Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Séduit par mon salaud de patron — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Séduit par mon salaud de patron
Chapitre 1
Si je devais résumer mon patron en quelques mots, je dirais que c'est un vieux briscard, imbu de sa personne et retors en affaire.
C'est également un soixantenaire bedonnant, doté d'un crâne massif tout en longueur, arborant sans complexe une impressionnante calvitie couronnée d'épais cheveux noirs. Ses lunettes rondes lui donnent un air autoritaire qu'il tempère en affichant des sourires étudiés sur son visage ovale.
C'est également un soixantenaire bedonnant, doté d'un crâne massif tout en longueur, arborant sans complexe une impressionnante calvitie couronnée d'épais cheveux noirs. Ses lunettes rondes lui donnent un air autoritaire qu'il tempère en affichant des sourires étudiés sur son visage ovale.
Cela fait plusieurs années que je travaille pour lui, mais ce n'est que depuis peu que nous collaborons pour mettre sur pied un ambitieux projet. La quantité de travail à fournir est colossale et je passe mes journées, ainsi qu'une bonne partie de mes nuits, à travailler de concert avec lui.
Aujourd'hui encore nous avons cravaché pour finir dans les délais, et c'est à une heure tardive de la nuit qu'il me félicite.
— Nous allons arrêter ici, très bon travail.
Même si le compliment ne me rendra pas mes heures de sommeil, j'apprécie qu'il reconnaisse mon investissement. Épuisé, je m'avachis dans un des fauteuils en cuir de son bureau.
Alors que je laisse la pression s'estomper, il vient se placer derrière moi, posant ses mains tièdes sur mes épaules. Je sens ses doigts épais se refermer sur les muscles de mes omoplates et commencer à les détendre progressivement. Je suis évidemment surpris, je n'aurais pas choisi mon vieux patron pour me faire un massage, mais force est de constater que ce n'est pas déplaisant.
Il continue à me masser avec application tandis que je pousse un profond soupir d'aise. Il vient poser une de ses mains au milieu de mes cheveux et ses doigts épais s'attellent à détendre en douceur mon cuir chevelu. Je ne peux retenir un long grognement incontrôlé, cela fait longtemps que je n'avais pas ressenti un tel bien-être, et, malgré moi, je me laisse couler dans le fauteuil.
Alors que je laisse la pression s'estomper, il vient se placer derrière moi, posant ses mains tièdes sur mes épaules. Je sens ses doigts épais se refermer sur les muscles de mes omoplates et commencer à les détendre progressivement. Je suis évidemment surpris, je n'aurais pas choisi mon vieux patron pour me faire un massage, mais force est de constater que ce n'est pas déplaisant.
Il continue à me masser avec application tandis que je pousse un profond soupir d'aise. Il vient poser une de ses mains au milieu de mes cheveux et ses doigts épais s'attellent à détendre en douceur mon cuir chevelu. Je ne peux retenir un long grognement incontrôlé, cela fait longtemps que je n'avais pas ressenti un tel bien-être, et, malgré moi, je me laisse couler dans le fauteuil.
Il alterne entre mes épaules et mon crâne, avant de naviguer sur ma clavicule, puis il descend jusque sur mon torse. Il vient défaire ma cravate et ouvrir ma chemise pour libérer mon buste. Ses mains écartent le tissu pour révéler mes pectoraux, qu'il masse à leur tour. J'ai à peine conscience que je devrais protester, le contact de sa peau chaude sur la mienne me plonge dans une torpeur mièvre. J'ai toujours les yeux clos et comme l'impression qu'il m'est impossible de les ouvrir. Ses doigts frôlent un de mes tétons. Il tourne autour et finit par faire glisser un de ses pouces par-dessus.
Ma sensation de bien-être se mue en un plaisir déconcertant. Il l'attrape et l'éperonne de la pulpe de ses doigts, avant de le pincer avec douceur. Un désir électrique me traverse, je suis comme en transe et je m'entends gémir timidement. Il réitère avec le second, puis les deux simultanément.
