Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le sexe et l'amour — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le sexe et l'amour
Chapitre 3
— Tu n'as pas d'autres vêtements pour aller chercher tes affaires, tu vas être obligée d'aller dans cette tenue.
— C'est 36 en bas et 80B en haut, mais tant mieux comme cela ceux qui vont me voir pourront jaser sur moi, on peut y aller vers dix-neuf heures Martial sera parti et c'est l'heure où il y a du monde encore dehors. Comme cela, ils verront une vraie salope.
— C'est 36 en bas et 80B en haut, mais tant mieux comme cela ceux qui vont me voir pourront jaser sur moi, on peut y aller vers dix-neuf heures Martial sera parti et c'est l'heure où il y a du monde encore dehors. Comme cela, ils verront une vraie salope.
Je ne peux lui refuser, car j'ai autant de plaisir qu'elle a la regarder faire sa salope et nous prenons la route pour aller chercher ses vêtements, effectivement il n'y a pas mal de monde à la regarder aller de la voiture à l'apprenti elle se déhanche marchant lentement tournée vers les voisins pour exposer sa chatte visible par l'humidité du short et elle prend son temps pour que ses voisins gardent un souvenir inoubliable d'elle. Elle me guide vers le bureau de tabac pour récupérer sa voiture.
— Tu vas me guider par les petites routes, je vais te suivre.
— Mais avant je vais aller acheter un paquet de cigarettes , je n'en ai pas besoin mais, j'ai envie de voir leur tronche devant ma tenue, si je suis trop excitée je m'arrête dans l'entrée du champ comme hier.
— Mais avant je vais aller acheter un paquet de cigarettes , je n'en ai pas besoin mais, j'ai envie de voir leur tronche devant ma tenue, si je suis trop excitée je m'arrête dans l'entrée du champ comme hier.
Effectivement, l'arrêt a bien lieu, à peine descendue de la voiture, son short est retiré.
— Un con m'a demandé pourquoi je suis habillée comme cela et pourquoi mon short est mouillé, j'ai répondu je me suis habillée en salope pour me faire baiser et c'est du sperme qui coule de ma chatte.
— Mets tes doigts, comme hier au soir, j'ai aimé, je vais m'empaler dessus.
— Mets tes doigts, comme hier au soir, j'ai aimé, je vais m'empaler dessus.
Sa chatte s'ouvre comme une fleur pour absorber ma main et Camille se déchaîne, ses mains posées sur mes épaules, elle se laisse retomber de tout son poids sur ma main qui s'enfonce un peu plus chaque fois. Sa jouissance est courte, mais terriblement intense, elle ne remet pas le short pour conduire restant le cul à l'air. Quelle sacrée journée pour une première, je ne sais combien de temps durera cette liaison, mais je compte en profiter un maximum et réaliser un de mes rêves installer une salle réservée au sexe avec tout le matériel pour donner du plaisir aux femmes. Le lendemain matin, déballage des sacs-poubelles où tout est en vrac, on trie ses vêtements et neuf sur dix partent à la poubelle sur mes conseils.
— Il ne me reste plus rien pour m'habiller.
— Tu peux les garder si tu veux, tu les remets dans les sacs-poubelles et tu repars avec, je ne sors pas avec toi vêtue de ces fringues, toi qui es si coquette et bien habillée avant.
— Martial a transformé ma vie en enfer, le droit de ne rien faire, m'oblige à porter ces fringues affreuses, on ne fréquente personne. Par contre,j je n'ai aucun revenu pour m'acheter des vêtements.
— J'en ai assez pour nous deux, si tu veux continuer de t'habiller comme aujourd'hui.
— Oui même encore plus en salope, c'est toi qui choisis pour moi, tu guides ma vie. Tu commandes, j'obéis, tu me prêtes, tu me donnes, tu m'offres, j'accepte tout.
— Tu peux les garder si tu veux, tu les remets dans les sacs-poubelles et tu repars avec, je ne sors pas avec toi vêtue de ces fringues, toi qui es si coquette et bien habillée avant.
— Martial a transformé ma vie en enfer, le droit de ne rien faire, m'oblige à porter ces fringues affreuses, on ne fréquente personne. Par contre,j je n'ai aucun revenu pour m'acheter des vêtements.
— J'en ai assez pour nous deux, si tu veux continuer de t'habiller comme aujourd'hui.
— Oui même encore plus en salope, c'est toi qui choisis pour moi, tu guides ma vie. Tu commandes, j'obéis, tu me prêtes, tu me donnes, tu m'offres, j'accepte tout.
