Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'aventure d'un soir entre autres — Chapitre 6 · retrouvailles fugaces
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'aventure d'un soir entre autres
Chapitre 6 · retrouvailles fugaces
Je vais me remplir le ventre à un « Crados » quelconque, parce que je trouve triste de me faire un restaurant seul. Et lorsque je sors...
Je me retrouve devant le complexe cinéma de la zone commerciale. Je n'ai rien à faire, je suis seul. Si je rentre, je vais penser à Aurélie et me masturber cinq ou six fois pour me calmer. Donc je préfère encore me faire une séance ou deux pour oublier et me détendre.
J'entre dans le complexe, me pose devant les affiches, réfléchissant à quel film succomber ! Une comédie, un bon film d'action ou ce... une tornade fraîche, aux senteurs exotiques, vient de me sauter sur le dos. Une main me couvre les yeux, l'autre bras s'accroche à mon torse et une paire de jambes musclées m'enserre les hanches.
— Salut bel inconnu !
— Euh... bonjour !
— Haan ! tu ne me reconnais même pas ?
— Si Élise. Mais c'est l'accueil que je ne comprends pas.
— Euh... bonjour !
— Haan ! tu ne me reconnais même pas ?
— Si Élise. Mais c'est l'accueil que je ne comprends pas.
Elle descend et passe devant moi. Son beau sourire aux lèvres, elle regarde droit dans les yeux. Et elle me pose un baiser rapide, comme si nous nous levions de la nuit pour nous dire bonjour. Elle est belle, toujours pleine d'assurance, mais il y a quelque chose de différent aujourd'hui. Son regard est plus lointain, je dirais même triste.
— Bon on va voir quoi ?
— Comment ça, on ?
— Allez nounours ! S'il te plaît.
— S'il te plaît carrément ?
— Je suis venue me changer les idées et je tombe sur toi. J'ai pas envie de me faire un film toute seule maintenant.
— Bon je n'ai jamais regretté de regarder un film avec toi.
— Merci.
— Mais qu'est-ce que t'as ? Depuis deux jours, je te trouverai presque fleur bleue.
— Oh ! Non rien... Tiens on va voir celui-ci.
— Comment ça, on ?
— Allez nounours ! S'il te plaît.
— S'il te plaît carrément ?
— Je suis venue me changer les idées et je tombe sur toi. J'ai pas envie de me faire un film toute seule maintenant.
— Bon je n'ai jamais regretté de regarder un film avec toi.
— Merci.
— Mais qu'est-ce que t'as ? Depuis deux jours, je te trouverai presque fleur bleue.
— Oh ! Non rien... Tiens on va voir celui-ci.
Élise n'a jamais été une grande fan de comédie romantique. Intrigue simpliste, histoire mielleuse, ce sont des scénarii trop faciles. « Je t'aime, mais on ne peut pas être ensemble, gnagnagna ! » Bref elle regarde pour mieux s'en moquer souvent. Mais c'est le seul du genre de la liste des films devant nous et elle vient de le choisir.
Les places prises, je dois me fendre des grignoteries en plus. Mais elle m'a fait son air de petite fille triste et je ne résiste jamais à celui-ci. Et son sourire, quand je lui dis oui, est encore meilleur, il irradie de bonheur. Nous nous installons dans la salle. On est encore au milieu de l'après-midi, il fait beau dehors donc nous ne sommes pas nombreux dans la salle. À part trois clampins éparpillés dans la salle, nous pourrions croire seuls.
Le film débute !
Plus l'intrigue progresse, plus Élise se rapproche. Elle prend ma main, puis mon bras. Elle se love contre mon épaule, m'obligeant à passer mon bras derrière elle pour qu'elle puisse poser sa tête contre ma poitrine. À quelques rangs de nous, j'entends un petit reniflement et m'étonne qu'Élise ne fasse pas une remarque sur cette chochotte qui pleurniche peut-être dans la salle. A la moitié du film, elle est contre moi, sa main gauche sur ma cuisse, l'autre enserrant ma main droite pour que je continue de la serrer contre moi.
Je ne me souviens pas de l'avoir connue aussi sentimentale !
De Justine va te faire passer à la casserole, on est passé à Martine veut des câlins. Ce n'est pas désagréable pour une fois.
