Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie sexuelle d'Amélia — Chapitre 15 · Amélia et René en famille
Auteur
La vie sexuelle d'Amélia
Chapitre 15 · Amélia et René en famille
Résumé
Sollicitée par Robert, Amélia participe dans une auberge de l'Ile-de-France à un dîner d'affaires avec d'importants clients chinois. Sa prestation sexuelle est vivement appréciée et facilite la signature d'un important contrat. Robert, aux anges, la récompense avec une importe somme d'argent. Amélia prévoit de gâter les enfants de son compagnon, René...
Sollicitée par Robert, Amélia participe dans une auberge de l'Ile-de-France à un dîner d'affaires avec d'importants clients chinois. Sa prestation sexuelle est vivement appréciée et facilite la signature d'un important contrat. Robert, aux anges, la récompense avec une importe somme d'argent. Amélia prévoit de gâter les enfants de son compagnon, René...
Amélia et René
« Le Saïgon »,
Créteil, 19h30
Créteil, 19h30
René et moi nous tenons le bout des doigts sur la table en souriant.
— Tu avais l'air très occupée, ces dernières quarante-huit heures ?
— J'avais fermé mon téléphone... Robert m'avait invité à une réunion de travail, c'était dans un endroit super, près de Rambouillet, à la lisière de la forêt, c'est magnifique !
Mon instinct m'avertit soudain que je suis en train d'en dire trop. Je m'interromps. Il ironise :
— Une réunion de travail de Robert ?? Il s'est lancé dans la décoration ou tu te risques dans la métallurgie de pointe ?
Très émotive et mauvaise menteuse, je rougis violemment. Il poursuit.
— Cette fameuse rentrée d'argent dont tu me parlais est en rapport avec cette réunion de travail ?
— Euh, non, ça, c'est mon boulot. Nous avons de nouveaux chantiers... J'avais besoin de cet argent, c'est une chance, j'étais juste après avoir acheté la moto...
— Je sais que Robert négocie avec des entreprises chinoises. Ce sont de bons clients : la France garde pour l'instant le savoir-faire dans ce domaine.
— Je comprends... Effectivement c'étaient des Chinois et il était question de ce dont tu me parles. Mais c'étaient surtout des histoires d'argent...
Il me regarde d'un œil inquisitorial et je sais que René est tout sauf un imbécile :
— Qu'est-ce que tu faisais là-dedans ?
De plus en plus sur mes gardes, je bégaie :
— Eh bien il y avait une présence féminine : Armelle, j'allais dire sa femme mais Sylvie n'était pas là, justement, au fait, je crois qu'ils sont en train de se séparer, Sylvie et Robert, d'ailleurs je vais aller voir Sylvie, je ne l'ai pas vue depuis un certain temps...
Il fait un geste impatienté :
— Qu'ils se dém...dent, ce sont leurs affaires...
— Il y avait aussi l'interprète chinoise, tu verrais le français qu'elle parle ! Une gentille fille qui s'appelle My-Tia, jolie comme une poupée... Elle m'a expliqué qu'elle était originaire d'une nationalité minoritaire du Sud de la Chine, près du Vietnam, justement, j'ai oublié le nom...
À ce moment-là, le serveur, maigre, efficace, en bras de chemise, vient nous servir nos plats.
— Bon appétit !
— Merci !
— Passionnant... Et toi, qu'est-ce que tu faisais là-dedans ?
Un instant déstabilisée, je reprends mon assurance :
— Il m'a demandé de venir à cause de ma maîtrise de l'anglais...
Il me regarde dans les yeux :
— Tu me prends pour un c...
Mon cœur bat très fort et je dois être cramoisie. Je crie presque et nos voisins de table se taisent et nous regardent :
— Eh bien oui, voilà : j'ai couché avec ces Chinois !! C'est ce que tu voulais entendre ?! Eh bien c'est fait !
— J'avais bien compris.
Il sourit ironiquement :
— Rien de plus normal, n'est-ce pas ?
