Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mathilde ma belle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mathilde ma belle
Chapitre 1
Mathilde
Mathilde, un prénom si simple pour une jeune femme si belle. Les cheveux courts et ébouriffés, 1m65, des seins plus gros que la moyenne, une taille fine et surtout des fesses à damner un saint. Des yeux bruns, comme sa tignasse, toujours pétillants. Voilà comment je pourrais la décrire. J'ai déjà par le passé fantasmé sur elle, plus que de raison, mais ce soir tout devrait changer. Ce soir je la vois, elle m'a donné rendez-vous dans un bar, en accompagnant son invitation d'une photo osée, mais jolie, pas grand-chose, mais une épaule dénudée, laissant apercevoir la naissance de sa poitrine. Je me prépare depuis déjà une heure, propre comme un sou neuf. Je sais que c'est un bar alternatif, donc je ne m'apprête pas comme pour les autres rencards. Ce soir ce sera pantalon cargo et veste en cuir. Je me mets en route pour le bar, qui s'appelle sobrement « B. A. R », pas très loin de chez moi. J'arrive là-bas avec une vingtaine de minutes d'avance, évidemment.
Je commande une bière pour l'attendre et vais fumer une cigarette à l'étage. Je l'informe que je suis arrivé, elle me dit qu'elle se dépêche. Le temps de fumer, la voilà qui débarque au premier, un verre de soda à la main. C'est vrai qu'elle ne boit pas, j'avais oublié. Peu importe, on n’est pas là pour ça. On se pose dans un canapé, la terrasse est déserte en ce mois d'octobre froid, un peu pluvieux. Elle et moi discutons à bâtons rompus, de tout et de rien, et je ne peux m'empêcher de regarder ses lèvres, que j'ai terriblement envie d'embrasser. Elle est souriante toute la soirée, et finit par me lâcher un sobre « bon tu m'embrasses ou on attend que le soleil s'éteigne ? ». Je m'approche d'elle, et plaque mes lèvres sur les siennes tout en caressant sa joue délicatement. Notre baiser dure plusieurs minutes, durant lesquelles j'ose à peine tenter quoi que ce soit, jusqu'à ce que je sente sa langue glisser sur mes lèvres.
J'entrouvre la bouche, et elle glisse dedans directement, faisant monter la température d'un cran. Une main innocente posée sur sa joue, l'autre descend moins innocemment en direction du bas de son dos. Je laisse courir mes ongles sur sa peau, et la sens frissonner de plaisir. Elle dirige elle aussi ses mains vers le bas de mon dos, et les glisse directement sur mes fesses. On est là, oubliant tout du fait qu'on soit encore dans un bar, à se caresser langoureusement, quand elle relâche mes lèvres pour me proposer d'aller chez moi. J'accepte volontiers, et nous nous mettons en route après quelque temps d'embrassades prononcées.
Durant le trajet, elle me prend le bras, et nous arrivons sur le pas de ma porte bras dessus bras dessous, serrés l'un contre l'autre. J'ouvre la porte, on rentre, et elle se jette dans mes bras, avant de quémander un baiser de plus. Je lui embrasse d'abord le front, puis le nez, la laissant languir de son baiser. Je viens lui lâcher un bisou sur le menton, puis remonte contre ses lèvres tendues. On s'embrasse à nouveau, nos langues s'entremêlant, pendant un temps qui me paraît durer des heures. Mes mains s'en vont à nouveau explorer son corps, lui caressant les fesses, pendant que les siennes sont croisées derrière ma nuque. Je lui propose alors de prendre une douche ensemble, histoire de se réchauffer. En effet, nous sommes mouillés par la pluie qui s'est mise à tomber dru, et comme j'aime prendre des douches à deux, ça pourrait être une bonne entrée en matière. Elle accepte, et nous allons dans la salle de bain.
Je la prends dans mes bras, tournés tous les deux vers le miroir, et me perds dans ses yeux, les mains pressant doucement ses seins, presque par réflexe. Elle me caresse délicatement les avant-bras, ne cessant de sourire, mais finit par casser l'instant en se retournant pour m'ôter mon Tshirt. Je la mets torse nu elle aussi, lui retirant son pull puis son haut, révélant par la même occasion ses seins puisqu'elle ne porte pas de soutiens-gorge. Ses tétons dressés, au garde-à-vous, pointent vers moi, et je me penche pour les embrasser. Elle ne s'y attend pas et lâche un petit soupir de surprise autant que de plaisir, pendant que mes mains s'en vont déboutonner son pantalon. Celui-ci glisse sur ses cuisses et tombe à ses chevilles, révélant une petite culotte noire en dentelle rouge des plus sexy. Je commence alors à lui embrasser le dessous des seins, puis le haut du ventre.
