Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amélie, comme une petite soeur — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Amélie, comme une petite soeur
Chapitre 2
Jour 2
Je sens une main me caresser les cheveux.
Je grogne et me retourne.
J'entends pouffer de rire.
J'ouvre difficilement les yeux, je suis dans le canapé, qu'est-ce que je fais là ?!?
J'entends pouffer de rire.
J'ouvre difficilement les yeux, je suis dans le canapé, qu'est-ce que je fais là ?!?
— Nuit difficile ?
Amélie me tend un café sur lequel je me jette
— M'en parle pas, Loic a gigoté toute la nuit, j'ai pas arrêté de prendre des coups, j'ai fini par venir ici.
— Tu serais pas allé voir ta maîtresse plutôt ? Tu es griffé sur la joue !
— Tu serais pas allé voir ta maîtresse plutôt ? Tu es griffé sur la joue !
Comme d'habitude, Amélie sait tout tourner à la rigolade
— Sérieux ! Merci pour le café, tu te souviens, on le prenait toujours ensemble au boulot.
— Oui, le moment le plus agréable de la journée.
— Les enfants dorment encore ?
— Ils sont habillés, Loic dessine, et Raphael semble tester un par un le goût des Duplo, je leur ai expliqué que papa était fatigué et qu'il ne fallait pas faire de bruit.
— Ma divine petite sœur !
— T'habitue pas trop, je ne suis là que jusqu'à lundi !
— Oui, le moment le plus agréable de la journée.
— Les enfants dorment encore ?
— Ils sont habillés, Loic dessine, et Raphael semble tester un par un le goût des Duplo, je leur ai expliqué que papa était fatigué et qu'il ne fallait pas faire de bruit.
— Ma divine petite sœur !
— T'habitue pas trop, je ne suis là que jusqu'à lundi !
La journée de samedi passa très vite, sortie zoo au programme. Nouvelle robe légère au programme, j'ai pu relever quelques papas qui ont dû se faire des torticolis dans les allées du zoo en apercevant Amélie.
Nous pique-niquons sur une des aires prévues, un autre couple s'attable avec nous, leurs enfants sont un peu plus grands que les miens, mais les cinq jouent ensemble autour.
Le papa ne semble pas insensible aux charmes d'Amélie, mais il n'est pas lourdingue et reste très discret. Sa femme est une vraie pipelette et assez quelconque.
Le papa ne semble pas insensible aux charmes d'Amélie, mais il n'est pas lourdingue et reste très discret. Sa femme est une vraie pipelette et assez quelconque.
— Il faut que je vous pose une question. Vous m'avez dit que Raphael a neuf mois, comment avez-vous fait pour retrouver une telle silhouette ? Je suis jalouse !
Je manque de m'étrangler en entendant cette phrase, son mari aussi. Je commence à vouloir rectifier, mais Amélie me prend la main.
— Mon mari est très présent pour les enfants, c'est adorable, alors j'ai pu avoir du temps pour moi et faire beaucoup de sports.
Mon regard se plante dans le sien avec un mélange d'étonnement et d'exploser de rire.
— Oh vous êtes tellement adorable, et vous avez fait quoi ? De la Zumba ?
— Oh non pas du tout, du vélo, de la natation et... d'autres sports...
— D'autres sports ?!?
— Bah oui, vous savez... d'autres sports...
— Euh non, je ne comprends pas.
— L'AUTRE sport... plusieurs fois par jours !...
Avec un regard plein de sous-entendus.
— Oh non pas du tout, du vélo, de la natation et... d'autres sports...
— D'autres sports ?!?
— Bah oui, vous savez... d'autres sports...
— Euh non, je ne comprends pas.
— L'AUTRE sport... plusieurs fois par jours !...
Avec un regard plein de sous-entendus.
J'avais l'impression d'être en train de me liquéfier et de glisser sous la table !
— Aaaaaahhhhh, j'en étais sûr que ça aidait, bah tu vois chéri, tu y mettrais un peu du tien, moi aussi je pourrais perdre ces kilos en trop.
Le pauvre mari était rouge comme une tomate de honte, moi aussi d'ailleurs, je pense.
Amélie me fit un gros bisou sur la joue.
— Sois pas gêné mon chéri, tu devrais être fier de faire de moi une épouse heureuse et épanouie, on continue la visite ?
