Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un service très pro — Chapitre 3 · L'exhibition en ville
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un service très pro
Chapitre 3 · L'exhibition en ville
Le vendredi suivant, Mr B. avait tout planifié dans les moindres détails, son excitation montant comme une marée inexorable. Il voulait plonger Justine plus profondément dans le monde de l'exhibitionnisme, un fantasme qu'il avait toujours caressé en secret, mais que sa femme avait catégoriquement refusé d'explorer. Justine arriva à l'heure exacte, son sac de voyage à la main, un sourire complice, mais timide aux lèvres carmin. Elle portait une tenue simple, presque sage, et rougit déjà en voyant le regard intense de Mr B. Il l'attira dans la chambre sans un mot, refermant la porte derrière eux pour commencer le rituel sensuel de la préparation.
— Déshabille-toi, ma petite chienne, ordonna-t-il d'une voix grave, pleine de promesses. Aujourd'hui, tu vas être ma salope exhibitionniste. Je vais te remplir et t'habiller pour que chaque pas en ville te rappelle qui est ton maître. Montre-moi cette chatte en chaleur qui mouille déjà rien qu'à l'idée de te faire mater.
Justine hésita un instant, ses joues s'empourprant, baissant les yeux comme une jeune fille prise en faute. Ses mains tremblaient légèrement en défaisant son chemisier, révélant sa peau douce et pâle, ses seins lourds aux tétons qui pointaient malgré elle sous l'anticipation. Elle murmura d'une voix basse, presque inaudible :
— Mr B... Je... je ne sais pas si je vais y arriver en public. C'est... embarrassant. Mais... si vous le voulez, je... j'obéirai.
Mr B. sourit, savourant sa timidité initiale, et sortit les accessoires qu'il avait préparés : un plug anal en acier, froid et lisse, avec une base ornée d'une pierre bleue scintillante qui ressemblait à un bijou précieux ; et un Lush, ce jouet vibrant connecté, conçu pour se nicher parfaitement contre son point G et son clito. Il lubrifia le plug généreusement, ses doigts glissant sur le métal avant de le presser contre l'anus de Justine.
— Cambre-toi plus, ma chatte en chaleur, murmura-t-il en enfonçant lentement le plug, savourant ses gémissements étouffés et ses tremblements. Sens comme il t'étire ton petit trou serré... Il va rester là toute la journée, pour te rappeler que ton cul est à moi. Dis-moi, petite salope, ça te fait mouiller de te sentir remplie comme une chienne en public ?
Justine haleta, ses mains agrippant les draps, mais sa voix resta timide, chevrotante :
— Oh... Mr B., c'est froid... et si large. Mon... mon cul, il... il l'avale, mais j'ai peur que ça se voie. Ma chatte... elle commence à mouiller un peu, oui... mais s'il vous plaît, soyez doux au début.
Satisfait de sa vulnérabilité, il glissa le Lush dans sa chatte déjà humide, le positionnant avec précision pour qu'il vibre contre ses zones les plus sensibles. Il testa l'application sur son téléphone, envoyant une vibration légère qui la fit sursauter et rougir violemment, ses cuisses se serrant instinctivement.
— Hum, c'est parfait, grogna-t-il. Maintenant, habille-toi pour moi. Je veux que tes bas nylon moulent tes jambes comme une seconde peau, et ces Louboutin qui te font cambrer comme une salope prête à être baisée.
Justine enfila d'abord les bas nylon noirs – d'une finesse exquise, comme une caresse de soie sur sa peau, avec une texture lisse et transparente qui laissait deviner les contours parfaits de ses jambes. La couture arrière était alignée avec une précision millimétrée, remontant de ses chevilles jusqu'à mi-cuisses, accentuant la courbe galbée de ses mollets et de ses cuisses fermes. Le porte-jarretelles en dentelle noire fine, orné de petits motifs floraux brodés et de clips métalliques délicats, maintenait les bas tendus, les jarretelles croisant sensuellement sur sa peau nue, formant un cadre érotique autour de ses hanches et de son entrejambe exposé. Pas de culotte, bien sûr – rien pour cacher sa chatte glabre et son plug scintillant.