— Je ne vois pas ce qu'il y a de mal, en effet, pour une femme, d'utiliser son corps dans un but honnête et d'ailleurs ils étaient très courtois et ça s'est très bien passé.
Je sens qu'il fait un grand effort pour se maîtriser. Il me prend la main et j'ai un geste pour la retirer mais je me ravise.
— OK, on ne va pas s'énerver...
— Je te signale que c'est toi qui t'es énervé, chéri... Au fait Yves et Christiane Legrand nous invitent en week-end dans leur maison rénovée sur les dessins de Charlotte, c'est magnifique, tu verras !
Il se rembrunit :
— Pour te voir culbutée par lui ?
J'achève de perdre mon calme :
— Oui, bien sûr que je ferai l'amour avec lui ! Il fait très bien l'amour ! Ils sont très gentils tous les deux, ce sont des gens d'un certain âge qui ont eu des problèmes mais qui viennent de les surmonter d'une manière que je trouve très sympa. Ils sont très libres de leur corps et je les aime beaucoup, d'autant plus qu'ils nous apportent de nouveaux contrats grâce à leurs nombreuses relations ! D'ailleurs tu pourras faire l'amour avec Christiane, ce n'est pas à sens unique, ces choses-là !
Il ricane :
— Tu parles du cadeau !
— Tu deviens carrément chiant, René. Tu n'as pas fait la fine bouche, à la dernière soirée, quand tu as culbuté Christiane, comme tu dis... C'est une femme différente de moi, elle est plus âgée mais c'est une super belle nana... En tout cas, si tu n'y vas pas, dis-le-moi dans deux ou trois jours au plus tard, je raconterai que tu as un impératif de boulot, enfin n'importe quoi comme on fait dans ces cas-là... Non, pas de dessert, c'était délicieux, merci, mais nous allons passer directement au café. Tu prends du café, chéri ?
— Pas le soir, merci...
— OK, alors seulement un café pour moi, s'il vous plaît...
Le café revient par retour du courrier accompagné de l'addition.
— Nous vous offrons le café...
— Oh, c'est tellement gentil, merci ! Non, c'est moi qui règle aujourd'hui...
Très bêtement, je sors un billet de cent euros : j'étais si heureuse de cet argent, si contente de pouvoir offrir quelque chose à ses enfants...
— Vous avez la monnaie de ce billet ?
— Bien sûr, Madame...
Et René :
— On règle en espèces, maintenant, dans la décoration ?
Les enfants de René
Chez René, dimanche matin, sept heures
« Aïe !
Le réveil vient de sonner : c'est douloureux, j'aurais bien dormi une ou deux heures de plus... J'étends mon bras nu pour l'arrêter. Je fais un bisou à René. Il prend une voix ensommeillée :
— Cela te prend souvent de mettre le réveil le dimanche ?
— Je te l'avais dit, chéri mais tu ne m'as pas écoutée... Il faut nous lever tôt si nous voulons profiter de la journée...
Je saute sur mes pieds et j'enfile mon pyjama, une acquisition récente pour porter devant les enfants. Un changement d'habitude plus important qu'il n'en a l'air : chez Charlotte et moi ou chez Camille je suis toujours nue.
— Je vais réveiller Chloé et Nathan... Toi, pendant ce temps, tu peux descendre à la boulangerie. Remonte-nous une baguette fraîche et quatre croissants, s'il te plaît ! Allez, habille-toi !
Il obéit et sort de l'appartement. J'entre dans la chambre des enfants et je les embrasse.
— Debout, mes chéris, on va déjeuner !
Ils obéissent et s'asseyent à la table de la cuisine. Je ne suis pas chez moi et j'hésite, ne trouvant pas les affaires tout de suite. J'ouvre le frigidaire, je trouve un cube de lait demi-écrémé, de la confiture. Je fais chauffer du lait. Je sors les bols, le chocolat en poudre...
C'est la première fois que je suis seule avec eux.
— Tu es plus vieille que Maman, m'assène Nathan, impitoyable. Et plus vieille qu'Hélène, l'autre copine de Papa.
Je rougis.
