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Un service très pro — Chapitre 2 · Chapitre 2 : La Preuve d'Obéissance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un service très pro
Chapitre 2 · Chapitre 2 : La Preuve d'Obéissance
Chapitre 2 : La Preuve d'Obéissance
Mardi matin, l'attente
Les jours suivant le départ de Justine, l’appartement semblait étrangement vide, malgré son éclat impeccable. Chaque recoin brillait, comme si Justine avait laissé une empreinte invisible, un parfum de mystère qui flottait dans l’air. Mr B. se surprenait à jeter des coups d’œil furtifs vers la porte, espérant presque entendre frapper à nouveau, même si le rendez-vous n’était prévu que pour mardi après-midi. Le mot laissé par Justine, avec ce baiser carmin, reposait toujours près de la machine à café, comme un talisman qu’il n’osait ni ranger ni jeter.
Les jours suivant le départ de Justine, l’appartement semblait étrangement vide, malgré son éclat impeccable. Chaque recoin brillait, comme si Justine avait laissé une empreinte invisible, un parfum de mystère qui flottait dans l’air. Mr B. se surprenait à jeter des coups d’œil furtifs vers la porte, espérant presque entendre frapper à nouveau, même si le rendez-vous n’était prévu que pour mardi après-midi. Le mot laissé par Justine, avec ce baiser carmin, reposait toujours près de la machine à café, comme un talisman qu’il n’osait ni ranger ni jeter.
Il se demandait ce que signifiait cette dernière ligne : votre minette. Était-ce une simple plaisanterie, un jeu de séduction pour s’assurer qu’il la rappellerait, ou y avait-il autre chose ? Une part de lui, celle qu’il essayait de réprimer, s’interrogeait sur ses propres limites. Il était marié, après tout. Sa femme, à des centaines de kilomètres, lui envoyait des messages chaleureux, mais brefs, absorbée par sa formation. Pourtant, l’image de Justine – ses yeux audacieux, son sourire provocateur, sa démarche féline – s’imposait à lui à chaque instant d’inattention.
Le mardi matin, il se leva plus tôt que d’habitude, nerveux. Il passa en revue l’appartement, vérifiant qu’il était dans un état qui justifierait une nouvelle prestation. Il ramassa quelques miettes inexistantes, réarrangea les coussins du canapé, puis se moqua de lui-même. Qu’est-ce que je fais ? pensa-t-il, un sourire gêné aux lèvres. Il n’était pas du genre à perdre ses moyens, mais Justine avait une manière de le déstabiliser, de brouiller la frontière entre contrôle et abandon.
À 13h50, il était déjà posté près de la fenêtre, guettant l’arrivée de la jeune femme. À 14h pile, comme la première fois, un coup léger retentit à la porte. Son coeur s’accéléra, mais il se força à marcher lentement, à reprendre contenance. Lorsqu’il ouvrit, Justine était là, fidèle à sa ponctualité. Cette fois, pas de jeans ni de baskets. Elle portait une robe fluide, d’un rouge sombre qui semblait absorber la lumière, avec un col sage, mais un tissu qui épousait ses formes comme une seconde peau. Ses cheveux noirs, lâchés, cascadaient sur ses épaules, et ses lèvres arboraient toujours ce rouge carmin, comme une signature.
— Bonjour, Mr B., dit-elle avec un sourire en coin, sa voix oscillant entre innocence et provocation. Prêt pour une nouvelle prestation ?
Il déglutit, s’efforçant de garder un ton neutre.
— Bonjour, Justine. Entrez, je vous en prie.
Elle passa devant lui, son parfum – un mélange de jasmin et de quelque chose de plus musqué – le frôlant comme une caresse. Elle posa son sac de voyage près de la table, celui-là même qui contenait, il le savait maintenant, bien plus que des produits d’entretien. Il se demanda ce qu’elle avait prévu cette fois, mais une part de lui refusait de poser la question, de peur de briser l’équilibre fragile de ce jeu qu’ils semblaient avoir entamé.
