Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
An afternoon in Maastricht — Chapitre 1 · Gangbang au sex shop
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
An afternoon in Maastricht
Chapitre 1 · Gangbang au sex shop
Ceci est le récit d'une histoire vraie et dédicacée à mon ami Yanos.
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Nous étions en plein mois de novembre, il régnait un temps glacial qui, malheureusement, ne permettait pas de se promener en portant une tenue sexy visible afin d'appâter un partenaire éventuel pour une soirée coquine où mon homme prend son pied en me regardant jouir avec d'autres.
Il y avait bientôt 3 semaines que nous n'avions pas fait de rencontre, ni homme, ni femme ou autre compagnon de jeux, j'étais en manque !
Idem avec papy qui, comme chaque année, allait rendre visite à son ami canadien pour plusieurs semaines.
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Nous étions en plein mois de novembre, il régnait un temps glacial qui, malheureusement, ne permettait pas de se promener en portant une tenue sexy visible afin d'appâter un partenaire éventuel pour une soirée coquine où mon homme prend son pied en me regardant jouir avec d'autres.
Il y avait bientôt 3 semaines que nous n'avions pas fait de rencontre, ni homme, ni femme ou autre compagnon de jeux, j'étais en manque !
Idem avec papy qui, comme chaque année, allait rendre visite à son ami canadien pour plusieurs semaines.
La faim me tenaillait, il me fallait absolument du sexe hors couple et, obligatoirement, avec un homme d'âge très mûr.
Mon homme m'a alors proposé d'aller passer un week-end en Hollande, chose que nous avions faite quelques mois plus tôt et qui s'était révélée assez agréable.
Je lui dis mon accord, bien que la dernière fois, j'avais dû me contenter de 2 hommes qui n'avaient pas encore atteint la soixantaine. Nous avons cru comprendre que l'un d'eux avait 54 ans, tandis que l'autre avoisinait à peine la cinquantaine. Mais nous étions là, assis dans des fauteuils à regarder un film porno moyen et en anglais. J'étais torse nu et mon mari la main dans ma petite culotte lorsqu'ils sont entrés, comment les éviter vu qu'ils sont venus directement près de nous ?
Mon homme m'a alors proposé d'aller passer un week-end en Hollande, chose que nous avions faite quelques mois plus tôt et qui s'était révélée assez agréable.
Je lui dis mon accord, bien que la dernière fois, j'avais dû me contenter de 2 hommes qui n'avaient pas encore atteint la soixantaine. Nous avons cru comprendre que l'un d'eux avait 54 ans, tandis que l'autre avoisinait à peine la cinquantaine. Mais nous étions là, assis dans des fauteuils à regarder un film porno moyen et en anglais. J'étais torse nu et mon mari la main dans ma petite culotte lorsqu'ils sont entrés, comment les éviter vu qu'ils sont venus directement près de nous ?
Bref, le lendemain matin, nous avons pris la direction de Maastricht. Malgré le froid dehors (vive la clim' ), j'ai pris plaisir à relever ma blouse et mon SG régulièrement lorsque nous dépassions les camions, de nombreux "pouèt pouèt" m'ont remerciée pour cet interlude dans la vie austère que doivent supporter ces gentils routiers au volant de leur bahut.
Maastricht n'est pas une ville où la circulation est facile, surtout lorsqu'on n'y vient que rarement et qu'il faut y trouver son chemin, mais nous avons fini par retrouver la petite rue (et encore une fois avons oublié de prendre l'adresse ! ) et nous sommes stationnés.
Il était aux alentours de 13h00, n'ayant encore rien mangé, il a été décidé d'aller d'abord nous restaurer.
Franchement, la cuisine de là-bas n'est pas terrible, j'ai juste pris une salade composée. De toute manière, je ne tenais pas à avoir l'estomac chargé et gonflé, il y a mieux comme vitrine du désir, lol.
Par contre, la bouteille de vin (Chardonnay) me goûta tellement qu'elle était vide lorsque nous avons quitté le restaurant.
J'avais refait mon maquillage dans les toilettes du resto, et c'est grimée comme une professionnelle du sexe que j'étais prête à m'offrir.
Arrivés au sex shop, nous avons commencé par quelques achats divers et variés. Une nouvelle lingerie, quelques accessoires, du gel lubrifiant parfumé et des préservatifs de 2 tailles différentes (eh oui, messieurs, vous n'êtes pas tous égaux).
J'avais refait mon maquillage dans les toilettes du resto, et c'est grimée comme une professionnelle du sexe que j'étais prête à m'offrir.
Arrivés au sex shop, nous avons commencé par quelques achats divers et variés. Une nouvelle lingerie, quelques accessoires, du gel lubrifiant parfumé et des préservatifs de 2 tailles différentes (eh oui, messieurs, vous n'êtes pas tous égaux).