J'essaye de contenir mon plaisir, incapable de retenir quelques plaintes d'extases, quand il s'arrête soudainement, retirant ses mains. Je dois me faire violence pour ne pas le supplier de continuer alors que sa voix grave me sort de ma torpeur :
— Je vais vous laisser rentrer chez vous.
Je me redresse chancelant. Il s'est assis derrière son bureau, occupé à quelques tâches. Je récupère ma cravate et mes affaires, avant de quitter la pièce, encore un peu groggy.
Dans le taxi qui me conduit chez moi, je fais face à la sidération la plus totale. Comment cet homme, austère et rigide, a pu se permettre un tel débordement ? Et qu'est-ce qui m'a pris de ne pas réagir ? Sûrement la fatigue ou la pression, qui ont aboli mon discernement, c'était du moins ce que j'espérais, car je ne pouvais envisager d'avoir ressenti le moindre plaisir avec cet homme abject.
Après une nuit de réflexion, je décide de prendre les devants afin de restaurer une relation normale avec mon patron et de couper court à tout malentendu. Je n'ai pas vraiment idée de comment arborer la chose, mais je suis certain de trouver les bons mots.
Je le croise justement au détour d'un couloir et il me salue d'un sourire franc. Toute ma verve s'effondre alors et je repars sans avoir pu partager le fond de ma pensée. Je cherche une autre occasion, mais sans tarder le travail afflue et je suis emporté dans le maelstrom des tâches à accomplir au milieu du vacarme des équipes et des téléphones.
Il finit par me rejoindre à mon bureau dans l'open space. Nous discutons des dossiers du jour quand, au détour d'une conversation, il me prend de court :
Je le croise justement au détour d'un couloir et il me salue d'un sourire franc. Toute ma verve s'effondre alors et je repars sans avoir pu partager le fond de ma pensée. Je cherche une autre occasion, mais sans tarder le travail afflue et je suis emporté dans le maelstrom des tâches à accomplir au milieu du vacarme des équipes et des téléphones.
Il finit par me rejoindre à mon bureau dans l'open space. Nous discutons des dossiers du jour quand, au détour d'une conversation, il me prend de court :
— J'ai beaucoup apprécié vous voir prendre autant de plaisir hier.
Je me tétanise. Il sourit et poursuit notre conversation invisible au milieu du brouhaha.
— J'ai hâte de vous sentir jouir à nouveau entre mes doigts. Venez ce soir dans mon bureau.
Il se redresse et s'en va, me laissant médusé.
La journée fuse, comme en accéléré. Peu à peu les bureaux se vident et il ne reste plus que moi. Je toque à la porte de son bureau et j'entre. Lorsqu'il me voit, il se lève tout sourire pour s'approcher.
J'ai la phrase dans la gorge, celle que j'ai préparée toute la journée, prête à enrayer cette folie, mais il lui suffit de poser sa main épaisse sur mon épaule pour me faire perdre toute volonté. Il me fait pivoter en douceur pour se placer derrière moi et ses mains parcourent à nouveau mon torse, retrouvant leurs marques. En quelques minutes, je suis à sa merci, gémissant, cette fois de manière très vocale.
Tandis qu'il joue avec mes tétons, il plaque en douceur la masse chaude et ferme de son ventre contre mon dos. Toute idée d'objection a disparu. Il se penche sur moi et embrasse mon cou. Je ne peux pas croire que la sensation de ses lèvres épaisses sur ma peau me plaît. Il est remarquablement doux et attentionné.
J'ai la phrase dans la gorge, celle que j'ai préparée toute la journée, prête à enrayer cette folie, mais il lui suffit de poser sa main épaisse sur mon épaule pour me faire perdre toute volonté. Il me fait pivoter en douceur pour se placer derrière moi et ses mains parcourent à nouveau mon torse, retrouvant leurs marques. En quelques minutes, je suis à sa merci, gémissant, cette fois de manière très vocale.
