Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Taxi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Taxi
Chapitre 1
Être taxi, c'est chiant. Surtout si comme moi, vous officiez à Paris, capitale de la France.
J'ai quarante-quatre ans et je fais ce métier depuis mes vingt-trois ans. Plus de vingt ans à transporter les gens en voiture, d'un point A à un point B.
J'ai choisi cette voie, car j'adore conduire et autant gagner sa vie en faisant quelque chose qu'on aime.
Mais voilà, l'euphorie est passée depuis bien longtemps. Il faut dire que je bosse principalement dans la partie riche de Paris. Si transporter des petits vieux pleins aux as ne me pose pas de problèmes, les petits jeunes fils à papa j'en ai ma claque. C'est surtout eux qui dérangent. De vrai connards, vous pouvez me croire.
Mais bon, il y a quand même quelques points positifs et j'y reviendrais plus tard.
Le moment où je travaille le plus, c'est la nuit des week-ends. Tous ces petits merdeux sont de sortie. Bien sûr, ils ont tous des caisses, et pas de la merde. Mais comme vous devez le savoir, se garer à Paris, c'est un vrai cauchemar. Alors les taxis sont là pour déposer ces petits cons et leurs pétasses de copine. Tous plus superficiels les uns que les autres et les unes que les autres. Pathétique si vous voulez mon avis.
Bref, il y a plusieurs boîtes de nuit branchées ou j'emmène ces riches à l'avenir déjà tout tracé.
Même si, ce n'est plus vraiment de mon âge, j'en aurais des endroits où aller si j'avais plus de thunes.
Maintenant je vais vous raconter ce qui s'est passé il y a trois semaines.
Je me rends là où on m'a demandé et je récupère deux jeunes dans la vingtaine. Un mec et une fille. Le mec a vraiment la tête du fils à papa. Arrogant, blindé, habillé classe avec des vêtements hors de prix. Assez beau, avec ses cheveux bruns, ses yeux verts et sa mâchoire carrée. Rasé de près contrairement à la mode actuelle d'avoir la barbe.
La fille est très belle. Maquillée comme il faut, des yeux marrons avec une chevelure blonde lui arrivant à mis dos, un peu lisse et un peu ondulée. Un mixte des deux. J'ai toujours trouvé que les filles ayant une couleur de cheveux et d'yeux dépareillés ont plus de charme que les autres. Une brune aux yeux bleus et une blonde aux yeux marrons m'ont toujours plus attiré qu'une brune aux yeux marrons et qu'une blonde aux yeux bleus.
Elle a une petite robe beige assez jolie. Sûrement un grand créateur pour un bout de tissu valant des milliers d'euros. Elle a de jolies formes, bien en chair.
Le mec, sans prendre le temps de me saluer, me dit ou je dois les amener. Adresse connue et pas de surprise pour la destination.
Elle pianote sur son téléphone tandis que lui fait défiler des choses sur le sien. Quel couple plein d'amour !
Je zieute régulièrement mes passagers. Il faut dire que la nana ne tient pas en place. Elle se regarde dans son téléphone en se prenant sous tous les angles. Elle fait une petite moue. Elle prend ses cheveux pour les remonter et se les attache en queue-de-cheval. Une mèche de chaque côté de son visage est laissée libre. C'est assez mignon, mais elle ne semble pas de cet avis, car elle détache ses cheveux et les enroule en chignon. Une nouvelle fois, ça ne semble pas lui plaire, car la coiffure est aussitôt défaite. Elle sort de son petit sac, une petite pince à cheveux, elle prend des mèches pour les tirer en arrière et les accrocher. Bon, elle est contente maintenant ? Non, elle la retire. Elle refouille son sac et sort une grosse pince cette fois-ci. Elle enroule ses cheveux autour. Après un petit passage sur la caméra de son téléphone pour se regarder. Et décide une nouvelle fois de ne pas garder sa coiffure.
Franchement, ce style de nana m'agace. Toujours à se tripoter les cheveux. ‘Je veux être la plus belle'. Comme s'il n'y a que ça. Et en plus, jamais contente. Qu'elle arrête un peu avec ses cheveux. On sait tous qu'elle va finir cette soirée à quatre pattes, à se faire sauter par son copain. Quoi qu'elle fasse avec ses cheveux, ils finiront tiré par par ce mâle imbu de sa personne.
On arrive à destination. J'annonce le prix de la course et le fils à papa me tend sa carte de crédit. Tiens, une carte dorée, quel hasard. Aucun regard pour ma personne. La carte sur le sans contact de mon lecteur et il quitte la voiture.
Il lui dit de venir en l'appelant par son prénom, alors qu'elle finit d'écrire un message. Elle répond un simple ‘oui j'arrive'.
Je me rappelle même plus comment elle s'appelle celle-là. Ça commence par ‘so' il me semble. Sophie ? Non, il y a de la consonne en ‘le'. Solène, Solange ou peut-être un autre truc. Je sais plus.