Enfin, elle enfila des escarpins Louboutin rouges iconiques, avec leurs semelles signature et des talons aiguilles qui la forçaient à une cambrure extrême, rendant chaque pas une danse provocante. Elle se regarda dans le miroir, rougissant encore plus, et murmura :
— Je... je me sens si exposée, Mr B. Et si quelqu'un voit ? Mais... vos ordres, je les suis. Ça m'excite un peu, je crois...
Pour couvrir le tout – à peine – elle noua un trench coat beige long jusqu'aux genoux, ceinturé à la taille pour souligner sa silhouette. De l'extérieur, elle semblait élégante et sophistiquée, mais un simple mouvement pouvait révéler les bas nylon, le porte-jarretelles, et sa nudité totale en dessous. Mr B. attacha discrètement la laisse à son collier sous le trench, la glissant dans sa poche pour la contrôler si besoin, et rangea la cravache fine dans son sac, prête à l'emploi pour toute désobéissance.
Ils sortirent en ville, marchant bras dessus bras dessous vers les rues animées du centre-ville. L'air frais du printemps effleurait les jambes de Justine sous le trench, et Mr B. activa le Lush à faible intensité, envoyant des ondes de plaisir qui la faisaient frissonner à chaque pas. Ses bas nylon frottaient doucement contre ses cuisses, amplifiant la sensation sensuelle, et les talons Louboutin claquaient sur le pavé, attirant les regards des passants. Un coup de vent souleva légèrement le bas du trench, révélant un éclat de dentelle noire et la jarretière tendue, et Justine rougit, serrant le bras de Mr B., sa voix timide :
— Oh non... ils ont vu, Mr B. Je... je me sens comme une fille facile. Mais... le Lush, il me fait trembler... Ma chatte commence à couler, c'est humiliant.
— Regarde-les te mater, ma petite salope, murmura Mr B. en augmentant légèrement les vibrations. Tes bas nylon moulent si bien tes jambes... Dis-moi, ça t'excite d'être presque nue en public, avec ton plug qui te remplit le cul et ta chatte qui coule comme une fontaine ?
— Regarde-les te mater, ma petite salope, murmura Mr B. en augmentant légèrement les vibrations. Tes bas nylon moulent si bien tes jambes... Dis-moi, ça t'excite d'être presque nue en public, avec ton plug qui te remplit le cul et ta chatte qui coule comme une fontaine ?
Justine haleta, baissant les yeux, mais un petit gémissement lui échappa, sa timidité craquelant déjà :
— Putain... oui, un peu. Mon cul est si plein, et le Lush... il me baise doucement. Je... je mouille, Mr B., ça glisse sur mes bas. Mais j'ai honte... ou peut-être pas tant que ça.
Ils s'arrêtèrent à la terrasse d'un café bondé, s'installant à une table en coin avec vue sur la rue. Mr B. commanda deux cafés, mais son regard était fixé sur Justine, qui croisait et décroisait les jambes nerveusement, ses bas nylon luisant au soleil. Le serveur, un jeune homme aux yeux curieux, s'approcha pour prendre la commande, et Mr B. vit l'opportunité.
— Ma petite chienne, ordonna-t-il à voix basse, allume-le. Écarte un peu les jambes sous la table, laisse-le voir tes bas et ton porte-jarretelles. Montre-lui que t'es une salope en chaleur qui mouille pour un regard.
Justine hésita, rougissant furieusement, ses mains crispées sur la table :
— Mr B... ici ? Devant tout le monde ? Je... d'accord, murmura-t-elle d'une voix chevrotante, obéissant malgré tout. Elle décroisa les jambes pour que le trench s'entrouvre légèrement, révélant la dentelle noire du porte-jarretelles et le haut de ses bas nylon tendus. Le serveur rougit en posant les tasses, ses yeux descendant involontairement sur ses cuisses exposées. Justine leva les yeux vers lui, sa voix timide, mais avec une pointe de coquetterie naissante :
— Merci... Vous... vous avez de beaux yeux. Ça me... ça me fait chaud quand on me regarde comme ça...
