Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Visites médicales — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Visites médicales
Chapitre 5
C'est Séverine qui est venue la chercher.
‒ Ils vous attendent. Ils seront tous là. Tous ceux qu'on a dits.
‒ Ils vous attendent. Ils seront tous là. Tous ceux qu'on a dits.
Le campus désert. Elles ont contourné un bâtiment. Sans rencontrer personne. Un autre. Qu'elle a reconnu. Un escalier.
‒ On allume pas. C'est plus prudent.
Un couloir. Une porte. LA porte.
‒ On allume pas. C'est plus prudent.
Un couloir. Une porte. LA porte.
Elle a frappé.
– Oui ? Entrez !
‒ Je vous laisse !
Et Séverine s'est éclipsée.
Romain, installé derrière le bureau de madame Saulnier, jouait avec son stylo rouge qu'il tournait et retournait entre ses doigts.
– Oui ? Entrez !
‒ Je vous laisse !
Et Séverine s'est éclipsée.
Romain, installé derrière le bureau de madame Saulnier, jouait avec son stylo rouge qu'il tournait et retournait entre ses doigts.
Il a feint l'étonnement.
‒ Ah, c'est vous ! C'est toujours pas passé ?
‒ Si, mais…
‒ Mais vous préféreriez quand même qu'on contrôle. Vous seriez plus tranquille.Et vous avez raison. Avec ce genre d'éruption, on n'est jamais trop prudent.
‒ Ah, c'est vous ! C'est toujours pas passé ?
‒ Si, mais…
‒ Mais vous préféreriez quand même qu'on contrôle. Vous seriez plus tranquille.Et vous avez raison. Avec ce genre d'éruption, on n'est jamais trop prudent.
Il s'est levé.
‒ Bon, mais vous savez comment ça se passe. Vous avez l'habitude. Vous vous déshabillez. Et vous me rejoignez à côté.
‒ Bon, mais vous savez comment ça se passe. Vous avez l'habitude. Vous vous déshabillez. Et vous me rejoignez à côté.
Il s'est retourné sur le pas de la porte.
‒ Tout ! Vous enlevez tout.
Avant de disparaître.
Elle a frissonné. De la tête aux pieds.
Tout ! Le monstre ! Comment il la comprenait ! Tout.
‒ Tout ! Vous enlevez tout.
Avant de disparaître.
Elle a frissonné. De la tête aux pieds.
Tout ! Le monstre ! Comment il la comprenait ! Tout.
Elle l'a fait. Elle s'est mise nue. Toute nue. Et elle a poussé la porte, le cœur battant la chamade.
Il y avait là Émilien. Et Séverine, bien sûr. Quant aux autres, les trois garçons et la fille, leurs visages ne lui disaient absolument rien.
Il y avait là Émilien. Et Séverine, bien sûr. Quant aux autres, les trois garçons et la fille, leurs visages ne lui disaient absolument rien.
Romain lui a désigné, de son bras tendu, la table d'examen.
– Allez vous installer…
– Allez vous installer…
Et, sans plus se préoccuper d'elle, il s'est lancé, en empruntant à madame Saulnier ses gestes et ses intonations, dans un discours abscons qui leur a arraché d'abord des sourires, puis de francs éclats de rire…
– Bon… Alors…
Ils se sont approchés. Et il s'est emparé d'elle. Il l'a écartée avec ses doigts. Crûment exposée aux regards. Elle n'a pas protesté. Elle n'a pas bougé. Elle est restée offerte…
– Vous en pensez quoi ?
– Que c'est un beau petit brin de femelle…
– Oui, mais à part ça ?
Ils se sont approchés. Et il s'est emparé d'elle. Il l'a écartée avec ses doigts. Crûment exposée aux regards. Elle n'a pas protesté. Elle n'a pas bougé. Elle est restée offerte…
– Vous en pensez quoi ?
– Que c'est un beau petit brin de femelle…
– Oui, mais à part ça ?
Ses doigts sur elle se sont faits plus invasifs encore.
Des têtes sur elle. Tout près. Des têtes au-dessus d'elle. Des têtes.
Elle a fermé les yeux.
– Hein ? Vous en pensez quoi ?
– Qu'elle mouille. Et pas qu'un peu.
Des têtes sur elle. Tout près. Des têtes au-dessus d'elle. Des têtes.
Elle a fermé les yeux.
– Hein ? Vous en pensez quoi ?
– Qu'elle mouille. Et pas qu'un peu.
Il est venu s'accroupir derrière elle, la bouche à la hauteur de son oreille.
– C'est bon, hein ! C'est tellement bon ! Comment tu aimes ça qu'on te regarde !