La soirée et la nuit sont mouvementées, Camille est vraiment une affamée sexuelle, une nymphomane. Elle commence par me sucer la queue comme une morte de faim, puis se sodomise sur ma queue raide avant de m'offrir sa chatte en levrette où je jouis une première fois. Elle me suce à nouveau pour me nettoyer et me redonner pleine vigueur pour se faire sodomiser collée contre la vitre de la salle qui donne sur le village puis pour finir je la soulève entre mes bras et dépose ses lèvres intimes sur mon gland je le laisse descendre et à chaque pas je la fais monter et descendre, on fait trois fois le tour de la salle, elle va jouir pendant deux tours. Ses sécrétions coulent jusque sur mes pieds, le besoin d'une bonne douche n'est pas un luxe et je m'endors avec une sangsue accrochée à moi.
Au cours de la nuit, elle me masturbe et s'empale sur ma queue pour jouir. J'ai fait semblant de dormir tout le temps. La deuxième fois je suis réveillé, car elle me dévore la queue en enfonçant ses ongles dans mes couilles, je me retire pour l'allonger sur le dos la tête dans le vide, elle va comprendre qui commande, je lui maintiens la tête vers le bas. J'enfonce jusqu'à sa glotte et maintien quelques instants cette position avant de me retirer, elle éructe, s'étouffe, bave et sans attendre je recommence. Lorsque je sens que mon plaisir arrive j'accélère, lui baisant la bouche, lorsqu'elle a tenté de se rebeller j'ai serré sa tête plus fort entre mes mains et étiré davantage vers le bas. J'ai gardé ma queue enfoncée au fond de sa gorge pour jouir, j'ai cru qu'elle s'étouffe, des larmes coulant sur son visage, elle reste un long moment inerte pour déglutir mon sperme, elle a voulu tout avaler. Je la laisse pour préparer le café.
— Pardon mon amour de maître, je me suis mal conduite pour ton réveil, j'aime beaucoup la façon dont tu m'as punie et j'espère que tu me puniras chaque fois que je ne suis pas sage.
Je prévois des achats de jouets sexuels pour qu'elle se donne du plaisir seule. Pour aller faire des achats, elle remet son short imprégné de traces blanches et les mêmes chaussures. Je décide de faire trois heures de route pour me rendre dans une grande ville où je suis sûr de trouver les bons magasins. Camille quémande un arrêt pour baiser, ce que je refuse et lui conseille de se caresser seule. Chose qu'elle doit pratiquer souvent, car elle jouit très rapidement et se donne encore une fois du plaisir avant notre arrivée, résultat son short est imprégné de sa cyprine dévoile sa chatte comme si elle était nue.
Un premier magasin de chaussures où je lui autorise quatre achats, une paire d'escarpins fermée et une autre avec des brides, les deux avec les plus hauts talons qu'elle trouve. Une paire de sandales à semelles compensées et une paire de bottines à talons encore plus hauts que les autres chaussures. Elle garde ses bottines, ce qui étire ses jambes et elle est plus cambrée dans sa posture ce qui fait ressortir ses fesses moulées dans le short. De face, c'est presque un attentat à la pudeur, du fait de sa cambrure le tissu est encore plus tendu et les lèvres de sa chatte sont ouvertes avec le tissu qui les sépare. Après je choisis une boutique de fringues plus pour ados ce qui me permet de trouver des jupes très courtes, des tops très minis et transparents. Dans le magasin de lingerie, heureusement que la vendeuse seule est très occupée, je lui annonce qu'on va se débrouiller seuls.
Quand on entre dans la cabine d'essayage, Camille se découvre dans une glace murale et s'admire sous toutes les facettes.
— Je ne pense pas que mon image de salope soit si voyante, j'aime me promener dans cette tenue, tout le monde peut voir ma chatte. Je ressemble à une pute. C'est dommage, ma poitrine est un peu petite. Tu aimes me voir avec toi dans cette tenue. Fais-moi jouir.
— J'adore t'exhiber dans cette tenue et si je le peux, je te promène nue, tu es ma petite pute rien qu'à moi et maintenant met ton short entre des dents et je ne veux pas t'entendre quand tu vas jouir sinon quelques jours sans sexe.
— J'adore t'exhiber dans cette tenue et si je le peux, je te promène nue, tu es ma petite pute rien qu'à moi et maintenant met ton short entre des dents et je ne veux pas t'entendre quand tu vas jouir sinon quelques jours sans sexe.