— Merci... Vous... vous avez de beaux yeux. Ça me... ça me fait chaud quand on me regarde comme ça...
Le serveur balbutia une réponse incohérente, son pantalon se tendant visiblement, et Mr B. activa une vibration plus forte sur le Lush, faisant gémir Justine discrètement, ses joues en feu. À la table voisine, deux hommes d'affaires les observaient, et Mr B. murmura :
— Maintenant, eux. Tourne-toi un peu, laisse le vent soulever ton trench. Allume-les, ma chatte en chaleur. Dis-leur quelque chose de sale, fais-les bander pour ma petite salope soumise.
Justine pivota légèrement sur sa chaise, feignant d'ajuster son trench, mais laissant le tissu s'ouvrir plus largement, exposant une jarretière et un éclat de peau nue. Les hommes échangèrent un regard complice, l'un d'eux souriant en levant sa tasse comme un toast. Justine, encore timide, murmura d'abord bas, puis sa voix gagna en audace, encouragée par les vibrations :
— Messieurs... vous... vous aimez ce que vous voyez ? Mes bas nylon sont si fins, ils glissent sur ma peau... Imaginez ce que je cache en dessous. C'est... c'est pour des regards comme les vôtres que je sors comme une petite...
Les hommes rougirent, l'un d'eux ajustant discrètement son entrejambe, et Mr B. augmenta les vibrations, la forçant à étouffer un gémissement plus franc.
— Hum, Mr B., chuchota-t-elle, sa timidité fondant sous l'excitation, ils me matent comme une salope... Mon plug me remplit si bien, et le Lush me fait jouir presque... Punissez-moi si je ne suis pas assez obéissante, claquez ma cuisse avec la cravache. Je... je commence à aimer cela...
Satisfait de son évolution, il claqua discrètement la cravache sous la table contre sa cuisse, la faisant sursauter de plaisir, un petit cri étouffé s'échappant de ses lèvres. Ils quittèrent le café pour se diriger vers une boutique de lingerie fine, un établissement chic avec des vitrines remplies de dentelles et de satins – et Mr B. avait choisi cet endroit exprès, sachant qu'ils y trouvaient des pièces de Honey Birdette, cette marque de lingerie qui transforment une femme en déesse de la luxure. À l'intérieur, l'air embaumait le parfum subtil, et une vendeuse élégante, une femme d'une trentaine d'années aux cheveux courts et au regard perçant, les accueillit.
— Bonjour, que puis-je pour vous ? demanda-t-elle, ses yeux s'attardant sur le trench de Justine.
Mr B. sourit.
— Ma compagne cherche de la lingerie sensuelle. Quelque chose de fin, avec des bas nylon et des porte-jarretelles. On adore Honey Birdette ici – ces ensembles en dentelle transparente, ces strings qui laissent tout deviner. Elle adore s'exhiber un peu...
La vendeuse haussa un sourcil, remarquant la dynamique entre eux – le collier discret sous le trench, la façon dont Justine baissait les yeux en soumission, rougissante comme une vierge effarouchée. Elle comprit vite le rôle de Justine et décida de jouer le jeu, un sourire malicieux aux lèvres.
— Oh, une petite soumise timide ? J'adore. Honey Birdette est parfait pour ça – regardez cet ensemble "Kukuro" en dentelle noire transparente et un porte-jarretelles en satin noir qui serre les cuisses comme une étreinte coquine ; ou cette guêpière "Obsessive" en soie rouge qui expose les seins comme une offrande, avec des bas en nylon pour une cambrure mortelle sur des Louboutin. Suivez-moi, je vais vous aider à essayer plusieurs ensembles. Et n'hésitez pas à montrer... nous aimons les clientes... audacieuses...
Dans la cabine spacieuse, Justine enleva son trench, révélant sa nudité partielle.
Elle croisa les bras sur sa poitrine, rougissante, évitant le regard de la vendeuse :
Elle croisa les bras sur sa poitrine, rougissante, évitant le regard de la vendeuse :
— Je... je ne sais pas si je peux... C'est trop exposé. Mr B., vous êtes sûr ? murmura-t-elle, sa voix tremblante.