Tandis qu'il joue avec mes tétons, il plaque en douceur la masse chaude et ferme de son ventre contre mon dos. Toute idée d'objection a disparu. Il se penche sur moi et embrasse mon cou. Je ne peux pas croire que la sensation de ses lèvres épaisses sur ma peau me plaît. Il est remarquablement doux et attentionné.
Sa bouche remonte jusqu'à mon oreille qu'il embrasse avant d'y faire résonner sa voix profonde :
— Je vais adorer vous donner de formidables orgasmes.
Je me tourne vers son visage et je lui offre mes lèvres. Il les embrasse avec application, en douceur. Il joue un peu avec moi, me contraignant à venir chercher ses baisers, à réclamer même qu'il m'embrasse, exposant ainsi à nu mon désir pour lui, puis il me donne sa langue à déguster.
Il devrait me révulser, avec ses sourcils broussailleux, son immense crâne chauve et son épais gosier, mais il provoque en moi un désir que je ne contrôle pas. Il vient guider ma main entre ses jambes jusqu'à ce que mes doigts épousent le tracé d'une monstrueuse verge chaude et trapue. Stupéfait, je n'arrive pas à retenir une exclamation impressionnée tandis que je soupèse à travers le tissu ses bourses massives et lestées.
Lui se régale de me voir flatter sa volumineuse entrejambe et déboutonne ma chemise pour venir prendre en bouche mes tétons déjà éprouvés par ses doigts.
Il devrait me révulser, avec ses sourcils broussailleux, son immense crâne chauve et son épais gosier, mais il provoque en moi un désir que je ne contrôle pas. Il vient guider ma main entre ses jambes jusqu'à ce que mes doigts épousent le tracé d'une monstrueuse verge chaude et trapue. Stupéfait, je n'arrive pas à retenir une exclamation impressionnée tandis que je soupèse à travers le tissu ses bourses massives et lestées.
Lui se régale de me voir flatter sa volumineuse entrejambe et déboutonne ma chemise pour venir prendre en bouche mes tétons déjà éprouvés par ses doigts.
Ses lèvres épaisses et sa langue rugueuse décuplent mes sensations, je me mets à pousser des hurlements de plaisir dont je ne me serais pas cru capable. Ma main malaxe toujours sa monstrueuse virilité. Il se redresse, ravi du spectacle et me murmure :
— Je veux sentir vos lèvres embrasser mon énorme verge.
Mon cerveau me supplie de refuser, mais quelque chose capitule en moi et je me mets à genoux dans l'ombre de son ventre. Il n'a pour réaction qu'un demi-sourire tandis que j'ouvre sa braguette distendue. Son sexe jaillit, emprisonné dans le tissu moulant d'un sous-vêtement qui a bien du mal à contenir sa vigueur.
Je flatte le membre, m'abreuve de la vision de son gland qui se dessine à travers les fibres déjà légèrement humides. Je tends la langue et, de la pointe, je goûte le tissu imbibé de son jus piquant et aigre. Il salue mon audace d'une moue appréciative puis fait rouler avec difficulté son membre colossal hors du vêtement. J'admire face à moi un sexe épais, bosselé de veines, surmonté d'un impressionnant gland massif. Bon sang, quel homme.
Je suis terrifié à l'idée de prendre en bouche la verge de ce vieux salaud, de ne plus pouvoir reculer, de ne plus pouvoir nier qu'il m'excite. Il prend en main son sexe monstrueux, bien rigide et légèrement courbé, pour me l'offrir. Je franchis les derniers centimètres et je dépose ma bouche sur son gland poisseux.
Aussitôt un goût âcre de masculinité sature mes sens tandis que mes lèvres se recouvrent d'un jus collant et odorant. Je devrais être révulsé, mais le contact est doux et agréable. Je réalise que je suis en train de prendre en bouche la gigantesque queue de mon odieux patron.
