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✦ yannlakeu Les Contes de Perpornault XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les Contes de Perpornault — Chapitre 5 · Blanche-niege fond pour des bites: deuxième époque. Les 7 queues.

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Les Contes de Perpornault

Chapitre 5 · Blanche-niege fond pour des bites: deuxième époque. Les 7 queues.

Evidemment, la fille se perdit. Elle prit peur et s'égara. La nuit tombait, il n' y aurait plus que quelques minutes avant que tout devienne sombre.
Enfin, elle trouva un petit sentier, pas très large, mais apparemment assez fréquenté. Elle le suivit en partant vers l'ouest, là où il y avait plus de lueur encore.
Enfin, elle aperçut une clairière et, au fond, une petite maison.
Il n'y avait pas de lumière. Elle frappa et entra. La maison était déserte. On n'y voyait rien.
Elle devina cependant la masse de la cheminée et s'en approcha en se baissant un peu, car c'était très bas de plafond, même pour elle qui n'était pas grande.
Elle trouva des allumettes et des bougies. Elle alluma, vit un marmite pleine dans l'âtre froid. Elle devina que si le repas était préparé, on allait rentrer. Elle alluma un feu. Elle vit la table nue, et ses 7 petites chaises autour. Elle décida de mettre les couverts pour se faire pardonner son intrusion.
Puis elle poussa une porte qui donnait sur une autre pièce. C'était un dortoir et cela sentait l'homme, une odeur qu'elle se rappelait avoir appréciée dans la culotte du chasseur, mais plus froide et un peu plus rance.
Les lits étaient défaits, 7 petits lits côte à côte et, au-dessus de chaque lit, un poster qui démontrait qu'on était dans une chambre d'hommes adultes.
Des femmes à poil s'y faisaient prendre dans différentes postures, évoquant ce que le chasseur avait appelé Kamasutra et qu'il avait commencé de lui faire découvrir.
La pièce était moins propre que la cuisine, les lits étaient défaits et les draps tachés. Au sol, il y avait des mouchoirs en papier usagé. Cela lui évoqua le chasseur s'essuyant la bite dans son jupon, après son ultime coup de langue sur le gland blanc, avant de se reculotter et de partir. Cette pratique lui laissa à penser que les mouchoirs avaient la même fonction. Elle commença à s'échauffer.
Elle s'allongea en travers des lits et commença à se tripoter la chatte. Elle perdit ainsi la notion du temps et elle en était là depuis quelques minutes lorsque les propriétaires arrivèrent.
Il s'agissait des 7 frères Moys (c'était leur nom) qu'à cause de leur nanisme on appelait, dans la région, les mini-moys. Ils travaillaient dans une mine et revenaient du boulot.
Il y avait Branlh Moys, l'aîné, puis Ankul Moys, Melha Moys, Bez Moys, Fékhond Moys, Doz Moys, Limh Moys.
Melha fut le premier à remarquer la lumière.
— Eh ! Les gars, il y a quelqu'un chez nous.
Chacun prit son outil dans la main, son outil de travail je veux dire, comme une arme, prêt à en découdre.
Il s'approchèrent de la porte d'entrée sauf, Doz qui s'écarta vers l'une des fenêtres du dortoir.
— Eh ! Y a une fille qui se doigte sur nos lits !
— Quoi ? Tu déconnes ?
Et ils approchèrent des ouvertures.
— Putain, qu'elle est belle !
— Grave ! Elle me fait bander !
— Et moi donc !
— On y va.
— Attendez, on réfléchit d'abord avec nos têtes, pas avec nos zobs ! Dit l'aîné qui était aussi le plus sage.
Il convinrent très rapidement qu'ils avaient tout intérêt à la garder plutôt que d'aller chez les putes. Il ferait de substantielles économies et ne passerait plus les soirées à se tirer sur la nouille.
Ils mirent donc une stratégie au point. Chacun remit sa bite dans son pantalon en essayant de dissimuler son érection. Puis ils entrèrent à la queue leu leu.
— Qu'est-ce que vous faites là Mademoiselle ?
La fille s'arrêta, frappée de stupeur. Elle ne les avait pas entendus entrer.
Elle expliqua sa situation. On voulait la tuer. Elle cherchait un asile pour la nuit. Elle ferait la cuisine et le ménage pour dédommager.
— Ça, on sait faire... ça nous rendrait service bien sûr... mais...
— D'ailleurs, reprit Doz, si vous partez demain, vous serez encore en danger... vous pourriez rester ici plus longtemps...
— Oh, c'est trop gentil... mais je ne veux pas être à charge...
— Vous pourriez être à décharge...
— C'est-à-dire ?
— Nous rendre le service que ces dames rendent aux messieurs sur les posters.
— Ouais, vous voulez me baiser quoi ?
— Exactement.
Elle avait goûté à la quéquette du bûcheron et de fort belle manière, suffisamment en tout cas pour savoir que cela faisait du bien et qu'elle aimait, qu'elle adorait même. Elle ne barguigna pas.
— Oui... bien sûr... mais, vous êtes sûr de... pouvoir ?
— Comment cela ?
— Vous n'êtes pas bien grands...
Bez s'approcha et libéra son chibre.
— OK, 1,35m c'est petit pour un homme, mais 23 X 6, c'est grand pour une bite, non ?
— Ouah ! L'engin ! Et vous êtes tous montés comme ça les mecs ?
— A un ou deux centimètres près, oui, mais avec des courbes et des formes différentes.