— Vous avez bien dormi ? demanda-t-elle en se tournant vers lui, ses yeux pétillants d’une malice qu’il ne pouvait ignorer.
— Assez, merci, répondit-il, un peu trop vite. Et vous ? La maison vous a plu, vendredi dernier ?
— Assez, merci, répondit-il, un peu trop vite. Et vous ? La maison vous a plu, vendredi dernier ?
Elle rit doucement, un son qui semblait danser dans l’air.
— Oh, elle m’a beaucoup plu, Mr B. Surtout son... propriétaire.
Il sentit une chaleur monter en lui, mais il se racla la gorge, déterminé à garder le contrôle.
— Très bien. Aujourd’hui, j’aimerais que vous vous concentriez sur la cuisine. Elle a besoin d’un bon nettoyage. Et... disons que je suis curieux de voir si vous êtes aussi efficace que la dernière fois.
Justine inclina légèrement la tête, comme pour accepter le défi.
— Vos désirs sont des ordres, Mr B. Où puis-je me changer ?
Il lui indiqua la salle de bain, comme la fois précédente, et s’installa sur le canapé, feignant de consulter son téléphone. Mais son esprit était ailleurs, partagé entre l’excitation et une pointe de culpabilité. Il se répétait que ce n’était qu’un jeu, une distraction temporaire. Mais au fond, il savait que Justine avait déjà franchi une barrière qu’il n’avait pas su protéger.
Lorsqu’elle ressortit, il retint son souffle. Cette fois, l’uniforme était différent, mais tout aussi provocateur. Une jupe plissée noire, plus longue que la précédente, mais fendue sur le côté, révélant une jambe gainée d’un bas noir à chaque pas. Son haut, un corset ajusté, soulignait sa silhouette sans être aussi révélateur que la tenue de soubrette. Un tablier blanc, presque ironique, complétait l’ensemble, et elle portait toujours ce collier avec l’anneau métallique, comme un rappel de leur dernier rendez-vous.
— Qu’en pensez-vous, Mr B. ? demanda-t-elle en tournant lentement sur elle-même, laissant la jupe s’ouvrir légèrement.
— Ça... ira, répondit-il, la voix rauque. Mettez-vous au travail.
— Ça... ira, répondit-il, la voix rauque. Mettez-vous au travail.
Elle acquiesça avec un sourire énigmatique et se dirigea vers la cuisine. Il la suivit du regard, notant chaque mouvement, chaque détail. Elle s’affaira avec une efficacité redoutable, mais il y avait dans ses gestes une sensualité calculée – une manière de se pencher un peu trop, de laisser ses cheveux frôler son épaule, de croiser son regard dans le reflet d’une vitre.
Alors qu’elle nettoyait le plan de travail, elle s’interrompit et se tourna vers lui.
Alors qu’elle nettoyait le plan de travail, elle s’interrompit et se tourna vers lui.
— Mr B., je me demandais... Êtes-vous satisfait de mes services jusqu’à présent ? Ou y a-t-il quelque chose que vous souhaiteriez... approfondir ?
La question flottait dans l’air, lourde de sous-entendus. Il sentit son pouls s’accélérer. Il savait qu’il était à un carrefour. Une réponse pouvait tout changer – soit ramener cette relation dans un cadre strictement professionnel, soit plonger plus loin dans ce jeu dangereux.
— Vous faites du bon travail, Justine, dit-il finalement, choisissant ses mots avec soin. Mais je me demande si vous êtes aussi... obéissante que vous le prétendez.
Elle haussa un sourcil, un éclat de défi dans les yeux.
— Testez-moi, Mr B. Je suis prête à tout pour vous satisfaire.
Il se leva, s’approchant lentement d’elle, son regard fixé sur le sien. La tension entre eux était palpable, comme un fil prêt à se rompre. Il tendit la main, frôlant l’anneau de son collier sans le toucher.
— Très bien, murmura-t-il. Voyons jusqu’où va votre... dévouement.
— Testez-moi, Mr B., murmura-t-elle, ses lèvres carmin s'entrouvrant légèrement. Je suis prête à tout pour vous satisfaire.