Les têtes. Toujours sur elle, les têtes…
– Tu veux qu'ils t'auscultent, eux aussi ?
Elle n'a pas répondu. Elle a fermé les yeux.
– Hein ? Tu as envie ?
Oui. D'un signe de tête. Oui. Oh, oui !
Elle a fermé les yeux.
– C'est bon, hein ! C'est tellement bon ! Comment tu aimes ça qu'on te regarde !
Les têtes. Toujours sur elle, les têtes…
– Tu veux qu'ils t'auscultent, eux aussi ?
Elle n'a pas répondu. Elle a fermé les yeux.
– Hein ? Tu as envie ?
Oui. D'un signe de tête. Oui. Oh, oui !
Elle a fermé les yeux.
Et alors des mains. Une foule de mains sur elle. Des mains partout. Des mains à la parcourir. À l'investir. À l'habiter. Des mains. Et une queue. Une queue contre sa cuisse. Pas très grosse, mais toute chaude. Une queue qui y a palpité. Qui s'est répandue. Une autre. Des halètements tout autour. Leurs désirs de mâles. De jeunes mâles. Leurs désirs d'hommes. Leurs désirs d'elle.
Quelqu'un a éteint la lumière.
Une autre queue encore. Qui s'est posée contre sa joue. Qui s'est faite implorante. Elle s'est tournée vers elle. Elle en a soupesé les couilles. Elle l'a engloutie. Enrobée. Savourée. Ça s'est, très vite, déversé dans sa bouche. Elle a bu. Tout. Jusqu'au bout. Tout.
Une autre queue encore. Qui s'est posée contre sa joue. Qui s'est faite implorante. Elle s'est tournée vers elle. Elle en a soupesé les couilles. Elle l'a engloutie. Enrobée. Savourée. Ça s'est, très vite, déversé dans sa bouche. Elle a bu. Tout. Jusqu'au bout. Tout.
En bas, il y a eu, presque aussitôt, des lèvres sur elle. Sur sa chatte. Précises. Savantes. Elle s'est cabrée. Elle a plongé ses mains dans une chevelure. Elle s'y est agrippée. Une langue a picoré son bouton, s'est longuement attardée sur son fendu. L'a parcouru. De haut en bas. De bas en haut. En a poli les efflorescences, s'y est insinuée. C'était bon. Trop bon. Oh, que c'était bon ! Et elle a mugi son plaisir. Elle l'a hurlé.
Le temps de reprendre ses esprits. Et une queue. Contre sa main. Qu'elle a refermée dessus. Une queue. Épaisse. Ce qu'elle était épaisse ! Elle a commencé un lent mouvement de va-et-vient avec. Elle a accéléré. Un peu. Un peu plus.
Quelqu'un a soudain chuchoté.
‒ Attention ! De la lumière ! De la lumière dans le couloir. Il y a quelqu'un qui vient.
Tout s'est figé.
Des pas. Qui se sont approchés. La porte s'est ouverte. Le faisceau d'une lampe électrique. Qui a balayé le mur d'en face, s'y est attardé quelques instants. Les fenêtres. Le sol. La porte s'est refermée. Ça s'est éloigné. Ça a disparu.
‒ Attention ! De la lumière ! De la lumière dans le couloir. Il y a quelqu'un qui vient.
Tout s'est figé.
Des pas. Qui se sont approchés. La porte s'est ouverte. Le faisceau d'une lampe électrique. Qui a balayé le mur d'en face, s'y est attardé quelques instants. Les fenêtres. Le sol. La porte s'est refermée. Ça s'est éloigné. Ça a disparu.
Pendant une longue minute, personne n'a parlé. Personne n'a bougé.
Et puis Romain a soupiré.
On l'a échappé belle…
Ça a été comme un signal. Ça s'est rhabillé. Il y a eu des bruissements de tissu. Les torches de deux smartphones se sont allumées. Elle a regagné en toute hâte le bureau de madame Saulnier. S'y est, elle aussi, rhabillée.
Et puis Romain a soupiré.
On l'a échappé belle…
Ça a été comme un signal. Ça s'est rhabillé. Il y a eu des bruissements de tissu. Les torches de deux smartphones se sont allumées. Elle a regagné en toute hâte le bureau de madame Saulnier. S'y est, elle aussi, rhabillée.
* * *
Pour rentrer, elles ont cheminé côte à côte, Séverine et elle.
‒ Eh, ben, dites donc, faut pas vous en promettre à vous ! Comment ça vous motive, les petits jeunes ! Oh, mais je critique pas. Je constate, hein, c'est tout !
Elles ont fait quelques pas en silence.
‒ Elle était à qui ?
‒ Quoi donc ?