En me levant je pus constater que la femme me détailla de haut en bas d'un œil envieux.
Une fois la visite reprise, je ne pus m'empêcher
— Mais tu es complètement cinglée ! Bon j'avoue, c'était hilarant, j'ai eu du mal à garder mon sérieux, mais j'ai aussi eu aucun mal à être mal à l'aise !
— Oui, c'est venu comme ça, j'avais envie de déconner, et son pauvre mari qui arrêtait pas de loucher dès que je croisais et décroisais les jambes, le pauvre !
— Oui, c'est venu comme ça, j'avais envie de déconner, et son pauvre mari qui arrêtait pas de loucher dès que je croisais et décroisais les jambes, le pauvre !
J'étais en train de découvrir un nouveau trait de caractère d'Amélie. Je savais qu'elle avait un sacré caractère bien trempé et têtu, mais j'avais toujours eu cette image d'elle très sage.
En rentrant le soir, les enfants dormaient déjà dans la voiture, je pris Loic, elle son filleul et nous les avons couchés immédiatement.
Nous aussi nous étions épuisés, mine de rien, on en fait des kilomètres dans ce zoo.
Une fois douchés, je préparai des tisanes, puis les apportant au salon, je vois Amélie se masser les pieds, je revins avec un baume apaisant.
Nous aussi nous étions épuisés, mine de rien, on en fait des kilomètres dans ce zoo.
Une fois douchés, je préparai des tisanes, puis les apportant au salon, je vois Amélie se masser les pieds, je revins avec un baume apaisant.
— Tu en veux ?
— Seulement si tu me le mets.
— OK, après tout, je suis un mari qui rend son épouse heureuse et épanouie.
— HA HA HA, j'avais déjà oublié.
— Seulement si tu me le mets.
— OK, après tout, je suis un mari qui rend son épouse heureuse et épanouie.
— HA HA HA, j'avais déjà oublié.
Je lui massais les pieds, elle semblait apprécier et me guidait sur les endroits à travailler.
— Tu dors avec Loic encore ?
— Je ne vais même pas essayer, je vais me mettre directement dans le canapé.
— Sois pas débile, viens dans le lit.
— Ca me dérange un peu quand même.
— Pourquoi ? On se considère comme frère et sœur, ça fait cinq ans qu'on se connaît, il n'y a jamais eu d'ambiguïté, tu veux qu'il se passe quoi ?
— Oui je sais, mais ça me fait bizarre c'est tout, c'est con, je sais.
— Non c'est pas con, mais bon, je me marie dans deux mois, toi tu es déjà marié, je suis la marraine d'un de tes enfants, ton lit est grand au point qu'on pourrait y dormir à quatre. En plus, tu as vu mon super pyjama/jogging, une vraie barrière anti intrusion !
— Oui tu as raison, je vais être totalement explosé si je dors encore dans le canapé.
— Je ne vais même pas essayer, je vais me mettre directement dans le canapé.
— Sois pas débile, viens dans le lit.
— Ca me dérange un peu quand même.
— Pourquoi ? On se considère comme frère et sœur, ça fait cinq ans qu'on se connaît, il n'y a jamais eu d'ambiguïté, tu veux qu'il se passe quoi ?
— Oui je sais, mais ça me fait bizarre c'est tout, c'est con, je sais.
— Non c'est pas con, mais bon, je me marie dans deux mois, toi tu es déjà marié, je suis la marraine d'un de tes enfants, ton lit est grand au point qu'on pourrait y dormir à quatre. En plus, tu as vu mon super pyjama/jogging, une vraie barrière anti intrusion !
— Oui tu as raison, je vais être totalement explosé si je dors encore dans le canapé.
Nous nous couchons donc ensemble, et après quelques derniers bavardages, nous souhaitons bonne nuit et trouvons rapidement le sommeil après cette belle journée.
Jour 3
Le matin est en train de présenter ses premières lueurs, encore comateux, je dors encore à moitié, je sens un poids sur mon bassin.
Une jambe, ma main se pose dessus, la jambe est nue, je la caresse, la jambe est douce. Je sens un corps se presser contre le mien, des seins fermes appuyés contre mon bras. Une main passe sous mon tee-shirt et me caresse le torse.