— Testez-moi, Mr B., murmura-t-elle, ses lèvres carmin s'entrouvrant légèrement. Je suis prête à tout pour vous satisfaire.
Il s'arrêta à quelques centimètres d'elle, son souffle effleurant sa peau. Sans un mot, il attrapa l'anneau de son collier d'un doigt, tirant doucement pour la forcer à lever le menton, à croiser son regard. Justine ne résista pas ; au contraire, ses yeux pétillaient d'un mélange d'excitation et de défi.
— Prouvez-le, alors, grogna-t-il d'une voix grave. Prouvez-moi que vous êtes vraiment obéissante. Que vous êtes prête à vous soumettre complètement à mes désirs, sans hésitation, sans limites. Montrez-moi que vous n'êtes qu'une petite salope prête à tout pour me plaire.
Justine déglutit, mais un sourire espiègle illumina son visage. Elle posa ses mains sur le plan de travail derrière elle, se cambrant légèrement pour accentuer sa poitrine contre le corset.
— Oh, Mr B., ronronna-t-elle d'une voix suave et coquine. Dites-moi ce que vous voulez. Je suis votre petite chienne soumise. Ordonnez, et j'obéirai. Je mouille déjà rien qu'à l'idée de vous obéir comme une vraie soumise.
Il lâcha l'anneau, mais sa main descendit le long de son cou, frôlant sa clavicule, puis le décolleté plongeant du corset. Il sentait la chaleur de sa peau, le rythme accéléré de sa respiration.
— Enlève ta jupe. Juste la jupe, petite cochonne. Laisse-moi voir cette chatte trempée que tu caches là-dessous. Et fais-le lentement, en me regardant dans les yeux, comme si tu me suppliais de te baiser.
Justine obéit, ses doigts glissant sur la fermeture de la jupe plissée. Elle la fit descendre le long de ses hanches, révélant qu'elle ne portait rien en dessous – juste les bas noirs et le porte-jarretelles encadrant sa chatte glabre, déjà luisante d'humidité. La jupe tomba à ses pieds, et elle l'enjamba, se tenant devant lui, les jambes légèrement écartées, exposant sa vulve gonflée.
— Hum, regardez-moi ça, murmura Mr B., son regard descendant sur son entrejambe. T'es déjà en train de couler comme une fontaine. T'aimes ça, hein, te montrer comme une salope ?
— Oui, Mr B., gémit-elle, les joues rougissantes. J'adore vous montrer ma petite chatte mouillée. Elle est à vous. Dites-moi quoi en faire, je suis votre jouet.
— Oui, Mr B., gémit-elle, les joues rougissantes. J'adore vous montrer ma petite chatte mouillée. Elle est à vous. Dites-moi quoi en faire, je suis votre jouet.
Il s'approcha plus près, son corps pressé contre le sien, la coinçant contre le plan de travail. D'un geste, il attrapa un manche de cuillère en bois qui traînait sur le comptoir – un ustensile banal, mais qu'il transforma en outil de jeu érotique.
— Prends ça, ordonna-t-il en le lui tendant. Masturbe-toi avec, petite pute. Glisse-le dans ta chatte trempée et baise-toi devant moi. Montre-moi à quel point t'es obéissante, à quel point t'es une chienne en chaleur prête à se fourrer n'importe quoi pour me plaire.
Justine prit la cuillère, ses yeux brillants d'excitation crue. Elle écarta les jambes plus largement, s'appuyant contre le plan de travail pour se stabiliser. D'une main, elle écarta ses lèvres humides, exposant son clito gonflé, et de l'autre, elle fit glisser le manche lisse contre sa vulve, le lubrifiant avec sa propre mouille.
— Comme ça, Mr B. ? demanda-t-elle d'une voix haletante et coquine. Vous voulez que je me baise avec cette cuillère comme une vraie salope ? Hum, elle est froide... mais ma chatte est si chaude, elle va la réchauffer.