Je suis un beau salaud, je fais tout pour la faire crier, d'abord je récupère sa cyprine avec ma langue en l'enfonçant plus profond à chaque passage, puis je tête son clito en lui introduisant ma main dans la chatte. Seuls quelques gémissements s'échappent de sa bouche, elle a dû faire un sacré effort pour ne pas hurler sa jouissance. Pour la récompenser, je la serre dans mes bras et l'embrasse tendrement.
— Maître, tu es content de ta petite salope, j'ai résisté, j'ai failli hurler tellement c'est bon.
— Je suis fier de toi, ce soir, tu pourras crier comme tu voudras.
— Je suis fier de toi, ce soir, tu pourras crier comme tu voudras.
Arrivé au magasin Plaisirs X, je lui demande de regarder les tenues qui peuvent lui plaire. Moi je choisis, godes, plugs, pince, boule de geisha.
— Maître, j'ai trouvé des tenues.
— Tu vas attendre, je suis occupé.
— Je fais quoi en attendant.
— Si je peux me permettre, cette porte donne sur une salle de projection des films y tournent en boucle.
— Tu vas attendre, je suis occupé.
— Je fais quoi en attendant.
— Si je peux me permettre, cette porte donne sur une salle de projection des films y tournent en boucle.
Camille rentre dans la salle et moins de cinq minutes après en sort et vient vers moi.
— Maître il y a deux hommes dans la salle qui se branlent, ils me touchent et veulent me baiser.
— Pour te récompenser, je t'autorise à t'offrir à ces hommes.
— Merci mon maître, votre salope dévouée vous remercie de l'autoriser à jouir.
— Pour te récompenser, je t'autorise à t'offrir à ces hommes.
— Merci mon maître, votre salope dévouée vous remercie de l'autoriser à jouir.
Je continue mes achats, en moins de cinq minutes les premiers cris de jouissance de Camille retentissent dans le magasin, la vendeuse me regarde interloquée.
— Ne vous inquiétez pas, c'est mon amie qui a trouvé deux queues pour prendre du plaisir.
— Et vous acceptez qu'elle s'offre à des inconnus ?
— Bien sûr, c'est un plaisir partagé, lorsqu'elle aura fini je la rejoins pour jouir à mon tour avec elle.
— Et vous acceptez qu'elle s'offre à des inconnus ?
— Bien sûr, c'est un plaisir partagé, lorsqu'elle aura fini je la rejoins pour jouir à mon tour avec elle.
Camille a dû tomber sur deux hommes doués, car il nous faut attendre presque une heure avant de voir les deux hommes partir. Je me dirige vers la salle de projection, invitant la vendeuse à venir nous regarder si elle veut. Camille n'a plus que ses chaussures et me regarde radieuse après ses jouissances. Je remarque que du sperme coule de sa chatte et son cul. Elle se colle contre moi, m'offre sa bouche, lorsqu'elle sent mon érection contre elle, elle se met rapidement à genoux et sort ma queue pour me sucer comme une morte de faim. Rapidement, ma queue remplit sa bouche de sperme. Camille pose ses mains sur le dossier d'une chaise et sous le regard de la vendeuse j'investis sa chatte que je possède à grands coups de rein et je passe dans son cul, rapidement Camille jouit et moi je passe de son cul à sa chatte et de sa chatte à son cul. Plus je m'active, plus ses cris augmentent et je suis incapable de dire si je décharge dans sa chatte ou son cul.
— Le spectacle vous a plu, je suis sûr que vous mouillez comme jamais. Il ne vous reste qu'à attendre le client suivant si vous voulez jouir et prendre un plaisir solitaire.
Le spectacle du short de Camille est grandiose pour moi avec le sperme qui coule de ses trous, plus de la moitié du tissu est imprégné devant comme derrière et du sperme s'échappe le long de ses cuisses. Je décide donc de trouver le centre-ville et la zone piétonne pour se balader main dans la main. Camille est comblée, souriante, elle accentue son déhanchement pour mieux attirer les regards et je dois dire qu'hommes comme femmes nous fixent longtemps et même une bande de jeunes nous suit en échangeant des propos salaces. Camille se retourne vers eux.
— Oui, je suis une salope et je viens de me faire baiser comme une chienne et je vais bientôt recommencer, mais vous pouvez aller vous branler.
Notre passage à la terrasse d'un bar et dans un restaurant ne passe pas inaperçu, sur le chemin du retour vers la voiture nous croisons deux policiers qui nous regardent et échangent à voix basse, mais n'interviennent pas.
— Maître ta salope a envie de retourner au magasin Plaisirs X.
— Tu as encore envie de te faire baiser, salope. D'accord, à une condition, tu incites la vendeuse à venir avec nous.