Sa main gauche commence à agacer ma cuisse du bout des doigts, remontant peu à peu. Dans ce climat doux et serein, avec la folle matinée, je ne tarde pas à voir une érection, qu'Élise remarque tout de suite. Elle caresse de plus en plus précisément, au travers du pantalon, mon sexe gonflé. Elle pose ses lèvres sur mon cou et puis repose sa tête sur mon épaule. Elle glisse sa main dans mon pantalon pour me caresser plus intimement. Je sens, devine son sourire quand elle le fait. Mais elle ne tente rien de plus, elle ne cherche pas à me faire jouir, mais juste à garder mon sexe en main. Plus le film approche de la fin et plus je sens qu'elle est prise de sanglot.
Je n’y crois pas ! C'est elle, la chochotte qui n'arrive pas à retenir ses larmes !
Avant la fin du film, elle retire sa main et referme mon pantalon. Quand les lumières se rallument, elle enfouit sa tête encore plus dans mon épaule, pour essuyer son visage. Elle se lève et commence à partir, j'ai juste le temps de l'attraper par la main.
— Mais qu'est...
— Oh, je suis désolée ! J'ai tout sali ta chemise !
— On s'en fout ! Dis-moi qu'est-ce qu'il y a ?
— Pas ici ! Pas maintenant. Je suis pas d'humeur.
— Je ne te lâcherai pas tant que tu ne me diras pas.
— Non, mais tu es tout sale et tout mouillé.
— Très bien alors, tu rentres à la maison avec moi et on va discuter.
— Mais qu'est...
— Oh, je suis désolée ! J'ai tout sali ta chemise !
— On s'en fout ! Dis-moi qu'est-ce qu'il y a ?
— Pas ici ! Pas maintenant. Je suis pas d'humeur.
— Je ne te lâcherai pas tant que tu ne me diras pas.
— Non, mais tu es tout sale et tout mouillé.
— Très bien alors, tu rentres à la maison avec moi et on va discuter.
Elle ne résiste pas et me suit. Le trajet en voiture semble long du fait de son silence plombant.
Le temps d'arriver chez moi, le temps se rafraîchit en ce début de soirée. J'ouvre la porte et fais entrer Élise. Lorsque je me retourne après avoir posé ma veste, elle est toujours là dans le hall, baignée dans la lumière du soir, qui fait briller ses cheveux de feu. Je remarque soudain qu'elle ne les avait pas attachés comme à son habitude. Ça lui donne l'air encore plus sage...
Mais elle tremble !
Elle est à la limite de grelotter et une larme se met à couler sur sa joue.
— T'as froid ?
— Oui. » dit-elle d'une toute petite voix.
— Tu veux un pull ?
— Non.
— Un thé, peut-être ?
— Non plus !
— Alors, va te réchauffer sous la douche ! Je sais que ça te fait toujours du bien quand tu n'as pas le moral.
— Oui ça je veux bien.
— Oui. » dit-elle d'une toute petite voix.
— Tu veux un pull ?
— Non.
— Un thé, peut-être ?
— Non plus !
— Alors, va te réchauffer sous la douche ! Je sais que ça te fait toujours du bien quand tu n'as pas le moral.
— Oui ça je veux bien.
Elle se dirige vers la salle de bain, à petits pas. Je la regarde quitter la pièce. Elle repousse la porte, j'entends que l'eau de la douche se met à couler et de lents bruits de vêtements que l'on enlève. Je passe devant la porte entrebâillée, pour aller dans la chambre et changer de chemise. Je résiste à l'envie d'entrer dans la salle d'eau. Elle n'est pas bien, je ne veux pas rajouter des remords à sa venue ici.
Je retire mon haut devant mon lit, me dirige vers l'armoire, quand une main glisse contre mon dos jusqu'à mes reins. Je me retourne, un peu étonné. Elle est nue devant moi, fragile et magnifique. Elle pose ses lèvres sur les miennes et attrape ma main. Je la suis dans la salle de bain, où l'eau coulant a réchauffé l'air.
Elle m'embrasse à pleine bouche, écrasant une dernière larme sur mon visage. Son baiser est fougueux, passionné. Je ne me rappelle pas la dernière fois qu'elle a été aussi amoureuse dans nos jeux de langues. Sans décrocher ses lèvres des miennes, elle entreprend de me déshabiller.
— Attention, j'ai été super excité toute la journée et là tu es encore plus belle que tu n'as jamais été. Je suis certain que je ne vais pas résister longtemps.
— D'accord ! Mais plus un mot maintenant, s'il te plaît ! Je n'aurais pas le courage sinon...