Enfin, bref, cette blonde quitte aussi la voiture et quand même, me dit un petit ‘merci' avant de partir. Je jette un petit coup d'œil au rétro, et je regarde son décolleté. Très charmant avec une vue sur le haut de sa superbe poitrine, il faut bien se l'avouer.
Mais voilà, l'histoire ne s'arrête pas là. Quand je les dépose, il est vingt heures et je fais d'autres courses et dont certaines d'entre elles, me ramènent ici. Toujours les mêmes mômes blindés. Mais à trois heures du matin, là où on me demande, c'est là. Les fameux retours de ceux qui ont besoin d'un taxi.
Quelle ne fut pas ma surprise quand je vois la jolie blonde rentrer dans la voiture. C'est la première fois que cette coïncidence a lieu. Vu le nombre de personnes qu'il y a, je n'ai jamais ramené ceux que j'ai déposés. Toujours d'autres. Il faut dire que je ne suis pas non plus le seul taxi à être dans cette zone.
Elle referme la porte et me donne l'adresse, après un faible ‘bonsoir'. Elle semble triste, et un peu bourrée. Mais pas torchée. Elle a bu, mais ça se voit qu'elle est dans ses pensées, tristes comme je l'ai dit, mais je ne me rappelle pas non plus l'avoir vue spécialement heureuse à l'aller.
Son accoutrement est le même, hormis la veste noire de son copain sur ses épaules. Juste sur ses épaules, car elle n'a pas mis ses bras dans les manches. Et justement, le copain, il n'est pas là.
Je lui demande alors si on doit attendre le monsieur, lui disant que je l'ai reconnu et qu'à l'aller, il y avait un charmant jeune homme avec elle.
Vous vous doutez bien que je n'allais pas lui dire ce que je pense vraiment et dire : « Un trou duc' a son papa ».
Sa réponse est un ‘non !' des plus secs.
Je fais donc la route avec cette jolie blonde. Si je me suis dit la première fois que je l'ai vu comme ‘une blondasse bonne et conne, et riche de surcroit' je la regarde maintenant un peu différemment.
Elle renifle un peu fort de temps en temps, et semble avoir une pointe de tristesse. Il y a dû se passer quelque chose. Et même si je n'aime pas les petites fifilles à papa, je ne vais pas me réjouir de leur malheur. Je lui demande si elle va bien, car elle n'a pas l'air. Des ‘oui' pour couper la conversation me dit que ce n'est pas le cas. Mais bon, je ne vais pas forcer non plus, je m'en fous un peu.
Les kilomètres passent et je remarque qu'elle me fixe dans le rétroviseur. Je lui demande si elle veut quelque chose. Elle me dit que non, mais ne détourne pas son regard. J'en profite alors pour lui demander son prénom, qu'elle me donne. Et j'en m'en rappelle plus. C'est fou quand même. Je devrais m'en souvenir. Mais bon.
Je lui demande ce qu'elle fait dans la vie, des études. Pas de précision. Je lui demande, en m'excusant de poser la question, pourquoi monsieur n'est pas avec elle. Et elle me répond avec colère, qu'il est avec une autre. Je lui dis que la tromperie ce n'est pas l'idéal pour faire durer un couple. Elle me dit que son couple est là mais sans vraiment être là.
Bon, ces jeunes, c'est vraiment n'importe quoi. Je pense alors qu'il la trompe et que peut-être elle le trompe aussi. Un couple arrangé, peut-être ? Ou alors, ils s'aiment, mais s'en foutent, ils font ce qu'ils veulent. Les gosses de riches font toujours ce qu'ils veulent.
Mais elle semble très contrariée qu'il l'ait délaissée ce soir. Je me demande s'il en a trouvé une un cran au-dessus d'elle ? Car elle est vraiment canon cette nana. Pourquoi ne la saute-t-il pas en ce moment ?
Et c'est là où je commence à penser différemment.
Mon taxi, c'est aussi mon baisodrome. Petit, baisodrome. Sur ce genre de soirée, il m'est arrivé plus d'une fois de rejoindre la banquette arrière et de tirer mon coup. Une gonzesse en détresse affective, une cocue, une délaissée. Ça arrive de temps en temps. Il faut dire que les jeunes garçons sont cons, mais plus ils sont riches, plus ils le sont.
J'ai pu me vider les bourses à quelques reprises, de temps à autre. Ça fait quelques mois que ça ne m'est pas arrivé. La dernière fois, ce fut avec une femme dans la quarantaine, qui venait tout juste de surprendre son homme avec sa secrétaire.
Après s'être livrée à moi, j'ai aussi fait mine d'être un ancien cocu. Et le tour est joué.
Elle m'a longuement sucé avant de prendre, en cavalière, son pied sur ma queue
Mais la dernière jeunette, ça remonte à presque un an.
