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✦ yannlakeu Petite pute pour daddies XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Petite pute pour daddies — Chapitre 7

10 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yannlakeu
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Petite pute pour daddies

Chapitre 7

Jorge m'avait doigté abondamment pour me foutre autant de gel que s'il avait dû enfiler un ballon de rugby dans ma pauvre petite chatte.
Il fit entrer sa queue d'un coup, me forçant à m'agripper aux chaînes du sling qui grinça sous la violence du choc. Je ne pus m'empêcher de crier.
Léonard m'avait abandonné pour conter fleurette au jeune mec roux visiblement impressionné par la grosse quéquette noire qui grossissait entre ses doigts.
Le brun frisé, qu'on appelait Manuel, toujours en érection, s'était rapproché de moi et, pendant que les deux vieux espagnols continuaient à s'occuper qui de ma bouche qui de mon cul, il poursuivit les explications.
-      Tu comprends, ici, c'est plutôt un sauna pour daddies, quinquas, sexa, septua, un peu cuir une peu hipsters… alors les socios, les habitués, amènent de temps en temps un jeune mec, moyennant quoi, ils ont ici une sorte d'abonnement premium à l'année. Moi je suis venu avec Juan l'année dernière à la même époque. Je me suis plu dans cette atmosphère de vieux testostéronés, vicieux, excellents baiseurs. On croirait pas mais il y a vraiment de la bonne teub, no limit avec des gars expérimentés. C'est l'éclate de fion totale. Du coup, Je bosse ici. Je remplis les verres des clients contre salaire et je leur vide les couilles gratuitement quand j'a envie. Je m'fais plais', ils se font plais' !
-      Ouais, enfin tu fais la pute quoi !
-      Ah, pas du tout. Mes deux activités sont séparées. Et puis je suis pas en libre service. C'est avec qui je veux et quand je veux… bon, je veux souvent… y'a des mecs terriblement bien gaulés qui viennent souvent…
-      Et comment tu fais la différence entre tes deux…
Je ne pus pas continuer. Carlos, le mari du patron et finalement co-patron, me fila une petite mandale en me rappelant que j'étais là pour sucer et pas pour parler.
Je profitai du moment où les deux patrons changeaient de place pour essayer de reprendre la conversation.
Je dus m'interrompre quand même lorsque Carlos m'encula. Si la bite n'était pas longue, et même plutôt courte, elle était très épaisse et il essayait de me l'enfoncer jusqu'aux couilles. C'est un peu comme si j'avais eu une double, sauf que le doubles, jusqu'ici, on m'avait mis les bites l'une après l'autre. C'était douloureux. Mais je n'eus pas d'autre choix que de m'y faire.
Forcer de sucer par les mains de fer qui me maintenait la tête bien dans l'axe du pénis des deux patrons qui se donnaient le tour, je n'eus guère de loisir de continuer la conversation.
Du reste j'avais assez compris le fonctionnement. Le jeune rouquin était arrivé selon le même principe, un ou deux jours avant moi.
On attendait l'ouverture de la backroom et, pendant ce temps, les patrons prenaient mon droit d'entrée.
J'étais furieux contre Juan et je me promettais bien d'aller lui dire deux mots dès que les deux butors en auraient fini avec moi car il était difficile de leur fausser compagnie.
Léonard avait disparu avec les deux jeunes mecs, mais les râles de plaisir m'indiquaient qu'ils n'avaient pas pu filer loin.
Les deux vieux porcs étaient endurants et, quand ils me firent descendre du sling, ils n'avaient pas fini. Ils m'emmenèrent dans la cabine la plus proche pour me prendre en levrette et dans d'autres positions, toujours l'un dans ma bouche et l'autre dans mon cul. Enfin, ils éjaculèrent quasiment ensemble, sans crier gare. Heureusement, le gars qui était dans ma bouche n'était pas gros juteur, mais il me pris par surprise et j'avalais quand même un peu de sperme.
Ils se congratulèrent et partirent satisfaits de la "bonne nouvelle petite pute de Juan".
Mais " la petite pute" en avait marre et était bien décidée à aller régler ses comptes et de rentrer sans tarder.