— D'accord ! Mais plus un mot maintenant, s'il te plaît ! Je n'aurais pas le courage sinon...
Ayant profité de ce court échange pour retirer le reste de mes vêtements, me voilà nu devant elle.
Rien que de la voir ainsi, je sens mon pénis prendre du volume. Elle le caresse doucement, m'embrasse le torse. Elle se glisse derrière moi et me regardant droit dans les yeux via le miroir au-dessus du lavabo, elle saisit ma queue et la branle doucement. Cette masturbation, les yeux dans les yeux, est indescriptible. Et je ne tarde pas à expurger toute l'excitation de la journée.
Dans le miroir, je retrouve Élise la coquine. Elle a ce sourire de femme-maîtresse, fière d'elle et de son travail. Avec un air mutin, elle me retourne, passe un doigt sur le méat de mon sexe et lèche la goutte qu'elle y a récoltée. Elle saisit mon pénis et m'amène sous la douche avec elle.
L'eau couvre nos deux corps, les caressant et les réchauffant. Lorsqu'elle me tourne le dos, face au pommeau, je profite du spectacle du liquide ruisselant sur sa gorge et ses seins et embrasse sa nuque, sa gorge et le lobe de ses oreilles. Mes mains aident l'eau à s'étaler sur son corps.
Quand elle me fait face, nous ne pouvons réprimer l'envie de s'embrasser voluptueusement. Le ballet de nos langues si harmonieux et si court fait fureur sur ma virilité. Et lorsque mes doigts effleurent son intimité, je sens une humidité abondante qui n'a rien à voir avec la douche.
Quand elle me fait face, nous ne pouvons réprimer l'envie de s'embrasser voluptueusement. Le ballet de nos langues si harmonieux et si court fait fureur sur ma virilité. Et lorsque mes doigts effleurent son intimité, je sens une humidité abondante qui n'a rien à voir avec la douche.
Je diminue le débit de celle-ci et quitte les lèvres de ma compagne pour parcourir l'angle de sa mâchoire, sa gorge, la naissance de seins. Elle s'appuie contre le mur et dirige le pommeau pour que l'eau s'écoule entre le mur et son dos. Je m'attarde sur cette poitrine que j'ai toujours adorée. J'agace ses tétons, lèche ses aréoles et croque délicatement le galbe de ses seins admirables. Je continue ma descente sur son ventre, m'attarde quelques secondes sur son nombril et arrive au-dessus de son pubis.
À genoux devant son sexe soyeux, d'une rousseur affriolante, je mordille sa cuisse droite et remonte vers ses replis, humant, goûtant cette chaire douce et enivrante. Je remonte sur son mont de Vénus, dardant du bout de la langue la commissure de ses lèvres. Je frôle à peine son clitoris, mais je sens une vague de plaisir secouer son corps. Elle est impatiente que je m'en occupe. Pour me le faire encore plus comprendre, elle pose sa jambe droite sur mon épaule, m'ouvrant encore plus l'accès à ce sexe gorgé de plaisir. Je ne tarde pas à le déguster, suçotant et happant ses lèvres, gobant son clitoris tendu dans un torrent de gémissements et de cris. Elle saisit brusquement le tuyau de la douche au-dessus de robinet et je vois sa main se crisper dessus. Elle gémit de plus belle, s'arc-boute sous le plaisir et son dos, se colle au mur. Elle halète, geint et je peux admirer l'eau cascader sur sa gorge et sa poitrine pour finir de ruisseler près de mon visage. Les paupières closes, elle ne semble plus rien sentir que ma langue sur sa chair lui procurant du plaisir. Elle se tend plus encore et son autre main s'accroche au porte-savon incrusté dans le mur. Un tremblement, une plainte délicieuse ! Dans son élan, elle se soulève complètement et pose sa seconde jambe sur mon autre épaule. Je suis obligé de la soutenir dans mes bras pour ne pas la voir glisser, tandis qu'elle s'empale sur ma langue. Je la bouffe littéralement, tout son sexe est sur ma bouche. Tour à tour, je lèche son clito, pénètre sa vulve, aspire, gobe et... d'un coup elle jouit. Un cri au début rauque, s'intensifie et finit dans un couinement. Cela faisait longtemps que je ne l'avais entendu.