— Plus profond, grogna-t-il, sa queue se durcissant dans son pantalon en la regardant. Enfonce-la bien, fais-toi jouir. Et dis-moi à quel point t'aimes être ma petite pute de cuisine.
— Plus profond, grogna-t-il, sa queue se durcissant dans son pantalon en la regardant. Enfonce-la bien, fais-toi jouir. Et dis-moi à quel point t'aimes être ma petite pute de cuisine.
Elle obéit, poussant le manche en elle, un gémissement rauque s'échappant de ses lèvres. Elle commença un va-et-vient lent, puis plus rapide, ses hanches ondulant tandis que sa mouille coulait le long du manche, gouttant sur le plan de travail immaculé.
— Oh putain, Mr B., c'est si bon... Je suis votre petite pute, votre chienne qui se fourre une cuillère dans la chatte pour vous. Regardez comme je mouille pour vous... Hum, je sens que je vais jouir si vous me le permettez.
Mr B. la regardait, hypnotisé, sa main descendant pour caresser la bosse dans son pantalon. Mais il voulait la faire attendre, la tester plus.
— Pas encore, salope. Accélère. Et attrape ce rouleau à pâtisserie là – fourre-toi avec les deux si tu veux, mais prouve-moi que t'es une vraie cochonne obéissante.
Justine attrapa le rouleau, plus épais, et le pressa contre son entrée déjà étirée par la cuillère. Elle gémit plus fort, forçant l'extrémité lisse en elle, étirant ses parois.
— Oui, Mr B. ! Comme une bonne petite pute... Regardez, je me baise avec vos ustensiles de cuisine. Ma chatte est si gourmande, elle avale tout pour vous. Dites-moi que je suis obéissante, s'il vous plaît...
Ses mouvements devinrent frénétiques, sa mouille éclaboussant le plan de travail, le souillant d'une flaque luisante. Elle jouit enfin, un cri primal retentissant, son corps tremblant tandis que des jets de cyprine jaillissaient, maculant encore plus le comptoir.
Mr B. secoua la tête, feignant la désapprobation, mais son sourire était carnassier.
Mr B. secoua la tête, feignant la désapprobation, mais son sourire était carnassier.
— Regarde ce que t'as fait, petite salope. T'as souillé mon plan de travail avec ta mouille de chienne en chaleur. Nettoie-le. Avec ta langue. Lèche tout, comme une bonne petite pute obéissante.
Justine, encore pantelante, s'agenouilla sans hésiter, sa langue sortant pour laper la flaque humide sur le granit froid. Elle lécha avec avidité, ses yeux levés vers lui, pleine de soumission coquine.
— Mmm, c'est bon, Mr B., murmura-t-elle entre deux coups de langue. Ma propre mouille... Je lèche tout pour vous. Je suis une salope si obéissante, hein ? Goûtez-moi sur ma langue après.
Il la regarda un moment, puis défit sa braguette, libérant sa queue rigide, veinée et gonflée.
— Bonne fille. Maintenant, suce-moi. Prouve ton obéissance en avalant ma bite comme une vraie pute. Prends-la jusqu'à la gorge, et dis-moi à quel point t'aimes ça.
Justine se redressa sur les genoux, sa bouche s'ouvrant avidement. Elle engloutit son gland, sa langue tourbillonnant autour, puis descendit plus profond, ses lèvres étirées autour de la tige épaisse.
— Hum, Mr B., votre queue est si dure... J'adore sucer comme une chienne soumise. Baisez ma bouche, s'il vous plaît. Utilisez-moi.
Il attrapa ses cheveux, guidant ses mouvements, baisant sa bouche avec un rythme lent, mais ferme, savourant chaque succion, chaque gémissement étouffé. Il la fit travailler ainsi longtemps, retardant le moment de la prendre vraiment, testant sa patience et la sienne.
— Pas si vite, petite salope. On va jouer encore un peu avant que je te baise. Montre-moi d'autres façons d'être obéissante...
La journée n'était pas finie, et Mr B. avait bien l'intention de prolonger ce jeu érotique, ustensiles en main jusqu'à ce qu'elle supplie pour plus.
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