Je continue ma descente, mordillant autour de son nombril, pendant que Mathilde pousse de petits soupirs de contentement. Arrivé à sa culotte, je la mords juste au-dessus de la dentelle tout en lui caressant les fesses, pour ensuite venir lui lécher des cuisses. Elle m'attrape les cheveux à deux mains, plus pour accompagner mes coups de langue que pour me diriger. Je continue mon petit jeu, n'allant jamais jusqu'à embrasser son sexe, mais tournant autour du pot pour la faire monter en désir. Ça semble marcher puisqu'au bout de quelques minutes de ce traitement, je vois apparaître une tache de mouille entre ses cuisses. Je me relève alors, viens l'embrasser langoureusement, pendant qu'elle me défait de mon cargo. Ses mains explorent mon corps, mues par leur propre envie, se dirigeant tour à tour sur mon torse, dans mon dos, et venant délicatement me caresser le sexe, sans jamais s'y attarder.
La pluie froide qui nous avait refroidis semble alors bien loin, et la chaleur ne fait que monter. Je lui propose de passer à la douche, elle me sourit avant de finir d'enlever sa culotte, et s'engouffre dans la douche. Je retire mon boxer, et la rejoins sous l'eau déjà chaude. Mes mains glissent sur son corps humide, lui caressant les hanches, le dos, laissant courir mes ongles de bas en haut, pendant que l'on s'embrasse à nouveau, nos lèvres semblant fusionner. Elle se serre contre moi, son corps magnifique ondulant contre le mien, et j'ai l'impression d'être dans un rêve.
Je lui empoigne les fesses, les serrant dans mes mains, et la rapprochant plus encore contre moi. Elle fait de même et nous restons sous l'eau pendant un long moment, nous embrassant, nous découvrant mutuellement. Elle finit par me lâcher et me demander ce que j'aimerais qu'elle fasse. Je suis pris au dépourvu, je n'ai pas trop l'habitude qu'on me demande directement ce que je voudrais, mais je ne me démonte pas, et lui demande si elle voudrait qu'on s'observe en se masturbant. Un sourire coquin naît immédiatement sur son visage, et sa main droite vient se glisser lentement entre ses cuisses, pendant que la gauche vient prendre son téton en main. Elle commence à se masturber, glissant ses doigts contre son clito, pinçant son sein de plus en plus fort, et lâchant des gémissements terriblement aguichants. Je la regarde, n'osant pas me masturber en retour de peur de jouir avant de vraiment commencer, mais je ne rate pas une miette du spectacle.
Elle me glisse peu subtilement un « masturbe-toi, tu me donnes envie de te voir jouir », avant de s'enfoncer deux doigts directement en elle, et de pousser un petit cri de plaisir. Je commence alors à me branler le sexe, faisant des va-et-vient le plus lentement possible pour ne pas être trop réactif. Mathilde me regarde avec des yeux gourmands, et se doigte de plus en plus vite, jusqu'à ce qu'elle se mette à trembler et à gémir. Elle me dit alors qu'elle va jouir, qu'elle veut que je regarde bien, avant de se cambrer dans un orgasme fulgurant, qui la laisse toute tremblante. Elle vient se lover contre moi, et me susurre à l'oreille qu'elle veut me sucer, et avaler ma jouissance. Alors qu'elle prononce ces mots, elle commence à attraper ma main et à me masturber ensemble. Je la laisse faire, lui laissant imposer son rythme, puis je dégage ma propre main et la laisse continuer seule.
Elle fléchit alors les genoux, se baissant juste assez pour que mon sexe soit à hauteur de ses seins, et me masturbe contre eux, me regardant dans les yeux tout du long. Je lui demande alors de me branler entre ses seins, et elle s'exécute immédiatement, comme si elle n'attendait que ça. Se douce poitrine lubrifiée à l'eau me fait un effet fou, et je la préviens que si elle continue, je ne vais pas tarder à jouir à mon tour. Au lieu de ralentir, Mathilde accélère le rythme, me léchant le gland à chaque fois qu'il passe à sa portée. Je finis par lui attraper la tête et enfoncer lentement mon sexe dans sa bouche, et je jouis une fois bien au chaud, alors qu'elle joue avec sa langue sur moi. Elle avale toute ma semence, et continue sa fellation jusqu'à ce que je redevienne mou. Elle se relève alors, me fait un petit bisou sur la joue, coupe l'eau et sort de la douche en riant d'un petit rire cristallin...
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