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✦ yannlakeu Petite pute pour daddies XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Petite pute pour daddies — Chapitre 8 · Lui ou pas ?

9 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yannlakeu
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Petite pute pour daddies

Chapitre 8 · Lui ou pas ?

Je décidai finalement de rentrer en France. C'était fini.
Je quittai la chambre au petit matin sans le réveiller, les yeux plein de larmes. A l'appart, les gars avaient fini la soirée dans la boisson et le sexe. Pour une fois, cela sentait plus l'alcool que le sperme. Cela ronflait dans tous les coins, le paquet à l'air.
Je récupérai mes affaires et partis sans faire de bruit. J'envoyai un message de rupture à Juan…Quelques kilomètres de stop, l'autoroute, un routier hollandais qui remontait en traversant la France. Je ne fus pas longtemps à comprendre qu'il était bi. Les kilomètres loin de sa femme, lui laissaient de grands moments de solitude qu'il comblait parfois avec des passagères ou des passagers; cette confidence était un appel du pied.
J'y répondis. La cabine de son camion était étroite mais le plaisir n'en fut pas moins grand. Néanmoins, si je comptais ainsi oublier Juan, je dus déchanter. Son visage s'imposait à moi et que je ne pensais qu'à lui. Si l'autre me sodomisait, c'est à Juan que je pensais. S'il m'embrassait, c'était encore Juan. Bref, toujours Juan.
Je demandai l'asile à un copain pour n'avoir pas à expliquer à ma mère pourquoi je rentrai prématurément.
L'année se passa et il est compliqué d'éviter son voisin de palier, alors je demandai à aller chez mon père. J'ai trouvé l'argument. Mieux pour mon travail… Je n'ai pas recroisé Juan de l'année puis j'ai commencé mes études, dans une autre ville. Je ne suis jamais rentré, ou presque, chez ma mère de peur de croiser mon ex. Elle venait me visiter. La vie était monotone. Juan me manquait.
Je finis par faire mon coming-out.
-      Je m'en doutais mon grand ! J'ai même cru un moment que tu en pinçais pour Juan… d'ailleurs, il me demande souvent de tes nouvelles…
-      Pour Juan… pourquoi tu as cru ça ? dis-je en me sentant rougir jusqu'aux oreilles.
-      Parce que je pense qu'il est gay aussi.
-      Qu'est-ce qui te fait dire cela ?
-      Il ne reçoit que des hommes…
J'essayai d'en savoir plus, discrètement… Il ne devait pas avoir changé grand-chose à ses habitudes et se soucier de moi comme d'une guigne. Ne plus y penser…
Ma vie sentimentale était un désert mais pas ma vie sexuelle… Juan m'avait donné le goût du sexe et je recherchai des mecs plus âgés que moi… qui lui ressemblaient un peu.
J'allais à la salle de sport pour faire des rencontres et prendre du poids ainsi que des formes. J'arrivais à séduire quelques quadras ou quinquas mariés dont le souci de discrétion faisait bien mon affaire. Je les accueillais dans mon petit studio, ils m'enfilaient, souvent à la va-vite et repartaient sans s'attarder ni rien demander de plus, j'allais au sauna aussi… J'y retrouvais d'ailleurs parfois des hommes de la salle de sport. Aucun cependant n'avait ni le charme, ni le charisme, ni l'appétit sexuel, ni la bite de Juan…
Après mon BTS, j'avais commencé une licence et j'étais en train de la terminer. M'investir dans le travail m'empêchait de penser.
C'était un mardi soir, d'automne, gris, pluvieux, venteux, quand tout est mort et triste.  Après une longue journée de cours j'étais rentré dans mon petit studio et m'étais mis au travail sans conviction et j'avais dîné, sans conviction non plus, parce qu'il faut bien manger, mais je n'avais décidément goût à rien. J'étais juste maintenu par le poids de l'habitude… jusques à quand ?
 Il était environ 20 h 00 et j'avais envie d'un homme. Je décidai de profiter d'une accalmie pour aller au sauna à un bon quart d'heure à pied. Je jetais un œil par la fenêtre pour voir dans la lueur blafarde du réverbère, la rue humide où les arbres dansaient dans le vent. A cette heure, je trouverais des hommes mûrs, VIP en déplacement, profitant de leur soirée de solitude pour tromper leur femme avec un homme ou autres queutards habituels… Me laver la chatte et y aller.
Comme j'étais en train d'enfiler mon survêtement, qui permet de se déshabiller plus vite et de perdre moins de temps, trois coups furent frappés à la porte. J'eus la tentation de ne pas répondre pensant à un voisin en recherche d'un service puisque personne n'avait sonné à l'interphone, ou quelque chose comme ça. Mais, de toute façon, cela n'allait pas m'occuper bien longtemps. J'ouvris.
Juan !
-      Qu'est-ce que tu fis là ? dis-je après en moment de stupeur.
-      Je peux entrer ?
-      Euh oui… mais comment as-tu eu mon adresse ?
-      C'est ta mère…
-      Ma mère… je lui avais dit de ne pas le faire !
-      Justement… elle s'est toujours demandée pourquoi tu cherchais à me fuir et elle a inssité… tellement…
-      Tu… tu lui as dit pour nous ?
-      J'ai menti un peu… beaucoup… J'ai dit qu'on était tombé amoureux l'un de l'autre et qu'on avait décidé de ne pas se voir à cause de la différence d'âge… mais c'est tout, rien de plus…
-      Beau mensonge en effet…
Il y eut un moment de silence gêné.
-      Pourquoi tu es venu ?
-      Pourquoi ? Tu me manques ! Tu me manques à en crever… pourquoi t'es parti comme ça sans prévenir ?
-      Je t'ai laissé un message…
-      Laconique…
-      Tu m'as abandonné Juan !
-      Mais… mais tu étais d'accord pour être ma petite pute… tu avais tout accepté !
-   J'avais accepté d'être ton jouet sexuel, de servir de vide-couilles à tes potes et de trou à jus… mais pas forcément tous les jours ou si fréquemment… même si je dois reconnaître que cela me plaisait parce que, franchement, il y a de sacrées bonnes queues dans le groupe…
-      Bah alors ?
-      Mais si tu es là, uniquement si tu es là, à côté, près de moi… en Espagne, tu m'as abandonné de longues heures à des inconnus… tu m'as abandonné… C'est cela dont je ne voulais pas… Me faire niquer par tes potes, avec toi, devant toi, pour toi…. OK… même si cela revenait trop souvent… mais jamais sans toi. Je ne veux plus jamais ressentir ce sentiment d'abandon et d'oubli… jamais.
J'avais les larmes aux yeux et je le ressentais ému.
-      Je te demande pardon mon bébé… je, je… c'était la coutume là-bas… d'habitude, les gars disent rien…
-      Mais sont-ils amoureux de toi et toi d'eux ?
Il hésita :
-      Sans doute pas… pas vraiment… mais avec toi, c'est différent… j'suis vraiment amoureux de toi… sans ça je serais pas ici… reviens… Je ne t'abandonnerai plus jamais…
Je m'approchai de lui.
-      J 't'aime toujours Juan… c'est pas un jeu. J'accepte tes envies, tes goûts, baiser avec tes potes… mais jamais sans toi.
-      Je ne te laisserai plus jamais mon p'tit homme… Tu sais, quand tu parlais de se marier, je croyais que c'était… pas sérieux… et puis vu l'écart d'âge… on va se marier chéri, on va se marier pour ne plus jamais se quitter.
Je restai un long moment face à lui sans rien dire, bras ballants. Il s'était tu et attendait.
Finalement, je tombai dans ses bras. Nous pleurions tous les deux. Juan murmurait : "Pardon, pardon mon bébé…"…  et nos lèvres ne furent pas longues à se retrouver.
Dès lors, ce fut torride. Nous fîmes l'amour mieux que la première fois, comme une redécouverte. La seule différence, c'est que cette nuit-là, je n'eus droit qu'à des mots d'amour dits tendrement. Pas de "petite pute, salope, trou à jus, chiennasse…" auxquels j'étais habitué. C'est peu de dire que nous ne dormîmes pas beaucoup. Nous fîmes l'amour trois fois. Dans nos périodes de récupération, nous formulâmes quelques projets d'avenir… et nous nous endormîmes dans les bras l'un de l'autre…
 