Héla, je ne pus retrouver mes fringues… seulement le mec roux. Il s'appelait Walter.
Il m'expliqua en anglais que nous n'étions plus que tous les deux dans la backroom avant l'ouverture… Et on m'avait pris mes fringues après m'avoir déshabillé pendant qu'on me tringlait dans la cabine. Léonard était complice de l'affaire. Toute sortie était impossible.
Walter attendait sagement l'ouverture pour se faire sauter par des mâles dont il avait apprécié la virilité les soirs précédents. Il savait que Juan viendrait dès le début avec plein d'autres hommes. Il ne connaissait pas Juan mais en avait entendu parler.
Je ne comprenais pas bien pourquoi Juan m'avait fait escorter par Léonard jusqu'ici au lieu de m'y accompagner plus tard à l'ouverture.
" C'est parce que les patrons veulent essayer avant les autres".
C'était une explication plausible car, après, les deux tauliers allaient être occupés à se remplir les fouilles avec la clientèle après s'être vide les couilles avec moi. De fait, je ne les revis qu'en partant.
Enfin on ouvrit les portes et se fut la ruée. Par chance, je n'étais pas la seule cible, d'autant que certains mecs étaient accompagnés de gars de mon âge prêts à être offerts à tout le monde. D'aucuns descendaient à l'abattoir avec enthousiasme, le sexe gonflé, fièrement dressé ou tendu oscillant au rythme pressé de leurs pas comme une métronome à sodomie.
Juan apparut entouré de types tous plus ou moins à poil, en harnais pour les plus habillés, tous terriblement excités et bruyant, chauffés par la chaleur, l'alcool et le bouillonnement des sens, la peau déjà luisante de sueur.
On me prit au vol. J'essayai de protester parce que j'étais fatigué et que je voulais retrouver mon amoureux seul à seul, mais ma voix se perdit dans le brouhaha et on nous entraîna dans une pièce où Juan fut attaché à une croix de Saint-André. Face à lui des gars commencèrent à me tripoter.
-      Juan ! dis leur d'arrêter. Cela ne m'amuse plus. Je suis écœuré. Je veux rentrer. Ils me baiseront une autre fois, pas ce soir...
Il ne put pas me répondre. Un mec lui était passé dans le dos et lui avait mis un bâillon en boule dans la bouche.
Du coup, je restai sans initiative et me laissai faire. Manuel avait raison. Il y avait de fort bonnes queue mais je n'étais pas en état d'en profiter. J'étais passif. Les gars me prenaient, m'enfilaient, je les suçais distraitement et puis c'est tout.
Pendant qu'ils me cassaient les fesses ou que je les suçais, les gars provoquaient Juan. Qui regardait immobile, excité comme un fou. Il bandait à mort.
-      Alors t'as vu comme on la travaille ta femme ? Tu vois comme elle aime les grosses bites. On va te l'arranger ta pute…
J'appréciai qu'on m'appelât " sa femme" car cela voulait dire que Juan nous avait présenté comme un coupe.. mais put-être n'était-ce qu'un mot lancé comme cela, au hasard, conne "pute"...
 
De temps en temps, pendant que je me faisais enfiler en levrette, le mec me tirait par les cheveux pour que je lève bien la tête vers Juan pendant qu'un acolyte s'approchait de lui et lui titillait les tétons ou lui fouettait les couilles avec un martinet à moins qu'il ne le branle tout simplement, tout en me désignant et en lançant des propos salaces.
Mais les mecs, au moins ceux qui ne se contentaient pas de me sodomiser, se lassaient vite car je ne me montrai guère coopératif pour sucer, lécher ou jouer des mains. Quelques-uns cependant, adeptes de l'irrumation, y trouvaient leur compte.
On me crachait dessus, je reçus quelques petites baffes, je fus bifflé à l'envie et il y eut même des reproches adressés à Juan, précisant qu'il en avait amenées de meilleures, des petites salopes. Toujours bâillonné, Juan ne pouvait rien dire.
Un type, l'un des plus jeunes, le suça à fond pendant qu'un de ses potes me tronchait. Juan éjacula dans la bouche du type qui vint recracher le tout dans la mienne.