Je continue mes caresses et remonte le long de la cuisse, je sens sous ma main l'arrondi de la fesse, la broderie d'une culotte. Je glisse ma main sous la culotte pour bien sentir cette fesse dans ma main, elle est douce, ferme, agréable.
Je sens la main descendre et glisser sur mon boxer, j'ai une belle érection matinale bien aidée par mes explorations. Je sens la main glisser sur mon sexe au travers du tissu.
Ma main continue ses caresses sur la fesse si douce, et je sens la main inconnue glisser sous mon boxer et saisir ma verge. Elle commence à aller et venir sur mon sexe.
Soudain...
Une jambe, ma main se pose dessus, la jambe est nue, je la caresse, la jambe est douce. Je sens un corps se presser contre le mien, des seins fermes appuyés contre mon bras. Une main passe sous mon tee-shirt et me caresse le torse.
Je continue mes caresses et remonte le long de la cuisse, je sens sous ma main l'arrondi de la fesse, la broderie d'une culotte. Je glisse ma main sous la culotte pour bien sentir cette fesse dans ma main, elle est douce, ferme, agréable.
Je sens la main descendre et glisser sur mon boxer, j'ai une belle érection matinale bien aidée par mes explorations. Je sens la main glisser sur mon sexe au travers du tissu.
Ma main continue ses caresses sur la fesse si douce, et je sens la main inconnue glisser sous mon boxer et saisir ma verge. Elle commence à aller et venir sur mon sexe.
Soudain...
— OH MERDE !
Je sens le lit trembler, je ne sens plus rien, la main et la fesse de rêve ont disparu, je dors à moitié je ne comprends pas trop ce qu'il se passe, je dois simplement être en train de rêver.
— Pourquoi j'ai plus mon pyjama moi ? Ah oui, j'avais super chaud, merde, merde, merde.
J'entends des petits pas s'éloigner vers la salle de bain, je suis en train d'émerger, je réalise que c'était Amélie et non un rêve, je fais mine de dormir pour ne pas rendre plus compliquée la situation. Surtout, je ne sais pas trop comment réagir, j'ai un peu honte de lui avoir peloté le cul comme ça.
J'entends ses petits pas revenir, elle semble s'arrêter à côté de moi, rien ne me couvre, et vu comment je bande, il est impossible de rater quoi que soit. J'entends murmurer.
— Les mecs, tous les mêmes, au garde-à-vous dès le réveil !Sacré machin quand même... tu caches bien ton jeu grand frère.
Mon sexe en érection fait entre 18 et 20 centimètres de longueur et 4 centimètres de large, d'après les différentes femmes que j'ai connues, c'est conséquent, et aucune ne s'en est jamais plainte. Puis je l'entends s'éloigner vers la cuisine.
Je laisse passer plusieurs minutes, c'est le bazar dans ma tête. Je pense à ma femme, je pense à Amélie que j'ai toujours considérée comme une petite sœur, mais je pense aussi à ses fesses que j'ai pelotées, je pense à sa main qui commençait à me masturber, j'essaye de me sortir ces idées de la tête.
Je suis déboussolé, je n’étais pas tout à fait conscient, mais ne suis pas très fier de moi, j'ai un peu l'impression d'avoir trompé ma femme.
Je suis déboussolé, je n’étais pas tout à fait conscient, mais ne suis pas très fier de moi, j'ai un peu l'impression d'avoir trompé ma femme.
Je finis par me lever et vais dans la cuisine, j'ai le plaisir de constater que le petit-déjeuner est prêt.
— Bonjour petite sœur.
— Coucou, bien dormi ?
— Oui comme une masse, merci pour le petit-déjeuner, comment vont tes pieds ?
— Super, ça m'a vraiment fait du bien. Dis donc, je pensais, est-ce que je pourrais profiter de la journée avec Raphael aujourd'hui, ça te dérange pas chacun de notre côté ?
— Bien sûr, aucun problème, je vais aller les lever et mettrai la poussette dans ta voiture après le petit-déjeuner.
— Merci.
— Coucou, bien dormi ?
— Oui comme une masse, merci pour le petit-déjeuner, comment vont tes pieds ?
— Super, ça m'a vraiment fait du bien. Dis donc, je pensais, est-ce que je pourrais profiter de la journée avec Raphael aujourd'hui, ça te dérange pas chacun de notre côté ?
