Mon stagiaire me révèle à moi-même
Chapitre 2
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mon stagiaire me révèle à moi-même — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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lel0up
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Mon stagiaire me révèle à moi-même

Chapitre 2

— Pierre ? Pierre ?
— Hein quoi ?
— Je te demandais si tes collègues ne pouvaient pas manger certains aliments ... tu es sûr que ça va ?
— Oui oui ça va. Et euh ... non, je ne crois pas.
Ma fiancée et moi étions en train de dîner sur le canapé, en regardant une série policière. Elle en profitait pour planifier un barbecue qu'on avait prévu d'organiser pour fêter nos fiançailles. C'est moi qui en avais eu l'idée, il y a quelques semaines, heureux de partager cet heureux évènement avec nos amis. C'était avant, bien sûr, que je ne suce mon nouveau stagiaire. Merde, mais qu'est-ce qui m'avait pris ? Rien que d'y penser, je devenais rouge comme une pivoine et, je dois bien l'avouer, bandais aussi comme un diable. Ce qui n'échappa en rien à ma future épouse.
— Ah, mais je vois qu'on a la tête ailleurs ... dit-elle en passant sa main sur mon entrejambe.
Mal à l'aise qu'elle se méprenne sur l'objet de mon désir, je la repoussais gentiment.
— Ah oui bah, tu sais, ça arrive comme ça parfois. Mais la vérité, c'est que je suis fatigué. Je crois que je vais aller me coucher. Demain, c'est lundi, je dois être en forme pour attaquer la semaine.
— Vraiment ? Demanda-t-elle en affichant une moue boudeuse qui m'aurait fait craquer il y a encore une semaine.
— Oui, vraiment, dis-je, désolé ma chérie.
Je l'embrassai et quittai le canapé. Alors que j'allais pénétrer dans la chambre, je l'entendis dire, depuis le salon « tu sais, ce n'est pas comme ça qu'on réussira à avoir un enfant ».
C'était vrai. Sophie et moi essayions d'avoir un gamin depuis plus d'un an maintenant. Sans succès. Après avoir mené des tests, il s'est avéré que la faute me revenait. Mes spermatozoïdes étaient du genre mollassons. Ce n'était pas impossible, mais il nous faudrait plus de temps et surtout plus d'efforts. Comprenez : baiser comme des lapins. Ce qui ne me dérangeait nullement jusqu'à présent, bien au contraire. Mais c'était avant Julien.
Julien. Ce très beau et très viril stagiaire que j'avais sucé il y a une semaine. Julien qui, depuis, ne s'était pas montré au travail, sans avertir personne. Ce qu'on ne lui reprochait pas, étant donné qu'il était le fils d'un important client. Julien, à qui je n'arrêtais pas de penser, sans le vouloir.
Le lendemain, en arrivant au travail, Nadège me sauta dessus, comme les autres jours depuis que Julien s'était absenté.
— Salut Pierre !
— Salut Nadège ... répondis-je, morose.
— Toujours pas de nouvelles de Julien, par hasard ? C'est pour le dossier Lemman ...
Pour le dossier Lemman, c'est ça. Julien m'avait avoué avoir couché avec elle. Depuis, Nadège le collait. Je voyais ce qu'il voulait dire, tant elle me harcelait de questions depuis son départ.
— Toujours pas, répondis-je avec un ton toujours aussi peu avenant. Demande à Fabrice si tu as besoin d'aide, je te l'ai déjà dit.
— Mais Julien connaît le dossier, tu comprends ? Donc si tu as des nouvelles, dis-le-moi, tu veux bien ?
Oh oui, je voyais très bien quel dossier Julien connaissait. Sur le bout de doigts, je dirais.
— Ça marche, dis-je, avant de m'enfermer dans mon bureau.
Bordel ! pensais-je, ça ne se fait pas de se faire sucer par quelqu'un et de disparaître juste après, sans donner de nouvelles. Surtout quand ce quelqu'un est son supérieur. Après réflexion, ce qui ne se faisait pas, c'était surtout de sucer ses subalternes. En même temps, je n'avais pas du tout l'impression d'avoir usé de ma position. Bien au contraire. Julien m'avait dominé de bout en bout. Il m'avait transformé en une vraie chienne, trop heureuse de profiter de ses caresses, de se faire baiser la gueule copieusement par sa grosse queue. Machinalement, je commençais à me caresser et, bientôt, je sortis ma propre queue de mon pantalon pour m'astiquer. Chose que je n'avais jamais faite auparavant au bureau. Mais là, je ne pouvais pas résister. Je pensais à sa musculature impressionnante, à la toison brune qui recouvrait son torse, à ses gestes de mâle dominant. Je me sentais coupable et je m'étonnais de ressentir un désir pareil pour un mec. Mais j'étais trop excité pour m'en empêcher.