Combien de temps cela a duré, je ne saurais le dire. A la fin, couvert de sperme, de bave et de sueur, je profitai d'un moment où personne ne s'occupait plus de nous pour partir. Juan était toujours attaché. On l'avait simplement soulagé en lui nouant les mains dans le dos et en libérant sa bouche.
-      Tu me détaches ? Eh… où vas-tu ? Christian… Christian…
Je le laissai là, trouvai les douches et ce fut le meilleur moment de la soirée. J'étais las, je me sentais sale, trahi, trompé.
J'essayai ensuite de retrouver mes fringues tout en me faisant tripoter ou coller de près par des mecs qui voulaient y revenir. Je trouvais manuel en plein coït et il m'indiqua où je pourrais récupérer mes fringues.
-      Tu reviens quand ?
-      Jamais.
-      Tu reviendras pas ?
-      J'crois pas.
-      Tu me plais… Juan a bien choisi pour une fois… reviens, ce sera cool.
-      Je pense pas non.
Le "pour une fois" me fit mal. J'imaginais que cette scène avait dû se reproduire plein de fois et j'en éprouvais une sorte de crainte. N'étais-je qu'un numéro de plus ?
Je rentrai à l'appart avec l'envie de partir. Il était vide. Tous les gars étaient au sauna.
Partir.
Je fis mon sac en pleurant.
La porte de l'ascenseur , au rez-de-chaussée, s'ouvrit sur Juan.
-      Ben qu'est-ce que tu fais ?
-      J'en ai marre, je me casse.
-      Tu te casses ?
-      Je rentre en France ?
-      A quatre heures du matin ? Qu'est-ce qui se passe ?
J'éclatais en sanglots.
-      Oulala… qu'est-ce que tu as ? Viens, on remonte, tu vas me raconter me dit-il en me prenant dans ses bras.
Je me dégageai, le contournai et me retrouvai dans la rue.
Il me suivit. Nous parlementâmes un peu. Je ne voulais pour rien au monde retourner chez lui. Il objecta, avec bons sens que je ne pouvais pas faire d'auto-stop à cette heure et que je ne pouvais pas rester dehors. Il voulait qu'on s'assoit pour s'expliquer.
-      Passe au moins le reste de la nuit dans un hôtel… on réfléchira demain… j'ai un pote qui en tiens un à deux pas, viens…
-      Et le droit d'entrer, ces sera encore mon cul pour lui et tout le personnel.
-      Christian, qu'est-ce qui t'arrive ? On avait un accord… allez, viens on en parle… le gars est hétéro… tu risques rien.
Je me laissai faire. A cette heure de la nuit, il n'y avait qu'un gardien, mais il connaissait bien Juan et il nous trouva une chambre.
-      Alors, dis-moi…
-      Rien. Demain. J'suis claqué là. J'veux dormir. Reviens demain.
-      Tu veux pas que je reste avec toi…
-      Tes potes vont te chercher.
-      Léonard à les clefs. Ils vont se démerder.
Nous nous couchâmes, nus évidemment. Juan, se colla à moi. Il bandait.
-      Non Juan. Pas maintenant, pas ce soir… et peut-être plus jamais.
Il n'insista pas. Il déposa un bisou léger sur mon épaule, me caressa la tête délicatement et me dit avec une tendresse que je lui connaissais peu.
-      Dors bien, mon petit homme. Je t'aime.
Je laissai couler une larme en silence, bouleverser par ces quelques mots que je croyais sincères, et attendis un long moment, ne sachant plus quoi penser ni quoi faire, que le sommeil vienne me prendre.
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Mystere88
15 novembre 2023 à 12:44
superbe histoire, y’aura t’il une suite?
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Michéle
22 septembre 2023 à 16:51
Je le. Omprends ce petit....
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sxxxCh
19 juin 2023 à 10:50
J'espère une suite bientôt ;-)
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Belong
18 juin 2023 à 23:31
J'ai beaucoup aimé ce chapitre. Bravo!
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Belong
18 juin 2023 à 23:29
J'ai beaucoup aimé ce chapitre. Bravo!
Soyez respectueux
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