La vendeuse entra sans frapper, ses yeux s'écarquillant d'abord, puis pétillant d'intérêt.
— Magnifique... Essayez d'abord l'ensemble "Kukuro" noire avec sa jupe fessées... Allez, enfilez-le, petite timide... Montrez-nous vos courbes.
Justine obéit en hésitant. Mr B. activa le Lush, la faisant gémir doucement, et la vendeuse, comprenant le jeu, tira le rideau de la cabine pour l'ouvrir légèrement, exposant Justine aux regards des autres clients – un couple et un homme seul qui passaient. Justine se raidit, rougissant jusqu'aux oreilles :
— Oh non... ils me voient... Je... je me sens si nue, comme une fille pas sage. Mais... le Lush, il vibre, ça me fait... chaud.
— Sortez, ma belle, ordonna la vendeuse, forçant Justine à défiler en lingerie devant le magasin. Montre-nous comment ça bouge. Tournez-vous, cambrez-vous...
— Sortez, ma belle, ordonna la vendeuse, forçant Justine à défiler en lingerie devant le magasin. Montre-nous comment ça bouge. Tournez-vous, cambrez-vous...
Justine marcha d'un pas hésitant avec ses Louboutin qui claquaient, ses bas tendus, l'ensemble envoûtant révélant tout. Les clients matèrent, l'homme seul s'approchant même pour complimenter, et Justine murmura d'abord bas, timide :
— Je... oui, un peu... C'est embarrassant, mais... ma chatte commence à couler. Regardez... je suis... je suis...
Mr B. claqua la cravache discrètement sur ses fesses pour la punir d'hésiter, et sa timidité commença à se fissurer, sa voix gagnant en audace :
— Encore, ma petite salope, murmura Mr B., savourant son évolution. Essaye cette guêpière Honey Birdette "Obsessive" en soie avec des bas fins comme une seconde peau, et un string assorti qui rentre entre tes fesses rebondies.
Plusieurs essayages suivirent : un porte-jarretelles, où Justine dut se pencher pour "ajuster" les jarretelles, exposant son plug aux clients ; elle rougit d'abord, murmurant "C'est trop... je me sens comme une traînée..."
Ils quittèrent la boutique avec plusieurs achats puis se dirigeant vers une boutique de chaussures voisine. Là, un vendeur charmant et athlétique, la trentaine, les aida, et Mr B. ordonna à Justine d'essayer des escarpins de différentes hauteurs et styles. Assise sur un pouf, Justine écarta légèrement les jambes sous le trench, encore un peu timide au début, rougissant quand le vendeur remarqua sa nudité – pas de culotte, le plug visible, sa chatte luisante.
— Madame est... audacieuse, balbutia-t-il, ses mains tremblant sur ses chevilles gainées de nylon. Pas de... sous-vêtements ? Et ce bijou-là... c'est pour le plaisir ?
Justine rougit, baissant les yeux :
— Oui... c'est... embarrassant. Mais... touchez mes jambes, sentez comme mes bas sont doux... Ma chatte est un peu trempée, rien que pour des mains comme les vôtres.
Le vendeur rougit, mais obéit, commençant par des escarpins Louboutin noirs à brides croisées, 10 centimètres de talons, qui laissaient ses orteils exposés et remontaient sur ses chevilles comme des liens sensuels. Ses doigts effleurèrent ses cuisses, remontant le long des bas. Puis, des mules compensées en cuir souple, avec une plateforme de 8 centimètres et un talon de 12 centimètres, confortables, mais provocants, qui accentuaient son arc de pied. Justine murmura timidement :
— Ces mules... elles me font envie de... de me faire lécher les pieds, mais j'ai honte.
Ensuite, des bottes en cuir verni noir, mi-mollet, avec des talons de 11 centimètres et des lacets qui serpentaient jusqu'aux genoux, moulant ses bas nylon comme une seconde peau.
— Serrez-les plus fort, beau gosse, comme si vous m'attachiez... gémit-elle, sa voix gagnant en crudité.