J'allais bientôt jouir quand on frappa à ma porte. Je me réajustais rapidement et bredouillais un « entrez ! » maladroit. Fabrice passa la tête pas l'entrebâillement de la porte.
— Excuse-moi, on pensait que t'aimerais le savoir. Julien vient de se pointer.
— Quoi ? m'exclamais-je.
— Ouais, pas trop tôt hein ? Il fait un point avec Nadège là.
— OK ... euh, laisse-moi une minute, j'arrive.
J'attendis que ma queue ait un peu débandé et je sortis de mon bureau. Je trouvais effectivement Julien en compagnie de Nadège. Il semblait lui raconter une blague, car elle n'arrêtait pas de glousser comme une idiote. Tous les deux étaient assis face à l'ordinateur de Nadège, très proches, si bien que leurs jambes se touchaient. Julien avait même posé son bras sur le dossier de la chaise de sa collègue. Pour quelqu'un qui souffrait de ses avances, il ne faisait rien pour y mettre un terme, songeais-je.
Je me raclais la gorge en arrivant à leur niveau.
— Je dérange ? demandais-je.
— Ah salut ! Dit Julien, me décrochant un sourire charmeur dont il avait le secret. Tu ne nous déranges pas du tout. J'allais venir te voir, mais Nadège avait un besoin urgent, dit-il en rigolant. Ce qui ne manqua pas de faire rougir l'intéressée jusqu'aux oreilles.
— Tu étais malade ?
— Oui, désolé, dit-il en affichant soudain un regard de chiot qu'on viendrait de gronder. J'étais cloué au lit. J'avais tellement de fièvre que j'étais même incapable d'appeler pour prévenir.
— Un email ou un SMS aurait suffi, dis-je, pas convaincu par son histoire.
Il changea une nouvelle fois de visage, affichant cette fois un air un peu goguenard.
— Je sais, mais même ça, c'était trop dur. Je ne sais pas ce que j'ai fait pour me retrouver dans un état pareil, mais ça devait être particulièrement intense.
Je restais interloqué, incapable de répondre quoi que ce soit.
— D'ailleurs, avec tout ça, je t'ai un peu laissé en plan, je crois. Qu'est-ce que tu dirais de faire un point en fin de matinée ? J'aimerais beaucoup t'aider à terminer ce qu'on a commencé, dit-il.
Parfaitement conscient du double sens de la phrase, je bredouillais un vague :
— Euh, oui. Je sais pas. Mais faisons un point pour en parler, OK.
— Super, dit-il avec un sourire. Laisse-moi organiser ça.
— Ça marche, répondis-je. Et, incapable de faire bonne figure plus longtemps, je me dirigeais vers mon bureau. Derrière moi, j'entendis Julien murmurer quelque chose à Nadège, ce qui la refit glousser de plus belle.
Après une heure interminable, je reçus finalement un message de Julien. Il proposait de se voir à 11h30, dans une salle de réunion que personne n'utilisait jamais, parce qu'elle ne possédait pas de fenêtre et était située loin de tout. Je devinais pourquoi il avait choisi un endroit si discret. J'hésitais longuement. Une part de moi voulait follement qu'on recommence voir, comme il l'avait sous-entendu, qu'on aille plus loin. Cette part en avait même besoin. Une autre pensait à Sophie, à notre mariage à venir, à l'enfant qu'on voulait avoir ensemble, à nos projets futurs. En même temps, Julien allait terminer son stage. Il allait partir bientôt, peut-être pour retrouver sa copine aux États-Unis. À ce moment-là, nos vies reprendraient leurs cours. J'épouserais Sophie et nous serions heureux. D'autant plus heureux que je n'aurais, alors, pas de regrets. J'aurais vécu ce que j'avais à vivre avec Julien. Ce n'était, après tout, qu'une lubie passagère, rien d'important.
Aussi répondis-je simplement à son invitation par "OK"
En attendant notre rendez-vous, je m'isolais complètement, refusant toute entrevue. À l'heure convenue, et après être passé aux toilettes pour me rafraichir, je me dirigeais tout tremblant vers la salle de réunion. J'avais oublié à quel point l'endroit était désert. À cet étage, il n'y avait que des archives. Des centaines d'étagères remplies de classeurs et, au fond d'un couloir, une porte donnant sur une minuscule salle de réunion. Cette porte, je le remarquais en m'engageant dans le couloir, était entrouverte. J'avançais lentement, le cœur battant à tout rompre, encore hésitant quant à mon choix. Lorsque je fus qu'à quelques mètres, j'entendis la voix de Julien. Bizarre. Parlait-il tout seul ? Puis j'entendis avec horreur la voix de Nadège qui, cette fois, ne gloussait pas. Elle gémissait.