— Vraiment, chéri... Je n'ai pas encore vu ta maman, elle doit être très belle... Hélène, je la connais, nous sommes très amies...
— Tu vas vivre avec Papa ?
— Je ne sais pas, chéri, je n'ai encore rien décidé...
— Tu as déjà été mariée, comme Hélène ?
— Non, trésor et je n'ai pas d'enfants.
— Amélia, tu nous fais quelque chose d'américain ?
Complètement prise au dépourvu, je reste bouche bée et je répète :
— Quelque chose d'américain, chéri ? À quoi penses-tu ?
— Pour le petit déjeuner : les Américains mangent des œufs sur le plat au petit déjeuner...
— Ah OK... Pas tous les Américains et pas tous les jours, tu sais... Ça donne du boulot, il y a de la vaisselle après...
Je rouvre le frigidaire et je trouve une douzaine d’œufs : il va en falloir huit, il ne va plus en rester... Je trouve aussi du jambon sous cellophane, de la margarine. Une poêle est accrochée au carrelage... J'allume la hotte. Ce que c'est agaçant de ne pas être chez soi... Je me lance et bientôt une bonne odeur remplit la cuisine. En même temps je prépare le café pour nous.
La porte de l'appartement s'ouvre.
— Voici le pain et les croissants...
Il me fait un bisou.
— Mais qu'est-ce que c'est ?
— Tu le vois bien, chéri : des œufs sur le plat et du jambon. C'est une idée de tes enfants.
— Papa, Amélia nous fait un petit déjeuner américain !
— Enfin américain...
— Vous faites tourner Amélia en bourrique, les enfants. Il ne va plus rien rester à manger ! C'est appétissant, chérie, merci !
— Si, j'ai regardé, il y a des surgelés au congélateur mais il faudra faire les courses, pas aujourd'hui, bien sûr... Assieds-toi...
— Maman a un copain, annonce l'enfant.
Je regarde René qui a perdu le sourire.
Amélia et les enfants de René
« C'est délicieux avec le pain frais grillé... Ça ne va pas faire trop, avec les croissants ?
— Non, on veut bien les croissants aussi !
— Attention, mes poussins, vous allez être malades ! Vous pourrez emporter vos croissants pour demain matin chez votre maman, si vous voulez...
— Vous avez remercié Amélia, les enfants ?
— Merci, Amélia !
— Merci, Amélia !
J'éclate de rire :
— Ils sont tellement adorables !
Nathan continue :
— Maman attend un bébé avec son nouveau copain !
Sa sœur lui donne un coup de coude :
— Nathan, elle avait dit que c'était un secret !
J'observe René qui pique du nez dans son assiette une nouvelle fois.
— Elle a raison, chéri. On ne trahit pas un secret : tu risques qu'on ne t'en confie plus. Que dirais-tu si une personne en qui tu as confiance répétait tes secrets ?... Vous êtes contents d'avoir un petit frère ou une petite sœur ?
— Maman ne va plus s'occuper que du bébé... Et toi, Amélia, toi aussi, tu vas avoir un bébé ?
Je regarde René. Il a cessé de faire la tête et sirote son café d'un air indifférent. J'étends le bras et je leur gratte le sommet de la tête en riant :
— Ça travaille, là-dedans... Chéri, je ne sais même pas encore si ton papa et moi allons vivre tout le temps ensemble... Il faudrait que votre papa et moi en parlions : c'est tout un projet, un bébé, et je suis moins jeune que votre maman ! En tout cas ce n'est pas dans mon plan de vie jusqu'à présent...
— Arrêtez d'ennuyer Amélia, les enfants !
— Mais ils ne m'ennuient pas, chéri, au contraire ! C'est bien qu'il y ait une relation de confiance entre eux et nous et qu'on puisse parler de tous les sujets... On ne repasse pas ici après Euro-Disney : il sera trop tard, nous vous raccompagnerons chez votre maman après, je pourrai les connaître... René, tu les habilles ? Moi je fais la vaisselle sinon elle va traîner... Avant de partir, toi et moi prendrons notre douche ensemble pendant qu'ils joueront cinq minutes...