Enfin, des cuissardes en cuir souple noir, montant jusqu'à mi-cuisses, avec des talons aiguilles de 14 centimètres et une fermeture éclair latérale qui laissait deviner le porte-jarretelles en dessous. Le vendeur, excité, glissa ses mains plus haut, frôlant le plug, et Justine, maintenant complètement transformée en chienne audacieuse, se cambra :
— Touche-la, ordonna Mr B. Vérifie si les cuissardes la font bien cambrer. Et elle va te récompenser, petite salope – suce-le, montre-lui ce que c'est qu'une chienne obéissante qui avale tout.
Justine se pencha en avant sans hésiter plus, défaisant la braguette du vendeur, et prit sa queue en bouche avec une avidité sensuelle, suçant profondément tandis qu'il gémissait, ses mains caressant ses bas nylon.
— Mmm, ta bite est si dure... Je suis une salope qui suce pour des chaussures, j'avale tout pour mon maître, putain, remplis ma gorge ! haleta Justine entre deux succions, sa timidité envolée.
Le vendeur se vida vite dans sa bouche, et ils partirent avec les cuissardes, Justine léchant ses lèvres carmin avec un sourire victorieux.
Sur le chemin du retour, en voiture sur l'autoroute, Mr B. réclama plus, et Justine, maintenant une vraie chienne débridée, ne demanda pas mieux.
— Suce-moi, ma petite chienne, grogna-t-il en défaisant sa braguette. Et montre ton cul aux routiers. Cambre-toi vers la vitre, laisse-les voir ton plug et tes bas nylon trempés de mouille.
Justine se pencha, prenant sa queue en bouche, suçant avec ferveur tandis qu'il conduisait, sa langue tourbillonnant comme une pro. Elle releva son trench, exposant ses fesses avec le plug scintillant et ses bas nylon aux camions passants. Les klaxons retentirent, des chauffeurs routiers matant et applaudissant, et Mr B. activa le Lush au maximum, la faisant jouir autour de sa queue, son cri étouffé par sa gorge pleine.
— T'es une salope parfaite, haleta-t-il en se vidant dans sa bouche. Avale tout, ma chatte en chaleur... On recommence bientôt.
De retour à l'appartement, l'atmosphère était chargée d'une tension animale. Mr B. claqua la porte, son regard brûlant fixé sur Justine, qui titubait encore sur ses Louboutin, le trench à moitié ouvert, sa mouille coulant le long de ses bas nylon. Sans un mot, il l'attrapa par la laisse, la traînant au sol comme une chienne, et la força à se mettre à quatre pattes sur le plancher froid du salon.
— À quatre pattes, ma petite pute, grogna-t-il, sa voix rauque de désir. Montre-moi ce cul que t'as exhibé toute la journée. T'as été une bonne chienne, maintenant je vais te baiser comme un damné, un animal en rut.
Justine obéit, cambrée sur le plancher, ses genoux et ses paumes contre le bois dur, ses seins lourds ballottant librement, ses bas nylon tendus sur ses cuisses écartées. Elle murmura d'une voix haletante, encore essoufflée :
— Oui, Mr B... Je... je suis votre chienne. Baisez-moi comme une salope, je le mérite après m'être exhibée comme une pute en chaleur.
Mr B. s'agenouilla derrière elle, ses mains écartant ses fesses rebondies, et retira le plug d'un geste sec, arrachant un cri à Justine, son trou dilaté béant un instant, luisant de lubrifiant et d'excitation. Sans préliminaire, il aligna sa queue rigide, gonflée et veinée, contre son anus, et s'enfonça d'un coup puissant, la pénétrant jusqu'aux couilles.
— Prends ça dans ton cul, salope ! rugit-il, commençant à la pilonner comme un animal en rut, ses coups de reins violents claquant contre ses fesses, ses mains agrippant ses hanches pour la tirer contre lui.
Justine hurla de plaisir mêlé à une pointe de douleur initiale, ses bras tremblant déjà sous l'assaut :
— Aaaah ! Mr B... votre queue... elle me déchire le cul ! C'est si gros, si dur... Je sens chaque veine qui m'étire, putain, baisez-moi plus fort, comme une chienne soumise !