Dans le magasin, un jeune gaillard suivait tous mes déplacements, voilà qui ne nous arrangeait pas, car je ne tenais pas à assouvir ses pulsions de puceau. Je l'ai regardé d'un air sévère, il n'a pas tardé à partir.
Lorsque nous sommes allés au comptoir, afin de régler nos achats, mon mari a également payé 2 places pour le cinéma situé au sous-sol.
Nous y sommes descendus et, dans la pénombre, avons distingué un homme tout au fond de la petite salle. De loin, il paraissait avoir une bonne quarantaine d'années et je fis la moue. Malgré tout, nous nous sommes assis au second rang et avons commencé à regarder le film qui passait.
Dix minutes plus tard, le bonhomme du fond n'avait toujours pas quitté sa place, il faut avouer que nous ne l'encouragions pas, car nous restions fort sages.
Tout à coup, la porte s'ouvrit, et là, j'ai gagné au loto ! Un vieux, mais vraiment vieux (au moins 70) est entré. Il a fait le tour de la salle d'un coup d'œil et, sans hésiter, est venu s'asseoir juste derrière moi.
Mon mari s'est penché vers mon oreille et m'a susurré: "je crois que tu vas être contente".
Effectivement, j'étais ravie et prête à le tenter afin de combler ma libido.
Me laissant légèrement descendre sur mon siège, j'ai écarté les jambes pour que mon homme puisse y glisser sa main entre mes cuisses et me caresser.
Dix minutes plus tard, le bonhomme du fond n'avait toujours pas quitté sa place, il faut avouer que nous ne l'encouragions pas, car nous restions fort sages.
Tout à coup, la porte s'ouvrit, et là, j'ai gagné au loto ! Un vieux, mais vraiment vieux (au moins 70) est entré. Il a fait le tour de la salle d'un coup d'œil et, sans hésiter, est venu s'asseoir juste derrière moi.
Mon mari s'est penché vers mon oreille et m'a susurré: "je crois que tu vas être contente".
Effectivement, j'étais ravie et prête à le tenter afin de combler ma libido.
Me laissant légèrement descendre sur mon siège, j'ai écarté les jambes pour que mon homme puisse y glisser sa main entre mes cuisses et me caresser.
Excitée, j'ai fermé les yeux et me suis mise à imaginer ce qui allait peut-être suivre. Je commençais à prendre un certain plaisir lorsqu'un bruit m'a fait rouvrir les yeux, il s'agissait d'un autre pépé qui entrait. Décidément, c'était mon jour de chance.
J'ai refermé les yeux et ai laissé la main de mon homme, ainsi que mon imagination vagabonder.
Il ne fallut pas longtemps avant que je ne sente une paire de mains se poser sur mes épaules puis descendre sur ma poitrine, même si je ne voyais rien, je savais qu'il ne s'agissait pas de celles de mon mari puisqu'une d'entre-elles fouillait mon intimité.
Il ne fallut pas longtemps avant que je ne sente une paire de mains se poser sur mes épaules puis descendre sur ma poitrine, même si je ne voyais rien, je savais qu'il ne s'agissait pas de celles de mon mari puisqu'une d'entre-elles fouillait mon intimité.
Afin de marquer ma soumission, j'ai laissé ma tête s'appuyer sur le dessus du dossier et ai ouvert la bouche légèrement pour laisser de petits râles s'exprimer.
Avec une infinie douceur, les mains ont relevé ma blouse et l'une d'elles a pénétré mon SG. Quelques instants de tripotage puis elle en est ressortie pour, accompagnée de la seconde, me remonter mon SG et dénuder mes seins.
Avec une infinie douceur, les mains ont relevé ma blouse et l'une d'elles a pénétré mon SG. Quelques instants de tripotage puis elle en est ressortie pour, accompagnée de la seconde, me remonter mon SG et dénuder mes seins.
Le gars de derrière était en train de me les pétrir lorsque j'ai senti qu'on me touchait du côté droit, c'était l'autre pépé qui venait de s'asseoir.
Mon homme retira sa main et se mit à genoux pour m'ôter ma petite culotte avant de passer au-dessus du siège de devant pour y prendre place comme voyeur et laisser libre cours à mes 2 partenaires (qui furent bientôt 4 ! ).
A suivre
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Commentaires ()
dom.perignon, si c'est vrai que tu as 87 ans ferais-tu le déplacement jusqu'à Roubaix ? Tu peux m'envoyer un MP ?
vivement la suite!
Aussi, si une jeune dame (de 25 à 50 ans) veut tenter une expérience avec un octogénaire, je suis partant ! De préférence dans le S.Ouest, mais je "monte" à Paris de temps en temps. Chiche ?
Tes et vos anecdotes sont toujours un vrai plaisir de lecture et riches en surprises et en enseignements.
Alors bravo et merci !!!
Ton ami, Yann. Bisous bisous
Ps : tu as des bises du Capitaine Haddock et du Professeur Tournesol également :)