— Bien sûr, aucun problème, je vais aller les lever et mettrai la poussette dans ta voiture après le petit-déjeuner.
— Merci.
Eh bien, elle non plus ne semblait pas fière d'elle, elle m'a à peine regardé et quand je lui ai fait une bise sur la joue, elle semblait bien crispée.
J'espère que ça ne va pas casser notre relation.
La journée se passa tranquillement de mon côté, c'était une belle journée, mais Loic ayant été pas mal fatigué par la sortie du zoo de la veille, nous sommes simplement sortis au parc dans l'après-midi.
Le temps était en train de tourner à l'orage et l'après-midi se termina devant la télé alors que des trombes d'eau tombaient à l'extérieur.
Le temps était en train de tourner à l'orage et l'après-midi se termina devant la télé alors que des trombes d'eau tombaient à l'extérieur.
Amélie et Raphael arrivèrent en plein pendant l'orage, elle était trempée.
— Tiens prends-le, je n'ai pas voulu qu'il se fasse mouiller, je l'ai protégé au maximum.
En effet, il était totalement sec, elle par contre, c'était une autre histoire, son chemisier était collé à elle, et désormais totalement transparent, laissant apercevoir un joli soutien-gorge en dentelle, ses tétons pointaient au travers à cause du froid qu'elle ressentait
— Viens, suis-moi tout de suite dans la salle de bain, tu grelotes, je vais te faire couler un bain chaud.
Je prépare le bain, et partis à la cuisine lui faire un thé.
— Grand frère ! Viens s'il te plaît.
Je frappe à la porte de la salle de bain
— Tu peux entrer.
Je la vois encore habillée.
— Je suis désolé, je tremble trop, je ne réussis pas à me déshabiller.
— Euh OK...
— J'ai besoin que tu me déshabilles, aide moi ! Dit-elle en commençant à pleurer.
— Ah oui pardon.
— Euh OK...
— J'ai besoin que tu me déshabilles, aide moi ! Dit-elle en commençant à pleurer.
— Ah oui pardon.
Je me rapproche alors d'elle, elle grelotte et claque même des dents. Sans un mot, je commence à ouvrir les boutons de son chemisier. Tâche rendue difficile par le tissu qui a gonflé.
— Je n'ai pas trouvé de place de parking, j'ai dû me garer à 15min.
— T'inquiète pas, ça va aller, ce n'est pas grand-chose.
— T'inquiète pas, ça va aller, ce n'est pas grand-chose.
Je continuais mon travail sur les boutons, son chemisier s'ouvrit sur la naissance de ses seins.
— Retourne-toi s'il te plaît.
— Tu vas pouvoir te rincer l'œil, c'est peut-être le Bon Dieu qui me punit.
— Tu vas pouvoir te rincer l'œil, c'est peut-être le Bon Dieu qui me punit.
Je fis mine de ne pas comprendre même si je compris tout à fait l'allusion à son exploration matinale.
Je lui enlève son chemisier.
— Le soutien-gorge s'il te plaît, je ne vais pas réussir non plus, je suis désolé.
Je dégrafe alors son soutien-gorge qu'elle fit glisser à terre, bien entendu, elle se cachait la poitrine avec le bras.
— Ca va aller.
— Descends la fermeture éclair de ma jupe aussi s'il te plaît, je ne vais pas réussir, le reste, ça devrait aller.
— OK.
— Descends la fermeture éclair de ma jupe aussi s'il te plaît, je ne vais pas réussir, le reste, ça devrait aller.
— OK.
Je tremble et ai du mal à faire glisser la fermeture éclair, je déglutis fortement et me concentre. Ca venait, j'entends son souffle s'accélérer au fur et à mesure que la fermeture descend et dévoile la lingerie assortie à son soutien-gorge.
Je ne pus m'empêcher de poser mes mains sur ses hanches et de lui l'embrasser tendrement dans la nuque
— Saute dans le bain te réchauffer maintenant, je t'amène le thé.
Je retourne dans la cuisine pour finir de préparer son thé, pendant que l'eau chauffe, j'en profite pour lire mes SMS. Julia me donne de ses nouvelles, elle est actuellement à Bucarest, ça se passe bien.