Il accéléra, ses mouvements devenus frénétiques, comme un damné possédé, son torse plaqué contre son dos, une main descendant pour doigter sa chatte trempée tandis qu'il la sodomisait sans relâche. Les bas nylon de Justine glissaient légèrement sur le plancher à chaque poussée, ses Louboutin claquant au rythme des coups.
— Dis-moi ce que t'as ressenti, petite pute ! grognait-il entre deux râles, en la martelant plus profond. Quand t'as sucé le vendeur, qu'est-ce que sa bite t'a fait dans ta gorge ?
Justine, les larmes aux yeux de plaisir intense, balbutia entre ses gémissements :
— Sa... sa bite était chaude, Mr B... Elle m'a rempli la bouche, je sentais le sel de son précum... J'ai avalé comme une salope obéissante, ça m'a fait mouiller encore plus ! Baisez mon cul plus fort, défoncez-le, je veux sentir vos couilles claquer contre ma chatte !
Ses bras commencèrent à flancher, ses coudes pliant sous la violence des coups, mais elle se cambrait encore, réclamant plus. Mr B. la prit comme un sauvage, ses grognements animaux résonnant dans la pièce, alternant entre des poussées lentes et profondes pour la torturer et des assauts rapides qui la faisaient hurler.
— Hum mmm Mr B... que faites-vous ? gémit-elle, ses jambes tremblant, ses muscles lâchant peu à peu. Votre queue... elle me remplit le cul si complètement, je sens chaque pulsation... Punissez-moi, claquez mes fesses, je suis votre chienne soumise !
Il lui asséna une fessée forte, laissant une marque rouge sur sa peau pâle, et continua à la sodomiser avec une fureur bestiale, son corps luisant de sueur. Les jambes de Justine cédèrent en premier, ses genoux glissant sur le plancher, puis ses bras la lâchèrent complètement, et elle s'étala face contre terre, son visage collé au sol, un filet de bave coulant de ses lèvres ouvertes, ses yeux révulsés de plaisir.
— Oooooohhhh Ouiiii MR BBB remplissez mon petit cul de chatte en chaleur... Han... punissez-moi... hannn... encore une fois... Han... je le mérite, dit-elle en lâchant de petits gémissements, son corps inerte, mais toujours cambré pour lui offrir son cul. Baisez-moi comme ça, par terre, comme une pute étalée... Je bave pour votre queue, putain, défoncez-moi jusqu'à ce que je ne puisse plus bouger !
Mr B., enragé par ses mots crus, la pilonna encore plus fort, ses coups de reins la faisant glisser sur le plancher, ses bas nylon froissés et trempés. N'y tenant plus, il se retira d'un coup sec, la faisant gémir de frustration, et se mit à genoux devant son visage étalé. Il se branla furieusement, et avec un râle primal, il éjacula de puissants jets de foutre chaud sur son visage, couvrant ses lèvres carmin, ses joues, son menton, et même ses cheveux noirs ondulés.
— Prends ça sur ta gueule de salope ! grognait-il, en la marquant de son sperme.
Justine, étalée et bavant, lécha ce qu'elle pouvait atteindre, ses yeux brillants de soumission :
— Hum... votre foutre... si chaud sur mon visage... Je suis votre pute, Mr B., marquée comme une chienne obéissante.
Après un moment, il se redressa légèrement, la regardant avec un sourire possessif, et murmura :
— T'as été parfaite, ma petite salope. De timide à chienne déchaînée... La prochaine fois, je t'emmène dans un club libertin. Là-bas, tu pourras exhiber tout ça devant des inconnus, te faire prendre par qui je veux. Qu'en dis-tu, ma chatte en chaleur ?
Justine, encore pantelante, rougit un instant avant de sourire avec une lueur coquine dans les yeux :
— Oui... Mr B. J'ai peur, mais... putain, j'en meurs d'envie. Faites de moi votre pute libertine.
— Oui... Mr B. J'ai peur, mais... putain, j'en meurs d'envie. Faites de moi votre pute libertine.
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