Elle pose maladroitement ses pieds au sol, tremblante, et se retourne pour profiter de l'eau sur son corps. Comme elle est un peu instable sur ses jambes, je la soutiens encore. Ce faisant, ma hampe se glisse entre les globes de ses fesses, me caressant délicieusement. Nous avons tous les deux joui une première fois, nous allons pouvoir recommencer.
Je sais, comme elle peut être électrique dans ces moments-là, et qu'il vaut mieux ne pas laisser trop la pression retomber. Profitant de la position, je plie un peu les genoux et viens glisser contre sa vulve. Elle expire vivement dans un petit rire essoufflé, avant de plaquer mon dard pour favoriser son intromission. Lentement, je le fais pénétrer dans un râle partagé de nos deux voix. Je suis pleinement en elle et ressors lentement, puis recommence un peu plus vivement. Elle gémit. Je prends ses seins en main dans un râle et me renfonce avec délectation. J'accélère encore la cadence, son vagin palpite autour de mon membre. Je lime cette chatte avec ardeur, chaque coup est démultiplié par la douceur des caresses de ses muqueuses. Ma queue pulse au rythme de nos coups frénétiques.
Puis elle pose la main sur mon ventre pour arrêter le mouvement. Elle se retourne, elle veut que nous jouissions les yeux dans les yeux.
Sans l'ombre d'une hésitation, son regard noyé dans le mien, elle s'accroche à mes épaules et ceinture mes hanches de ses jambes. Ma queue est contre son sexe, prêt à la prendre. D'une main, je la soutiens au niveau des fesses et de l'autre je m'assure de l'introduction. Une fois en elle, ses fesses bien en main, sa bouche et ses seins tour à tour entre mes lèvres suçotant, croquant, embrassant sans discontinuer, nous nous remettons à bouger. Ses hanches s'affolent de plus en plus. Je suis de plus en plus excité par toutes ses stimulations. Mes mouvements sont plus erratiques et désordonnés. Chacun de nos gestes est tellement ample et énergique que je sors presque à chaque fois de l'emprise de son sexe. Alors que sa langue joue avec la mienne, elle gémit brusquement et je sens ses muscles vaginaux se crisper sur moi alors qu'elle accentue l'amplitude de ses hanches. Dans une succession de tremblements et de gémissements. Elle jouit pour la seconde fois en stimulant mon pénis. Son plaisir ne fait qu'accélérer le mien et dans un dernier mouvement de reins, je me vide.
Elle pose pieds à terre, sourit béatement, pouffe une seconde. Elle me roule un de ses longs et passionnés patins renversants, dont elle me gratifie maintenant depuis une bonne partie de la soirée.
Encore chancelante, elle coupe l'eau, repousse la porte de la douche et en sort. Quand elle se retourne, ses yeux sont à nouveau embués de larmes :
— Je suis désolée !
-...
— Je sais que j'ai fait une grosse connerie en te quittant, nounours. J'étais bien avec toi, même super heureuse. Tu seras sûrement mon plus gros regret. Alors, je voulais te dire au revoir une dernière fois. J'ai une proposition d'emploi à Dubaï, qui pourrait me faciliter un poste en Inde après. Alors je vais être loin pour un moment.
— Quand ?
— Dans cinq jours ! À 15h.
— Je peux venir te dire au revoir au moins ?
— Je ne sais pas ! Faut pas te sentir obligé.
— Et si je veux quand même ?
— Je t'aime... au revoir ! »
-...
— Je sais que j'ai fait une grosse connerie en te quittant, nounours. J'étais bien avec toi, même super heureuse. Tu seras sûrement mon plus gros regret. Alors, je voulais te dire au revoir une dernière fois. J'ai une proposition d'emploi à Dubaï, qui pourrait me faciliter un poste en Inde après. Alors je vais être loin pour un moment.
— Quand ?
— Dans cinq jours ! À 15h.
— Je peux venir te dire au revoir au moins ?
— Je ne sais pas ! Faut pas te sentir obligé.
— Et si je veux quand même ?
— Je t'aime... au revoir ! »
Notre court échange lui a permis d'enfiler son pantalon, son haut et ses chaussures. Elle sort avec le reste de ses affaires sous le bras. C'est allé tellement vite que je suis encore nu dans la douche et que je n'ai pas pu faire un geste.
La porte se referme et j'entends le bruit de ses pas disparaître.
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Commentaires ()
après fut que j'écrive la suite, donc il y aura de l'attente. merci en tout cas.
Je sais pas comment dire
On peut avoir une suite