Une Asiatique assez mignonne. Un carré noir, des lunettes, des petits seins, et une chatte très serrée. Le cliché quoi. Elle avait initialement prévu de draguer son ‘crush' comme disent les jeunes, mais c'est sa meilleure amie qui a raflé la mise. Donc, elle a été consolée sur le capot de ma voiture, en levrette. Mais ça n'a pas duré longtemps. À chaque fois, je dragouille et je vois si je leur donne envie. Et si elles sont quand même clean.
Car me taper une bourrée qui ne peut pas réfléchir, non merci. Je les prends uniquement si elles sont pleinement consentantes et capables de l'être.
Si on fait les statistiques, en vingt ans, j'ai dû avoir en voiture un millier de femmes, et j'en ai baisé, on va dire, 10 %. Ce qui n'est pas fou, disons-le. Pas un super tombeur. Mais il y a eu quelques liaisons d'un soir qui sont toujours agréables à vivre. Et mon instinct me dit que ça va être le cas.
Une fois arrivé chez elle, je remarque que ce n'est pas là que je l'ai prise tout à l'heure. Ça devait être le domicile de son chéri, l'infidèle. Je lui dis le prix de la course et elle fouille dans son sac pour me payer.
Je descends et monte à l'arrière. Elle me regarde, un peu gênée, et me dit qu'il lui manque cinq euros. Mais elle peut aller voir si elle les a chez elle. Je lui dis que ce n'est rien que ça ira comme ça. Je prends donc une partie de la note et elle me remercie, toujours gênée.
C'est là où je tente ma chance.
Je lui demande par contre de me dire si elle va vraiment bien, car je ne veux pas qu'elle fasse de bêtise une fois chez elle.
Elle me dit qu'elle ne va pas fort, mais qu'elle ne va pas se faire du mal, elle n'est pas comme ça. Je commence un peu à discuter gentiment avec elle, histoire de jouer au vieux, la quarantaine passée, qui donne des conseils sur la vie.
Elle m'écoute sans vraiment m'écouter. Je la fais plus chier qu'autre chose.
Je lui demande ce qu'elle va faire avec son goujat. Elle ne sait pas. Peut-être, se venger. Ne pas lui dire, mais le faire pour son plaisir à elle.
Ma chance ? On va voir ça.
C'est quand je lui demande comment elle va faire, qu'elle m'embrasse.
Bon bah, là, je ne vais pas en rester là.
Je réponds à son baiser et lui vire la veste de l'autre con. Je malaxe ses seins, tire sur sa robe pour les dévoiler et commence à les lécher avec excitation. Quand elle commence à gémir, je sors ma bite.
D'elle-même, sans une seconde d'hésitation, elle saisit ma queue pour la sucer.
Belles lèvres et belle bouche qui savent s'occuper d'une bite. Je prends sa belle chevelure dans ma main et ondule des hanches pour venir plus profondément dans sa bouche. Pas très glorieux comme comportement, mais je veux profiter de sa petite bouche soyeuse et chaude. Quand elle arrête sa pipe, c'est pour prendre une capote dans la veste et elle me la donne.
Elle se met ensuite à quatre pattes sur la banquette arrière, tire sa robe sur ses hanches.
Je prends ma bite en main et je l'enfonce dans son sexe étroit et humide. Pas facile de sauter une minette dans une voiture, mais bon, je donne quand même de bons coups de queue et je l'écoute geindre de plaisir. Je l'attrape par les épaules pour avoir un point d'ancrage puis je lui tire les cheveux.
Elle va peut-être se dire qu'au final, je ne vaux pas mieux que son merdeux de petit-ami, mais je m'en fiche. Je suis bestial quand je baise. On fait l'amour quand on se connait bien, sinon, on tringle. Mais elle a l'air d'aimer ça, car elle pousse bien son petit cul vers moi pour avoir toute ma queue dans sa jeune chatte.
On enchaîne en missionnaire. Assise sur la banquette, je viens entre ses jambes et la lime aussi fort que je le peux en léchant ses seins. Elle a les yeux mi-clos, le teint rouge et grince des dents en couinant de plus en plus. Les contractions de sa chatte contre mon membre me confirment son orgasme.
Et déclenche le mien.
Je me retire, vire la capote et me branle devant son visage.
Oh oui, que c'est macho. Mais elle ne dit rien, mais ferme les yeux et tire sa langue. Alors je continue et je lui gicle au visage. Mais là, elle se reprend.
Les trois jets de sperme collé à sa joue, son nez et son front, la réveille. Elle me sort un ‘Putain, mon maquillage ! Gros porc !'.
Mais bon, elle a bien vu ce que j'allais faire, elle n'a pas dit non et c'est mis en position
Et puis, il est trois heures passées du mat', tu comptes faire quoi ?
Il n'y a que le sommeil pour toi maintenant.
Un coup d'eau, au dodo et c'est fini.
Après s'être rhabillée, elle quitte la voiture en me disant un simple ‘au revoir'.
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Commentaires ()
Et cette jeune bourgeoise semble être perdu dans sa vie.
Je me demande ce que la suite nous réserve