J'embrasse à nouveau son gland massif qui se durcit au contact de mes lèvres. Je lève mon regard pour m'enquérir de la satisfaction que je donne. Me dominant de sa hauteur, il m'adresse une moue approbative en réajustant son nœud de cravate. Comblé, je me laisse alors aller au plaisir d'honorer l'énorme verge de mon ordure de patron.
J'embrasse à nouveau son gland massif qui se durcit au contact de mes lèvres. Je lève mon regard pour m'enquérir de la satisfaction que je donne. Me dominant de sa hauteur, il m'adresse une moue approbative en réajustant son nœud de cravate. Comblé, je me laisse alors aller au plaisir d'honorer l'énorme verge de mon ordure de patron.
Mes baisers se font de plus en plus sincères et avides à mesure que j'accepte le désir qui m'habite. Son gland se gonfle et me récompense d'un jus clair qui dégouline, que je me dégoûte de recueillir avec fierté sur ma langue, avant de l'avaler dans un grognement de satisfaction. Cet enfoiré se délecte du spectacle que je lui offre, alimentant sa monumentale érection. Lorsqu'il estime mes lèvres suffisamment imprégnées du bon goût de sa verge, il me relève, félicitant mon travail par un long baiser sensuel.
Mon désir pour lui déborde, je dénoue sa cravate pour ouvrir sa chemise. Du vêtement émerge une bedaine imposante et massive. Impressionné de la fierté avec laquelle il l'arbore, je laisse mes mains caresser avec envie son ventre chaud et ferme. Il a un sourire arrogant quand il me voit céder et embrasser avec appétit la sueur sur son abjecte bedaine.
Tandis que je suis occupé à cette tâche sordide, il en profite pour nous mettre à nu et récupérer un flacon de gel dans sa poche. D'une main il me colle contre lui, faisant gronder sa lourde respiration dans mon thorax, puis me retourne.
Tandis que je suis occupé à cette tâche sordide, il en profite pour nous mettre à nu et récupérer un flacon de gel dans sa poche. D'une main il me colle contre lui, faisant gronder sa lourde respiration dans mon thorax, puis me retourne.
Je me retrouve plaqué contre le mur, son splendide ventre d'homme calé contre mon dos. Entre mes fesses, il vient presser son gland massif contre mon anus. L'intrusion est terrifiante, mais sa voix grave me domine :
— Je vais prendre plaisir à vous voir jouir sur ma belle queue de salopard.
Il introduit un doigt épais enduit de gel, m'embrassant ou jouant avec mes tétons pour me dilater progressivement. Lorsque mon trou est suffisamment accueillant à son goût, il enfonce sa verge lubrifiée, me maintenant en place, une main enserrant mon torse, l'autre me masturbant en douceur. Je le sens entrer en moi alors qu'une voix intérieure peine à me faire réaliser que je vais laisser ce vieux cochon me sodomiser.
Il est patient et calme, me guidant à mesure qu'il progresse en moi. La sensation d'être emmanché par son gros morceau me fait presque tourner de l'œil. Je n'éprouve aucune douleur, seulement l'inconfort de la peau épaisse de sa verge qui frotte avec délice contre mes parois. Je sens finalement ses deux grosses bourses buter contre mes fesses, il me prend en entier. Il me laisse un moment pour réaliser la chose, puis me sodomise, là, contre le mur.
Il va et vient en moi, avec vigueur, le bruit des impacts de ses lourds testicules qui cognent mes fesses rejoint par mes cris incontrôlés de plaisir. Son corps massif et ferme s'écrase sur le mien et son énorme verge me prend en profondeur. Ses coups de reins vigoureux me font chanceler et je ressens chaque impact dans le moindre recoin de mon corps.