— Tu as encore envie de te faire baiser, salope. D'accord, à une condition, tu incites la vendeuse à venir avec nous.
Les yeux ronds de la vendeuse s'écarquillent encore plus en voyant l'état du short, Camille s'adresse à elle.
— Il y a des hommes dans la salle ?
— Oui, un seul pourquoi.
— J'ai l'autorisation de baiser avec lui si tu fais de même avec mon maître, je suppose que l'excitation de notre spectacle te fait encore mouiller, alors profite.
— Elle ose se promener en ville dans cette tenue, c'est vraiment fort. Et vous acceptez.
— Je partage le plaisir qu'elle a pour s'exhiber et je l'encourage.
— Oui, un seul pourquoi.
— J'ai l'autorisation de baiser avec lui si tu fais de même avec mon maître, je suppose que l'excitation de notre spectacle te fait encore mouiller, alors profite.
— Elle ose se promener en ville dans cette tenue, c'est vraiment fort. Et vous acceptez.
— Je partage le plaisir qu'elle a pour s'exhiber et je l'encourage.
Camille n'attend pas la réponse de la vendeuse et fonce vers la salle, je regarde fixement la vendeuse et lui tend la main, je ne suis pas surpris qu'elle me donne la sienne, car pour moi en chaque femme sommeille une salope, il suffit d'activer le bouton marche. Camille est déjà à genoux et semble ravie, car l'homme est un black avec un sexe hors normes. Je sors ma queue et la vendeuse n'hésite pas un seul instant, accroupie et me suce goulûment. Camille déglutit et avale avec difficulté la quantité de sperme que l'homme déverse dans sa bouche. Elle se relève aussitôt et guide la queue du black dans sa chatte, je regarde, ne suis pas surpris que l'énorme engin est complètement rentré dans sa chatte et je pense que son stérilet va encore subir des assauts ce qui me fait remplir la bouche de la vendeuse qui avale tout et me réserve une autre surprise, je relève sa jupe sur ses hanches, elle ne porte pas de culotte et ma queue rentre dans sa chatte très humide.
Elle jouit très rapidement, excitée par ses propres caresses et le spectacle donné par Camille.
— J'ai honte si des clients me surprennent en action, que vont-ils penser de moi.
— À mon avis que du bien et maintenant que tu as commencé continue de prendre du plaisir avec tes clients, les clients de ce magasin sont là pour le sexe alors ils ne te jugeront pas au contraire tu auras beaucoup d'invitation. Nous, on reviendra te voir.
— À mon avis que du bien et maintenant que tu as commencé continue de prendre du plaisir avec tes clients, les clients de ce magasin sont là pour le sexe alors ils ne te jugeront pas au contraire tu auras beaucoup d'invitation. Nous, on reviendra te voir.
Un couple arrive et se dirige vers la salle. Camille nous rejoint comblée, le foutre passe même entre le tissu sur ses fesses, des cris nous parviennent de la salle et Camille nous apprend que l'homme a demandé au black de baiser sa femme.
— Merci Isabelle maintenant que tu as découvert le chemin de la luxure continue vas les rejoindre.
Nous déposons chacun un baiser sur ses lèvres et avant que je referme la porte du magasin, je vois Isabelle rentrer dans la salle de projection.
— Contente ma salope, tu as eu tes doses aujourd'hui et moi je suis ravi pour toi et d'avoir ouvert les yeux d'Isabelle sur le plaisir.
— Je pense qu'elle accepte de jouir avec moi aussi, car lorsque je l'embrasse pour lui dire au revoir j'ai mis ma langue dans sa bouche et la sienne est venue toucher la mienne. J'ai un peu mal au ventre, la queue du black a dû toucher mon stérilet, c'est pour cela que je l'ai guidé dans mon cul et je ne le regrette pas au contraire.
— Je pense qu'elle accepte de jouir avec moi aussi, car lorsque je l'embrasse pour lui dire au revoir j'ai mis ma langue dans sa bouche et la sienne est venue toucher la mienne. J'ai un peu mal au ventre, la queue du black a dû toucher mon stérilet, c'est pour cela que je l'ai guidé dans mon cul et je ne le regrette pas au contraire.
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Commentaires ()
ça va fort
@breton62 quelques fautes grammaticales , ça gêne toujours la lecture.... j'espère que la suite en sera dépourvue
mimi6487
16/20
ça va fort
@breton62 quelques fautes grammaticales , ça gêne toujours la lecture.... j'espère que la suite en sera dépourvue
mimi6487
16/20