‒ La queue que j'ai eue dans la main à la fin…
‒ Comment vous voulez que je sache ? Dans le noir…
‒ Elle était épaisse, mais épaisse d'une force !
‒ Oui, oh, ben alors là, à tous les coups, c'était celle d'Émilien. Il a un de ces morceaux, lui, entre les jambes !
‒ Eh, ben, dites donc, faut pas vous en promettre à vous ! Comment ça vous motive, les petits jeunes ! Oh, mais je critique pas. Je constate, hein, c'est tout !
Elles ont fait quelques pas en silence.
‒ Elle était à qui ?
‒ Quoi donc ?
‒ La queue que j'ai eue dans la main à la fin…
‒ Comment vous voulez que je sache ? Dans le noir…
‒ Elle était épaisse, mais épaisse d'une force !
‒ Oui, oh, ben alors là, à tous les coups, c'était celle d'Émilien. Il a un de ces morceaux, lui, entre les jambes !
Elle a un peu hésité et puis, finalement, elle a posé la question.
‒ C'était la fille, hein ?
‒ Qui quoi ?
‒ Qui m'a fait jouir avec sa bouche. C'était la fille ?
‒ Ou peut-être l'un des types.
‒ Oh, non ! Non ! Je suis sûre. Un type, ça aurait pas été aussi bien. Il y a qu'une femme pour savoir s'y prendre comme ça.
‒ C'était la fille, hein ?
‒ Qui quoi ?
‒ Qui m'a fait jouir avec sa bouche. C'était la fille ?
‒ Ou peut-être l'un des types.
‒ Oh, non ! Non ! Je suis sûre. Un type, ça aurait pas été aussi bien. Il y a qu'une femme pour savoir s'y prendre comme ça.
Elle a froncé les sourcils.
‒ À moins que…
Elle lui a jeté un petit coup d'œil de côté.
‒ À moins que ce ne soit toi…
Elle s'est figée sur place.
‒ Mais oui, c'est toi ! Évidemment que c'est toi ! C'est toi ?
Séverine a eu un petit air mi-confus mi-satisfait.
‒ J'avais trop envie. Vous m'en voulez ?
Mais non, elle ne lui en voulait pas. Non. Bien sûr que non !
‒ Parce que comment tu sais y faire…
‒ À moins que…
Elle lui a jeté un petit coup d'œil de côté.
‒ À moins que ce ne soit toi…
Elle s'est figée sur place.
‒ Mais oui, c'est toi ! Évidemment que c'est toi ! C'est toi ?
Séverine a eu un petit air mi-confus mi-satisfait.
‒ J'avais trop envie. Vous m'en voulez ?
Mais non, elle ne lui en voulait pas. Non. Bien sûr que non !
‒ Parce que comment tu sais y faire…
* * *
Elle n'a pas pu s'endormir.
Elle était encore là-bas avec eux. Avec leurs mains sur elle. Avec leurs têtes au-dessus d'elle. Avec leurs queues. Avec cette bite inconnue qu'elle avait bue. Avec celle d'Émilien entre ses doigts. Avec les lèvres de Séverine sur elle.
Et elle a joui… Elle a joui… Elle a joui… Jusqu'au bout de la nuit.
Elle était encore là-bas avec eux. Avec leurs mains sur elle. Avec leurs têtes au-dessus d'elle. Avec leurs queues. Avec cette bite inconnue qu'elle avait bue. Avec celle d'Émilien entre ses doigts. Avec les lèvres de Séverine sur elle.
Et elle a joui… Elle a joui… Elle a joui… Jusqu'au bout de la nuit.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Oh, non, non. Ne soyez pas désolée. Au contraire. Disons que c'était un effet volontaire de mon inconscient... ;)
Ah... Désolée, je pensais que c'était un effet volontaire de votre part :D
En tout cas ça fonctionne ;)
Répétitions? Je suis allé relire mon texte. Et effectivement ! Je n'y avais pas vraiment prêté attention sur le moment, emporté par le feu de l'action. Et c'est très bien de se redécouvrir sous un nouveau jour. Merci à vous de me l'avoir permis.
Bravo Exorium, j'ai adoré ton récit.
Mais dis-moi, tu ne serais pas un peu beaucoup pervers sur les bords, toi ? :)
Non, c'est la dame, là, sur la table d'examen, la perverse.
Oui c'est vrai, et on ressent d'ailleurs comme une sensation de tourbillon dans votre façon d'écrire et de décrire cette scène dans la salle de Mme Saulnier. Ce sont les nombreuses répétitions qui donnent cette impression de mouvement autour d'elle et qui font tourner les têtes, la sienne sûrement mais aussi les nôtres :)