Amélia reçoit une anale sous la douche
Nous sommes nus sous la douche. Chauffés à blanc, nous nous embrassons à pleine bouche sous la pluie tiède. Il suce ma langue que j'ai enfoncée complètement. Il m'a coincée contre la paroi et, d'une main, caresse l'intérieur de la fente de mon sexe à grands mouvements et de l'autre, me pétrit un sein. Je saisis la verge très dure dressée vers le haut.
— Je vois que je te fais de l'effet...
Je décalotte le gland énorme et je verse du savon liquide. Très lentement, serrant fort le membre dans ma main, je fais coulisser la peau, tirant à fond vers le bas à chaque aller-retour. Il soupire de plaisir.
— J'aime tes seins, ils sont lourds et si doux... Tu es belle, tu as des cheveux magnifiques... Tu es la plus merveilleuse des femmes...
Je ris :
— Je sais...
Il caresse tout mon corps et passe les mains sur mes fesses, glissant ses doigts dans la longue fente jusqu'à l'orifice qui, avec la pratique, a changé de réflexe : il s'ouvre complètement. Il rentre deux doigts et je gémis de plaisir.
Je tire sur la peau de plus en plus lentement, de plus en plus fort : le gland est devenu énorme.
Résolument, il me retourne, m'écrasant le visage et les seins contre la paroi en carrelage de la cabine de douche et je sens la verge rigide contre mes fesses tandis que j'ai la tête arrosée directement par la poire. Comprenant son désir, j'écarte les globes de chair de mes mains.
Il est plus grand que moi. Au prix d'une légère acrobatie, il rentre son sexe dans l'orifice, faisant franchir au gland gonflé la barrière du sphincter qui, surentraîné, s'ouvre en grand et la grosse verge rampe dans mon rectum. La situation est tellement érotique que je jouis rapidement en criant et mon anus se contracte rythmiquement, tentant de se refermer sur la verge de René qui éjacule. En même temps j'entends la sonnerie de mon téléphone (elle est reconnaissable entre mille, elle joue « Stars and stripes for ever » !). Mais je suis tellement occupée par l'anale que me fait René que je la laisse sonner.
Il se retire et le sperme coule le long de mes cuisses, rincé tant bien que mal par l'eau de la douche...
Nous achevons notre toilette, jouant à nous savonner mutuellement.
Tandis que René se rase, j'enfile mon peignoir pour aller voir mon smartphone qui est dans notre chambre. Les enfants jouent gentiment. « Camille »...
— Allô, Camille chérie, tu m'as appelée, non, tu ne me déranges pas, enfin à peine, René m'enculait sous la douche.. Mais tu pleures ?! Que se passe-t-il, mon amour ? Charlotte ne t'aime plus ?! Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?! Tu es chez toi, dans le vingtième ? Écoute, chérie, un autre jour, je serais allée te voir mais là ça tombe vraiment très mal, j'offre une sortie aux enfants de René pour que nous fassions connaissance... J'ai une idée : tu es en état de conduire ? Super ! Alors rendez-vous dès que possible, dans une bonne heure par exemple, à Disneyland Paris, à Marne-la-Vallée, tu m'appelles quand tu es arrivée, je te rembourserai l'entrée, si, si, j'ai gagné de l'argent, j'ai de quoi...
— C'était Camille ? La grosse ?
— Tu pourrais l'appeler autrement, chéri, s'il te plaît... Oui, elle a le blues, je l'ai invitée, elle nous rejoint...
— Quelle barbe...
— Ah non, tu ne vas pas recommencer, René ?! C'est une super gentille fille et ne sois pas faux cul, tu regardais son corps comme le loup de Tex Avery, à la dernière soirée de Sylvie... Ça fera une gentille tante pour les enfants...
A suivre
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Commentaires ()
Alors effectivement il lui fait une crise de jalousie...
Tu n'y es pas, ils vont être mariés ensemble pendant de longues années.
Mais n'anticipons pas
Merci du com !