Je m'arrêtais, comme paralysé. Les gémissements redoublèrent d'intensité. Je m'apprêtais à faire demi-tour lorsqu'elle cria « Oh oui, ta queue ! Elle est si bonne ! aaaaaah ! Défonce-moi plus fort ! ». Alors la curiosité, l'envie prirent le dessus. Cette queue que j'avais eue dans ma bouche, cette même queue était en train de baiser cette femme. Je devais voir ça. Je devais la voir en action. Je m'approchais lentement, sans faire de bruit, et glissais un œil par l'entrebâillement de la porte. Julien était debout, face à la porte, et prenait Nadège sur la table qui trônait au centre de la pièce. Nadège, quant à elle, était allongée sur le dos, face à Julien, de sorte qu'elle ne pouvait pas me voir. Elle avait posé ses longues jambes sur les épaules de Julien.
Ce dernier avait empoigné les hanches de son amante et s'en servait pour amplifier les coups de boutoir qu'il lui portait. À chaque impact, le claquement de leurs chairs produisait un bruit humide qui peinait à recouvrir leurs cris mêlés. Nadège criait son extase et, à mon plus grand désespoir, Julien rugissait de plaisir également.
— T'en avais envie hein ? grogna-t-il.
— Ah ! Ah ! Tellement ! Ah si... ah ! Si tu savais !!
— Tu t'es touchée en pensant à moi ?
— Hum oui ! Ouiii !
— Han ! Han ! Qu'est-ce que t'aurais fait pour que je te prenne encore une fois ?
— Touuut ! J'aurais tout fait ! ah ! aaaah !
— T'es heureuse maintenant ?
— Oui ! Ouiiiii !
— Remercie-moi alors !
— Merciiii ! Aaah ! Merci de me donner ta queue !!
— Encore ! cria-t-il en lui donnant un coup de queue encore plus puissant que les autres.
— AAAAH ! Mon Dieu ! Merci ! Merciiii pour cette queue trop booooonne ! Jamais on m'avait baisée comme ça ! Ah ! Ah ! Ouiii !
Ma propre queue était dure comme la pierre et, comme ils ne me voyaient pas et que ce spectacle m'excitait terriblement, je la sortis et commença à me branler. Mon regard glissait du torse de Julien, qui avait gardé sa chemise, mais dont tous les boutons étaient défaits, dévoilant sa musculature puissante et les poils bruns que ma langue avait parcourus, vers son pubis fourni et, en dessous, sa monstrueuse queue. La chatte de Nadège ne parvenait pas à la prendre complètement, aussi je voyais parfaitement ce colosse de chair aller et venir, écartant les chairs, broyant de plaisir l'intimité de son amante.
— Ah t'es une vraie salope ! Tiens ! Dit-il en lui donnant une claque sur ses fesses rebondies.
— Ah oui ! Ah ! Ah ! Je suis ta salope ! Tu me donnes trop de plaisir !
— Profites-en ! C'est la dernière fois qu'on baise tous les deux, dit-il en prenant ses seins dans ses grandes mains.
— Ah ! Quoi ? Ah ! Ah !
— Je me lasse vite des salopes dans ton genre, dit-il en lui malaxant les seins.
— Nooon ! Non ! C'est boooon ! Aaaah !
— Si ! han ! han ! Je vais même arrêter maintenant, dit-il en interrompant ses coups de queue.
— Non ! Non ! C'est trop bon ! continue ! répondit-elle en tendant sa main vers lui, caressant son torse, glissant ses doigts dans ses poils humides de sueur. Remuant sa chatte autour de queue pour qu'il continue.
— Alors, supplie-moi, dit-il d'un ton autoritaire.
— Je t'en supplie ! Prends-moi ! Je suis toute à toi ! Je ne vis que pour ta queue ! Pitié !
— Cette queue ? demanda-t-il en lui donnant un unique et énorme coup de boutoir qui secoua tout son corps.
— Aaaah ! Oui ! Cette queue ! Cette magnifique queue !
— T'en veux encore ?
— Ouiii ! J'en veux plus ! S'il te plaît !
— OK, dit-il, mais c'est moi qui décide quand, il lui donna un nouveau coup qui la fit gémir.
— Comment, un autre coup lui arracha un cri d'extase.
— Et sous quelles conditions, ce dernier coup la fit hurler de plaisir.
— Compris ?
— Oui ! Oui ! J'ai compris ! Continue !
— Tu promets ? demanda-t-il.
— Oui oui ! Je te promets ! Je serai sage, je te demanderai plus rien. Je serai juste à ta disposition. Mais pitié, continue maintenant !
— C'est bien, dit-il.