Je lui réponds que nous aussi, les enfants sont en pleine forme, que j'ai invité Amélie pour le week-end. On a été au zoo hier, les enfants se sont éclatés, un couple nous a pris pour une famille avec Amélie, c'était assez bizarre. Bien entendu, je laisse sous silence les événements du matin et ceux qui viennent d'arriver.
J'ai rapidement un retour, elle me dit que j'ai bien eu raison et me demande si le canapé est pas trop inconfortable. Suis-je si prévisible que cela ?!?
Elle m'envoie également une photo d'où elle est en ce moment. Mais cette photo me laisse un goût amer, je ne me suis jamais rendu en Roumanie, mais les bâtiments autour et la végétation ne collent pas avec l'image que je m'en faisais, j'ai un sentiment étrange.
Le thé est prêt, je laisse mon téléphone dans la cuisine pour retourner dans la salle de bain, je frappe à la porte de la salle de bain.
J'ai rapidement un retour, elle me dit que j'ai bien eu raison et me demande si le canapé est pas trop inconfortable. Suis-je si prévisible que cela ?!?
Elle m'envoie également une photo d'où elle est en ce moment. Mais cette photo me laisse un goût amer, je ne me suis jamais rendu en Roumanie, mais les bâtiments autour et la végétation ne collent pas avec l'image que je m'en faisais, j'ai un sentiment étrange.
Le thé est prêt, je laisse mon téléphone dans la cuisine pour retourner dans la salle de bain, je frappe à la porte de la salle de bain.
— Oui tu peux entrer.
— Ah Ah Ah raté, tu pourras pas me mater, j'ai mis de la mousse !!!
— Je vois que tu as retrouvé la forme, dis donc ! Je t'apporte le thé, ça te ferait sans doute du bien aussi.
— Oh merci, tu es vraiment un grand frère génial.
— Allez repose-toi et profite du moment.
— Merci. Au fait, désolé pour ce matin, j'étais distante... J'ai fait un rêve bizarre et ça m'a un peu retourné.
— Pas de problèmes, je n'avais pas relevé, réchauffe-toi bien.
— Ah Ah Ah raté, tu pourras pas me mater, j'ai mis de la mousse !!!
— Je vois que tu as retrouvé la forme, dis donc ! Je t'apporte le thé, ça te ferait sans doute du bien aussi.
— Oh merci, tu es vraiment un grand frère génial.
— Allez repose-toi et profite du moment.
— Merci. Au fait, désolé pour ce matin, j'étais distante... J'ai fait un rêve bizarre et ça m'a un peu retourné.
— Pas de problèmes, je n'avais pas relevé, réchauffe-toi bien.
Elle me fit un baiser à distance pendant que je fermais la porte.
La soirée se termina après le repas, une fois les enfants couchés, nous en fîmes de même. J'ai droit à une belle surprise alors que je suis déjà au lit en voyant passer Amélie. Elle porte un ensemble en satin noir et blanc, un haut et un shorty dévoilant ses si jolies jambes.
— J'ai eu super chaud cette nuit, alors bye bye le jogging/pyjama.
— C'est pas pour me déplaire.
— Bah tiens !
— C'est pas pour me déplaire.
— Bah tiens !
Nous nous souhaitons bonne nuit
Je sens qu'elle se tourne et se retourne dans le lit.
— Ca va Amélie.
— Non je suis frigorifiée.
— Non je suis frigorifiée.
Je touche son front, elle est brûlante, je vais alors chercher un Doliprane et pris au passage le jogging/pyjama.
— Prends ça, et renfile le jogging, tu auras plus chaud avec.
— Merci grand frère, on peut se prendre dans les bras aussi, j'ai encore froid.
— Bien sûr.
— Merci grand frère, on peut se prendre dans les bras aussi, j'ai encore froid.
— Bien sûr.
Nous nous endormîmes l'un contre l'autre dans la position des cuillères.
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Commentaires ()
En effet les choses prennent place lentement.
Le prochain chapitre est en cours de validation, merci d'ailleurs aux correcteurs pour leur travail. J'avais la tête ailleurs quand je l'ai écris et ai alterné entre les temps ce qui était très bizarre. Cela à donc ralenti sa validation car j'ai du le corriger
Erreur de débutant ! :)