Elle était enchantée. C'était encore plus gros que le bâton à bonheur du bûcheron.
— Amenez vos bites les garçons !
— Si tu sais t'en servir autant que tu sais en causer, on va se régaler !
— Qu'une à la fois pour le moment. Je viens juste d'apprendre.
— Et t'aimes la queue ?
— Oh oui !
— Et le foutre ?
— J'en ai pas encore goûté beaucoup, mais oui...
— Tu vas être servie... Mieux qu'une tireuse à bière mes burnes...
Et, s'étant déshabillés en un clin d'œil, ils s'approchèrent de la fille. Elle se retrouva assiégée et ne sut pas quelle queue saisir. Rapidement, elle en eut dans chaque main et une dans la bouche alors qu'un gars, entre les jambes lui bouffait la chatte. Les petits vicelards n'étaient pas disposés à ce qu'elle n'en prenne qu'une à la fois.
— Mais c'est qu'on dirait qu'elle a le trou plein de jus la petite garce !
— Elle vient de baiser ?
— Oui tout à l'heure, répondit-elle. Il y a un monsieur qui m'a appris dans la forêt. Précisa-t-elle.
— Et tu apprends vite ! Tu suces bien !
— Fais voir, laisse ta place Fékond.
Tout en se faisant caresser la quéquette ou bouffer le gland, ils délibérèrent de ce qu'il convenait de faire. Il ne faudrait pas l'engrosser la petite. A 7, la maison était correcte, à huit, surtout avec la taille qu'elle avait, on se serrerait un peu, mais il ne s'agissait pas qu'elle leur fit des marmots.
Défense fut donc faite de lui gicler dans la chatte avant d'avoir pris les dispositions nécessaires. On connaissait certaines potions chez certaines sorcières de la contrée qui rendaient stériles momentanément, même les lapins. On veillerait à s'en procurer et alors tout serait permis. Mais pour le moment, on pouvait se la taper dans le cul, y jouir ou lui graisser les tétons et nettoyer les gencives à coup de sperme.
La pauvre fille n'avait pas prévu qu'elle aurait affaire à des gaillards endurants et exigeants. On lui grimpait dessus de partout et elle ne savait où donner de la langue. Ça défilait sans arrêt dans tous ces trous, on lui tétait les nichons sans arrêt et elle commença à fatiguer. C'est que jouir à répétition, c'est du sport.
L'un des petits porcs s'allongea pour qu'elle se mit à califourchon sur sa queue. Elle y était à peine qu'elle sentît qu'on essayait d'insérer une bite supplémentaire.
— Eh, y a déjà ton pote. Tu vois bine que c'est occupé ! Repasse plus tard.
— Y a bien la place pour deux bonnes queues. Détends-toi salope et couche-toi bien sur Ankul !
Ce fut difficile, mais elle se retrouva bel et bien avec deux gros chibres dans la fente. Puis le gars se retira et un autre prit la place en changeant de trou. Elle dégusta ce double avec les délices qu'éprouvent les novices quand le travail est bien fait.
Enfin, le sperme commença à pleuvoir. L'un après l'autre, ils découillèrent et elle fut surprise de voir qu'il pissait la crème comme les vaches le lait... enfin presque. Elle en fut couverte.
S'étant bien vidé les burnes, les gars passèrent à la douche puis à table. On mangea de bon cœur en faisant plus ample connaissance et sans se presser. Cela permit à la fille de reprendre des forces.
Comme on avait tous décidé de rester à poil, elle vit les zobs remonter les uns après les autres. Quand ils furent tous raides, on débarrassa la table et elle s'allongea dessus en se disant que les bites, c'est comme les cacahuètes caramélisées, quand on en a pris une, on ne peut plus s'arrêter.
Ils avaient organisé un petit parcours. Chacun montait sur la massive table de chêne, bouffait la chatte, l'enfilait, allait se serrer le dard entre les seins et finissait dans la bouche puis reprenait la file. Puis on la mit en levrette un dans le cul, et un autre devant en train de se faire sucer. Puis on revint à la première position et ainsi de suite.
De nouveau, il y eut pluie de jute. Et tout le monde s'en fut se coucher.
Le lendemain matin, elle dut purger toutes ces bites tendues comme des piquets de tente, avant qu'ils partent au boulot.
Les jours suivants, il fallut s'organiser, car ils perdaient trop de temps en la sautant le matin. On s'accorda donc pour qu'elle passe la nuit avec un mec qui lui ferait tout ce qu'il voudrait, y compris au réveil, pendant que les autres se prépareraient.
Quant au soir, comme ils rentraient à peu près régulièrement à la même heure, elle les attendait sur les lits, cuisses ouvertes et on pouvait y aller tout de suite. Il faut dire qu'ils ne traînaient plus en route. Tous les jours, ils étaient chauds comme un poêle en plein hiver et ils bandaient aussitôt qu'ils se mettaient en marche, en chantant : "Eh oh, eh oh, elle va s'prndre une sodo...".
Comme avait pu trouver une femme sachant les secrets de la nature, la fille prenait tous les jours une potion qui l'empêchait de devenir grosse. Mais il faut reconnaitre que les 7 garçons préféraient généralement lui juter sur les seins ou la gueule que dans le fond de la chatte.
On formait ainsi une joyeuse société. Cela ne dura pas longtemps !
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