La nuit avait été courte et belle et je séchais les cours du lendemain matin pendant que Juan rentait chez lui.
Nous avions décidé de ne pas nous mettre ensemble tout de suite, de ne nous voir que le week-end quand ce serait possible, de même il fut décidé de ne pas nous marier avant que j'entre dans la vie active Je terminai donc mes études avec un zèle redoublé.
Dans l'optique de notre mariage prochain, Juan acheta une maison. Il y fit aménager, au sous-sol, une pièce qui servirait de baisodrome quand nous accueillerions ses amis, avec sling, douche, urinoir et out le bazar. Car les règles étaient claires. Chacun pourrait avoir sa vie sexuelle propre, mais, sans rien faire qui ne fût connu de l'autre. Et bien sûr, les amis de Juan seraient les bienvenus mais je restais maître de m'offrir à lui pour qu'il m'offre à eux si je le souhaitais. Nous étrennâmes ensemble cette pièce dédiée au plaisir, avec un mec d'abord, puis deux ou trois. Mais il ne fallait pas abuser des bonnes choses qui me détournaient de mon travail.
Donc, la plupart du temps, nous restions seuls et passions la soirée à baiser longuement. Et quel bonheur !
Car, quand je me fais prendre, dès que l'excitation a gagné et que je commence à ne plus me contrôler, je râle fort, je respire fort aussi, en expirant du nez comme un bœuf… et plus je me fais limer, plus je monte dans les aigus et si le mec sait y faire, et c'est bien le cas de Juan, je finis par me taire, je ne fais plus aucun bruit, j'ai la chatte grande ouverte, gluante de mouille de cul et j'écarte bien mes fesses en m'aidant de mes mains pour qu'il pénètre bien à fond, jusqu'aux couilles et là, je murmure : "vas-y, vas-y !".
Ces moments comblent mes heures passées avec mon homme et, avec Juan, elles occupaient mon esprit quand il n'était pas là, c'est à dire ma main et ma bite car je me masturbais sans arrêt entre deux rencontres.
Enfin, vint le jour où nous pûmes nous marier.
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Eruil
3 mai 2025 à 14:23
Vraiment trop mignonne cette histoire
Soyez respectueux
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Photo de profil de legarsdu16
legarsdu16
2 mai 2025 à 11:48
Tout mes vœux de bonheur
Soyez respectueux
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phil28000
2 mai 2025 à 00:52
Il ma manqué ce recit ,j'espere que la suite sera moins longue à attendre lol
Soyez respectueux
Répondre

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