Après quoi, il se remit soudainement à la défoncer, invoquant un concert de gémissements et de grognements. Il rentrait et sortait sa queue à un rythme effréné, maintenant les jambes de sa partenaire bien écartées de sorte qu'elle soit complètement ouverte à lui. Son regard animal était plongé vers les gros seins de son amante qui s'agitaient à chaque coup de queue qu'il donnait. Moi-même, j'étais complètement subjugué par le spectacle, n'en ratant pas une miette. Comme ils ne regardaient pas vers le porte, je pouvais reluquer à loisir ce véritable dieu du sexe en action.
Nadège était une femme séduisante. C'était évidemment la première fois que je la voyais nue. Pourtant, je n'éprouvais aucun désir pour elle à cet instant. Je m'imaginais à sa place, j'imaginais que cette queue puissante dont elle vantait les mérites, et que j'avais pu goûter, me labourait le cul. Je voulais tellement qu'il me prenne à cet instant ! J'aurais pu faire n'importe quoi. Lorsque le plaisir sembla atteindre son paroxysme, lorsque tous deux poussèrent des cris de plus en plus forts, que moi-même j'approchais de l'orgasme, Julien releva la tête et plongea son regard vers moi. Qu'il était beau, le visage crispé par le plaisir, ses épais sourcils bruns froncés par l'effort, le front baignant de sueur, la bouche entrouverte. Si beau que je jouis immédiatement en le regardant et, à en croire les grognements sonores qu'ils poussèrent, les deux amants jouirent aussi. Nous restâmes quelques secondes figés par l'extase, à nous regarder, puis Julien me décrocha un sourire satisfait.
De mon côté, je me rappelais que j'avais la queue à l'air et qu'une de mes collaboratrices risquait de me voir si elle se retournait. Aussi, je me rhabillais prestement et retournais rapidement à mon bureau.
Là, je fis les cent pas, repensant à ce qu'il venait de se passer. À quoi jouait-il ? D'abord, il disparaissait, ensuite il revenait et me donnait un étrange rendez-vous. Tout ça pour que je le retrouve en train d'en baiser une autre ? J'avais joui, mon excitation était retombée et je pouvais penser plus clairement. Je me disais que ce type était malsain et ce qu'il se passait entre nous ne pouvait conduire qu'à un désastre. Je résolus d'y mettre un terme. Au même moment, on frappa à la porte de mon bureau.
— Pas maintenant ! hurlais-je.
La porte s'ouvrit quand même. C'était Julien. Il entra, un large sourire aux lèvres, et alla s'assoir à ma place, derrière mon bureau.
— T'as aimé le spectacle ? demanda-t-il.
— On peut savoir à quoi tu joues ? répondis-je, en colère.
— Écoute, je suis désolé. Elle ne me lâchait pas, tu vois ? Il fallait que je lui montre qui commande. Rien de tel qu'une bonne baise pour ça.
— Je peux savoir pourquoi tu m'as invité à regarder ?
— T'as pas aimé ?
— Te regarder baiser une collaboratrice, presque une amie, avec qui je bosse depuis 5 ans ? Bien sûr que non !
— Menteur... dit-il en souriant. Je t'ai vu jouir. L'expression sur ton visage à ce moment-là ... tu étais très beau.
Je rougis sans le vouloir.
— Et puis, continua-t-il, je voulais te donner un aperçu.
— Comment ça ? bafouillais-je.
Il se leva de sa chaise et se rapprocha de moi. Comme il me dominait d'une tête, j'étais obligé de lever la mienne pour le regarder. Il tripota ma cravate tout en continuant :
— Eh bien, tu croyais quand même pas que j'allais me contenter d'une pipe ?
Il agrippa ma cravate et la tira violemment vers lui, rapprochant mon visage du sien et m'étouffant par la même occasion.
— Je vais dépuceler ton petit cul de salope, dit-il à voix basse, et comme t'as pu le voir avec Nadège, la douceur n'est pas mon fort.
Là, il approcha ses lèvres des miennes et me roula une pelle monumentale. Après quoi il relâcha son étreinte et se dirigea vers la porte. Avant de sortir, il lança avec un clin d'œil :
— Prépare-toi !
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Photo de profil de Olaf1
Olaf1
28 septembre 2023 à 14:24
Superbe description d'une baise hard ! Vivement la suite avec le dépucelage du boss...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Olaf1
Olaf1
28 septembre 2023 à 14:24
Superbe description d'une baise hard ! Vivement la suit avec le dépucelage du boss...
Soyez respectueux
Répondre
sxxxCh
14 avril 2020 à 16:38
Salut à quand la suite ?
Soyez respectueux
Répondre
Dnx25
2 avril 2020 à 13:36
Très bonne histoire ! A quand la suite ? :)
Soyez respectueux
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
25 mars 2020 à 09:07
Julien va servir pour la PMA ou le mari va divorcer et finir sans enfants ?
Soyez respectueux
Répondre
phil28000
24 mars 2020 à 23:44
superbe histoire j'ai hate de lire la suite merci
Soyez respectueux
Répondre

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