Il va et vient en moi, avec vigueur, le bruit des impacts de ses lourds testicules qui cognent mes fesses rejoint par mes cris incontrôlés de plaisir. Son corps massif et ferme s'écrase sur le mien et son énorme verge me prend en profondeur. Ses coups de reins vigoureux me font chanceler et je ressens chaque impact dans le moindre recoin de mon corps.
Je cherche à prendre appui, mes mains glissent sur son crâne luisant et je m'agrippe à sa couronne de cheveux trempés de sueur tandis qu'il me percute de son corps que je me dégoûte de trouver sublime. Ce vieux salaud est endurant et me pine férocement pour me le prouver. Les derniers remparts de mon esprit cèdent et je hurle à pleins poumons. Je ne contrôle ni ma verge qu'il masturbe à l'envie ni la sienne qui me donne une leçon de virilité.
Il attrape mes cheveux avec fermeté pour m'imposer d'admirer son visage déformé par l'effort et le plaisir qu'il a de me besogner. A grands renforts de bons coups de bite, il me fait avouer toute l'admiration honteuse que j'ai pour lui, m'obligeant à le complimenter de la plus inavouable des manières.
Ses coups de bassins deviennent des coups de bélier, et je sens son gland se décalotter au plus profond de mon intérieur. Je comprends alors ce qu'il s'apprête à m'infliger et je le remercie droit dans les yeux tandis que les premiers jets de son foutre chaud jaillissent en moi. Je ne peux retenir des jurons bestiaux tandis qu'il tapisse mes entrailles d'une généreuse dose de sperme. La sensation de me faire féconder par ce vieux salaud a raison de moi et j'éjacule en jets désorganisés dans un cri primaire de jouissance.
J'abdique, m'affalant contre le mur, mais il me retient tout en finissant de me remplir du contenu de ses énormes testicules.
Ses coups de bassins deviennent des coups de bélier, et je sens son gland se décalotter au plus profond de mon intérieur. Je comprends alors ce qu'il s'apprête à m'infliger et je le remercie droit dans les yeux tandis que les premiers jets de son foutre chaud jaillissent en moi. Je ne peux retenir des jurons bestiaux tandis qu'il tapisse mes entrailles d'une généreuse dose de sperme. La sensation de me faire féconder par ce vieux salaud a raison de moi et j'éjacule en jets désorganisés dans un cri primaire de jouissance.
J'abdique, m'affalant contre le mur, mais il me retient tout en finissant de me remplir du contenu de ses énormes testicules.
Je reste immobile, gagné par l'idée épouvantable que je venais de servir de vide-couille à ce salopard. Il retire sa verge en douceur, me provoquant des grimaces de douleur.
La tête me tourne, l'adrénaline et l'excitation retombent, et un profond dégoût commence à me gagner. Le corps et l'esprit endoloris, je rassemble mes affaires et je quitte les lieux précipitamment, me promettant de ne plus jamais me livrer à cette immonde ordure.
La tête me tourne, l'adrénaline et l'excitation retombent, et un profond dégoût commence à me gagner. Le corps et l'esprit endoloris, je rassemble mes affaires et je quitte les lieux précipitamment, me promettant de ne plus jamais me livrer à cette immonde ordure.
Quelques jours plus tard, il me sodomise à quatre pattes dans la chambre d'un luxueux hôtel pendant ma pause repas.
Je sais que je regretterai chacun de ses coups de bite, que je vais me dégoûter de l'avoir embrassé avec passion, que je me maudirai de l'avoir supplié de me remplir de son bon foutre chaud, mais pour le moment, seul m'importe de me faire défoncer par mon vieux salaud de patron.
Je sais que je regretterai chacun de ses coups de bite, que je vais me dégoûter de l'avoir embrassé avec passion, que je me maudirai de l'avoir supplié de me remplir de son bon foutre chaud, mais pour le moment, seul m'importe de me faire défoncer par mon vieux salaud de patron.
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surtout avec un homme qui domine, il suffit de ce laissez faire