la couvrent de sperme et se cassent sans dire merci. Ma mère s'endort ensuite, épuisée, sur le canapé.
Ça me dégoûte. Voir ma mère tomber si bas dans la débauche. Elle a perdu tout sens de dignité. Elle comble le vide en elle que représente la mort de papa par des bites surdimensionnées aux propriétaires aux cerveaux sous-développés.
En tout cas, une fois démontée par ces mâles alphas, elle ne risque pas de m'entendre sortir par la fenêtre. Je m'habille très légèrement, avec une robe à décolleté profond, et j'enfourche mon vélo. Oui, j'arrive à faire du vélo en robe. C'est un talent inné.
Je me rends alors au bar de la ville. Là où tous les connards de la ville se réunissent le soir pour boire abondamment de la vieille bière un peu dégueu. Je m'assois alors sur un tabouret au comptoir et je commande la seule boisson buvable : un diabolo menthe. Je sirote ensuite tranquillement en attendant de me faire héler par un homme pas trop bourré.
Ce soir, c'est un trentenaire aux cheveux grisonnants et au smoking impeccable. Un sourire éclatant lui éclaire le visage.
— Hey salut ! Je me demandais si tu ne travaillais pas dans l'armée par hasard ?
Oulah, ça sent la phrase de drague bien beauf et pourrie. C'est exactement le genre de gars que je recherche. Je prends mon plus beau sourire de bombasse et je lui réponds de mon air le plus niais :
— Pas du tout ! Je vends des fleurs dans une fleuristerie !
— Tu es sûre ?! Parce que tu es vraiment un canon !
— Tu es sûre ?! Parce que tu es vraiment un canon !
Bingo ! J'ai ma prise de la soirée. Je ris comme une idiote à sa blague foireuse et il me commande un autre verre. Il s'appelle Marc. Célibataire bien sûr. Il n'a absolument aucune blague qui dépasse le niveau de la beaufitude.
On discute quelques heures jusqu'au moment où il me dit :
— Tu es vraiment charmante ! Ça te dirait de terminer la soirée chez moi ? J'ai une maison assez cosy près de la plage.
Avec un air aguicheur, je lui réponds :
— Oh ! Avec plaisir ! Je sens qu'on va bien s'amuser !
On sort alors du bar et il m'embarque dans sa Ferrari flambant neuve. J'avais touché le gros lot ce soir. Tandis qu'il conduit, j'approche ma main de son pantalon et caresse sa bite déjà bandée à travers le tissu. Il essaie de rester concentré sur la route, mais mes caresses expertes le font ciller.
On arrive enfin devant sa maison. Si on peut appeler ça une maison. On est plus proche de la villa que du 4 pièces dans lequel je vivais avec ma mère. Il se gare dans son garage automatique et nous descendons de la voiture.
Il m'emmène dans son salon où un canapé immense trône fièrement. Je m'assieds dessus tandis que mon prétendant part chercher des rafraîchissements. J'observe la pièce : magnifique véranda donnant directement sur la mer, rideaux en velours, carrelage graphite impeccable. Cette nuit s'annonçait amusante.
Il revient avec deux coupes de champagne. Je bois poliment une gorgée. On se regarde dans les yeux un moment avant que je me jette sur lui. Je lui arrache ses vêtements sauvagement tout l'embrassant dans le cou. Il me retire en même temps ma robe, découvrant mon corps nu. Il sourit en voyant que je n'ai pas pris la peine de mettre des sous-vêtements.
Je lui retire enfin son boxer. Sa bite est imposante. Je me jette dessus pour la sucer fougueusement. Il me touche les seins tout en gémissant sous l'assaut de mes caresses buccales.
Il est endurant. Voilà cinq minutes que je le suce et il n'a toujours pas éjaculé. Je décide de passer à la vitesse supérieure. J'arrête ma fellation et je l'enfourche sans plus attendre. Ma chatte dégouline déjà et je n'ai aucun mal à faire pénétrer son pénis dans mon fondement. Je l'embrasse à pleine bouche et il agrippe mes fesses pour donner la cadence. Il arrive même à me faire jouir le salaud.
Mais lui ne jouit toujours pas. Je me retire et je me positionne en levrette bien cambrée. Il se redresse et me pilonne le trou brutalement. J'accompagne ses mouvements en bougeant mon bassin de haut en bas. Je jouis une seconde fois. Il est fort. Très fort.
Je décide alors de sortir mon dernier atout de ma manche et je lui demande de m'enfiler par la cul. Il obéit et humidifie rapidement mon petit trou avant de placer son gland à son entrée. Il pousse doucement et franchit un à un tous les sphincters. Ça fait mal de recevoir une si grosse pièce dans mon cul, mais je me retiens de crier de douleur. Il est au fond de moi à présent et commence des allers-retours vigoureux.
— La vache ! T'es vachement serrée par-derrière ! Tu vas me faire jouir en moins de deux !
Et il accompagna ses paroles par de longs jets de sperme en moi.
Victoire ! Il avait finalement joui ! Il se retire de mon fion et s'écroule sur le canapé, épuisé. J'essuie rapidement sa queue avec ma langue avant de lui demander :
— Où est la cuisine ? J'ai vraiment soif après le sport que tu viens de me faire subir !
— Juste au bout du couloir derrière moi !
— Juste au bout du couloir derrière moi !
Et il ferme les yeux, éreinté. Je me dirige vers la cuisine et je trouve rapidement ce que je cherchais : un couteau à viande. Je reviens à pas de loup dans le salon et m'approche par-derrière de mon prince charmant endormi.
Sans prévenir, je lui tranche la gorge. Ça saigne beaucoup ! C'est tellement satisfaisant ! Il hoquette quelques secondes avant de tomber raide mort.
Je fonce ensuite dans la cuisine pour récupérer des serpillières. En moins d'une heure, j'avais emballé le corps et nettoyé toute trace de sang ou de mon passage.
Je sors ensuite de mon sac à main une petite fiole dans lequel je déverse le sperme que j'avais contenu dans mon rectum. Je referme le bouchon et j'inscris au feutre noir : "N°34".
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Commentaires ()
Bien sûr que je passe par là, un titre comme ça allait forcément attirer mon attention et m'évoquer ce que j'avais fait dans "Mad". Donc voici une nouvelle histoire mettant en scène une tueuse cinglée. J'ai l'impression que le traitement sera plus "léger" que le mien. Enfin, c'est trop tôt pour le dire. Il faut voir comment l'histoire évolue. Je vais donc surveiller ça de près.
@Nkari si tu passes par là tu a une rivale de taille car j'ai l'impression que cette histoire et très similaire à ton histoire "Mad" et cette histoire promet du lourd même si la tienne est un régale.
Allez hop au favoris et vivement la suite de ce thriller sauce Xstory
Maintenant, le mystère donne envie de lire la suite.